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Selene raconte... - Page 7

  • [Livre] La gouvernante suivi d’Eros matutinus

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    Résumé : Deux fillettes surprennent la relation que leur gouvernante entretient avec leur cousin, et c'est pour Zweig l'occasion de raconter l'éveil à la sexualité dans une société du mensonge et de la dissimulation, une société qui fabrique en masse du secret. Cette nouvelle de 1907, proche de «Brûlant secret», est suivie de l'un des meilleurs chapitres du «Monde d'hier», « Eros matutinus », dans lequel Zweig revient avec une rare franchise sur ce que fut cette puberté pour lui et les jeunes garçons de sa génération. 

     

    Auteur : Stefan Zweig

     

    Edition : Payot et Rivages

     

    Genre : Classique

     

    Date de parution : 16 mars 2016

     

    Prix moyen : 6€

     

    Mon avis : Dans ce livre très court comportant une nouvelle de 47 pages et un chapitre de son ouvrage « le monde d’hier » d’environ 45 pages, on peu voir toute la vie de Stefan Zweig.
    La gouvernante, en effet, a été écrite en 1907, alors qu’il avait à peine 26 ans, alors qu’Eros Matutinus est tiré d’un espèce de mémoire qu’il a commencé à écrire en 1934 et qu’il a envoyé à son éditeur 1 jour avant son suicide.
    Malgré le grand nombre d’années qui séparent ces deux textes, je n’ai pas trouvé de grande évolution, ni dans l’écriture ni dans les pensées.
    Zweig dénonce, peut être de manière plus abrupte dans Eros matutinus que dans la gouvernante, l’ignorance des jeunes en matière de sexualité.
    Que ce soit les deux fillettes qui découvrent que leur gouvernante a une relation avec leur cousin, se méprennent sur certaines confidences entendues à travers une porte, puis assistent à des scènes que personne ne leur explique et qui les conduisent à considérer les adultes comme autant d’ennemis chargés de leur mentir sur toute chose, ou les adolescents, presque des adultes, privés d’éducation sexuelle, quelque soit leur sexe d’ailleurs. Alors que le garçon, s’il a un père « attentif » ou des amis plus âgés et plus au fait de ces choses là, aura tôt fait de s’instruire dans les maisons de tolérance, la jeune fille reste ignorante jusqu’à ce qu’elle apprenne brutalement la chose dans son lit de noce. Imaginez le traumatisme que cela doit être pour elle !
    Zweig déplore ce maintien dans l’ignorance au nom d’une soi disant bienséance et pense, à juste titre d’ailleurs, que cette absence d’éducation ne peut qu’apporter des dérives. Il pense surtout aux jeunes garçons, qui inconscient des danger des prostituées de rues, n’ayant pas forcément leurs entrées dans des maisons de tolérance plus sûre mais beaucoup plus chère, n’osant pas s’ouvrir de leurs tourments et interrogations à leurs pères, se mettent en position de contracter ce que l’on appelait les « maladies honteuses » pour lesquelles, à l’époque, on ne connaissait guère de traitement.
    Il n’a pas tort quand il laisse entendre qu’une éducation sur ce sujet, même succincte, épargnerait beaucoup de doutes, d’erreurs et de souffrance à la jeunesse en passe d’entrer dans l’âge adulte.

     

    Un extrait : Pendant ces huit années d’école secondaire, chacun de nous fut confronté à un fait très intime : d’enfants de dix ans, nous devînmes peu à peu des jeunes gens nubiles de seize à dix-huit ans, et la nature commença à réclamer ses droits. Cet éveil de la puberté semble aujourd’hui un problème strictement privé, avec lequel chaque adolescent doit se débattre à sa manière et ne se prête, à première vue, nullement à un débat public. Mais pour notre génération, cette crise dépassa les limites de la sphère personnelle. En même temps, elle donna lieu à l’éveil d’une autre conscience car, pour la première fois, elle nous apprit à observer d’un regard plus critique le monde social où nous avions grandi et ses conventions. Les enfants, et même les jeunes gens, sont en général bien disposés à se conformer aux lois de leur milieu. Mais ils ne se soumettent aux conventions qu’on leur impose que tant qu’ils voient les autres les observer avec la même honnêteté. Un seul mensonge de leurs professeurs ou de leurs parents les pousse inévitablement à considérer tout leur entourage d’un œil méfiant et, partant, plus aigu. Et nous ne mîmes pas longtemps à découvrir que toutes ces autorités auxquelles nous nous étions fiés jusqu’alors – l’école, la famille et la morale publique – traitaient la sexualité d’une manière étrangement peu sincère, voire exigeaient aussi de nous sur ce pont le secret et la dissimulation.

     

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  • [Livre] Harry Potter et les reliques de la mort

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    Résumé : Cette année, Harry a dix-sept ans et ne retourne pas à Poudlard. Avec Ron et Hermione, il se consacre à la dernière mission confiée par Dumbledore. Mais le Seigneur des Ténèbres règne en maître. Traqués, les trois fidèles amis sont contraints et la clandestinité. D'épreuves en révélations, le courage, les choix et les sacrifices de Harry seront déterminants dans la lutte contre les forces du Mal.

     

    Auteur : JK Rowling

     

    Edition : Gallimard

     

    Genre : Jeunesse

     

    Date de parution : 26 octobre 2007

     

    Prix moyen : 27€

     

    Mon avis : Je suis très en retard sur la date de lecture commune car il fallait lire ce dernier tome avant le 10 décembre, et en fait il a été ma dernière lecture de 2017 et ma première de 2018 puisque je l’ai commencé le 31 au matin, je l’ai repris le soir vers 22h et je l’ai terminé vers 3h du mat le 1er janvier (Autant dire que j’ai commencé 2018 en pétant le feu ! ^^).
    Mais je suis contente, à part ce dernier tome, j’ai toujours été dans les temps, je me suis pliée au calendrier et du coup Harry Potter m’aura accompagnée pendant une année entière.
    J’aime beaucoup ce dernier tome qui est rempli de doute pour Harry, Ron et Hermione.
    Hermione a fait un grand sacrifice dont elle ne parle qu’en passant, comme si ce n’était rien, ce qui prouve, une fois de plus, son immense capacité à se concentrer sur les choses qui importent la collectivité. Ron, au début, se sent perdu, il est inquiet, il faut dire qu’avec sa grande famille, il a tant à perdre, il y a tant de cibles potentielles.
    Quant à Harry, il doute de sa capacité à remplir la mission que lui a donnée Dumbledore, d’autant plus que, comme à son habitude, le vieux sorcier ne lui a rien expliqué, ne lui a pas laissé de plan, rien d’autre que des indices nébuleux, difficiles à interpréter. Il ressent du coup également beaucoup de colère contre le défunt directeur tout en continuant à lui être fidèle envers et contre tout.
    Dans ce tome, pour la première fois, Harry ne va pas retourner à Poudlard. C’est par choix. Mais très vite, il n’aurait plus eu le choix, car Voldemort revient au sommet de sa puissance. Il règne littéralement sur le monde de la magie d’Angleterre, toujours en sous main, jamais vraiment au grand jour, mais personne n’est dupe.
    A de nombreuses reprises, on a l’impression de stagner, on a une impression de lenteur qui, à mon sens, est absolument nécessaire. Car la mission du trio nous semble d’autant plus impossible et on prend conscience de la tâche de titan qui repose sur leurs épaules alors qu’ils doivent fuir les hommes de Voldemort.
    Dans ce tome, je ne vous cache pas qu’il y a bon nombre de morts, car cette fois-ci, la guerre est ouverte. Et que j’ai versé des larmes à plusieurs reprises.
    Dans ce dernier tome, on va enfin savoir bon nombres de choses. Des choses que beaucoup d’entre nous se demandaient.
    Déjà, une question bête : Pourquoi Harry et sa mère n’ont il pas eu le temps de sortir de la maison et de s’enfuir puisque Harry entendait, lorsqu’il croisait les détraqueurs, son père crier : « prends Harry et court, je vais le retenir ! » Même s’il est évident que James n’aurait pas pu tenir bien longtemps en duel contre Voldemort, je me suis toujours demandé pourquoi Lily n’avait pas eu le temps de fuir.
    Ensuite, on va en savoir un peu plus sur Dumbledore. Lui qui semblait tout savoir sur tout le monde mais dont on ne savait de lui que deux choses : il avait été professeur de métamorphose et il avait été réparti à Gryffondor.
    Enfin, on va savoir ! ENFIN ! LA véritable allégeance de Severus Rogue !
    J’ai été un peu déçue de voir que tant de personnes semblent ne pas avoir trouvé d’intérêt de l’épilogue. Pour moi, cet épilogue n’a pas tant vocation à nous dire ce que sont devenus les différents personnages, mais à nous montrer que, malgré la guerre, malgré les morts, la vie continue, la nouvelle génération est en marche.
    Et cet épilogue nous laisse également un doute : la guerre entre les maisons va-t-elle enfin se terminer ? Certaines paroles nous laissent penser qu’elle existe encore, même si certaines personnes semblent ne plus y accorder d’importance. Et la question qui demeure en suspend : Si cette rivalité continue, si des différences sont encore faites entre les maisons, combien de temps pour qu’un nouvel élève, puissant mais frustré, maltraité psychologiquement par ses pairs, ne se décide à emprunter la voie qu’avaient prise avant lui Gellert Grindelwald puis, 50 ans plus tard, Tom Jedusor.
    La vie continue, oui. Mais est-elle appelée à être un éternel recommencement ?

     

    Un extrait : Lors d’une édition du journal télévisé, les Dursley avaient vu Kingsley marcher discrètement derrière le Premier Ministre moldu qui visitait un hôpital. Cela, ajouté au fait que Kingsley avait le don de s’habiller comme un Moldu – sans parler d’un petit quelque chose de rassurant dans sa voix lente et grave –, avait amené les Dursley à lui accorder une considération qu’ils refusaient aux autres sorciers. Mais il est vrai qu’ils ne l’avaient encore jamais vu avec son anneau à l’oreille.

    — Désolé, il n’est pas libre, dit Harry. Hestia Jones et Dedalus Diggle, en revanche, sont plus que qualifiés pour cette tâche…

    — Si au moins nous avions vu leur curriculum…, commença l’oncle Vernon, mais Harry perdit patience.

    Se levant, il s’avança vers son oncle et montra à son tour la télévision du doigt.

    — Ces accidents ne sont pas des accidents – les collisions, les explosions, les déraillements et tout ce qui a pu se passer depuis le dernier journal télévisé que nous avons vu. Des gens disparaissent, meurent, et c’est lui qui en est responsable. – Voldemort. Je te l’ai répété cent fois, il tue des Moldus pour s’amuser. Même les nappes de brouillard sont provoquées par des Détraqueurs et si tu ne te souviens pas de ce qu’ils sont, demande donc à ton fils !

    D’un geste brusque, Dudley se couvrit la bouche de ses mains. Voyant le regard de Harry et de ses parents tourné vers lui, il baissa lentement les bras et demanda :

    — Il y en a… encore d’autres ?

    — D’autres ? s’esclaffa Harry. Tu veux dire d’autres que les deux qui t’ont attaqué ? Bien sûr, ils sont des centaines, peut-être des milliers, à l’heure qu’il est, il suffit de voir comment ils se repaissent de la terreur et du désespoir…

    — D’accord, d’accord, tempêta Vernon Dursley. Tu as été convaincant…

    — J’espère bien, répliqua Harry, parce que quand j’aurai dix-sept ans, tous ces êtres là – les Mangemorts, les Détraqueurs, peut-être même les Inferi, c’est-à-dire des cadavres ensorcelés par un mage noir – pourront vous retrouver facilement et s’attaqueront à vous. Si vous vous souvenez de ce qui s’est passé la dernière fois que vous avez essayé de vous opposer à des sorciers, vous admettrez sans doute que vous avez besoin d’aide.

    Il y eut un bref silence pendant lequel l’écho du fracas qu’avait produit Hagrid en défonçant une porte de bois sembla retentir par-delà les années. La tante Pétunia regardait l’oncle Vernon. Dudley fixait Harry. Enfin, l’oncle Vernon lança :

    — Et mon travail ? Et l’école de Dudley ? J’imagine que tout cela n’a pas d’importance aux yeux d’une bande de sorciers fainéants…

    — Tu ne comprends donc pas ? s’écria Harry. Ils vont vous torturer comme ils ont torturé mes parents !

    — Papa, intervint Dudley d’une voix forte. Papa, moi, je veux partir avec ces gens de l’Ordre.

    — Dudley, dit Harry, pour la première fois de ta vie, tu viens de faire preuve d’intelligence.

    Il savait que le combat était gagné. Si Dudley avait suffisamment peur pour accepter l’aide de l’Ordre, ses parents lui emboîteraient le pas : jamais ils ne supporteraient d’être séparés de leur Duddlynouchet.

     

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  • [Livre] La dernière carte

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    Résumé : Sven-Gunnar Erlandsson est un homme ordinaire : entraîneur de football apprécié de tous, il mène une existence paisible entouré de sa femme Adrianti, une Singapourienne rencontrée lors d’un voyage en Asie, et de leurs deux enfants. Jusqu’à ce fameux soir où il se rend à une partie de poker et se fait abattre sur le chemin du retour. Dans sa poche, quarte cartes à jouer ainsi qu’un étrange code. Qui les y a mis et pourquoi ?

     

    Auteur : Carin Gerhardsen

     

    Edition : 10/18

     

    Genre : Thriller

     

    Date de parution : 10 avril 2014

     

    Prix moyen : 8€

     

    Mon avis : 4ème tome des aventures de Conny Sjoberg et son équipe, j’ai été surprise qu’à aucun moment, personne, dans l’équipe, ne fasse allusion à leur collègue, décédé dans des circonstances assez horribles, dans le tome précédent. Il est vrai que ce tome semble se passer un an et demi plus tard, si j’en crois la chronologie apportée par les réflexions à propos du viol de Petra (qui a eu lieu dans le premier tome) que se fait un de ses rares collègues au courant, bien décidé à faire tomber le « deuxième homme ». Mais quand même, quelques allusions à un collègue « tombé au combat », ça m’aurait paru normal.
    Alors qu’ils doivent tous reprendre le travail le lendemain, le sort décide de les faire revenir sur le terrain un jour plus tôt sur la scène d’un crime qui ressemble fort à une exécution. Un homme à été abattu d’une balle dans le dos et achevé d’une dans la nuque.
    Dans sa poche 4 cartes de jeu et une bande papier sur laquelle est inscrite une suite de chiffres et de lettres quasiment illisible.
    Dès le début de cette nouvelle enquête, on rencontre deux nouveaux membres de l’équipe : Hedvig Gerdin, qui reprend un poste après près de 30 ans d’interruption qu’elle a mit à profit pour se perfectionner intellectuellement et qui est assez antipathique au premier abord, toujours assez agressive, mais avec un bon instinct ; et Odd Andersson, très bon policier mais rendu célèbre pour avoir failli aller en finale dans la nouvelle star suédoise, ce qui parfois fait que les adolescentes ont du mal à le voir comme un policier.
    L’enquête part de suite sur la piste du poker, à cause d’une part des cartes retrouvées sur lui et du fait que la victime jouait chaque mois, avec trois camarades, et qu’ils avaient pour habitude, chaque année, de dépenser leurs gains dans un repas bien arrosé.
    Je comprends que les policiers aient immédiatement suivi cette piste qui parait évidente, mais j’ai trouvé que Conny Sjoberg commettait une grossière erreur en refusant d’envisager d’autres pistes sur le seul prétexte qu’elles sont soulevées par Hedvig Gerdin qu’il semble ne pas supporter.
    Il y a des retournements de situation auxquelles je ne m’attendais pas du tout, même si je n’étais en fait pas très loin de la vérité. Je pensais juste que ce n’était pas à ce point, et que ce n’était pas vraiment lié à l’enquête.
    Concernant l’enquête elle-même, comme dans chaque tome, on va jusqu’au bout. Concernant l’affaire du viol de Petra, on a avancé, beaucoup avancé même, mais j’attends le prochain tome où j’espère voir enfin le « deuxième homme » révélé au grand jour et se faire lamentablement écraser par l’équipe !

     

    Un extrait : Elles ont été intenses, ces vacances d’été. Le commissaire Conny Sjöberg a passé de longues journées à rénover sa maison de campagne et autant de longues soirées baignées par la clarté nordique à bien manger et à déguster du vin. Malheureusement, le travail physique n’a pas éliminé les traces de sa gourmandise sur son corps plus tout jeune. Toute la famille est retournée en ville le vendredi pour que les enfants reprennent un rythme de sommeil plus régulier avant la rentrée à la crèche et à l’école maternelle, lundi. La famille a passé le samedi au parc d’attractions Gröna Lund dans une ambiance proche du chaos, avec deux adultes tiraillés dans tous les sens par cinq enfants avec autant d’envies différentes. Le côté positif de la chose, c’est qu’ils peuvent désormais faire des activités ensemble, à présent, tous les enfants sont suffisamment grands pour des projets plus stimulants que des jeux à quatre pattes. Les jumeaux ont bien grandi cet été et se sont beaucoup calmés. Ce qui, combiné aux avancées dans la rénovation de leur exquise maison de la région de Bergslagen, lui procure un sentiment de calme et de libération. Le temps des dodos, landaus, tétines et cris de nourrissons est enfin révolu.

    Et pourtant, ce dimanche matin, il se retrouve quand même réveillé à cinq heures et demie. Mais cette fois, c’est à cause du téléphone.

    *

    Jens Sandén est déjà de retour au travail depuis une semaine. Après son attaque cérébrale de 2007, l’inspecteur âgé de 53 ans, s’est, contre toute attente, totalement repris en main en perdant vingt-deux kilos. Désormais il mange équilibré, fait de longues balades avant le petit déjeuner et ne manque jamais le match de tennis du vendredi matin avec son vieux compagnon d’armes Conny Sjöberg. Globalement, il se sent en pleine forme, et le fait que sa fille légèrement handicapée mentale mène désormais une vie plus rangée facilite les choses. Elle aussi est de retour au travail et a retrouvé ses marques à l’accueil du commissariat.

    Ce matin, Sandén s’est réveillé de lui-même à cinq heures et quart, puis s’est fait cuire un œuf au micro-ondes à l’aide d’un truc acheté dans une boutique design. Il est sur le point d’enfiler son ciré et ses bottes pour sortir faire un tour quand le téléphone sonne et qu’on lui demande de rejoindre au plus vite un lieu situé dans le bois d’Herrängen. Bon, ben…, se résigne-il, ça me fera toujours une balade.

     

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  • C'est lundi que lisez vous? #151

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    Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog de Galleane.

     

    Il s'agit de répondre à trois questions:

    Qu'ai-je lu la semaine passée?
    Que suis-je en train de lire?
    Que lirai-je après?

     

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    Si ces lectures vous tentent, vous pouvez les acheter en cliquant sur leur image. Vous serez redirigés sur une plateforme super sympa.

     

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    Charley Davidson T10.jpg Fragiles.jpg la passe-miroir T01 les fiancés de l'hiver.jpg

    La soeur du roi.jpg Rédemption.jpg Paroles d'honneur.jpg


    Et vous, que lisez-vous?

  • Bilan de lecture de mars 2018

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    En mars, j'ai lu 24 livres pour un total de 7598 pages

     

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    Pas de BD ce mois-ci, mais un certain nombre de nouvelles de noël, de 120 à 200 pages chacune, lues rapidement, qui m'ont servies à augmenter mon score au challenge d'hiver!

    La détective de noel.jpg La disparue de noel.jpg La promesse de noel.jpg

    La révélation de noel.jpg Le condamné de noel.jpg le secret de noel.jpg

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    Une collègue de bureau m'a prêté un roman. Moi qui avait eu une expérience décevante avec cet auteur, j'en sors un peu réconciliée!

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    J'ai été chanceuse ces derniers temps avec les masses critiques de Babelio, qu'elles soient communes ou privilégiées, du coup, j'ai eu quelques SP à lire en priorité.

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    Et enfin, j'ai bien sûr, fait baisser ma PAL de quelques livres!

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    Le voyage de Ruth.jpg L'enfer de Kathy.jpg Les sorcières de Salem.jpg

    L'ultime refuge.jpg Mortelle impasse.jpg treize raisons.jpg

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    Coté cinéma, je ne suis toujours pas vraiment dans une bonne période pour me caler devant un film, mais j'ai quand même vu 1 film ce mois-ci, et il s'agit de:

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    Je ne peux pas dire que j'ai été emballée par cette version du conte. Ou plutôt la vision du conte était bien, mais la mise en scène ne m'a pas convaincue.


    Même si je n'ai pas été portée sur le cinéma, je n'ai pas pour autant laissé la télé éteinte, puisqu'au mois de mars j'ai vu deux séries.

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    Ça faisait super longtemps que cette saison 6 m'attendait et j'ai enfin pu me poser pour la voir. Je sais bien qu'il y a une saison 7, mais honnêtement, à la fin du dernier épisode de la 6, j'ai vu le moment exact où la série aurait du s'arrêter. La fin était parfaite et, pour avoir lu le synopsis de la saison 7, je pense que ce sera la saison de trop!

     

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    J'ai beaucoup aimé cette série, plus que le livre en fait. J'ai trouvé que le livre banalisait presque le suicide alors que la série fait mieux ressortir l'impact que celui-ci a eu sur les proches d'Hannah et ce qui l'a conduit à en arriver là (le contenu d'une des cassette a été changé, donnant une meilleure raison à Hannah d'avoir perdu pied. Dans le livre, honnêtement, j'ai eu beaucoup de mal à avoir de l'empathie pour Hannah alors que dans la série, c'est venue tout seul)

     

    Coté privé, je ne peux pas m'empêcher de vous partager les images de l'entrée et d'une des salles d'un restaurant où je suis allée déjeuner. On mange dans une salle remplie de livres anciens. C'est vraiment magnifique (et les plats sont très bons, ce qui ne gâche rien!)

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    Voilà l'entrée du restaurant, rien que là, on est dans l'ambiance!

     

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    Et voici la salle où j'ai déjeuné (on était sous le miroir, à gauche) Sur la photo, ça rend moins bien qu'en vrai, où on a réellement l'impression d'être totalement entouré par les livres.

    Restaurant les Arcenaulx
    25 cours d'Estienne d'Orves
    13001 Marseille
    www.les-arcenaulx.com

     

    C'est tout pour ce mois-ci! On se retrouve début mai pour le bilan du mois d'avril!

  • Le tiercé du samedi #153

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    Rappel du principe: Chaque semaine, le samedi comme son nom l’indique, il conviendra de choisir les trois livres, le trio gagnant, correspondant au thème proposé.

    A la fin de chacun de ces Rendez-vous, j’indiquerai le thème de la semaine suivante.

    Ce Rendez-Vous Livresque a été inspiré de « The Saturday Awards Book » créé par l’Echos de mots, et qui n'existe plus aujourd'hui.

    Comme annoncé la semaine dernière, le thème d'aujourd'hui est:

    Les trois livres que vous avez aimés mais que vous n’avez pas chroniqué sur votre blog (ou votre chaîne youtube)

     

    En général, je chronique tous les romans que je lis, ainsi que les BD qui ont un petit quelque chose en plus (historique, délivrant un message, avec un style à part...). D'ailleurs, elles font quasiment toujours plus que les 48p habituelles.
    En revanche, j'ai tendance à ne pas chroniquer les tomes de séries que j'ai commencées avant d'écrire mon blog. Si je n'ai pas chroniqué les premiers tomes, je ne chronique pas les suivants! Du coup, mon trio gagnant est:

     

     

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    L'exécutrice

     

     

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    Eve Dallas

     

     

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    Mercy Thompson

     

     

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    Pour la semaine prochaine, le thème sera: Les trois livres que vous reliriez si une loi absurde vous interdisait d’en relire plus de trois

    Et n'hésitez pas à laisser en commentaire le lien vers votre propre tiercé du samedi!

  • Book Haul de mars 2018

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    Ce mois-ci, je me montre encore raisonnable. Près de la moitié de mon book haul est composé de SP, du coup, au niveau des achats, c'est quand même light.

     

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    J'ai été chanceuse au niveau des masses critiques. J'ai été contactée pour plusieurs masses critiques privilégiées et j'ai été retenue presque à chaque fois. J'ai déjà lu ces livres que j'ai beaucoup aimés.

     

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    Magic Mirror est une petite maison d'édition qui ne compte pas beaucoup de publications. Je suis cette maison depuis sa création et je tiens beaucoup à la soutenir en achetant leurs publications dès leur sortie sur le site de la ME. Après une revisite de Blanche-Rose et Rose-Rouge et une de la petite sirène, cette fois, c'est une légende allemande qui est revisitée.

     

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    J'avais beaucoup aimé "Tout n'est pas perdu" du même auteur, aussi pour mon achat trimestriel France Loisirs, j'ai choisi le dernier roman de Wendy Walker.

     

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    Enfin, chez Gibert, j'ai déniché deux BD, l'une, La boîte à musique, c'est Vibrations littéraire qui m'a donné envie de la lire en en parlant sur sa chaîne, l'autre, Chats!, est le tome 2 dune série que j'aime bien mais ce tome était introuvable à un prix raisonnable.

     

    Voilà, c'est tout pour le mois de mars, rendez vous en mai pour le book haul d'avril (j'ai déjà commencé à faire quelques achats!)

  • [Livre] La comptine des coupables

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    Si vous désirez acheter ce livre, vous pouvez cliquer ICI ou sur l'image. Vous serez alors redirigés sur bookwitty. Si vous achetez le livre par ce lien, je touche une petite commission. Cela ne change rien au prix! D'ailleurs, j'indique dans la fiche le prix auquel je l'ai acheté, mais si entre-temps une version poche est sortie, je vous mets le lien vers le format le moins cher (après à vous de voir!)

     

    Résumé : À Stockholm, les policiers de la section criminelle du commissariat d'Hammarby sont sous le choc après le meurtre brutal d'une mère philippine et de ses deux enfants. Aucun indice sur le lieu du crime, aucune piste, mais des questions qui s'accumulent. Comment une femme de ménage aux revenus modestes peut-elle s'offrir une maison aussi luxueuse ? Pourquoi le père des enfants, un Suédois, vit-il isolé, presque sans contact avec le monde extérieur ? Le commissaire Conny Sjöberg, à la tête d'une équipe mal en point, peine à faire avancer l'enquête. Lui-même a l'esprit ailleurs... Les secrets, les remords, la culpabilité, voilà des maux qui rongent toutes les familles. Peut-être devrait-il creuser de ce côté-là ?

     

    Auteur : Carin Gerhardsen

     

    Edition : Fleuve noir

     

    Genre : Thriller

     

    Date de parution : 14 février 2013

     

    Prix moyen : 8€

     

    Mon avis : Troisième roman mettant en scène Conny Sjöberg et son équipe, la comptine des coupables montre une équipe plutôt mal en point. Petra affiche une hostilité non déguisée envers le collègue qu’elle estime être le second homme qui l’a violé, sans pour autant le dénoncer. Mais Jamal, qui a toujours été amical et protecteur avec elle est-il réellement un manipulateur sadique ou la victime d’une mise en scène visant à protéger le véritable coupable ? Conny se débat avec la culpabilité d’avoir mis quelques coup de canifs dans son contrat matrimonial ; Jens Sanden fait face aux problèmes de santé qu’il a connu dans les tomes précédents et, même s’il fait ce qu’il faut, ça ne le met pas d’excellente humeur ; quant à Einar Eriksson, l’irascible informaticien semble ne même plus prendre la peine de venir au travail.
    Mais une affaire d’une rare cruauté va les forcer à mettre leurs problèmes personnels de côté. L’équipe de Sjöberg est en effet appelée sur la scène d’un crime sordide : une mère et ses deux enfants de 2 et 4 ans gisent sur le lit, égorgés, presque décapités.
    Alors que l’enquête s’enlise, l’équipe va faire une découverte qui va remettre en question toutes leurs certitudes et presque les diviser.
    Régulièrement, le point de vue change, ce qui nous empêche de nous installer trop confortablement dans le récit et nous oblige à rester constamment sur nos gardes. A chaque fois qu’on pense être sur le point de faire une avancée majeure dans l’enquête, hop, à la place, on découvre un nouveau fait concernant le viol de Petra (je crois connaître le coupable et j’espère qu’il va en prendre plein la tronche dans le prochain tome !!).
    J’ai beaucoup aimé le passage entre ces deux « affaires » qui nous font rester sans cesse sur la brèche.
    Pour une fois, je n’ai pas compris l’identité du coupable avant les enquêteurs et même la manière dont se passe son arrestation a été une surprise car jusqu’au bout j’espérais qu’un évènement n’aurait pas lieu. Je pense que l’équipe aura du mal à s’en remettre !

     

    Un extrait : Petra Westman fait claquer le store de la fenêtre en le remontant. Une lumière grise de mars envahit la chambre et leur permet de l’observer en détail. Sandén jette un regard vers le lit. Les deux enfants reposent sur la couette. Ils portent tous deux un pyjama. Celui du garçon est de couleur rouge, avec une toile d’araignée noire imprimée sur le pantalon et un Spiderman sur la poitrine. Celui de la petite fille est bleu ciel, avec des petits oursons. La mère est vêtue d’un jean et d’une tunique blanche cintrée portée sur un débardeur. Ses pieds sont nus, les ongles recouverts d’un vernis transparent.

    — Il y a beaucoup de sang dans la salle de bains, affirme Sandén. Et aussi sur le sol, tout le long du trajet menant au lit.

    — Il a tué la femme en premier, constate Sjöberg. Pendant que les enfants dormaient dans son lit. Ensuite, il l’a transportée jusqu’ici. Je ne vois aucune trace de lutte. Mais pourquoi assassiner des enfants qui n’ont rien vu ?

    — Peut-être qu’ils savaient quelque chose, suggère Sandén.

    — Le crime passionnel est envisageable. Il y a un homme dans cette famille ?

    — Ben, il y a écrit Larsson sur la porte d’entrée…

    — Et eux n’ont pas l’air de s’appeler Larsson, complète Sjöberg.

    Ils se tournent en même temps vers le lit. Des cheveux noirs luisants, et malgré l’aspect cadavérique, des traits asiatiques joliment ciselés. Autant de preuves qu’ils sont tous les trois originaires d’une contrée éloignée de la Suède.

    — Peut-être la Thaïlande ? propose Sandén.

    — Possible.

    Sur la table de nuit, grand ouvert, se trouve un livre en anglais de comptines pour enfants :

            De quoi sont faits les petits garçons ?

            De quoi sont faits les petits garçons ?

            De grenouilles et d’escargots

            Et de queues de chiots

            Ainsi sont faits les petits garçons.

            De quoi sont faites les petites filles ?

            De quoi sont faites les petites filles ?

            De sucre et d’épices

            Et de tout un tas de délices

            Ainsi sont faites les petites filles.

    — Il est possible qu’elle ait été adoptée, lance Jamal Hamad, inspecteur adjoint d’à peine 30 ans, accroupi sur le seuil de la salle de bains, en train d’étudier ce qui ressemble à une empreinte de semelle sur le bord d’une flaque de sang séché.

    Il se lève et pose son regard sur ses supérieurs hiérarchiques.

    — Il y a un sac à main suspendu au portemanteau de l’entrée, poursuit-il. Est-ce que j’y jette un coup d’œil en faisant attention, pour voir si on y trouve l’identité de la femme ? Comme ça, Einar aura déjà une base de travail avant que Bella en ait terminé.

    Gabriella Hansson, surnommée Bella, et ses techniciens de la police scientifique ne sont pas encore arrivés, mais Sjöberg sait qu’ils sont en route. Comme il fait confiance à l’instinct, il souhaite toujours que lui et son équipe puissent se faire leur propre opinion de la scène de crime avant que les scientifiques de la brigade criminelle s’approprient totalement les lieux.

    — Oui, vas-y, répond-il sans rien ajouter.

    Il a une grande confiance en Jamal et ne voit pas la nécessité de lui préciser la façon d’opérer.

    — Mais d’ailleurs, où est Einar ?

    Sandén manifeste son ignorance d’un haussement d’épaules.

    — Aucune idée, lance Jamal depuis l’entrée.

     

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  • Mes sorties du mois #31

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    Chaque mois voit son lot de sorties, que ce soit en livres ou en films. 
    Chaque 1er mercredi du mois, je vous donnerai les sorties, parmi celles qui ont retenues mon attention.
    Voyons ce qui nous attend d'intéressant ce mois-ci!

     
    Que ce soit les livres ou les films, je vous laisse aller sur booknode ou allociné pour découvrir résumés et/ou bandes annonces.



     

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    Les sorties grand format:

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    Les sorties poche:

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    Les sorties BD:

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    Et vous? Vous avez repéré des sorties intéressantes pour ce mois d'avril?

  • [Livre] Je ne t’oublierai pas

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    Si vous désirez acheter ce livre, vous pouvez cliquer ICI ou sur l'image. Vous serez alors redirigés sur bookwitty. Si vous achetez le livre par ce lien, je touche une petite commission. Cela ne change rien au prix! D'ailleurs, j'indique dans la fiche le prix auquel je l'ai acheté, mais si entre-temps une version poche est sortie, je vous mets le lien vers le format le moins cher (après à vous de voir!)

     

    Résumé : Geniver n’a jamais fait le deuil de sa fille, disparue à sa naissance il y a huit ans. Mais fissuré par le doute, le souvenir de cette séparation tragique laisse place à l’espoir. Prête à tout pour revoir son enfant, Geniver décide de mener l’enquête…

    Entre effroi et incompréhension, Geniver se retrouve seule face au danger. Les indices sont troublants et la vérité qui se dessine… glaçante.

     

    Auteur : Sophie McKenzie

     

    Edition : France loisirs

     

    Genre : Thriller

     

    Date de parution :

     

    Prix moyen : 21€

     

    Mon avis : Pour mon second livre de cet auteur, je n’ai pas été du tout déçue.
    Gen est une femme brisée. Ancien écrivain, elle n’a plus rien écrit depuis la mort in utero de sa petite fille, 8 ans auparavant. Son mari, Art, veut absolument une famille et, peut-être sans vraiment s’en rendre compte, il met une pression énorme sur Gen pour qu’elle retombe enceinte. Comme cela ne s’est pas reproduit naturellement, le couple a recours aux FIV, sans plus de succès. Gen, d’ailleurs, n’est pas très sûre de vouloir subir encore un cycle et de tenter de « remplacer » sa fille mort-née qu’elle a prénommée Beth. Mais cela, elle n’ose pas le dire à son mari, si désireux de fonder une famille.

    Enfoncée dans une déprime qui semble agacer son entourage, Gen reçoit la visite d’une femme qui prétend être la sœur de l’infirmière présente à l’accouchement de Gen, et qui, récemment décédée, lui aurait confiée que la petite Beth, bien loin d’être mort-née, aurait été enlevée avec la complicité de l’anesthésiste, de l’obstétricien et même de son propre mari Art.
    Bouleversée, incrédule, mais saisie par un fol espoir, Gen ne va rencontrer autour d’elle, lorsqu’elle en parle, que colère envers la femme, et condescendance et pitié envers elle.
    Pourtant, ces réactions ne vont pas rassurer Gen qui se lance dans la recherche de la vérité, épaulée par un ancien ami et associé de son mari.
    Au fil de ses recherches, elle découvre des coïncidences troublantes, et surtout découvre un aspect de son mari qu’elle ne connaissait pas, celui d’un manipulateur qui n’hésite pas à détruire la réputation des autres pour protéger la sienne.
    Si la quête de Gen pourrait n’être qu’un vain espoir d’une réalité que beaucoup jugent impossible, que l’enfant ait survécut, puis ait été subtilisé pour être offert peut être au plus offrant, cette recherche, cet espoir, a du moins le mérite de sortir Gen de la dépression dans laquelle elle s’engluait et qui se rapprochait de plus en plus dangereusement de la catatonie.
    Comme souvent dans les thrillers on a, d’une certaine manière deux fins. Le final, a révélation du coupable, si coupable il y a. Et l’épilogue.
    Et bien je peux vous dire que j’ai été bluffé par les deux !
    Si pour la révélation, je me dis qu’on aurait pu découvrir ou du moins deviner une partie de la vérité (mais ce n’était pas gagné, j’ai pensé à beaucoup de monde, à beaucoup de conclusion mais pas à cette explication là !), l’épilogue lui m’a laissé vraiment sur le cul !
    Le seul reproche que j’aurais à faire à cette histoire, et encore ce n’est qu’un demi-reproche, c’est que l’histoire se déroule dans un temps très court et cela nuit au réalisme dans la mesure où on se demande comment une personne lambda qui ne bénéficie pas des moyens de la police peut ainsi trouver pistes et solutions en un claquement de doigt, mais d’un autre côté je comprends parfaitement le désir de rythme effréné, de course contre la montre, qui n’aurait pas eu lieu si l’enquête avait duré des mois.
    Je ne peux que vous conseiller de vous plonger au plus vite dans ce roman !

     

    Un extrait : Concentrée sur ma respiration, j’essaie de ne pas penser à la tempête qui fait rage en moi.

    Art m’aime toujours. Je le sais. S’il ne m’aimait plus, il ne serait pas resté avec moi durant la longue, la terrible année après Beth. Sans parler des six tentatives de fécondation in vitro depuis.

    Seulement, il y a des moments où je me demande s’il m’écoute vraiment. J’ai essayé de lui dire à quel point j’étais lasse de ces visites à la clinique. Des hauts et des bas de la FIV. Près d’un an s’est écoulé depuis notre dernière tentative. À l’époque, j’avais insisté pour faire une pause et M. Tam – comme on le surnomme dans les forums en ligne sur l’infertilité – m’avait soutenue. Art était d’accord – nous espérions l’un et l’autre que je tomberais enceinte de manière naturelle. Il n’y avait vraiment aucune raison pour que cela ne se produise pas – du moins, on n’en avait trouvé aucune. Comme on n’a jamais trouvé aucune raison qui explique l’échec de chacune de nos tentatives de FIV.

    Il y a déjà plusieurs mois qu’Art me pousse à suivre un nouveau traitement. Il a même pris ce rendez-vous pour nous. Mais l’idée de recommencer, la perspective des effets secondaires et des déconvenues qui m’attendent me sont insupportables. Je suis passée par là trop souvent : entamer un cycle, ou gâcher l’occasion d’en entamer un parce qu’on est absent, aller chaque jour à la clinique subir un test, prendre les produits à des heures précises, à des dates précises – tout ça pour découvrir que les follicules ne sont pas assez matures ou assez nombreux, ou que les embryons n’ont pas survécu. Puis le repos pendant un cycle ou deux, la fixation sur la date de l’ovulation, de la menstruation, avant de recommencer. Et ainsi de suite. Et rien de tout cela, rien de rien, ne pourra jamais la ramener.

    Beth. Mon bébé mort-né.

    Je veux dire tout cela à Art, mais il faudrait que je parle de Beth et elle est enfermée à l’abri dans ma tête avec la douleur et le chagrin et je ne veux pas les faire remonter à la surface.

     

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