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Films

  • [Film] Retour chez ma mère

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    Titre original : Retour chez ma mère

     

    Réalisé par : Eric Lavaine

     

    Date de sortie : 01 juin 2016

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h31

     

    Casting : Josiane Balasko, Alexandra Lamy, Mathilde Seigner, Philippe Lefebvre, Jérôme Commandeur, Cécile Rebboah…

     

    Résumé : Aimeriez-vous retourner vivre chez vos parents ? À 40 ans, Stéphanie est contrainte de retourner vivre chez sa mère. Elle est accueillie les bras ouverts : à elle les joies de l'appartement surchauffé, de Francis Cabrel en boucle, des parties de Scrabble endiablées et des précieux conseils maternels sur la façon de se tenir à table et de mener sa vie… Chacune va devoir faire preuve d’une infinie patience pour supporter cette nouvelle vie à deux. Et lorsque le reste de la fratrie débarque pour un dîner, règlements de compte et secrets de famille vont se déchaîner de la façon la plus jubilatoire. Mais il est des explosions salutaires. Bienvenue dans un univers à haut risque : la famille !

     

    Mon avis : Le cauchemar de toutes les filles (si si, celles qui disent le contraire sont des grosses menteuses), devoir, pour raisons financières, retourner vivre chez maman !
    Non parce que, on les adore, c’est pas la question, mais un week end de temps en temps, c’est suffisant.
    Ici c’est ce que vit Stéphanie. Suite à la faillite de son cabinet d’architecte, la voilà contrainte de retourner chez maman et de renoncer à la garde partagée puisqu’elle n’a plus de maison pour héberger son fils (bon point de la situation, les relations entre son ex-mari et elle ont l’air sereines).

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    Josiane Balasko campe une mère épanouie, qui entretient une relation avec un voisin mais ne sait pas comment l’annoncer à ses enfants, leur père n’étant décédé que depuis un an.

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    Si l’histoire de la faillite de Stéphanie est le fil conducteur du film, le plus important est les relations familiales. En plus de sa mère, Stéphanie a un frère et une sœur. Son frère, Nicolas, est plutôt du genre absent, rappelant sans cesse qu’il vient de loin, à l’aise financièrement et plus enclin à bousculer son emploi du temps pour participer à une régate que pour rendre visite à sa famille.

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    Sa sœur, Carole, est aigrie et très agressive. De toute évidence elle souffre d’un complexe d’œdipe mal soigné car tout, absolument tout, prend pour elle des proportions terribles sur le mode : de toute façon tu es la préférée.

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    Elle se montre sèche et vindicative aussi bien avec sa sœur qu’avec son mari qui a bien de la patience et est le seul à sembler vouloir sincèrement venir en aide à Stéphanie.

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    Le dîner de famille qui enchaîne règlement de compte et quiproquo est un régal à suivre.
    La fin est peut être une peu trop idéaliste mais le rapprochement des deux sœurs et le rôle de la mère dans la réalisation de cette fin est sympathique.
    Pas un chef d’œuvre, mais une comédie qui se laisse regarder et qui permet de passer un bon moment avec un humour de qualité jamais vulgaire.



  • [Film] Percy Jackson : Le voleur de foudre

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    Titre original : Percy Jackson And The Lightning Thief

     

    Réalisé par : Chris Columbus

     

    Date de sortie : 10 février 2010

     

    Genre : Aventure, Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h02

     

    Casting : Logan Lerman, Brandon T. Jackson, Alexandra Daddario, Jake Abel, Pierce Brosnan, Kevin McKidd, Sean Bean, Catherine Keener…

     

    Résumé : Un jeune homme découvre qu'il est le descendant d'un dieu grec et s'embarque, avec l'aide d'un satyre et de la fille d'Athena, dans une dangereuse aventure pour résoudre une guerre entre dieux. Sur sa route, il devra affronter une horde d'ennemis mythologiques bien décidés à le stopper.

    Mon avis : Bien que le film ne respecte que très peu la trame du roman, j’ai bien aimé. J’ai surtout bien aimé que les trois acteurs principaux soient peu connus, ça change !
    J’ai aussi beaucoup aimé certains symboles : le casino à Las Vegas (avec la fleur de lotus qui représente la plante lotos de la mythologie)  dans lequel on oublie tout jusqu’à se perdre, comme souvent les joueurs compulsifs peuvent se perdre dans le jeu, l’une des entrée de l’Enfer se trouve à Hollywood et l’une des entrée de l’Olympe en haut de l’empire state building.
    Percy n’est pas tellement différent des autres demi-dieux mais, comme il a toujours vécu caché et qu’il est le fils d’un des trois grands dieux, il est soupçonné d’avoir volé Zeus.

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    Mais sa quête, en compagnie d’Annabeth, fille d’Athéna

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    et de Grover, son satyre protecteur, n’a rien à voir avec la recherche de la vérité.

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    Il serait plutôt du genre à laisser Chiron, le centaure et responsable du camp des demi-dieux, gérer les choses avec Zeus.

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    Mais sa mère a été enlevée par Hadès et il veut la récupérer. A aucun moment il n’est dans l’optique de jouer au héros. Il n’a pas pour but de combattre le mal ou quoi que ce soit, il veut juste sauver sa mère.

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    Mais les choses ne sont pas aussi simples quand on a aux trousses des tas de créatures qui aimeraient bien s’emparer du bien le plus précieux de Zeus pour détrôner le roi des Dieux.
    Dans le livre, non seulement Percy a pour mission de retrouver l’éclair mais en plus, il découvre que l’éclair n’est pas le seul objet des dieux à avoir disparu car Hadès, que Percy croit responsable du vol, lui apprend qu’on lui a, à lui aussi, dérobé un objet précieux. Il y a donc plus le côté quête officielle dans les livres.
    Les effets spéciaux sont assez sympas (Hadès sous sa forme démoniaque est assez impressionnant) même si les duels à l’épée ne sont pas des plus élaborés (Annabeth semble penser que plus on tourne sur soi-même plus on a de chance de désarmer l’adversaire).

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    La règle qui veut que les Dieux n’aient pas le droit d’avoir des contacts avec leurs enfants à moitié humains est bien respectée, contrairement aux livres dans lesquels plusieurs dieux ne se privent pas de contourner plus ou moins discrètement la règle de Zeus.
    J’ai trouvé dommage que le rôle d’Arès et les mentions à Cronos aient été supprimés car c’est quand même le pilier central de l’histoire de Percy Jackson.
    Malgré tout, et surtout quand on n’a pas lu les livres, il faut l’admettre, le film est divertissant et bien fait.

     


  • [Film] Jane got a gun

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    Titre original : Jane got a gun

     

    Réalisé par : Gavin O’Connor

     

    Date de sortie : 27 janvier 2016

     

    Genre : Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h38

     

    Casting : Natalie Portman, Joel Edgerton, Ewan McGregor, Noah Emmerich…

     

    Résumé : Jane Hammond est une femme au caractère bien trempé mariée à Bill, l’un des pires bandits de la ville. Lorsque celui-ci se retourne contre son propre clan, les terribles frères Bishop, et qu’il rentre agonisant avec huit balles dans le dos, Jane sait qu’il est maintenant temps pour elle de troquer la robe contre le pantalon et de ressortir son propre pistolet. Le meilleur espoir de Jane n’est autre que son ancien amour Dan Frost, dont la haine envers Bill n’a d’égal que son amour pour Jane.

     

    Mon avis : Pour une fois qu’un western est porté par une femme sans tombé dans la parodie ou le drame en mode *je pleure toutes les larmes de mon corps*.
    Jane a vécu des choses horribles mais elle n’a pas le temps de s’arrêter sur ce qui a mal tourné. Si elle veut survivre dans l’ouest sauvage, elle doit être forte et c’est exactement ce qu’elle est. Elle est forte, tenace. Elle n’est pas pour autant dénuée de sentiments, il suffit de voir l’amour qu’elle porte à sa fille Katie ou celui qu’elle éprouve pour son mari, mais elle n’a pas le temps de pleurer sur son sort.

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    Quand Bill « Ham » Hammond rentre criblé de balle, elle le soigne aussi bien qu’elle peut, va mettre sa fille à l’abri et se prépare à défendre sa vie et sa maison.

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    Elle n’hésite pas à mettre sa fierté de côté (pas trop non plus, il faut pas pousser) pour aller demander à son ancien fiancé de venir les aider. On peut comprendre que le gars l’ait trouvé sacrément gonflée quand on a sa seule version de l’histoire, comme on peut se dire que c’est un gros con quand on a seulement celle de Jane. Mais quand on combine les deux, on se rend compte qu’aucun des deux n’est fautif et qu’ils ont été victimes des circonstances.

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    Les couleurs sont ternes, la poussière omniprésente, comme pour rappeler la rudesse de la vie dans l’ouest. D’ailleurs les souvenirs de Jane du temps où elle était fiancée à Dan sont plus vifs, avec des couleurs claires, pour montrer qu’à l’époque ils étaient heureux, en sécurité.
    Le jeu des acteurs est assez sobre, ils n’en font pas trop, ne sont pas dans la surenchère : le scénario se suffit à lui-même, les décors l’appuient suffisamment pour nous dépeindre la difficulté de la vie dans un endroit à peine civilisé, où les récompenses sont pour les hommes morts ou vifs, et donc où les procès n’ont pas lieu d’être, où femmes et enfants, sans la protection d’un homme, sont en danger permanent.
    L’histoire ne s’éparpille pas dans tous les sens. Elle tourne essentiellement autour de la vengeance que veulent les protagonistes : la vengeance voulu par Bishop, la vengeance voulue par Jane qui en a marre de fuir et veut mettre un terme à une vie d’angoisse et de suspicion, la vengeance voulu par Dan quand il apprend certains éléments du passé de Jane qui le concerne.
    J’ai beaucoup aimé voir Ewan McGregor dans un rôle de méchant (c’est rare). Cela dit, Bishop, c’est un peur comme Arthur dans Kamelott, il est entouré d’incapables et de bras cassés !

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    Tout ce qui nous est révélé du passé de Jane mène strictement à l’affrontement qu’il doit obligatoirement y avoir entre elle et Bishop, que ce soit en face à face ou par gros bras interposés.
    L’histoire est crédible : ceux qui se font tuer ne se relèvent pas cinq minutes après en ode « Ah ah, même pas mort ! », ceux qui se font blesser ne gambadent pas comme des lapins dans le plan suivant (Ah ah, même pas mal !).
    Quand on pense à tous les problèmes qu’à connu ce film pour voir le jour, entre la réalisatrice qui ne se pointe pas le premier jour du tournage (quoique, vu sa réalisation pour We need to talk about Kevin, on a gagné au change), le chef opérateur qui se barre parce qu’il ne veut bosser qu’avec elle (J’espère que ces deux là se sont prix des dommages et intérêts à leur faire passer l’envie de jouer les divas !), les acteurs qui partent parce que certains sont engagés ailleurs et que le tournage a été trop retardé, d’autres parce que le changement de réalisateur ne leur a pas plu… Bref, ce film en a autant bavé pour voir le jour que Jane pour se sortir du nid d’emmerdes dans lequel elle est plongée !



  • [Film] Tanguy

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    Titre original : Tanguy

     

    Réalisé par : Étienne Chatiliez

     

    Date de sortie : 21 novembre 2001

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h48

     

    Casting : Eric Berger, André Dussollier, Sabine Azéma…

     

    Résumé : Paul et Edith Guetz, un riche couple de cinquantenaires, ne supportent plus que Tanguy, leur grand fils modèle de 28 ans, vive toujours au domicile familial. Ce dernier a beau être brillant et charmant, ses parents vont faire de son existence un enfer pour le forcer à quitter leur luxueux appartement.

     

    Mon avis : Tanguy est un film que j’aime beaucoup. Si Tanguy avait été un simple étudiant, j’aurais trouvé ses parents un poil indignes. Mais là, il ne faut pas pousser ! Le mec a plus que les moyens de se payer un appart, ses parents sont même prêts à le lui payer eux-mêmes et à demander à la femme de ménage de s’occuper de chez lui, mais non, monsieur ne supporte pas d’être seul, pire encore, il ne supporte pas d’être sans papa et maman car il ne semble pas pressé de s’installer avec sa copine. Il a beau être intelligent sur le plan des études, sur le plan humain c’est un abruti doublé d’un parasite.
    Personnellement, je n’ai pas cru une seconde à son cinéma lorsqu’il se retrouve à l’hôpital. La manière dont il regarde sa mère juste avant la crise…
    Quant au passage au tribunal je ne sais pas qui mérite le plus des claques de la justice ou de Tanguy. Car si effectivement la loi oblige les parents à assister leurs enfants, cela n’est valable que tant qu’ils n’ont pas les moyens de s’assumer tout seul !
    J’ai adoré la grand-mère, qui, même si elle exaspère son fils, le père de Tanguy, a parfaitement raison dans son analyse.

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    Le pire c’est qu’à plusieurs reprises, Tanguy semble parfaitement conscient du fait qu’il empêche ses parents de vivre. Ses proverbes chinois, qu’il sort en réponse à tout, donne envie de l’envoyer à Pékin en aller simple à grands coups de tatanes dans les fesses !

    Le film met en scène un problème émergeant au début des années 2000 et qui n’a cessé de s’accentuer depuis : ces jeunes adultes qui vivent toujours chez leurs parents autour de la trentaine. Il faut quand même leur reconnaitre que la plupart restent parce qu’ils n’ont pas le choix, les contrats précaires ne leurs permettant pas de prendre un logement.
    Mais Tanguy, lui, pourrait partir, mais il refuse. Depuis le film, le prénom est passé dans le langage courant et il n’est pas rare d’entendre d’une jeune adulte qu’il est un Tanguy.
    Le couple Dussolier/Azema fonctionne à merveille

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    et Eric Berger est parfait dans le rôle du mi-intellectuel mi-mollusque Tanguy.

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    J’ai vraiment passé un bon moment avec Tanguy. Il fait partie des comédies françaises que je trouve géniale. Dommage qu’il n’y en ait pas plus et que souvent, ces comédies fassent dans la surenchère et la vulgarité.
    Il suffit de voir Tanguy pour comprendre qu’on rit bien plus avec un peu plus de sobriété.


  • [Film] Orgueil et préjugés

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    Titre original : Pride and Prejudice

     

    Réalisé par : Joe Wright

     

    Date de sortie : 18 janvier 2006

     

    Genre : Comédie sentimentale

     

    Pays d’origine : France, Angleterre, USA

     

    Durée : 2h07

     

    Casting : Keira Knightley, Matthew MacFadyen, Talulah Riley…

     

    Résumé : Dans un petit village d'Angleterre, sous le règne de George III, Mrs. Bennet veut marier ses filles afin de leur assurer un avenir serein. L'arrivée de nouveaux voisins, Mr. Bingley et son ami Mr. Darcy, plonge Jane et Elisabeth dans des affaires de cœur tumultueuses.

     

    Mon avis : Le pari était risqué. Réadapter Orgueil et préjugés après l’excellente adaptation de 1995 avec Jennifer Ehle et Colin Firth n’était pas la voie de la facilité et il est vrai que le film souffre de sa comparaison avec la mini-série de 1995.
    Les dialogues sont bien menés et reflètent bien le style et les discours de l’époque, je n’ai rien à redire non plus sur le jeu des acteurs.
    En revanche j’ai eu plus de mal avec les caractères des personnages. La mère est exaspérante et c’est peut-être la seule qui est bien représentée avec sa fille Lydia. Jane est parfois assez sèche avec sa sœur, chose qu’elle ne fait pas dans le livre, restant toujours douce et conciliante. Elisabeth, elle, est un peu trop vive. Elle s’emporte, crie sur sa famille, dit à sa mère que sa sœur doit avoir honte d’avoir une mère pareille, bref tout un tas de paroles que l’Elisabeth Bennet du roman n’aurait jamais prononcé de manière aussi crue. Il ne faut pas oublier qu’on est au début du XIXème siècle et que les adolescentes ne se comportent pas comme aujourd’hui.

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    Celui avec lequel j’ai eu le plus de mal est sans contexte le père. Si j’aime beaucoup le jeu de Donald Sutherland dans le rôle, le personnage de Mr Bennet est bien moins soucieux des conventions que cette interprétation-là.

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    Ici Mr Bennet cède assez rapidement aux caprices de sa femme alors que dans le livre, comme dans la mini-série, il s’amuse de la voir s’échauffer devant son refus de se plier à ses désirs.
    J’ai regretté aussi le choix de réduire voire de supprimer certaines scènes. Ainsi le rôle des sœurs de Mr Bingley est réduit comme peau de chagrin, l’une d’elle ayant carrément disparue, et avec elle toutes les scènes concernant les sœurs, Gorgianna ne fait qu’une apparition inutile… bref, on a parfois l’impression d’avoir sauté des chapitres.
    Probablement que ceux qui n’ont ni lu le livre, ni vu la mini-série de 1995, n’auront pas été aussi gênés que les autres.
    En résumé, c’est un film qui se laisse voir, mais qui n’a pas réussi à se hisser à la hauteur de son petit frère de 1995 !


  • [Film] Le petit poucet

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    Titre original : Le petit poucet

     

    Réalisé par : Olivier Dahan

     

    Date de sortie : 17 octobre 2001

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h31

     

    Casting : Nils Hugon, Pierre Berriau, Romane Bohringer, Elodie Bouchez, Catherine Deneuve…

     

    Résumé : Il était une fois Poucet, un petit garçon chétif, rejeté par ses parents paysans et souffre-douleur de ses frères.

    Les temps sont durs, la guerre dévaste la région. Une horde de soldats pille la ferme familiale, c'est la famine. Les parents de Poucet décident d'abandonner leurs enfants.

    Dans une immense forêt, livrés à eux-mêmes, ces derniers vont rencontrer des loups ainsi que les guerriers du terrible soldat à la jambe de fer. Mais par-dessus tout, ils vont se retrouver confrontés à celui qui hante les cauchemars de Poucet : l'Ogre, dévoreur d'enfants.

     

    Mon avis : Difficile de donner un avis sur le film. D’un côté, j’aime bien la manière dont le conte a été revisité avec l’introduction de la guerre qui explique l’extrême pauvreté des fermiers et le destin de Poucet. Même si c’est du vu et revu, j’aime beaucoup quand l’histoire est racontée par le personnage principal devenu vieux.
    J’aime bien aussi certains des acteurs, en particulier Elodie Bouchez (et sa robe ! J’avais vu une interview dans laquelle elle disait qu’elle pesait une tonne au point qu’on lui avait fait un siège spécial pour qu’elle puisse se reposer entre les prises).

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    En revanche, je ne vois pas l’intérêt de l’introduction de Rose, la fille de l’ogre qui refuse de devenir une ogresse.

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    J’ai trouvé que le tout était souvent surjoué , à part pour le rôle de la reine, tenue par Catherine Deneuve, et que la réalisation était parfois un peu trop onirique pour moi.

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    En fait, quand on regarde le film, on a l’impression d’être devant un film des années 70. Tout semble dépassé, obsolète… C’est vraiment dommage.
    Les vieux films ont du charme, mais un film de 2001 qui tente d’imiter le style des vieux films n’a pas ce charme et je n’ai pas réussi à dépasser tout ça.
    Pour finir, je n’ai regardé ce film que d’un œil, car je n’aurais pas pu, sans m’ennuyer, me plonger complètement dedans.
    J’espère qu’on aura un jour une version un peu plus moderne et surtout plus aboutie. Je n’attends que ça !

     


     

     

  • [Film] Hansel et Gretel : Witch hunters

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    Titre original : Hansel and Gretel: Witch Hunters

     

    Réalisé par : Tommy Wirkola

     

    Date de sortie : 06 mars 2013

     

    Genre : Aventure, Action

     

    Pays d’origine : USA, Allemagne

     

    Durée : 1h28

     

    Casting : Jeremy Renner, Gemma Arterton, Famke Janssen

     

    Résumé : Liés par le sang, Hansel et Gretel ont aujourd’hui soif de vengeance, et ils s’en donnent à cœur joie. Pourtant, sans le savoir, ils sont désormais victimes d’une menace bien plus grande que leurs ennemis : leur passé.

     

    Mon avis : Après avoir tué la sorcière dans la maison de pain d’épices, Hansel et Gretel, contrairement au conte, n’ont pas essayé de rentrer chez eux. Non, furieux contre leurs parents qui les ont abandonnés en pleine forêt, ils partent à travers le royaume avec un seul but : tuer autant de sorcières qu’ils le peuvent. Leur duo est efficace et ils se font vite un nom dans le pays. Aujourd’hui adultes, ils monnayent leurs talents pour débarrasser les villages des sorcières comme d’autres viennent exterminer les rats.
    S’ils sont d’une loyauté sans faille l’un envers l’autre, ils se montrent parfois un peu brusques envers les autres. Gretel ne supporte pas les gros crétins qui méprisent les femmes et sont prêt à brûler n’importe laquelle d’entre elle sur un simple soupçon.

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    Et Hansel… et bien il ne supporte pas qu’on s’en prenne à sa sœur.

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    Quand ils sont engagés par le maire d’un village, qui veut recourir à des professionnels, aussi bien pour avoir une chance de retrouver des enfants enlevés par des sorcières (ou du moins pour sauver les autres enfants) que pour empêcher le shérif, un grand malade violent et au QI à peine plus élevé que ses sbires, de semer la terreur dans le village et alentours, ils ne se doutent pas qu’ils vont tomber sur un événement très rare et très important pour les sorcières. Et que leur venue dans ce village n’est pas uniquement due à leurs talents de chasseurs.

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    J’ai beaucoup aimé la relation qui lie Hansel et Gretel. Ils sont très protecteurs l’un envers l’autre mais sans cette jalousie qu’on voit souvent dans ce genre de duo. Ici ni Hansel ni Gretel ne voit d’un mauvais œil une éventuelle relation amoureuse pour l’autre. Ils ont une relation très saine (bon même si leur vie consiste à couper des sorcières en morceaux).

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    Au fil du film on voir que ni l’un ni l’autre n’a digéré son passé. Hansel refuse catégoriquement de parler de leurs parents, malgré les quelques tentatives de Gretel d’aborder le sujet.
    Ce ne sont pas non plus des héros invincibles. Si les sorts des sorcières n’ont pas d’effets sur eux, ce n’est pas parce qu’ils sont si fort qu’ils ne peuvent pas être envoutés. Une explication sera donnée. Ils en prennent parfois plein la tronche et Hansel a gardé des séquelles de son séjour dans la maison en pain d’épices.
    Après, même s’il y a une histoire derrière, c’est avant tout un film d’action dans lequel une sorcière éclate en morceau toutes les 3 minutes. De là à le qualifier de film d’horreur, il ne faut rien exagérer, je suis une vraie froussarde, et je l’ai regardé sans problème.
    Si on est dans un monde de type médiéval, on reste quand même dans un univers de conte, d’héroïc fantasy : fusils, mitraillettes, taser… on a tout un arsenal moderne mais arrangé de manière à ce qu’ils ne soient pas totalement assimilés au monde contemporain : ainsi le taser doit être rechargé à la main et personne ne m’approchera avec la seringue à insuline d’Hansel !
    Le film joue avant tout sur l’action et l’humour et  n’est pas fait pour explorer en profondeur la psychologie des personnages. On nous donne juste ce qu’il faut d’explications pour que le tout demeure cohérent et que l’on passe un bon moment.

     


  • [Film] Sortilège

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    Titre original : Beastly

     

    Réalisé par : Daniel Barnz

     

    Date de sortie : 6 juillet 2011

     

    Genre : Comédie romantique, fantastique

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h23

     

    Casting : Vanessa Hudgens, Alex Pettyfer, Mary-Kate Olsen

     

    Résumé : Superficiel et trop gâté, Kyle, 17 ans, est le garçon le plus populaire de son lycée. Obsédé par son image et sa notoriété, il va s’en prendre à la victime de trop… Pour s’amuser, Kyle cherche à humilier Kendra, une fille gothique de sa classe que la rumeur dit être une sorcière. La jeune fille décide de lui donner une bonne leçon et lui jette un sort qui le transforme en un monstre aussi hideux à l’extérieur qu’il l’est à l’intérieur. Victime du sortilège, Kyle a un an pour trouver quelqu’un qui puisse l’aimer sincèrement malgré son apparence, sinon il restera un monstre à jamais. Son seul espoir repose sur une fille discrète qu’il n’avait jamais remarquée jusqu’à présent, Lindy…

     

    Mon avis : Version moderne et adolescente de la belle et la bête, Sortilège a un scénario bien ficelé et pas trop « bourrin » comme on peut le reprocher à ce type d’adaptation.
    J’ai beaucoup aimé cet univers où la seule touche de magie est le sort lancé à Kyle par la sorcière Kendra. Ici, donc, pas de serviteur magique qu’ils soient invisibles ou constitués d’objets enchantés, mais un professeur particulier aveugle et une gouvernante jamaïcaine ayant été forcée de laisser ses trois enfants au pays pour venir travailler aux USA.

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    Kyle est un ado imbuvable, orgueilleux, cruel, arrogant… mais je dois avouer que quand on voit son père, on comprend que le gamin ait tourné ainsi… Quel exemple pour son fils ! Après avoir humilié Kendra pour s’amuser, il va s’en mordre les doigts car la réputation de sorcière de l’adolescente n’est pas usurpée. Pour punir Kyle de son attitude, elle le rend aussi hideux à l’extérieur qu’il l’est à l’intérieur.

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    Très vite, son père, pour qui la belle gueule est plus important que tout, exile son fils dans une maison de ville à l’écart du centre, où il est censé vivre avec lui. Mais l’air de rien, d’annulation en report, il fait en sorte de ne plus se trouver en présence du « monstre » qu’est devenu son enfant et qui lui fait horreur. On voit la mentalité du mec qui préfère l’apparence à son propre fils.

    Quand à « Belle », ici c’est Lindy, fille d’un type paumé, toxicomane, qui se met un dangereux criminel à dos, lequel menace la vie de l’adolescente. Kyle, présent sur les lieux lors de l’affrontement, oblige le père à lui confier sa fille. Dire que celle-ci n’apprécie pas la situation est un euphémisme. Elle se cloître dans sa chambre et n’adresse pas la parole à Kyle, qui refuse de la laisser le voir.

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    J’ai beaucoup aimé les différentes scènes où Kyle tente d’amadouer Lindy en lui offrant des cadeaux. Le voir essayer d’offrir des choses chères, puisqu’il a toujours appris à flatter plutôt qu’à s’interroger sur les autres, et les réactions dédaigneuses de Lindy sont hilarantes et on plaint ce pauvre garçon qui n’est pas au bout de ses peines.
    Au fil des jours, Kyle change en profondeur, on voit qu’il se détache de son père et par la même occasion des « valeurs » qu’il lui a inculqué.
    Comme dans la belle et la bête, Kyle comprend ses erreurs assez vite mais le sort est déjà lancé et il doit aller jusqu’à son terme. Le fait de comprendre que son attitude était lamentable ne suffit pas à l’absoudre.
    Bon, après, bien sûr, quiconque a vu la belle et la bête se doute de la fin, mais peu importe, le film est agréable à voir et il y a des éléments originaux qui sont sympas à découvrir.



  • [Film] Une fête givrée

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    Titre original : Frozen Fever

     

    Réalisé par : Jennifer Lee, Chris Buck

     

    Date de sortie : en VOD

     

    Genre : film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 8 minutes

     

    Casting :

     

    Résumé : C’est l’anniversaire d’Anna, et Elsa et Kristoff sont décidés à lui offrir la plus belle fête dont on puisse rêver, mais les pouvoirs "glaçants" d’Elsa pourraient bien provoquer une catastrophe…

     

    Mon avis : On a ici un tout petit dessin animé de seulement 8 minutes, mais en ce qui me concerne, j’ai passé ces 8 minutes à rire sans pouvoir m’arrêter.
    Il était présenté en salle avant le film de Cendrillon et disponible ensuite en VOD.
    Pour l’anniversaire d’Anna, Elsa tient à ce que tout soit absolument parfait, aussi tient-elle à l’œil tout son entourage et particulièrement Sven, Kristoff et Olaf.
    On peut dire qu’elle a fait les choses en grand : banderole, immense gâteau, décorations glacées, cadeaux à gogo… Anna est gâtée.
    Ce petit dessin animé est fait un peu sur le modèle du mariage de Raiponce, avec une situation de base : ici l’anniversaire d’Anna, qui sert de départ à une série de gags.

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    J'ai la même coiffure au réveil!!


    Mais, pour la première fois de sa vie, Elsa a un rhume. Et chacun de ses éternuements a des effets assez inattendus. Les deux sœurs ne se rendent compte de rien et continuent leur journée de folie tandis que Olaf, Kristoff et Sven tentent de gérer ces « effets secondaires » envahissants.
    On rit beaucoup jusqu’à la fin, qui se termine encore sur une scène que j’ai vraiment adorée !
    Un tout petit dessin animé, certes, mais une énorme partie de rire !



  • [Film] A tout jamais, une histoire de Cendrillon

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    Titre original : Ever After

     

    Réalisé par : Andy Tennant

     

    Date de sortie : 10 février 1999

     

    Genre : Comédie romantique

     

    Pays d’origine : USA, France

     

    Durée : 2h01

     

    Casting : Drew Barrymore, Anjelica Huston, Jeanne Moreau, Dougray Scott, Melanie Lynskey, Megan Dodds…

     

    Résumé : Adaptation moderne de la célèbre légende qui connaît dans le monde près de cinq cents versions dont la première serait d'origine chinoise et liée à la passion bien connue de ce peuple pour les petits pieds. Dans cette version, Danielle, l'héroïne, n'a rien d'une victime et décide de son propre chef de rester dans la maison paternelle après la disparition de son père, entre sa marâtre Rodmilla et ses deux sœurs Marguerite et Jacqueline. Cette Cendrillon est belle, libre et surtout éminemment spirituelle et cultivée. Elle saura séduire le futur héritier du trône de France.

     

    Mon avis : Pour une fois on voit une version de Cendrillon sans magie. La marraine bonne fée est remplacée par Leonard de Vinci, invité à la cour de France et, sur les deux demi-sœurs, l’une est vraiment gentille avec Danielle même si elle ne peut guère le montrer en public.
    Le prince ne rencontre pas Cendrillon lors d’une unique soirée au bal au terme de laquelle il est subitement fou d’amour. Non, ici, le prince, tourmenté par la pression mise sur lui de conclure un mariage politique avec l’Espagne, rencontre Danielle, qui s’est déguisée en dame de la noblesse pour sauver un serviteur et tous deux tissent des liens. Mais l’amour ne leur explose pas à la figure d’un seul coup.

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    Leur fortune étant dilapidée, tout comme dans le conte, on comprend, ici, comment la belle-mère de Cendrillon fait pour garder son train de vie.

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    La scène d’introduction à l’histoire, avec Jeanne Moreau dans le rôle d’une reine vieillissante voulant rétablir auprès des frères Grimm l’histoire de celle qui a inspiré le conte de Cendrillon est très bien faite, j’ai beaucoup aimé.
    Dans cette version on est plus dans une pseudo-réalité historique. On sait déjà que le prince est l’héritier de France alors que dans le conte on parle de royaume sans jamais préciser lequel. La reine précise que le divorce n’existe qu’en Angleterre, et elle en parle comme d’une nouveauté, donc on doit pouvoir situer l’histoire vers la seconde moitié du XVIème siècle (avec beaucoup d’imagination car le roi s’appelant François et le prince Henri, cela voudrait dire que le prince est Henri II et qu’on a perdu Catherine de Medicis en route ^^).
    Danielle est moins tarte que la plupart des Cendrillon qui se contentent de pleurer dans le giron des souris sur la méchanceté du monde. Là, elle se rend bien compte de la méchanceté de sa belle-mère et de Marguerite et de l’injustice du monde dans lequel elle vit, mais elle refuse de se laisser abattre.
    Puisque j’ai vu le film en plein mois des contes, je le classe sans hésitation dans la case : revisite réussie !