Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Selene raconte... - Page 4

  • C'est lundi que lisez vous? #148

    c'est lundi que lisez vous.png

     

    Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog de Galleane.

     

    Il s'agit de répondre à trois questions:

    Qu'ai-je lu la semaine passée?
    Que suis-je en train de lire?
    Que lirai-je après?

     

     

    lectures de la semaine passée.jpg

    Si ces lectures vous tentent, vous pouvez les acheter en cliquant sur leur image. Vous serez redirigés sur une plateforme super sympa.

    Cette nuit-là.jpg La détective de noel.jpg La disparue de noel.jpg

    La légende des quatre.jpg La promesse de noel.jpg La révélation de noel.jpg

    Le condamné de noel.jpg le secret de noel.jpg Mortelle impasse.jpg

    Un noel à noel.jpg

    lecture en cours.jpg

    Le voyage de Ruth.jpg

     

     

    mes prochaines lectures.jpg

    13 et demi.jpg bébé boum.jpg Captive.jpg

    Charley Davidson T10.jpg Fragiles.jpg la passe-miroir T01 les fiancés de l'hiver.jpg

    L'enfer de Kathy.jpg Les sorcières de Salem.jpg Pourvu que la nuit s'achève.jpg

     

    Et vous, que lisez vous?

  • Le tiercé du samedi #150

    podium.jpg

    Rappel du principe: Chaque semaine, le samedi comme son nom l’indique, il conviendra de choisir les trois livres, le trio gagnant, correspondant au thème proposé.

    A la fin de chacun de ces Rendez-vous, j’indiquerai le thème de la semaine suivante.

    Ce Rendez-Vous Livresque a été inspiré de « The Saturday Awards Book » créé par l’Echos de mots, et qui n'existe plus aujourd'hui.

    Comme annoncé la semaine dernière, le thème d'aujourd'hui est:

    Les trois livres que vous lirez en 2018 quoi qu’il arrive

     

    Je sais, je sais, on est déjà mi-mars, mais bon, 9 mois et demi pour lire 3 livres ça devrait aller!

    Alors pour ma part, le trio gagnant est:

     

     

     coupe de bronze.jpg

    Mon amie Adèle

     

     

    mon amie Adèle.jpg

     

     

     

     coupe d'argent.jpg

    Pourvu que la nuit s'achève

     

     

    Pourvu que la nuit s'achève.png

     

     

     

     coupe d'or.jpg

    Un palais de colère et de brume

     

     

    Un palais de colère et de brume.jpg

     



    Pour la semaine prochaine, le thème sera: Les trois livres que vous n’avouerez jamais lire, même sous la torture ou la corruption (quoi que, si la corruption c’est des fraises au chocolat…. Peut être)

    Et n'hésitez pas à laisser en commentaire le lien vers votre propre tiercé du samedi!

  • [Film] Une fête givrée

    Une fête givrée affiche.jpg

    Titre original : Frozen Fever

     

    Réalisé par : Jennifer Lee, Chris Buck

     

    Date de sortie : en VOD

     

    Genre : film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 8 minutes

     

    Casting :

     

    Résumé : C’est l’anniversaire d’Anna, et Elsa et Kristoff sont décidés à lui offrir la plus belle fête dont on puisse rêver, mais les pouvoirs "glaçants" d’Elsa pourraient bien provoquer une catastrophe…

     

    Mon avis : On a ici un tout petit dessin animé de seulement 8 minutes, mais en ce qui me concerne, j’ai passé ces 8 minutes à rire sans pouvoir m’arrêter.
    Il était présenté en salle avant le film de Cendrillon et disponible ensuite en VOD.
    Pour l’anniversaire d’Anna, Elsa tient à ce que tout soit absolument parfait, aussi tient-elle à l’œil tout son entourage et particulièrement Sven, Kristoff et Olaf.
    On peut dire qu’elle a fait les choses en grand : banderole, immense gâteau, décorations glacées, cadeaux à gogo… Anna est gâtée.
    Ce petit dessin animé est fait un peu sur le modèle du mariage de Raiponce, avec une situation de base : ici l’anniversaire d’Anna, qui sert de départ à une série de gags.

    une fête givrée anna au reveil.jpg
    J'ai la même coiffure au réveil!!


    Mais, pour la première fois de sa vie, Elsa a un rhume. Et chacun de ses éternuements a des effets assez inattendus. Les deux sœurs ne se rendent compte de rien et continuent leur journée de folie tandis que Olaf, Kristoff et Sven tentent de gérer ces « effets secondaires » envahissants.
    On rit beaucoup jusqu’à la fin, qui se termine encore sur une scène que j’ai vraiment adorée !
    Un tout petit dessin animé, certes, mais une énorme partie de rire !



  • [Livre] Le pensionnat de Mlle Géraldine – T01 – Etiquette et espionnage

    étiquette et espionnage.jpg

    Si vous désirez acheter ce livre, vous pouvez cliquer ICI ou sur l'image. Vous serez alors redirigés sur bookwitty. Si vous achetez le livre par ce lien, je touche une petite commission. Cela ne change rien au prix! D'ailleurs, j'indique dans la fiche le prix auquel je l'ai acheté, mais si entre-temps une version poche est sortie, je vous mets le lien vers le format le moins cher (après à vous de voir!)

     

    Résumé : Angleterre, début du 19e siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre môman : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mrs Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady… aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Melle Géraldine pour le Perfectionnement des Jeunes Dames de Qualité. Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête.

     

    Auteur : Gail Carriger

     

    Edition : Le livre de poche

     

    Genre : Jeunesse

     

    Date de parution : 22 Avril 2015

     

    Prix moyen : 7€

     

    Mon avis : Le pensionnat de Mlle Géraldine est un préquel du protectorat de l’ombrelle. N’ayant pas lu ce dernier, je vais donc découvrir ces deux sagas dans l’ordre chronologique.
    Encore une fois, et c’est assez courant dans les romans jeunesses tendant vers la fantasy, l’héroïne, ainsi que sa principale acolyte, ont des noms à coucher dehors : Sophronia et Dimity. Les autres ont des noms plus conventionnels comme Geneviève, Monique ou Agatha.
    J’avoue que j’ai toujours eu du mal à comprendre l’usage de noms aussi extravagants, surtout lorsqu’ils sont couplés à des prénoms « normaux ». Je comprendrais plus ces choix si l’histoire se déroulait sur une autre planète ou dans une dystopie où tous les personnages auraient des noms inconnus chez nous, mais là, ça me donne l’impression d’être un effet de manche pour pointer un personnage, comme pour dire : vous voyez, c’est elle/lui l’héroïne/héros.

    Bon après, j’ai très vite mis ça de côté pour me plonger dans l’histoire.
    Sophronia est ce que l’on appelle une « recrue secrète ». D’après ce que j’ai compris, il s’agit d’une jeune fille ayant des dispositions mais n’ayant pas été inscrite dans le pensionnat en toute connaissance de cause.
    La jeune fille n’a pas la langue dans sa poche et considère les règlements comme d’aimables suggestions plutôt que comme des interdictions fermes. Ainsi elle visite, après l’extinction des feux, l’école d’une manière qui m’a rappelé les excursions nocturnes de Harry Potter.
    Parfois elle parait naïve car elle met du temps à comprendre ce que nous, lecteurs, comprenons très vite, à savoir que l’école n’a rien d’une école traditionnelle.
    Le mélange de mécaniques, d’inventions et d’étiquette victorienne, typique du steampunk, forme un ensemble décalé mais qui, curieusement, fonctionne bien, avec fluidité.
    D’après ce que j’ai pu lire dans les diverses critiques, le pensionnat de Mlle Géraldine présente des intrigues moins complexes que le protectorat de l’ombrelle. C’est donc une chance, pour moi qui ne suit pas une habituée de la Steampunk, de pouvoir me faire à cet étrange univers avant de plonger dans le « grand bain ».
    Dans ce tome, le complot, bien que présent, n’est pas plus que ça mis en avant, le récit s’attachant avant–tout à présenter les personnages et l’école.
    Il est à parier que les prochains tomes seront sans doute plus axés sur les mystères auxquels pourront être confrontées les apprenties espionnes !
    Et j’ai hâte de voir ça !

     

    Un extrait : La calèche était stupéfiante, pourvue du dernier cri en matière de toit ouvrant automatisé, de marchepied rétractable et de boîte à thé escamotable. C’était un véhicule de location, mais équipé comme un véhicule privé, avec des parois capitonnées de velours bleu nuit pour réduire le bruit et des couvertures frangées d’or pour parer au froid.

    Sophronia avait à peine eu le temps d’absorber tout cela avant que Mlle Géraldine ne tape au plafond de la poignée de son ombrelle et qu’ils ne démarrent avec une embardée.

    Plus saisissant que la décoration était le fait que cette calèche était déjà occupée – par deux autres élèves. Ils étaient apparemment restés assis là patiemment tout le temps où Mlle Géraldine prenait le thé et où Sophronia tombait du monte-plats et empaquetait tous ses biens matériels dans une malle.

    Directement en face d’elle était assise une jeune lady aux yeux brillants, à l’air plein d’allant, un peu plus jeune que Sophronia, avec une masse de cheveux couleur de miel et un visage rond de porcelaine. Elle portait une énorme broche en verre rouge et doré épinglée sur sa robe rouge vif. La combinaison des cheveux, des bijoux et de la robe lui donnait une allure tout à fait scandaleuse, comme si elle s’entraînait pour devenir une belle de nuit. Sophronia fut dûment impressionnée.

    « Oh, bonté divine ! » dit-elle à Sophronia, comme si l’apparition de celle-ci dans le véhicule était la chose la plus délicieuse qui lui était arrivée ce jour-là. Ce qui, dans la mesure où on l’avait laissée assise dans une calèche sans distraction ni divertissement, était peut-être bien le cas.

    « Comment allez-vous ? dit Sophronia.

    – Comment allez-vous ? N’est-ce pas une journée épatante ? Vraiment, tout à fait épatante. Moi, c’est Dimity. Comment vous appelez-vous ?

    – Sophronia.

    – C’est tout ?

    – Quoi, ce n’est pas assez ?

    – Oh, eh bien, je voulais dire, moi c’est Dimity Ann Plumleigh-Teignmott, en réalité, en entier.

    – Sophronia Angelina Temminnick.

    – Bon Dieu, on en a plein la bouche.

    – Vraiment ? J’imagine que oui. » Comme si Dimity Ann Plumleigh-Teignmott était un nom facile à prononcer. Sophronia détourna le regard de la fille pour examiner le dernier occupant de la calèche. Il était difficile de discerner quelle sorte de créature se cachait derrière le chapeau melon trop grand et le pardessus huilé. Mais, si on lui avait posé la question, elle aurait dit que c’était une espèce de garçon pas très propre. Il avait des lunettes très épaisses, des sourcils très froncés, et un énorme livre couvert de poussière accaparait la totalité de ses genoux et de son attention.

    « Qu’est-ce que c’est que ça ? demanda-t-elle à la fille, plissant le nez.

    – Oh, ça ? C’est juste Pillover.

    – Et qu’est-ce qu’un pillover, chez vous ?

    – Mon petit frère.

    – Ah, je compatis. J’en ai moi-même plusieurs. Un sacré problème, les frères. » Sophronia hocha la tête, comprenant parfaitement le chapeau bizarre et le manteau.

     

    bonne lecture 3 étoiles.jpg

  • [Livre] Avec tes yeux

    avec tes yeux.jpg

    Si vous désirez acheter ce livre, vous pouvez cliquer ICI ou sur l'image. Vous serez alors redirigés sur bookwitty. Si vous achetez le livre par ce lien, je touche une petite commission. Cela ne change rien au prix! D'ailleurs, j'indique dans la fiche le prix auquel je l'ai acheté, mais si entre-temps une version poche est sortie, je vous mets le lien vers le format le moins cher (après à vous de voir!)

     

    Résumé : Thomas ne croit que ce qu'il voit, mais personne ne le croit. Depuis quelque temps, Thomas fait des rêves atroces. D'épouvantables rêves qui le réveillent en sursaut et morcellent son sommeil qu'il a déjà fragile. Si ce n'était que ça ! Après une séance d'hypnose destinée à régler ses problèmes d'insomnie, il est en proie à des visions. Il se voit, à travers les yeux d'un autre, torturant une jeune femme... Persuadé qu'un meurtre est effectivement en train de se produire, il part à la recherche de la victime. Le cauchemar de Thomas ne fait que commencer.

     

    Auteur : Sire Cedric

     

    Edition : Pocket

     

    Genre : Thriller

     

    Date de parution : 09 Mars 2017

     

    Prix moyen : 8€

     

    Mon avis : J’ai découvert Sire Cedric il y a peu avec son roman « du feu de l’enfer », j’avais lu, il y a longtemps « L’enfant des cimetières » et je n’avais pas été convaincue, du coup j’avais mis l’auteur de côté alors que j’ai plusieurs de ses bouquins.
    Du feu de l’enfer m’a réconciliée avec son œuvre, et cela se confirme avec « Avec tes yeux » (il n’est pas exclu que je relise un de ces jours « L’enfant des cimetières », je n’étais peut être pas dans le bon état d’esprit quand je l’ai lu la première fois).
    Dans ce roman, la première chose qui m’a frappée, c’est l’antipathie immédiate que j’ai ressentie envers Nathalie. Je l’ai trouvée geignarde, toujours à rejeter ses fautes sur les autres. Ok, son père abuse sûrement de son pouvoir pour la brider, mais tout au long du roman, je me suis dit : mais t’es juste une mauvaise flic. Faut dire que la voir choisir des coupables puis tout faire pour que les preuves aillent dans son sens (alors qu’elle n’est pas chargée de l’enquête) m’a juste exaspérée.

    Mais bon, il faut bien ne pas supporter au moins un personnage dans un roman, sinon on est au pays des bisounours. Et les romans de Sire Cedric se déroulent dans tout ce que vous voulez, mais certainement pas le pays des bisounours.
    Et donc ceci explique que non seulement je n’ai pas dormi la première nuit parce que je voulais savoir la suite, mais je n’ai pas non plus dormi la nuit suivante parce qu’il fallait que je me remette de l’histoire (et surtout de sa fin !!!).
    L’auteur ne nous épargne rien, aucune description. Et ce que ressent Thomas lorsqu’il assiste aux meurtres à travers les yeux du meurtrier, nous le ressentons aussi à travers ces descriptions. Si Thomas ne peut pas échapper à ces visions d’horreur, nous ne sommes pas mieux lotis car il nous est impossible de passer le paragraphe de peur de rater un élément essentiel.
    Je ne suis pas trop versée dans le SF et c’est ce que j’aime dans ce livre : il y a du paranormal, certes, mais ce n’est pas exagéré. C’est présent, mais raconté de telle manière que cela s’intègre parfaitement dans l’histoire et qu’on y croit, sans avoir l’impression de ridicule qui arrive souvent quand on tente de mélanger deux genres. Dans ce livre, il y aurait presque une explication scientifique aux phénomènes paranormaux. Une explication qui nous fait dire : oui, pourquoi pas, après tout, on ne connait pas toutes les réponses.
    La force du roman est l’absence de temps morts. Même quand le rythme s’adoucit, ce n’est jamais pour longtemps, juste le temps de reprendre son souffle avant de replonger dans la tension et l’horreur.
    J’ai également beaucoup aimé que l’enquête, que ce soit l’officielle ou celle que mène Thomas, ne soit pas facile et ne se résolve pas en un claquement de doigt.
    D’un bout à l’autre du livre, on peut faire comme Thomas, et ne croire que ce que l’on voit, ça n’empêchera pour autant pas Sire Cedric de nous balader à sa guise dans l’intrigue et de nous surprendre sans cesse jusqu’au dénouement, que j’aurais bien été en peine de deviner !

     

    Un extrait : Après avoir bu un demi-litre de café, Thomas allume le téléviseur. Il choisit une chaîne d’info en continu. La météo annonce une alternance de pluie et de soleil pour toute la semaine, avec des températures normales pour un mois d’avril. Thomas tourne en rond dans l’appartement. L’esprit ailleurs.

    Il ne sait toujours pas quoi ressentir. Il a relu le mot de rupture vingt fois, et il s’efforce d’intégrer l’idée que Sophie vient de le quitter.

    Il se doutait que cela finirait par arriver, bien sûr. Comment aurait-il pu en être autrement ?

    Mais ce n’était pas encore réel. Pas avant aujourd’hui.

    Qu’à cela ne tienne, se dit-il. C’est comme ça.

    Déjà 9 heures. Il va prendre une douche. Autour de lui, les étagères de la salle de bains sont pleines des produits de beauté de Sophie. Sels de bain, crèmes de douche, masques, bougies parfumées… Sans oublier tous les appareils qui lui appartiennent, ses trois lisseurs de cheveux, son pistolet épilateur à lumière pulsée et ainsi de suite. Il faudra bien qu’elle revienne pour tout emporter. L’appartement est plein à craquer de ses affaires. Où les emmènera-t-elle ? Où ira-t-elle vivre maintenant ?

    Trop de questions. Trop de stress. Trop d’émotions qu’il ne sait comment gérer. Il s’habille machinalement, puis remplit un nouveau mug de café qu’il va boire dans le canapé. À la télévision, deux hommes politiques débattent. Il est question de l’incendie d’une synagogue de l’Essonne, un attentat attribué aux milieux islamistes radicaux, selon les premiers éléments de l’enquête. Des images de murs carbonisés défilent. Des bribes de tags antisémites. Retour des chambres à gaz. Vengeance Palestine. Mort à Israël. On évoque l’action d’un véritable commando, cagoulé et armé, criant des slogans islamiques pendant l’attaque, et aussi le fait qu’il y aurait une victime, une adolescente de seulement treize ans, rouée de coups et abandonnée dans l’incendie, qui serait entre la vie et la mort à l’hôpital. Le sujet enflamme les passions, forcément, et sur le plateau télévisé le ton monte. Un des invités s’en prend à l’Islam de manière virulente, tandis que l’autre accuse au contraire la politique d’Israël de jeter de l’huile sur le brasier, et rappelle qu’on parle moins des attaques de mosquée, tout aussi nombreuses dans le pays.

    Thomas éteint la télé sans remords, il ne se sent pas concerné. Et il est assez déprimé comme ça.

    Son mug de café est vide. Il fait la vaisselle, tout en regardant du coin de l’œil l’heure défiler.

    À 10 h 30, il se dit qu’il devrait se mettre en route.

    Cela fait des mois qu’il repousse ce rendez-vous. Mais il a finalement appelé le médecin qu’on lui a conseillé.

    Au vu des circonstances, c’est un jour tout à fait indiqué pour un nouveau départ.

     

    coup de coeur.jpg

  • [Livre] L’échange

    l'échange.jpg

    Si vous désirez acheter ce livre, vous pouvez cliquer ICI ou sur l'image. Vous serez alors redirigés sur bookwitty. Si vous achetez le livre par ce lien, je touche une petite commission. Cela ne change rien au prix! D'ailleurs, j'indique dans la fiche le prix auquel je l'ai acheté, mais si entre-temps une version poche est sortie, je vous mets le lien vers le format le moins cher (après à vous de voir!)

     

    Résumé : Mackie Doyle n’est pas un humain, même si tous les habitants de la petite ville de Gentry le considèrent comme un des leurs. Voilà seize ans, il a été échangé contre un bébé humain. C’est le prix à payer pour la paix avec le monde d’où il vient : un univers terrifiant où d’obscurs tunnels suintent des eaux pestilentielles, peuplé de morts-vivants et dirigé par une étrange princesse tatouée.

    Depuis, Mackie se bat pour survivre, malgré ses allergies mortelles au fer, au sang et aux lieux sacrés. Quand la plus jeune sœur de Tate, la fille qu’il aime, disparaît, il décide de tout faire pour la retrouver, même s’il doit affronter pour cela les plus sinistres créatures. Dans cette descente aux enfers, trouvera-t-il enfin sa véritable place ?

     

    Auteur : Brenna Yovanoff

     

    Edition : Michel Laffon

     

    Genre : Fantastique

     

    Date de parution : 20 septembre 2012

     

    Prix moyen : 7€

     

    Mon avis : L’histoire a du potentiel. Le sujet est intéressant et les personnages ne demandent qu’à nous emporter dans leur univers. Malheureusement, le roman manque d’approfondissement. L’histoire est survolée et les origines de Mackie et de ses semblables pas assez expliquées.
    Les personnages acceptent tout sans réactions, sans se poser de questions. Tate est la seule à remettre en cause ce qu’elle voit, mais elle le fait de manière assez timide, même si c’est une grande gueule. Disons qu’elle n’insiste pas trop.
    J’ai aimé le côté One Shot car on est submergés par les trilogies et autres saga, mais l’auteur a confondu One Shot avec ébauche d’histoire. Celle-ci aurait pu être plus approfondie, plus détaillée. Le livre ne fait que 345p, on ne peut donc pas dire qu’elle était en difficulté à cause de la longueur.
    Quand on voit la couverture, on se pose plein de questions : pourquoi ce mobile ? Que représente-t-il ? Ça me faisait un peu penser à la famille Addams mais j’étais ouverte à toutes les explications. Et puis…rien… un pétard mouillé. L’explication tient en 2 lignes sans que cela ait la moindre incidence sur l’histoire.
    En fait, toutes les scènes, toutes les explications ne sont faites qu’à moitié. Et pour moi ça a été un gros manque.
    Le livre se laisse lire, il n’est pas très long et l’écriture en elle-même n’est pas désagréable. Avoir un narrateur masculin est aussi plutôt pas mal, car ça reste assez rare. Mais j’attendais vraiment plus d’une histoire avec une couverture et un résumé pareil.

     

    Un extrait : Pour cette dernière question, il s'était tourné vers Stéphanie, qui hocha la tête avec Jenna, mais Alice leva les yeux au ciel.

    — Pas vraiment. Ça pique un peu quand elle vous enfonce le tube... mais bon, ça va. En fait, on le sent beaucoup plus après coup ; au moment où elle arrache l'aiguille, ça se met à saigner et ça s'arrête plus.

    Elle tendit le bras pour montrer la tache rouge qui s'agrandissait à vue d’œil sur son pansement.

    Des métaux ferreux, on en trouvait partout, dans les voitures, dans les appareils électroménagers, dans ces grosses machines industrielles qui conditionnaient la nourriture. Mais la plupart du temps, ils étaient alliés à d'autres éléments — carbone, chrome et nickel. Ça restait douloureux, ou plutôt ça vous rongeait lentement, en profondeur. Je gérais.

    Tandis que le fer du sang, c'était une autre histoire. Il se ruait à travers ma bouche et mes narines, me prenait à la gorge. D'un seul coup, j'eus du mal à me concentrer. Mon cœur battait la chamade, puis se mit à ralentir fortement.

     

    Petite déception 2 étoiles.jpg

  • C'est lundi que lisez vous? #147

    c'est lundi que lisez vous.png

    Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog de Galleane.

     

    Il s'agit de répondre à trois questions:

    Qu'ai-je lu la semaine passée?
    Que suis-je en train de lire?
    Que lirai-je après?

     

    lectures de la semaine passée.jpg

    Si les livres que j’ai lus cette semaine vous intéressent, vous pouvez les achetez sur bookwitty en cliquant sur leur image. Je touche une petite commission sur les achats mais cela ne change rien au prix pour vous. Si une image n’ouvre pas une page bookwitty, c’est que le livre n’y est pas encore disponible.

     

    Qui je suis.jpg Le livre du hygge.jpg La mer en hiver.jpg

    le voyageur de noel.jpg le spectacle de noel.jpg Un noel plein d'espoir.jpg

     

    lecture en cours.jpg

    Mortelle impasse.jpg le secret de noel.jpg 

     

    mes prochaines lectures.jpg

    Le voyage de Ruth.jpg Le bonhomme de neige.jpg la passe-miroir T01 les fiancés de l'hiver.jpg

    Belle de glace.jpg Black Ice.jpg

     

    Et vous, que lisez-vous?

  • Le tiercé du samedi #149

    podium.jpg

    Rappel du principe: Chaque semaine, le samedi comme son nom l’indique, il conviendra de choisir les trois livres, le trio gagnant, correspondant au thème proposé.

    A la fin de chacun de ces Rendez-vous, j’indiquerai le thème de la semaine suivante.

    Ce Rendez-Vous Livresque a été inspiré de « The Saturday Awards Book » créé par l’Echos de mots, et qui n'existe plus aujourd'hui.

    Comme annoncé la semaine dernière, le thème d'aujourd'hui est:

    Les trois adaptations en DESSIN ANIME que vous avez préféré (ce peut être un long métrage ou une série d’épisodes)

     

    Il faut bien avouer que les années 80 ont été bien remplies de dessins animés à épisodes, tirés de grands classiques de la littérature. Avant même d'être capable de lire les œuvres en question, je les avais découvertes devant la tv, dans des DA adaptés à mon jeune âge. Je trouve qu'on est bien plus frileux aujourd'hui. Les adaptations de classiques en DA me paraissent plus rares...

    Alors pour ma part, le trio "gagnant" (parce qu'il y en a tellement d'autres) est:

     

     

     coupe de bronze.jpg

    Les trois mousquetaires

     

     

     

    couv57438102.jpg les trois mousquetaires.jpg

     

     

     coupe d'argent.jpg

    Le tour du monde en 80 jours

     

     

     

    couv55049519.jpg Le tour du monde en 80 jours.jpg 

     

     

     coupe d'or.jpg

    Un chant de noël

     

     

    couv10238362.jpg

    le noel de mickey.jpg Barbie et la Magie de Noël.jpg le drôle de noël descroodge.jpg

    Parce que là, je suis incapable de décider quelle adaptation je préfère!



    Pour la semaine prochaine, le thème sera: Les trois livres que vous lirez en 2018 quoi qu’il arrive

    Et n'hésitez pas à laisser en commentaire le lien vers votre propre tiercé du samedi!

  • Book Haul de février

    book haul.jpg


    C'est un book haul très raisonnable que je vous présente ce mois-ci!

    Seulement 8 livres, dont la moitié sont des SP.

    Il faut dire que pour acheter 4 livres, il m'a fallut en lire 12 (en livres papier uniquement!) et comme je lis surtout sur Ebooks, on peut dire que ça me limite pas mal!

     

    Les éditions Sarbacane m'ont envoyé 2 livres très sympathiques

    sarbacane.JPG


    Ensuite, j'ai remporté 2 livres sur babelio, un avec la masse critique du mois et l'autre avec une masse critique privilégiée à laquelle j'ai été conviée

    Masse critique.JPG

     

    Enfin, j'ai fais quelques petits achats sur Amazon

    Amazon.JPG

    Voilà, c'est tout pour ce mois-ci. Vous serez d'accord avec moi pour dire que c'est très raisonnable, non?

    Espérons que le mois prochain ne sera pas un craquage complet!

  • [Livre] Le Fabuleux Destin D'Une Vache Qui Ne Voulait Pas Finir en Steak Haché

    le fabuleux destin d'une vache qui ne voulait pas finir en steack hache.jpg

    Si vous désirez acheter ce livre, vous pouvez cliquer ICI ou sur l'image. Vous serez alors redirigés sur bookwitty. Si vous achetez le livre par ce lien, je touche une petite commission. Cela ne change rien au prix! D'ailleurs, j'indique dans la fiche le prix auquel je l'ai acheté, mais si entre-temps une version poche est sortie, je vous mets le lien vers le format le moins cher (après à vous de voir!)

     

    Résumé : Mis à part l'infidélité de son taureau, le bien nommé Champion, Lolle, une vache laitière, mène une vie tranquille dans un pré du nord de l'Allemagne.

    Jusqu'au jour où elle apprend de la gueule de Giacomo, un chat errant qu'elle a sauvé de la noyade, que le fermier a décidé de vendre le troupeau de bovins pour régler ses dettes.

    Afin d'éviter de finir entre deux tranches de pain de hamburger, Lolle, maligne comme un singe, décide de s'enfuir avec ses congénères pour rejoindre le pays où les vaches sont sacrées, l'Inde !

    Mais la route est longue et semée de dangers, à commencer par Old Dog, le chien sanguinaire du fermier.

    Débute alors pour Lolle et ses amis un périlleux voyage qui les conduit de l'autre côté de l'Atlantique, de New York à l'Ouest américain, territoire des bisons, jusqu'aux contreforts de l'Himalaya ...

     

    Auteur : David Safier

     

    Edition : Presse de la cité

     

    Genre : humour

     

    Date de parution : 07 Mai 2014

     

    Prix moyen : 21€

     

    Mon avis : Le périple de Lolle et ses amis est bourré d’humour. Entre le chat italien et séducteur, l’éternelle optimiste qui ne comprend pas la moitié de ce qu’on lui dit, la peste qui se jette à la tête des taureaux déjà pris… on a là une drôle d’équipe.
    J’ai beaucoup aimé tout le côté mystique avec les vaches qui ont une divinité, des croyances, qu’elles doivent confronter à la réalité.
    On en vient à oublier que les personnages sont des vaches jusqu’à ce qu’un problème de sabots ou de corne nous le rappelle brutalement. Il faut dire que leurs préoccupations sont très humaines : l’amour, l’acceptation, la foi, finir dans une assiette (bah je sais pas moi, vous avez peut-être des cannibales dans votre entourage…si c’est possible !).
    N’allez pas croire que le livre n’est qu’un enchaînement de gags sans suite logique car l’humour est parfaitement dosé et s’intègre dans une histoire dans laquelle il y a aussi beaucoup d’émotions.
    Il y a aussi un côté un peu angoissant avec Old Dog, un chien sadique, complètement fou, réputé être revenu d’entre les morts, et qui depuis la mort de sa dulcinée n’aime rien tant que torturer et tuer les autres animaux. Et, allez comprendre, il a pris sérieusement Lolle en grippe et est bien décidée à la tuer.
    Au fil du voyage, les relations entre les membres du groupe changent : il y a des tensions, des révélations, des erreurs d’appréciations et des non-dits… mais il y a aussi des déclarations d’amitié, d’amour, des réconciliations, des confidences…
    J’ai beaucoup aimé Giacomo qui est souvent un peu désabusé devant la totale ignorance de la vie des vaches. Ses explications ne sont pas toujours très claires pour elles, mais il fait de son mieux.
    Le livre n’est pas très long, mais l’histoire est bien menée et on ne s’ennuie pas une seconde. Je ne regrette absolument pas de l’avoir sorti de ma PAL !

     

    Un extrait : — L’Italia est très bella pour toutés les créatoures… a répondu le chat d’un air radieux.

    J’avais déjà les yeux brillants d’espoir.

    — … saufe pour les vaches.

    — Ah bon ? Pourquoi ?

    — Parcé qué on en fait dé la bolognaise.

    — De la quoi ?

    — Dé la bistèque hachée.

    — Qu’est-ce que c’est, la bistèque hachée ?

    — Ouné chose qué les houmains ils font avec les vaches.

    — Je ne comprends pas un traître mot de ce que tu racontes.

    Giacomo m’a regardée avec étonnement, puis s’est écrié d’une voix angoissée :

    — Dio mio, tou n’en as vraiment aucoune idée ?

    — Aucune idée de quoi ?

    Non seulement son comportement me laissait perplexe, mais il m’inquiétait.

    — C’est mieux qué tou né comprennes pas cé que tou né comprends pas, m’a répondu le chat. Et si nous changions dé soujet ? a-t-il proposé avec un enthousiasme un peu forcé. Veux-tou qué yé té chante autré chose ?

    — Non, je ne veux pas !

    — Ma yé connais des chansons très amousantes !

    Il a aussitôt entonné :

    — Les trous s’envolent dé lé fromage 2…

    — Giacomo !

    — Y’en connais oune autre : Toutés les bonnes choses ont oune fin, seule la saucisse en a deux…

    Cette fois, il s’est interrompu de lui-même et a murmuré :

    — Oh, yé crois qué celle-là né convient pas si bien qué ça…

    — Mais vas-tu m’expliquer enfin ? ai-je insisté en le poussant légèrement du bout du museau.

    Il ne disait plus rien à présent, se demandant s’il devait vraiment m’expliquer cette chose dont je n’avais aucune idée, mais dont je sentais bien qu’elle était importante. Qu’elle concernait ma propre vie. Je devais donc absolument savoir, quitte à recourir à la menace :

    — Dis-le-moi, ou je fais tomber une bouse sur ta tête !

    — Tou né férais pas ça ! a-t-il sursauté.

    — La question n’est pas là, ai-je bluffé. Mais plutôt de savoir si tu souhaites en arriver là.

    Après réflexion, il a fini par se décider.

    — Tou l’auras voulu. Eh bien, cetté chose dont tou n’as apparemment aucoune idée, c’est qué… les houmains, ils mangent les vaches.

    — Les humains font quoi ? ai-je demandé, totalement ahurie.

    — Ils mangent les vaches.

    — Ils font quoi ???

    — Ils mangent les vaches.

    — ILS FONT QUOI ???

    — Y’ai l’impression qué tou té répètes un peu…

     

    Beaucoup aimé 4 étoiles.jpg