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Comédie sentimentale

  • [Film] Fashion victime

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    Titre original : Sweet Home Alabama

     

    Réalisé par : Andy Tennant

     

    Date de sortie : 11 décembre 2002

     

    Genre : Comédie sentimentale

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h49

     

    Casting : Reese Witherspoon, Josh Lucas, Patrick Dempsey, Candice Bergen, Jean Smart, Fred Ward, Mary Kay Place…

     

    Résumé : Melanie Carmichael a tout pour être heureuse : arrivée d'Alabama il y a sept ans, elle est aujourd'hui la styliste la plus en vue de New York. Elle fréquente le fils du maire de New York qui ne tarde pas à faire sa demande en mariage. Mais avant de s'engager, elle doit régler discrètement un tout petit détail : Jake, son mari, resté en Alabama. Contrainte d'obtenir rapidement sa signature pour le divorce, elle retourne dans sa ville natale. Le retour aux sources ne se fait pas sans heurts, et rapidement ce qui ne devait être qu'une formalité devient un vrai casse-tête sentimental.

     

    Mon avis : Mélanie incarne la réussite : la jeune femme d’un bled paumé du fin fond de l’Alabama qui réussit à New York et devient la styliste incontournable !
    Elle sort avec le plus beau parti de la ville et vient d’accepter sa demande en mariage.

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    Tout devrait donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, même en prenant en compte une belle-mère pas franchement emballée de voir son fils épouser une provinciale, mais Mélanie a omit de dire quelques petites choses à son fiancé.
    Tout d’abord, qu’elle vit sous un faux nom, que son cv est aussi faux que la plastique des femmes Kardashian et qu’elle n’est pas la fille d’un provincial, certes, mais riche comme Crésus. Non. Elle est la fille unique d’un couple de pecnos dont la principale activité est respectivement les confitures et les reconstitutions des batailles de la guerre de sécession. De toute évidence, elle a honte d’eux et de sa ville natale (faut reconnaitre qu’ils sont bien lourds et sans aucune classe) mais est aussi blessée qu’ils considèrent son ascension à New York un peu comme une trahison. Ses parents ne sont jamais venus la voir, alors même qu’elle leur a envoyé des billets d’avion, ses anciens amis se moquent d’elle, de ses tenues, de son métier…
    Mais la chose qu’elle a surtout évité de révéler à son fiancé, c’est qu’elle est déjà marié à un gars du coin (quand elle raconte comment s’est déroulé son mariage, on comprend qu’elle n’ait pas hésité à ficher le camp aussi vite que possible).

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    J’ai eu beaucoup de mal avec les personnages secondaires. La mère n’a pas l’air de savoir ce qu’elle veut : d’un côté elle refuse d’aller voir sa fille à New York et d’un autre elle ne veut pas qu’elle vienne en Alabama au risque de replonger dans une vie qu’elle ne veut pas la voir vivre.
    Le père, lui, est plus clair, mais aussi plus égoïste : il adore son gendre, et voudrait que sa fille cesse de se comporter en Yankee et rentre au bercail faire la bonne petite épouse de plouc.
    Bon c’est vrai que l’exaspération que ressent Mélanie devant le refus obstiné de Jack de signer les papiers du divorce la pousse à se montrer cruelle envers ses anciens amis.
    J’ai aussi trouvé que ses sentiments pour jack ne refont surface que quand elle se rend compte qu’il gagne bien sa vie et qu’il a fait son chemin.
    La fin est sans surprise, une telle comédie sentimentale ne pouvait finir que d’une seule manière, mais on passe quand même un excellent moment.



  • [Film] Cinquante nuances plus sombres

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    Titre original : Fifty Shades Of Grey 2: Fifty Shades Darker

     

    Réalisé par : James Foley

     

    Date de sortie : 08 février 2017

     

    Genre : Romance

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h58

     

    Casting : Dakota Johnson, Jamie Dornan, Bella Heathcote, Kim Basinger, Eric Johnson, Marcia Gay Harden,

     

    Résumé : C’est un Christian blessé qui tente de reconquérir Anastasia. Cette dernière exige un nouveau contrat avant de lui laisser une seconde chance. Mais une ombre surgit du passé de Christian et plane sur les deux amants, déterminée à détruire un quelconque espoir de vie commune.

     

    Mon avis : J’ai bien aimé le fait que la psychologie de Christian soit un peu plus mise en avant même si certaines des scènes qui n’ont pas été conservée me paraissaient importantes. Ainsi j’ai regretté l’absence du docteur Flynn, pourtant au casting. En effet, il me parait important qu’Ana sache que selon le docteur Christian n’est pas un sadique, comme il le pense, mais simplement un homme qui a tant souffert qu’il a besoin d’avoir un contrôle absolu sur les choses et les gens. De la même manière, le fait que ce soit Ana qui abandonne l’idée du voyage à New York n’est pas révélateur de la psychologie des personnages. Dans le livre Ana veut absolument faire ce voyage et Christian le fait annuler par son patron en usant de ses relations. Les messages entre Christian et Ana, messages qui sont ensuite lus par Jack et provoquent sa colère et l’agression de Ana manquent également. Tout comme la scène ou Ana raccroche au nez de Christian pour qu’il vienne voir Leila à son boulot, scène qui montre combien Ana a décidé de se battre contre le contrôle que Christian essaie d’exercer sur elle, quitte à le retourner contre lui.
    Ana est plus détendue, plus affirmée.

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    Elle ose dire ce qu’elle ne veut pas et ce qu’elle veut, et Christian a intérêt à ne pas jouer au plus malin avec elle parce que maintenant, elle se rebiffe. Elle s’épanoui aussi dans son nouveau travail, même s’il est parfois source de stress (surtout avec les comportements de Christian et de Jack).
    Christian apparaît moins sûr de lui, il a vu qu’Ana était capable de le quitter et qu’il était donc en permanence sur le fil du rasoir.

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    Ana le fait se remettre en question et les souvenirs de sa petite enfance remontent à la surface sous forme de cauchemars. Ana tient aussi à lui faire comprendre que la relation qu’il a eu avec Elena, l’amie de sa mère, si elle lui a permis de ne pas totalement partir en vrille, n’avait rien de normal et que cette Elena le considère comme lui appartenant.

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    Il faut qu’il coupe les ponts avec ce passé là et qu’il se réconcilie avec son passé avec sa mère biologique. Grace à Ana, il commence à l’envisager.
    En parallèle, on sent une histoire plus sombre qui se dessine avec l’ombre d’une personne qui semble vouloir détruire le couple.
    Même sans avoir lu les livres, la dernière scène du film laisse entendre que le troisième volet ne sera pas un long fleuve tranquille et que Christian et Ana n’ont pas fini d’en baver !


  • [Film] Post Grad

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    Titre original : Post grad

     

    Réalisé par : Vicky Jenson

     

    Date de sortie : 21 aout 2009

     

    Genre : Comédie sentimentale

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h29

     

    Casting : Alexis Bledel, Zach Gilford, Rodrigo Santoro, Jena Lynch, Michael Keaton, Bobby Coleman, Carol Burnett, Catherine Reitman…

     

    Résumé : Ryden Malby avait tout prévu, après avoir obtenu son diplôme, elle trouverait un travail et s’installerait dans son appartement. Cependant à son arrivée à Los Angeles ses projets ne se passent pas comme elle l’avait espéré.

     

    Mon avis :

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    Ryden a tout prévu depuis son enfance : avoir de super notes pour obtenir une bourse, puis continuer sur sa lancée à l’université pour être diplômée. Jusque là, tout se déroule selon ses prévisions. Mais tout s’écroule pour elle quand arrive la dernière phase de son plan : travailler pour une prestigieuse maison d’édition et emménager dans un super appartement. Mais le diabolique piston vient gripper la machine. C’est Jessica, qu’elle nomme avec justesse son Dark Vador personnel depuis les bancs de l’école primaire, qui décroche le job et comme Perette et son pot au lait, Ryden voit ses rêves partir en fumée.

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    Elle réalise soudain qu’être universitaire n’est pas une garantie d’emploi et de félicité et se voit contrainte de retourner vivre dans son étrange et encombrante famille (J’adore son air désespéré dans la voiture qui la ramène chez ses parents).
    Je ne sais pas qui est le pire dans sa famille : son père qui a sans cesse des idées loufoque, se croit autodidacte et est, en réalité, une vraie catastrophe ambulante ;

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    sa grand-mère qui passe sont temps à préparer ses funérailles et à prétendre être fauchée ;

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    son petit frère qui parle par le biais d’une chaussette marionnette, qui lèche la tête des gens quand il ne les mord pas et qui ne se déplace que porté par sa mère

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    ou enfin sa mère qui surnage au dessus de cette pagaille en essayant de garder la famille unie.

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    Ryden se sens à la traîne ; ses anciens camarades d’université ont tous trouvé leur voie que ce soit sur le marché du travail ou dans la poursuite d’études et elle a l’impression d’être la seule à chercher désespérément du boulot. Même son meilleur ami, Adam, a été accepté à la fac de droit, même s’il n’est pas encore décidé sur la voie qu’il va suivre.

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    Mais elle ne se laisse pas abattre et enchaîne les petits boulots : vendre des sacs et valises dans le magasin où bosse son père, être assistante d’un charmant voisin (peut être plus pour être avec lui que pour travailler d’ailleurs)…

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    Bon bien sûr la fin est sans surprise (quoi que je n’aurais pas réagit comme elle sur le plan professionnel) mais on ne regarde pas ce genre de comédie pour être surpris !
    Entre la petite romance, les tracas de Ryden et les loufoqueries de sa famille, on passe un excellent moment !



     

  • [Film] Cinquante nuances de Grey

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    Titre original : Fifty Shades of Grey

     

    Réalisé par : Sam Taylor-Johnson

     

    Date de sortie : 11 février 2015

     

    Genre : Comédie sentimentale

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h05

     

    Casting : Jamie Dornan, Dakota Johnson, Eloise Mumford, Luke Grimes…

     

    Résumé : Lorsqu’Anastasia Steele, étudiante en littérature, interviewe le richissime jeune chef d’entreprise Christian Grey, elle le trouve très séduisant mais profondément intimidant. Convaincue que leur rencontre a été désastreuse, elle tente de l’oublier – jusqu’à ce qu’il débarque dans le magasin où elle travaille et l’invite à un rendez-vous en tête-à-tête. Naïve et innocente, Ana ne se reconnait pas dans son désir pour cet homme. Quand il la prévient de garder ses distances, cela ne fait que raviver son trouble. Mais Grey est tourmenté par des démons intérieurs, et consumé par le besoin de tout contrôler. Lorsqu’ils entament une liaison passionnée, Ana découvre ses propres désirs, ainsi que les secrets obscurs que Grey tient à dissimuler aux regards indiscrets …

     

    Mon avis : J’ai lu et beaucoup aimé les livres et j’avais beaucoup de réticences à voir le film parce que j’avais peur que le réalisateur soit allé à la facilité en mettant en avant les scènes érotiques tout en occultant la psychologie des personnages.
    Finalement je me suis laissée tentée (à force de voir la bande annonce pour le deuxième film, ils m’ont eu à l’usure).
    L’adaptation est plutôt fidèle. Plus que la plupart des adaptations. Les scènes les plus importantes sont conservées et les défauts du livre, en particulier les dialogues qui manquaient parfois de naturel.
    Ici, les dialogues ont plus d’humour et sont plus fluides. La scène dans laquelle Ana appelle Christian depuis le bar, complètement saoûle, est hilarante (« Votre diagnostac est exit »). Dans le livre leur conversation se borne à Ana qui répète « pourquoi vous m’avez offert ces livres » et Christian qui exige de savoir où elle est.
    Ana a vraiment plus de répondant que dans le livre où elle est d’une timidité maladive. Ici, par exemple, dès qu’elle fait son entrée fracassante dans le bureau de Christian pour l’interviewer, elle lui annonce sans attendre son nom et qu’elle ne fait que remplacer son amie Kate qui est malade. Dans le livre, il faut que Christian lui arrache chaque phrase de la bouche.

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    Dakota Johnson surjoue un peu les scènes intimes mais rien de dramatique.

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    En revanche j’ai trouvé non seulement inutile que Christian se trimballe la moitié du film torse nu, mais en total désaccord avec la psychologie du personnage. Christian est un homme tourmenté et il a un gros problème avec le fait d’être touché, surtout sur le torse. A plusieurs reprises dans le livre, il est noté qu’il garde sa chemise ou son T-shirt dans les moments intimes et il faut longtemps à Ana pour comprendre le fond du problème. Ici, il n’aime pas qu’on le touche, certes, mais il est à moitié à poil à longueur de temps…un poil contradictoire…

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    Après la première scène « SM » entre Ana et Christian, j’ai trouvé dommage qu’il ne revienne pas après être parti car j’ai trouvé que cette scène montrait bien les changements qu’Ana lui fait faire jusque dans son jardin secret.
    La fin du film est strictement identique au livre et, comme dans le livre, nous laisse sur notre faim, ne nous laissant qu’une envie : découvrir la suite.
    J’espère que dans le second opus, la psychologie perturbée de Christian sera plus présente, plus aboutie et que les acteurs, surtout Dakota Johnson, auront gagné en maturité dans leur jeu lors des scènes les plus intimes.



     

  • [Film] Persuasion

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    Titre original
     : Persuasion

     

    Réalisé par : Adrian Shergold

     

    Date de sortie : 29 octobre 2009

     

    Genre : Comédie sentimentale

     

    Pays d’origine : USA, Angleterre

     

    Durée : 1H33

     

    Casting : Sally Hawkins, Rupert Penry-Jones, Alice Krige, Julia Davis, Amanda Hale, Tobias Menzies, Peter Wight, Sam Hazedine, Jennifer Higham, Anthony Head…

     

    Résumé : Voyant leur fortune baisser peu à peu, la famille Elliot, dirigée par le baronnet Sir Walter et sa fille aînée, Elizabeth, est obligée de louer leur résidence principale, ne pouvant plus assurer leur train de vie là-bas et de partir à Bath.
    Anne, la cadette, reste à quelques miles de la maison familiale chez la benjamine, Mary, jeune mariée hypocondriaque.
    Lorsqu’elle apprend l’identité des locataires elle est bouleversée, car il s’agit de la sœur et du beau-frère de Frederick Wentworth, l’homme qu’elle aimait mais qu’elle a repoussé sur les conseils de sa marraine et amie, Lady Russel, car il n’était pas assez fortuné.
    Depuis 8 ans elle regrette sa décision, d’autant plus que Frederick, ayant fait fortune, cherche aujourd’hui à se marier.

     

    Mon avis : Je n’ai pas encore lu le livre de Jane Austen dont est tiré cette adaptation, je ne serais donc pas à même de parler de la fidélité de celle-ci.
    Le père et la sœur ainée d’Anne Elliot, Elisabeth, semblent totalement incapables du moindre discernement. Ils sont arrogants et refusent de réduire leur train de vie malgré leur baisse de revenus et les dettes qui s’accumulent.

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    Anne porte seule sur ses épaules la lourde charge d’organiser la vie familiale de façon d’une part à contenter les goûts luxueux de son père et sa sœur et, d’autre part à favoriser le remboursement des nombreux créanciers qui se pressent à leur porte.
    Si le père est arrogant, mettant sans cesse son titre en avant (il n’est même pas pair d’Angleterre et ne fait partie que de la petite noblesse) et sa fortune (qui n’existe plus), Elisabeth est encore pire (quand Lady Russel lui demande si elle a réduit ses dépenses, elle assure que oui car elle a réduit la charité qu’elle pouvait faire). Ces deux là m’ont fait penser au frère et à la belle-sœur d’Elinor et Marianne dans Raison et Sentiments.
    Quand à la plus jeune des sœurs, Mary, c’est une égoïste hypocondriaque dont le seul son de la voix hérisse le poil.

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    Sa belle-famille semble d’ailleurs nettement préférer Anne à sa sœur.
    Frederick, le jeune beau-frère de l’homme qui loue la maison familiale des Elliot, est également un ancien prétendant qu’Anne avait éconduit sous la pression de sa marraine, Lady Russel, qui, jugeant le jeune homme désargenté et d’un rang médiocre, avait prévenu la jeune fille que jamais son père ne consentirait à cette union.
    8 ans plus tard, Frederick a fait fortune dans la Marine, mais il semble ne pas avoir pardonné à Anne de l’avoir repoussé en cédant à la pression des siens.

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    Comme souvent dans l’œuvre de Jane Austen, l’héroïne est une jeune femme, presque trop âgée pour le mariage selon les critères de l’époque (Anne a 27 ans et de l’avis de tous, ne se mariera plus), et si raisonnable et sérieuse qu’en comparaison avec ses sœurs et amies elle en parait à première vue presque terne.

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    Anne est résignée à la perte de Frederick, bien qu’on ait le cœur qui se serre pour elle chaque fois qu’elle le voit avec la jeune belle-sœur de Mary pendue à son bras.
    Le cousin Elliot est malheureusement peu exploité. Il est l’héritier du père d’Anne et semble trop poli et sympathique pour être honnête, d’autant plus qu’il est récurrent, dans l’œuvre de Jane Austen, de trouver un personnage aux premier abords sympathique qui se révèle plus tard absolument odieux, alors pourquoi pas lui ?

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    Même si on se doute de la fin, on passe quand même un excellent moment et j’ai maintenant hâte de lire le livre pour découvrir tous les détails et développement secondaires qui auront été fatalement passés sous silence dans le film.


     

  • [Film] Titanic

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    Titre original : Titanic

     

    Réalisé par : James Cameron

     

    Date de sortie : 7 janvier 1998

     

    Genre : Drame

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 3h14

     

    Casting : Leonardo DiCaprio, Kate Winslet, Billy Zane, Kathy Bates, Gloria Stuart, Frances Fisher, Bernard Hill, Victor Garber, Eric Braeden, Michael Ensign, David Warner…

     

    Résumé : Southampton, 10 avril 1912. Le paquebot le plus grand et le plus moderne du monde, réputé pour son insubmersibilité, le "Titanic", appareille pour son premier voyage. Quatre jours plus tard, il heurte un iceberg. A son bord, un artiste pauvre et une grande bourgeoise tombent amoureux.

     

    Mon avis : Titanic, je l’ai vu trois fois dans la même semaine lors de sa sortie. Sans le vouloir en plus. J’y suis d’abord allée avec mes parents. Puis ma meilleure amie de l’époque a voulu que je l’accompagne. Et enfin, à ma grande surprise, ma grand-mère a voulu le voir aussi.
    Et bien, contrairement à d’autres films que j’ai vu plusieurs fois en peu de temps, je ne me suis ni ennuyée, ni endormie avec Titanic.
    Pourtant, sur un film de trois heures, on pourrait s’attendre à ce qu’il y ait des temps morts, mais non. Et même si mon père, avec son humour à trois francs six sous, me dit toujours : C’est pas la peine de regarder le film, je te le dis, à la fin le bateau coule, je ne l’écoute pas et je regarde, encore et encore…

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    Et bien, même si on connaît « la fin » (en même temps, dès qu’un film est basé sur une réalité historique, on se doute plus ou moins de comment ça se termine), je ne me lasse jamais (même si je ne le regarde plus trois fois dans la même semaine, je n’ai plus seize ans, je n’ai plus la santé).
    Rien que la musique me met immédiatement dans l’ambiance. Je ne parle pas de la chanson phare du film « My Heart will go on », interprétée par Céline Dion (d’ailleurs quand on pense que James Cameron ne voulait pas de chanson et que Céline Dion ne voulait pas chanter ce titre, on se demande comment elle a fini par devenir ce titre aussi célèbre que l’on connaît aujourd’hui), mais de la musique que l’on entend tout au long du film, par petite touche, et qui a été créé par James Horner.
    Si l’histoire principale est portée par des personnages fictifs (Jack, Rose, Cal…),

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    James Cameron n’en a pas oublié pour autant ceux qui étaient réellement à bord du Titanic, comme Molly Brown,

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    Thomas Andrews (l’architecte du Titanic, qui lors du naufrage a tenté de sauver un maximum de monde sans songer à sa propre survie),

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    John Jacob Astor (qui après avoir aidé des personnes à monter dans les canots a libéré les chiens du chenil, pour leur donner une chance)

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    ou encore Benjamin Guggenheim (qui après avoir fait monter sa maitresse dans un canot s’est rendu célèbre en retournant dans la salle de réception après avoir déclaré « Nous nous sommes habillés de notre mieux et nous sommes prêts à mourir comme des gentlemen »)

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    Le choc avec l’iceberg se produit au bout d’1h30 de film, ce qui veut dire que la partie consacrée uniquement à l’histoire d’amour (même si elle se prolonge jusqu’à la fin) et celle où se déroule le naufrage sont à peu près d’égale longueur, ce qui distingue ce film des autres films catastrophe.

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    J’ai découvert Kate Winslet dans ce film, dans le rôle de Rose DeWitt-Bukater, et depuis j’adore cette actrice.

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    Une petite anecdote sur le nom des personnages fictifs. Alors qu’il avait déjà choisi le nom de Jack Dawson, James Cameron a découvert qu’il y avait vraiment eu un J. Dawson à bord du RMS Titanic. Il ne s’agissait pas d’un passager, mais d’un des ingénieurs du paquebot qui a périt dans le naufrage.

    Au début du film, on voit des plans de la véritable épave. Pour cela, James Cameron demanda à son frère Mike de créer, en collaboration avec Panavision, une caméra capable de résister à la pression de l’eau à 4000m de profondeur (où se trouve l’épave) c'est-à-dire 2000kg au cm². Et tout ça pour avoir de meilleurs plans !

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    James Cameron a laissé place à l’improvisation chez ses acteurs, comme dans la scène où Rose remercie Jack sur le pont, ou encore quand Jack dessine Rose et lui dit « Allongez vous sur le lit…je veux dire le sofa », il s’agit d’une vraie erreur de texte de l’acteur. Il faut dire que c’était la toute première scène tournée, James Cameron voulant « briser la glace » entre les deux acteurs.

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    Le naufrage en lui-même est impressionnant. Et, si on sait bien qu’il s’agit d’effets spéciaux, on sait que les choses se sont réellement passées comme ça et on ne peut s’empêcher de penser à toutes ces victimes. Tous ceux qui étaient sous les cheminées quand elles sont tombées, sous la poupe du bateau quand celui-ci s’est fendu jusqu’à la quille et qu’elle est retombée à plat sur l’eau, ceux qui ont chuté de plusieurs dizaines de mètres, et ceux qui sont tombés, encore vivants, dans cette eau glaciale.
    Et j’ai beau avoir vu ce film un nombre incalculable de fois, la fin me fait toujours pleurer !
    En général, je n’aime pas la 3D, ça me donne mal à la tête, mais là, je serais curieuse de voir ne serait-ce que la partie naufrage en 3D. Je pense que ça doit être impressionnant !


     

     

  • [Film] 7 ans de mariage

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    Titre original : 7 ans de mariage

     

    Réalisé par : Didier Bourdon

     

    Date de sortie : 25 juin 2003

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h37

     

    Casting : Didier Bourdon, Catherine Frot, Jacques Weber, Claire Nadeau…

     

    Résumé : Mariés depuis sept ans, Audrey et Alain s'enlisent dans la routine. Ils ont une petite fille, Camille, et travaillent tous les deux. La vie quotidienne a usé leur désir. Audrey est cassante, rigide, tandis qu'Alain se promène en cachette sur les sites porno.
    Pour tenter de sauver son couple, il consulte un ami sexologue. Celui-ci lui conseille de mettre en pratique ses fantasmes et de se livrer aux jeux érotiques dont il rêve avec sa femme.
    D'abord hésitant, Alain va entraîner Audrey dans un univers de luxure fait d'échangisme, de voyeurisme et de sex-shops. Malgré sa méfiance, celle-ci se laisse prendre au jeu. Alain, lui, est vite dépassé par les événements...

     

    Mon avis : Alain et Audrey n’ont pas d’autres problèmes de couple que la routine. Aucun des deux ne trompe l’autre, même si Alain a parfois les yeux qui s’égarent sur les jolies filles et les films pornos, Audrey n’y pense même pas. Alain résume parfaitement la situation lorsqu’il dit de sa femme à un collègue sexologue : « je la trouve plus belle qu’avant mais elle ne m’excite plus ».
    Audrey est assez prude. Ce n’est pas qu’elle est coincée, mais elle n’ose pas se lâcher, peut-être par crainte du ridicule.

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    Mais quand elle voit qu’Alain est partant, elle se lance dans l’aventure au point que son mari se demande ce qu’on a bien pu faire de sa femme.

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    C’est anecdotique, et utile au scénario car cela permet à chacun de découvrir des choses sur l’autre, mais la gamine passe son temps à fouiller dans les sacs de ses parents. Personnellement, je lui en aurais vite fait passer l’envie !
    Catherine Frot passe sans difficulté du rôle de prude à celui de presque dévergondée et Didier Bourdon de médecin trop occupé pour se consacrer à sa femme en mari déboussolé par tant de changements.
    Pour autant on ne tombe jamais dans la caricature du couple bien propret qui devient des pros de l’échangisme et du SM. On les sent souvent dépassés, mal à l’aise, hésitants.
    Au final les expériences qu’ils font sont plus faites pour retrouver le goût de se surprendre que pour changer radicalement leur vie sexuelle.

    Et bien que la sexualité d’Alain et Audrey soit au centre de leurs retrouvailles, le film souligne bien que ce n’est qu’accessoire. La preuve en est une conversation qu’Alain a avec un collègue qui lui confie que sa femme et lui ne font plus l’amour. Quand Alain lui dit « Ne perd pas espoir, regarde Audrey et moi ! », le collègue lui répond « C’est pas pareil, moi, ma femme, elle ne m’aime pas ».
    Le ciment du couple n’est donc pas le sexe, mais l’amour et d’ailleurs, sans amour, Alain et Audrey n’auraient pas résisté à cette routine et à ce manque de désir entre eux et n’auraient sans doute pas pu « régler ce problème » grâce à quelques visites au sex shop.
    D’ailleurs Audrey ne cède pas sans raison à l’idée de pimenter leur vie, elle cède car elle se sent fragilisé par la découverte de certains aspects de la vie de ses parents (aspects qui font beaucoup rire Arnaud, son frère, homosexuel rejeté par sa famille, sauf par sa sœur).
    Le film se termine comme il a commencé…ou presque…car si peu a changé, mais en même temps tout a changé.

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  • [Film] Angélique, Marquise des Anges

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    Titre original : Angélique, Marquise des anges

     

    Réalisé par : Ariel Zetoun

     

    Date de sortie : 18 décembre 2013

     

    Genre : Aventure, Comédie sentimentale, drame

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h53

     

    Casting : Nora Arnezeder, Gérard Lanvin, Tomer Sisley, Mathieu Kassovitz…

     

    Résumé : Le destin incroyable d’Angélique : une jeune fille aussi belle qu’insoumise, qui trouvera dans son amour pour Joffrey de Peyrac la force de combattre l’injustice et la tyrannie dans un siècle en proie aux luttes de pouvoir, aux inégalités et à l’oppression…

     

    Mon avis : Si j’ai toujours aimé la saga de Bernard Borderie, je comprends la déception de l’auteur d’Angélique à son égard. Borderie a fait une comédie sentimentale. Son Angélique est un petit ange qui se dresse contre ses ennemis armés d’un sourire. Le livre est bien plus sombre et parfois plus violent, avec une héroïne qui n’hésite pas à se salir les mains.
    Ariel Zeitoun a promis une adaptation plus fidèle au roman, un gros risque quant on sait à quel point la première saga a plu et combien les gens n’aiment pas que l’on change ce qu’ils connaissent.

    A peine 12 minutes après le début, j’ai déjà grincé des dents avec « Je vous suis gré de ce choix »… Quand on fait un film d’époque, on se renseigne un peu sur la manière de parler et dans ce cas précis, la locution est « savoir gré » et pas « être gré ».
    20 minutes plus tard, la locution est utilisée correctement. Doit-on en conclure que l’erreur a été remarquée mais que l’on n’a pas jugé utile de retourner la scène en se disant, probablement, que personne ne remarquerait ?
    L’Angélique du film ressemble plus à celle du roman : rebelle, forte, indépendante… Elle ne se pâme pas devant Peyrac dès qu’elle voit le premier grain d’or.

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    J’ai plus eu l’impression de voir un film d’aventure qu’une comédie à la Sissi (J’adore Sissi pourtant). Mais voilà dans les années 60 on était dans du pastel, du rose bonbon, et il valait mieux que l’héroïne ne poignarde pas quelqu’un pour récupérer ses enfants.
    N’ayant jamais pu supporter Peyrac dans les Angélique de Borderie, j’ai nettement préféré Gérard Lanvin dans ce rôle, même s’il est plus âgé que le personnage.

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    Dans les années 60, Peyrac est gentil et laisse de l’air à Angélique pour ne pas la brusquer, sans qu’elle ne demande rien. La nouvelle Angélique ne se contente pas de tourner le dos à son époux, elle exige qu’il la laisse, refuse de se donner à lui. Dans sa quête pour sauver Peyrac, elle ne mâche pas ses mots, traite presque le roi d’assassin, se bat, engage des mercenaires : Ce n’est pas pour ses beaux yeux qu’on l’aide à la cour des miracles, c’est parce qu’elle promet de l’or, beaucoup d’or en cas de réussite.
    Bref, vous l’aurez compris, si j’ai aimé la comédie sentimentale un peu gnan gnan de Borderie, j’ai préféré ce film, qui est plus digne des romans, malgré ses quelques erreurs.
    Et je trouve dommage que l’esprit étriqué des gens l’ai relégué dans l’ombre, provoquant l’annulation du tournage de la seconde partie, juste « parce que ce n’est pas le vrai ».
    Gardons à l’esprit que l’auteur des romans, qui est quand même bien placé pour juger, l’a détesté, « le vrai » !



     

  • [Film] Le goût de la vie

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    Titre original : No reservations

    Réalisé par : Scott Hicks

    Date de sortie : 12 septembre 2007

    Genre : Comédie dramatique, Romance…

    Pays d’origine : USA

    Durée : 1h43

    Casting : Catherine Zeta-Jones, Aaron Eckhart, Abigail Breslin…

    Résumé : Kate règne sur les cuisines du 22 Bleecker, un des restaurants les plus cotés de Manhattan. Inventive et exigeante, précise et rigoureuse, elle mène sa petite équipe à la baguette et accomplit chaque soir de nouveaux prodiges dans une ambiance studieuse et concentrée. Consciente de ses mérites, elle se veut irréprochable et ne s'autorise aucun relâchement. Son perfectionnisme fait l'admiration de tous, mais intimide les hommes et décourage les avances. Fréquemment levée avant 5 heures, jamais couchée avant minuit, Kate mène une existence quasi monacale...
    Après la mort soudaine de sa soeur cadette, Kate recueille et prend en charge sa nièce, Zoe, 9 ans, en faisant de son mieux pour l'aider à surmonter l'épreuve. Mais la fibre maternelle lui fait cruellement défaut, et ses efforts les plus méritoires se heurtent à la résistance polie de la fillette, qui lui reproche d'en faire trop.
    De retour au restaurant après une semaine d'absence, Kate a la désagréable surprise de trouver en cuisine un nouveau sous-chef : Nick, blagueur et exubérant, braillant à pleins poumons des airs de Verdi et Puccini pour la plus grande joie du personnel...

    Mon avis : Dire que Kate n’est pas maternelle est un euphémisme. Quand sa nièce lui est confiée, elle est complètement perdue. Elle lui sert des repas gastronomiques alors que la gamine a été élevée à la pizza surgelée, elle l’emmène avec elle sur les marchés à 4h du matin, bref, elle a du mal à se faire à son rôle de maman de substitution.

    Parallèlement, dans son travail, elle se montre exigeante et arrogante, y compris avec les clients, ce qui a le don de rendre folle la proprio du restaurant.
    Kate est organisée et intransigeante dans tous les aspects de sa vie et quand sa patronne embauche un second qui chante en cuisinant, qui danse, bref qui s’amuse dans son boulot, elle le prend immédiatement en grippe.

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    J’aime beaucoup Catherine Zeta-Jones et j’adore l’air pincé qu’elle prend face à cet envahisseur de ses cuisines qui ne va pas tarder à envahir d’autres aspects de sa vie. Elle qui aime tout contrôler, elle va se retrouver prise en sandwich entre une petite fille en deuil qui n’a pas l’intention de lui faciliter la tâche et un second qui lui, a bien l’intention de l’obliger à se lâcher un peu.
    C’est peut être un peu beaucoup en même temps pour une seule femme ?
    Ce film est une comédie romantique agréable et pas prise de tête comme les américains savent si bien le faire.
    Mais le scénario est vraiment bien tourné et montre différentes façons d’aborder la cuisine. Il y a le coté froidement professionnel de Kate et le coté amusement et sel de la vie de Nick.

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    Tous les acteurs sont touchants et leur jeu est parfait, en particulier celui d’Abigail Breslin qui interprète la petite Zoé.

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    C’est un film à voir les soirs de coup de blues car c’est un film qui montrent des personnes qui se relèvent de coups extrêmement dur et reprennent goût à la vie.


     

  • [Film] Bébé mode d'emploi

    Suite à un drame, deux célibataires endurcis qui ne peuvent pas se supporter doivent élever un bébé

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    Titre original : Life as we know it

    Réalisé par : Greg Berlanti

    Date de sortie : 08 décembre 2010

    Genre : Comédie, Romance

    Pays d’origine : USA

    Durée : 1h54

    Casting : Katherine Heigl, Josh Duhamel, Josh Lucas, Brynn, Alexis et Brooke Clagett (deux garçons et une fille, on n’y voit que du feu)

    Résumé : Holly Berenson est un traiteur de plus en plus en vue et Eric Messer, un directeur de chaîne sportive plein d’avenir. Après un premier rencart désastreux, ils n’ont plus en commun que leur antipathie réciproque et l’amour qu’ils portent à leur filleule Sophie. Mais lorsque soudain, ils deviennent pour Sophie tout ce qui lui reste au monde, Holly et Messer sont bien obligés de mettre leurs différences de côté. Jonglant avec leurs ambitions de carrière et des agendas sociaux qui se court-circuitent, ils vont devoir trouver un terrain d’entente pour vivre sous le même toit.

    Mon avis : Depuis qu’elle a joué dans Roswell, j’adore Katherine Heigl et je regarde quasiment tous les films dans lesquels elle joue, surtout qu’elle se spécialise dans les comédies romantiques et j’adore ça (bon elle a bien fait quelques incursions dans d’autres genres : séries, horreur mais elle reste quand même une spécialiste de la comédie romantique).
    Le début de ce film me fait systématiquement pleurer, et je le sais parfaitement, mais il 

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    y a tellement de moments drôles et tendres après que je ne m’en lasse pas.
    Les trois bibous qui jouent le rôle de Sophie ont une bouille à vouloir faire un gosse de suite là maintenant !

     

     

     

     

     

     

     

    Si Holly se donne à fond dès le début (avec plus ou moins de succès) avec Sophie, Messer, lui, tente de conserver au maximum ses habitudes de célibataire ce qui donne des situations assez cocasses quand les calendriers respectifs des deux tuteurs ne concordent pas.

    J’ai bien aimé l’évolution entre Holly et Messer, qui se fait lentement, par à coups. Pour un pas en avant, ils en font deux en arrière et trois sur le côté.
    Le début est un peu long avant l’événement qui fait entrer le film dans son sujet et justement, si on n’a pas lu le résumé du film, on pense que celui-ci sera centré sur une romance entre Holly et le client qui la fait fantasmer depuis des mois et que Messer va venir mettre le bronx dans leur histoire.

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    D'autant plus que la traduction littérale du titre original est "La vie telle qu'on la connait" Et puis bam, retournement de situation et il n’est plus question pour Holly, ou presque, de penser à l’amour…
    Les voisins sont aussi géniaux, chacun d’entre eux est un couple complètement dysfonctionnel mais ils donnent pleins de conseils à Holly et Messer sur comment on doit élever un enfant (et le mieux c’est que ce n’est pas forcément de mauvais conseils).
    Les familles respectives des parents d’Holly sont pires entre les parents de 9 enfants dont le père oublie régulièrement le nombre et leurs noms, la stripteaseuse ou le grand père qui se trimballe partout avec une bouteille d’oxygène…
    Mention spéciale pour la visiteuse sociale qui doit valider la garde définitive de Sophie au terme de trois visites et qui a le chic pour arriver aux pires moments.
    Bon il est vrai que la fin est sans surprise… mais si on veut sauter au plafond, on regarde un thriller, pas une comédie romantique.
    Un film qui nous permet d’éteindre la télé complètement détendu ce qui est appréciable quand on voit à quel point la vie s’ingénie à nous faire piquer des crises de nerfs.