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Films

  • [Film] Le petit poucet

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    Titre original : Le petit poucet

     

    Réalisé par : Olivier Dahan

     

    Date de sortie : 17 octobre 2001

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h31

     

    Casting : Nils Hugon, Pierre Berriau, Romane Bohringer, Elodie Bouchez, Catherine Deneuve…

     

    Résumé : Il était une fois Poucet, un petit garçon chétif, rejeté par ses parents paysans et souffre-douleur de ses frères.

    Les temps sont durs, la guerre dévaste la région. Une horde de soldats pille la ferme familiale, c'est la famine. Les parents de Poucet décident d'abandonner leurs enfants.

    Dans une immense forêt, livrés à eux-mêmes, ces derniers vont rencontrer des loups ainsi que les guerriers du terrible soldat à la jambe de fer. Mais par-dessus tout, ils vont se retrouver confrontés à celui qui hante les cauchemars de Poucet : l'Ogre, dévoreur d'enfants.

     

    Mon avis : Difficile de donner un avis sur le film. D’un côté, j’aime bien la manière dont le conte a été revisité avec l’introduction de la guerre qui explique l’extrême pauvreté des fermiers et le destin de Poucet. Même si c’est du vu et revu, j’aime beaucoup quand l’histoire est racontée par le personnage principal devenu vieux.
    J’aime bien aussi certains des acteurs, en particulier Elodie Bouchez (et sa robe ! J’avais vu une interview dans laquelle elle disait qu’elle pesait une tonne au point qu’on lui avait fait un siège spécial pour qu’elle puisse se reposer entre les prises).

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    En revanche, je ne vois pas l’intérêt de l’introduction de Rose, la fille de l’ogre qui refuse de devenir une ogresse.

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    J’ai trouvé que le tout était souvent surjoué , à part pour le rôle de la reine, tenue par Catherine Deneuve, et que la réalisation était parfois un peu trop onirique pour moi.

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    En fait, quand on regarde le film, on a l’impression d’être devant un film des années 70. Tout semble dépassé, obsolète… C’est vraiment dommage.
    Les vieux films ont du charme, mais un film de 2001 qui tente d’imiter le style des vieux films n’a pas ce charme et je n’ai pas réussi à dépasser tout ça.
    Pour finir, je n’ai regardé ce film que d’un œil, car je n’aurais pas pu, sans m’ennuyer, me plonger complètement dedans.
    J’espère qu’on aura un jour une version un peu plus moderne et surtout plus aboutie. Je n’attends que ça !

     


     

     

  • [Film] Hansel et Gretel : Witch hunters

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    Titre original : Hansel and Gretel: Witch Hunters

     

    Réalisé par : Tommy Wirkola

     

    Date de sortie : 06 mars 2013

     

    Genre : Aventure, Action

     

    Pays d’origine : USA, Allemagne

     

    Durée : 1h28

     

    Casting : Jeremy Renner, Gemma Arterton, Famke Janssen

     

    Résumé : Liés par le sang, Hansel et Gretel ont aujourd’hui soif de vengeance, et ils s’en donnent à cœur joie. Pourtant, sans le savoir, ils sont désormais victimes d’une menace bien plus grande que leurs ennemis : leur passé.

     

    Mon avis : Après avoir tué la sorcière dans la maison de pain d’épices, Hansel et Gretel, contrairement au conte, n’ont pas essayé de rentrer chez eux. Non, furieux contre leurs parents qui les ont abandonnés en pleine forêt, ils partent à travers le royaume avec un seul but : tuer autant de sorcières qu’ils le peuvent. Leur duo est efficace et ils se font vite un nom dans le pays. Aujourd’hui adultes, ils monnayent leurs talents pour débarrasser les villages des sorcières comme d’autres viennent exterminer les rats.
    S’ils sont d’une loyauté sans faille l’un envers l’autre, ils se montrent parfois un peu brusques envers les autres. Gretel ne supporte pas les gros crétins qui méprisent les femmes et sont prêt à brûler n’importe laquelle d’entre elle sur un simple soupçon.

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    Et Hansel… et bien il ne supporte pas qu’on s’en prenne à sa sœur.

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    Quand ils sont engagés par le maire d’un village, qui veut recourir à des professionnels, aussi bien pour avoir une chance de retrouver des enfants enlevés par des sorcières (ou du moins pour sauver les autres enfants) que pour empêcher le shérif, un grand malade violent et au QI à peine plus élevé que ses sbires, de semer la terreur dans le village et alentours, ils ne se doutent pas qu’ils vont tomber sur un événement très rare et très important pour les sorcières. Et que leur venue dans ce village n’est pas uniquement due à leurs talents de chasseurs.

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    J’ai beaucoup aimé la relation qui lie Hansel et Gretel. Ils sont très protecteurs l’un envers l’autre mais sans cette jalousie qu’on voit souvent dans ce genre de duo. Ici ni Hansel ni Gretel ne voit d’un mauvais œil une éventuelle relation amoureuse pour l’autre. Ils ont une relation très saine (bon même si leur vie consiste à couper des sorcières en morceaux).

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    Au fil du film on voir que ni l’un ni l’autre n’a digéré son passé. Hansel refuse catégoriquement de parler de leurs parents, malgré les quelques tentatives de Gretel d’aborder le sujet.
    Ce ne sont pas non plus des héros invincibles. Si les sorts des sorcières n’ont pas d’effets sur eux, ce n’est pas parce qu’ils sont si fort qu’ils ne peuvent pas être envoutés. Une explication sera donnée. Ils en prennent parfois plein la tronche et Hansel a gardé des séquelles de son séjour dans la maison en pain d’épices.
    Après, même s’il y a une histoire derrière, c’est avant tout un film d’action dans lequel une sorcière éclate en morceau toutes les 3 minutes. De là à le qualifier de film d’horreur, il ne faut rien exagérer, je suis une vraie froussarde, et je l’ai regardé sans problème.
    Si on est dans un monde de type médiéval, on reste quand même dans un univers de conte, d’héroïc fantasy : fusils, mitraillettes, taser… on a tout un arsenal moderne mais arrangé de manière à ce qu’ils ne soient pas totalement assimilés au monde contemporain : ainsi le taser doit être rechargé à la main et personne ne m’approchera avec la seringue à insuline d’Hansel !
    Le film joue avant tout sur l’action et l’humour et  n’est pas fait pour explorer en profondeur la psychologie des personnages. On nous donne juste ce qu’il faut d’explications pour que le tout demeure cohérent et que l’on passe un bon moment.

     


  • [Film] Sortilège

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    Titre original : Beastly

     

    Réalisé par : Daniel Barnz

     

    Date de sortie : 6 juillet 2011

     

    Genre : Comédie romantique, fantastique

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h23

     

    Casting : Vanessa Hudgens, Alex Pettyfer, Mary-Kate Olsen

     

    Résumé : Superficiel et trop gâté, Kyle, 17 ans, est le garçon le plus populaire de son lycée. Obsédé par son image et sa notoriété, il va s’en prendre à la victime de trop… Pour s’amuser, Kyle cherche à humilier Kendra, une fille gothique de sa classe que la rumeur dit être une sorcière. La jeune fille décide de lui donner une bonne leçon et lui jette un sort qui le transforme en un monstre aussi hideux à l’extérieur qu’il l’est à l’intérieur. Victime du sortilège, Kyle a un an pour trouver quelqu’un qui puisse l’aimer sincèrement malgré son apparence, sinon il restera un monstre à jamais. Son seul espoir repose sur une fille discrète qu’il n’avait jamais remarquée jusqu’à présent, Lindy…

     

    Mon avis : Version moderne et adolescente de la belle et la bête, Sortilège a un scénario bien ficelé et pas trop « bourrin » comme on peut le reprocher à ce type d’adaptation.
    J’ai beaucoup aimé cet univers où la seule touche de magie est le sort lancé à Kyle par la sorcière Kendra. Ici, donc, pas de serviteur magique qu’ils soient invisibles ou constitués d’objets enchantés, mais un professeur particulier aveugle et une gouvernante jamaïcaine ayant été forcée de laisser ses trois enfants au pays pour venir travailler aux USA.

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    Kyle est un ado imbuvable, orgueilleux, cruel, arrogant… mais je dois avouer que quand on voit son père, on comprend que le gamin ait tourné ainsi… Quel exemple pour son fils ! Après avoir humilié Kendra pour s’amuser, il va s’en mordre les doigts car la réputation de sorcière de l’adolescente n’est pas usurpée. Pour punir Kyle de son attitude, elle le rend aussi hideux à l’extérieur qu’il l’est à l’intérieur.

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    Très vite, son père, pour qui la belle gueule est plus important que tout, exile son fils dans une maison de ville à l’écart du centre, où il est censé vivre avec lui. Mais l’air de rien, d’annulation en report, il fait en sorte de ne plus se trouver en présence du « monstre » qu’est devenu son enfant et qui lui fait horreur. On voit la mentalité du mec qui préfère l’apparence à son propre fils.

    Quand à « Belle », ici c’est Lindy, fille d’un type paumé, toxicomane, qui se met un dangereux criminel à dos, lequel menace la vie de l’adolescente. Kyle, présent sur les lieux lors de l’affrontement, oblige le père à lui confier sa fille. Dire que celle-ci n’apprécie pas la situation est un euphémisme. Elle se cloître dans sa chambre et n’adresse pas la parole à Kyle, qui refuse de la laisser le voir.

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    J’ai beaucoup aimé les différentes scènes où Kyle tente d’amadouer Lindy en lui offrant des cadeaux. Le voir essayer d’offrir des choses chères, puisqu’il a toujours appris à flatter plutôt qu’à s’interroger sur les autres, et les réactions dédaigneuses de Lindy sont hilarantes et on plaint ce pauvre garçon qui n’est pas au bout de ses peines.
    Au fil des jours, Kyle change en profondeur, on voit qu’il se détache de son père et par la même occasion des « valeurs » qu’il lui a inculqué.
    Comme dans la belle et la bête, Kyle comprend ses erreurs assez vite mais le sort est déjà lancé et il doit aller jusqu’à son terme. Le fait de comprendre que son attitude était lamentable ne suffit pas à l’absoudre.
    Bon, après, bien sûr, quiconque a vu la belle et la bête se doute de la fin, mais peu importe, le film est agréable à voir et il y a des éléments originaux qui sont sympas à découvrir.



  • [Film] Une fête givrée

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    Titre original : Frozen Fever

     

    Réalisé par : Jennifer Lee, Chris Buck

     

    Date de sortie : en VOD

     

    Genre : film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 8 minutes

     

    Casting :

     

    Résumé : C’est l’anniversaire d’Anna, et Elsa et Kristoff sont décidés à lui offrir la plus belle fête dont on puisse rêver, mais les pouvoirs "glaçants" d’Elsa pourraient bien provoquer une catastrophe…

     

    Mon avis : On a ici un tout petit dessin animé de seulement 8 minutes, mais en ce qui me concerne, j’ai passé ces 8 minutes à rire sans pouvoir m’arrêter.
    Il était présenté en salle avant le film de Cendrillon et disponible ensuite en VOD.
    Pour l’anniversaire d’Anna, Elsa tient à ce que tout soit absolument parfait, aussi tient-elle à l’œil tout son entourage et particulièrement Sven, Kristoff et Olaf.
    On peut dire qu’elle a fait les choses en grand : banderole, immense gâteau, décorations glacées, cadeaux à gogo… Anna est gâtée.
    Ce petit dessin animé est fait un peu sur le modèle du mariage de Raiponce, avec une situation de base : ici l’anniversaire d’Anna, qui sert de départ à une série de gags.

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    J'ai la même coiffure au réveil!!


    Mais, pour la première fois de sa vie, Elsa a un rhume. Et chacun de ses éternuements a des effets assez inattendus. Les deux sœurs ne se rendent compte de rien et continuent leur journée de folie tandis que Olaf, Kristoff et Sven tentent de gérer ces « effets secondaires » envahissants.
    On rit beaucoup jusqu’à la fin, qui se termine encore sur une scène que j’ai vraiment adorée !
    Un tout petit dessin animé, certes, mais une énorme partie de rire !



  • [Film] A tout jamais, une histoire de Cendrillon

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    Titre original : Ever After

     

    Réalisé par : Andy Tennant

     

    Date de sortie : 10 février 1999

     

    Genre : Comédie romantique

     

    Pays d’origine : USA, France

     

    Durée : 2h01

     

    Casting : Drew Barrymore, Anjelica Huston, Jeanne Moreau, Dougray Scott, Melanie Lynskey, Megan Dodds…

     

    Résumé : Adaptation moderne de la célèbre légende qui connaît dans le monde près de cinq cents versions dont la première serait d'origine chinoise et liée à la passion bien connue de ce peuple pour les petits pieds. Dans cette version, Danielle, l'héroïne, n'a rien d'une victime et décide de son propre chef de rester dans la maison paternelle après la disparition de son père, entre sa marâtre Rodmilla et ses deux sœurs Marguerite et Jacqueline. Cette Cendrillon est belle, libre et surtout éminemment spirituelle et cultivée. Elle saura séduire le futur héritier du trône de France.

     

    Mon avis : Pour une fois on voit une version de Cendrillon sans magie. La marraine bonne fée est remplacée par Leonard de Vinci, invité à la cour de France et, sur les deux demi-sœurs, l’une est vraiment gentille avec Danielle même si elle ne peut guère le montrer en public.
    Le prince ne rencontre pas Cendrillon lors d’une unique soirée au bal au terme de laquelle il est subitement fou d’amour. Non, ici, le prince, tourmenté par la pression mise sur lui de conclure un mariage politique avec l’Espagne, rencontre Danielle, qui s’est déguisée en dame de la noblesse pour sauver un serviteur et tous deux tissent des liens. Mais l’amour ne leur explose pas à la figure d’un seul coup.

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    Leur fortune étant dilapidée, tout comme dans le conte, on comprend, ici, comment la belle-mère de Cendrillon fait pour garder son train de vie.

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    La scène d’introduction à l’histoire, avec Jeanne Moreau dans le rôle d’une reine vieillissante voulant rétablir auprès des frères Grimm l’histoire de celle qui a inspiré le conte de Cendrillon est très bien faite, j’ai beaucoup aimé.
    Dans cette version on est plus dans une pseudo-réalité historique. On sait déjà que le prince est l’héritier de France alors que dans le conte on parle de royaume sans jamais préciser lequel. La reine précise que le divorce n’existe qu’en Angleterre, et elle en parle comme d’une nouveauté, donc on doit pouvoir situer l’histoire vers la seconde moitié du XVIème siècle (avec beaucoup d’imagination car le roi s’appelant François et le prince Henri, cela voudrait dire que le prince est Henri II et qu’on a perdu Catherine de Medicis en route ^^).
    Danielle est moins tarte que la plupart des Cendrillon qui se contentent de pleurer dans le giron des souris sur la méchanceté du monde. Là, elle se rend bien compte de la méchanceté de sa belle-mère et de Marguerite et de l’injustice du monde dans lequel elle vit, mais elle refuse de se laisser abattre.
    Puisque j’ai vu le film en plein mois des contes, je le classe sans hésitation dans la case : revisite réussie !



  • [Film] Les quatre filles du Docteur March

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    Titre original : Little women

     

    Réalisé par : Mervyn LeRoy

     

    Date de sortie : 1949

     

    Genre : Drame

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h01

     

    Casting : Mary Astor, Janet Leigh, June Allyson, Margaret O’Brien, Elizabeth Taylor, Peter Lawford…

     

    Résumé : Le quotidien de Mme March et ses quatre filles avec ce qu'il comporte de joies et de tracas alors que leur père est parti à la guerre.

     

    Mon avis : J’avais déjà vu l’adaptation de 1994 du roman de Louisa May Ascott.
    Quand celui-ci, de 1949, est passé sur Arte, je n’ai pas résisté.
    L’histoire est fraîche et pétillante. A part les deux ou trois événements les plus graves qu’on pouvait difficilement passer sous silence, j’ai trouvé que l’accent était mis sur l’amitié qui soude les sœurs, l’amour de leur mère, en laissant de côté les passages plus sombres mais plus réalistes.
    Ainsi j’ai regretté l’accent mis dans le livre sur leur pauvreté et la difficulté qu’ont les 4 jeunes filles à s’adapter à cette nouvelle situation, l’angoisse permanente d’une nouvelle tragique du front, les affrontements entre Jo et Amy qui auraient pu tourner au drame, les plaisanteries de gamin mal éduqué de Laurie qui aurait pu briser à jamais le bonheur de Meg, la solitude d’Amy face à ses camarades de classe hautaines devant la nouvelle pauvreté de leur ancienne amie, la difficulté pour Meg et Jo dans leur travail respectif, la première aux prises avec des fillettes insolentes et gâtée et la seconde devant tenir compagnie à son horrible tante.
    A croire que le réalisateur a voulu gommer tout ce qu’il y avait de négatif dans la vie des 4 sœurs pour ne garder que le positif. Et quand il ne peut écarter le négatif : tout est bien qui fini bien.

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    Le plus grand drame qui touche la famille est escamoté d’une pirouette en mode : et oui, écrasons une larme, mais oh, ça y tout va mieux !!
    Je suppose qu’en 49, au sortir de la seconde guerre mondiale, les gens avait besoin de voir des films qui faisait un peu pleurer dans les chaumières mais où, en somme, tout se passait bien.
    J’ai trouvé les actrices bien choisies, bien que les âges de Beth et Amy aient été inversés.
    Cela reste un petit film plaisant à voir, idéal en période de noël !

     

  • [Film] I, Frankenstein

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    Titre original : I, Frankenstein

     

    Réalisé par : Stuart Beattie

     

    Date de sortie : 29 janvier 2014

     

    Genre : Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h33

     

    Casting : Aaron Eckhart, Bill Nighy, Yvonne Strahovski, Mirande Otto…

     

    Résumé : Adam, la créature de Frankenstein, a survécu jusqu'à aujourd'hui, grâce à une anomalie génétique survenue lors de sa création. Son chemin l'a mené jusqu'à une métropole gothique et crépusculaire, où il se retrouve pris par une guerre séculaire sans merci entre deux clans d'immortels. Adam va être obligé de prendre parti et de s'engager dans un combat aux proportions épiques.

     

    Mon avis : Inspiré (très librement) à la fois du Frankenstein de Mary Shelley et de la l’interprétation voulant que les gargouilles soient apotropaïques, qu’elles repoussent le mal et soient des protectrices contre les démons, I, Frankenstein transpose cette guerre incessante du bien contre le mal à notre époque.
    Les gargouilles, à forme humaines lorsqu’elles sont au sol, deviennent des monstres de pierres quand elles prennent leur envol et ne peuvent mourir que si elles sont tuées par une âme damnée. Dans ce cas-là, leur âme, leur essence, monte au ciel dans une lumière bleue.

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    Les démons, eux, peuvent être tués par n’importe qui pourvu que l’arme soit consacrée (d’après ce que j’ai cru comprendre) et leur essence (je n’ose pas parler d’âme) plonge vers l’enfer, probablement, dans une colonne de feu.

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    Encore une fois, j’ai eu du mal à distinguer les « méchants » des « gentils ». Bon ok, les démons, on sait exactement ce qu’ils veulent faire, pourquoi ils veulent le faire et on ne peut clairement pas leur laisser le bénéfice du doute.
    Pour les « gentils »… je suis plus mitigée. Leur but premier est de combattre les démons. Puis de protéger les humains. De préférence en évitant de sacrifier les seconds pour exterminer les premiers. En tant qu’'humaine, j’approuve. Mais j’ai parfois trouvé qu’ils étaient rigides et hypocrites. Je me suis demander si l’existence d’Adam étaient pour eux une abomination parce que cela permettrait aux démons de réaliser leurs sombres desseins, ou parce qu’il était la preuve que Dieu n’était plus le seul à pouvoir donner la vie. Leurs sentiments sont très ambigus et leur Reine est une vraie girouette !

    Il n’y a rien à redire aux interprétations des deux principaux antagonistes : Adam, interprété par Aaron Eckhart

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    et Naberius, interprété par Bill Nighy dont on avait déjà pu admirer le machiavélisme dans la saga Underworld où il interprétait le rôle de Viktor.

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    Les effets spéciaux sont sympas, le scénario, lui, est assez prévisible, mais on se rend compte très vite que le réalisateur a décidé de privilégier l’action à l’histoire.
    Si on part dans cette optique, on passe un bon moment. Ceux qui partent dans l’idée de voir une réécriture du livre de Mary Shelley risqueront d’être déçus.



  • [Film] Je reste

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    Titre original : je reste

     

    Réalisé par : Diane Kurys

     

    Date de sortie : 01 octobre 2003

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h44

     

    Casting : Sophie Marceau, Charles Berling, Vincent Perez…

     

    Résumé : Marie-Dominique et Bertrand forment un couple uni. En apparence seulement. Bertrand, responsable de chantiers internationaux, passe son temps dans les avions et, à ses heures perdues, se consacre à son sport favori : le cyclisme. Véritable maniaque, il ne tolère aucun changement dans ses habitudes.

    Marie-Dominique, elle, accède à toutes les requêtes de son mari, s'occupant de l'éducation de leur fils, quitte à réfréner ses propres envies et aspirations, mais le ras-le-bol se fait sentir.

    C'est alors qu'elle fait la rencontre d'Antoine, un écrivain, passionné de cinéma et d'art comme elle, et qui va l'entraîner dans le tourbillon d'une passion amoureuse. Marie-Dominique décide de quitter son mari et de s'épanouir. Mais c'est sans compter sur Bertrand qui voit la situation d'un tout autre œil et choisit de s'imposer auprès de sa femme et de ne pas la laisser partir si facilement.

     

    Mon avis : Vincent Perez et Sophie Marceau sont sans aucun doute mes acteurs français préférés. Alors les voir réunis dans un film ne pouvait que me plaire.
    Franchement, on se demande comment Marie-Do a pu supporter les exigences de son mari aussi longtemps : qu’il fasse du vélo tous les dimanches, pourquoi pas ? Mais franchement jouer les voiture-balai, ça va bien une fois exceptionnellement, mais pas plus ! Et en plus monsieur a des exigences d’heures, de repas, de tout en fait.
    Alors quand sa femme pète un câble et demande le divorce, il le dit tout net : on ne le délogera pas de son mariage ! Il reste ! (vous la sentez l’envie de meurtre ? Ça aurait pu tourner en polar cette affaire).

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    Charles Berling est excellent dans le rôle de l’amant qui jette de l’huile sur le feu pour des raisons toutes personnelles.

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    Quant au couple principal, que ce soit Sophie Marceau ou Vincent Perez, ils sont tout aussi géniaux l’un que l’autre, autant dans les traits d’humour que dans les petites piques qu’ils se lancent sans arrêt.
    Les parents de Marie-Do, interprétés par Pascale Roberts et Jean-Claude De Goros, le sont tout autant.

    Alors oui, bien sûr que c’est plein de clichés ! Mais pourquoi un cliché devient-il un cliché ? Parce qu’on retrouve ces situations dans des milliers de foyers. Le but d’une telle comédie est de faire rire, et personnellement, je ris plus volontiers de choses qui me paraissent réelles (donc forcément un peu clichés).
    Vincent Perez est toujours parfait dans le rôle de l’homme égoïste qui finit par devenir attachant devant les trésors d’imagination qu’il déploie pour ne pas perdre la femme qu’il aime.
    Ce que j’ai beaucoup apprécié, surtout, c’est que l’humour reste le même, sans s’alourdir, sans que l’histoire tourne mal, ou devienne larmoyante, et ce, du début à la fin.


  • [Film] Un automne à New York

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    Titre original : Autumn in New York

     

    Réalisé par : Joan Chen

     

    Date de sortie : 01 novembre 2000

     

    Genre : Drame

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h 43

     

    Casting : Richard Gere, Winona Ryder, Elaine Stritch, Vera Farmiga, Anthony LaPaglia…

     

    Résumé : Will Keane est le propriétaire d'un des restaurants new-yorkais les plus fréquentes. Quadragénaire charismatique et séducteur, il attire les plus belles femmes avec lesquelles il n'entretient que des relations sans lendemain. Mais tout bascule le jour où il rencontre Charlotte Fielding. Célibataire endurci mais don Juan invétéré, Will tombe immédiatement sous le charme de cette femme beaucoup plus jeune que lui, à l'énergie et à la gaieté débordantes, qui pourtant se sait atteinte d'une grave maladie.

     

    Mon avis : Encore un film qui s’inspire de Love Story, tentant de surfer sur la vague d’émotion qu’avait provoqué ce film.

    Mais j’aime bien Richard Gere et j’aime beaucoup Winona Ryder, alors du coup, j’aime bien ce film. C’est certes une romance prévisible, le réalisateur n’a rien inventé, c’est certain, n’apportant comme élément inédit que la différence d’âge des protagonistes principaux.
    Mais c’est mignon, c’est romantique, c’est dramatique… on le regarde de la même façon qu’on regardait Candy ou la petite maison dans la prairie : pour faire pleurer dans les chaumières.
    Le film est bien porté par ses acteurs et des touches d’humour le parsèment comme pour atténué le drame qui se noue.
    Winona Ryder campe un rôle très différent de Lydia de Beetlejuice ou de la perfide Abigaïl de la chasse aux sorcières. Je n’ai pas tant que ça l’habitude de la voir fragile et romantique, les rôles dans lesquels je l’ai vu  étant souvent assez sombres.

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    Quant à Richard Gere, 10 ans après Pretty Woman, il renoue avec le rôle du séducteur qui tombe bien malgré lui dans les bras d’une belle fille plus ou moins en détresse.

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    Curieusement, même si on les voit nettement moins que le couple principal, c’est les relations que chacun entretient avec son entourage qui m’a le plus intéressée : la relation entre Charlotte et sa grand-mère

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    , ou avec ses amis, la relation entre Will et Lisa et entre Will et son second.

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    Ce sont ses relations annexes qui font la force du film.
    Ce n’est certainement pas le film du siècle, mais il se laisse regarder, de préférence sous une bonne couverture, un soir pluvieux d’automne ou d’hiver.



  • [Film] Neverland

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    Titre original : Finding Neverland

     

    Réalisé par : Marc Forster

     

    Date de sortie : 23 février 2005

     

    Genre : Drame

     

    Pays d’origine : Angleterre

     

    Durée : 1h41

     

    Casting : Johnny Depp, Kate Winley, Radha Mitchell, Dustin Hoffman, Julie Christie, Freddie Highmore…

     

    Résumé : Londres, début du XXe siècle. L'écrivain James M. Barrie est en quête d'un nouvel élan, dans sa vie comme dans son oeuvre : son mariage avec la comédienne Mary Ansell est dans l'impasse, et le public londonien boude sa dernière pièce.
    C'est en arpentant les allées de Kensington Gardens qu'il rencontre Mme Llewelyn Davies et ses quatre jeunes fils. Une complicité immédiate se noue entre l'écrivain et les enfants sous l'œil ravi de leur mère, jeune veuve désemparée qui trouve en lui un véritable ami.
    Son intimité avec la famille Llewelyn Davies grandissant chaque jour davantage, James M. Barrie retrouve son âme d'enfant auprès de ceux qui sont désormais sa plus précieuse source d'inspiration. Il tisse avec eux la trame fantastique, visionnaire et subtilement mélancolique de Peter Pan.

     

    Mon avis : On a là un biopic un peu romancé sur la période durant laquelle James M. Barrie créa le personnage de Peter Pan.
    Le film est rempli d’émotions et, comme à chaque fois que je le voie, je termine en larmes.
    Doté d’un formidable casting, Neverland est non seulement un biopic sur JM Barrie mais également un reflet du passage à la vie adulte, de l’abandon de l’idée de ne pas grandir.
    Il montre aussi combien on a besoin de l’imagination pour surmonter les drames, pour ne pas s’enferrer dans la dépression.
    La relation entre James et Sylvia, la mère des enfants, est très belle, mais salie par l’entourage qui ne parle que de scandale, qui sont là, à les épier, à cancaner sur une amitié qu’ils ne comprennent pas. La femme de James est assez hypocrite puisqu’elle se plaint de ses absences, qu’elles soient mentales ou physiques, alors qu’il est très vite évidement qu’elle a pris un amant.
    Johnny Depp et Kate Winslet sont très bon dans leur rôle. Kate Winslet est parfaite dans son rôle de jeune veuve, affaiblie et désemparée, régentée par une mère qui s’impose à elle et qu’elle n’a pas la force de remettre à sa place

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     ; et que ça fait du bien de voir Johnny Depp au « naturel », pas grimé et excités comme dans la plupart de ses films. Certes pour l’époque à laquelle se passe le film, James Barrie est quelque peu excentrique, mais par rapport à d’autres de ses rôles, c’est reposant.

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    Mais celui qui mérite l’oscar dans ce film, le meilleur des acteurs du casting, à mon sens, c’est Freddie Highmore, 12 ans lors du tournage, qu’on a pu voir dans Charlie et la chocolaterie ou Arthur et les minimoys. Ce gosse (oui je continue à dire ce gosse, il a 25 ans maintenant, c’est un bébé) a vraiment un jeu exceptionnel. Sans lui, le film serait moitié moins touchant.

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    Je ne connais pas vraiment les autres réalisations de Marc Forster, mais celle-ci est très réussie.
    Le film n’est pas classé en biopic car certains éléments de la vie de James Barrie ont été modifiés pour les besoins du film (par exemple, il a rencontré Sylvia avant la mort de son mari et seuls les trois premiers garçons étaient nés).
    Mais peu importe s’il n’est pas strictement fidèle à la réalité, il nous emporte dans un tourbillon d’émotions et je ne me lasserais jamais de regarder cette merveilleuse histoire.