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Films

  • [Film] Cinquante nuances plus sombres

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    Titre original : Fifty Shades Of Grey 2: Fifty Shades Darker

     

    Réalisé par : James Foley

     

    Date de sortie : 08 février 2017

     

    Genre : Romance

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h58

     

    Casting : Dakota Johnson, Jamie Dornan, Bella Heathcote, Kim Basinger, Eric Johnson, Marcia Gay Harden,

     

    Résumé : C’est un Christian blessé qui tente de reconquérir Anastasia. Cette dernière exige un nouveau contrat avant de lui laisser une seconde chance. Mais une ombre surgit du passé de Christian et plane sur les deux amants, déterminée à détruire un quelconque espoir de vie commune.

     

    Mon avis : J’ai bien aimé le fait que la psychologie de Christian soit un peu plus mise en avant même si certaines des scènes qui n’ont pas été conservée me paraissaient importantes. Ainsi j’ai regretté l’absence du docteur Flynn, pourtant au casting. En effet, il me parait important qu’Ana sache que selon le docteur Christian n’est pas un sadique, comme il le pense, mais simplement un homme qui a tant souffert qu’il a besoin d’avoir un contrôle absolu sur les choses et les gens. De la même manière, le fait que ce soit Ana qui abandonne l’idée du voyage à New York n’est pas révélateur de la psychologie des personnages. Dans le livre Ana veut absolument faire ce voyage et Christian le fait annuler par son patron en usant de ses relations. Les messages entre Christian et Ana, messages qui sont ensuite lus par Jack et provoquent sa colère et l’agression de Ana manquent également. Tout comme la scène ou Ana raccroche au nez de Christian pour qu’il vienne voir Leila à son boulot, scène qui montre combien Ana a décidé de se battre contre le contrôle que Christian essaie d’exercer sur elle, quitte à le retourner contre lui.
    Ana est plus détendue, plus affirmée.

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    Elle ose dire ce qu’elle ne veut pas et ce qu’elle veut, et Christian a intérêt à ne pas jouer au plus malin avec elle parce que maintenant, elle se rebiffe. Elle s’épanoui aussi dans son nouveau travail, même s’il est parfois source de stress (surtout avec les comportements de Christian et de Jack).
    Christian apparaît moins sûr de lui, il a vu qu’Ana était capable de le quitter et qu’il était donc en permanence sur le fil du rasoir.

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    Ana le fait se remettre en question et les souvenirs de sa petite enfance remontent à la surface sous forme de cauchemars. Ana tient aussi à lui faire comprendre que la relation qu’il a eu avec Elena, l’amie de sa mère, si elle lui a permis de ne pas totalement partir en vrille, n’avait rien de normal et que cette Elena le considère comme lui appartenant.

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    Il faut qu’il coupe les ponts avec ce passé là et qu’il se réconcilie avec son passé avec sa mère biologique. Grace à Ana, il commence à l’envisager.
    En parallèle, on sent une histoire plus sombre qui se dessine avec l’ombre d’une personne qui semble vouloir détruire le couple.
    Même sans avoir lu les livres, la dernière scène du film laisse entendre que le troisième volet ne sera pas un long fleuve tranquille et que Christian et Ana n’ont pas fini d’en baver !


  • [Film] Telle mère, telle fille

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    Titre original : Telle mère, telle fille

     

    Réalisé par : Noémie Saglio

     

    Date de sortie : 29 mars 2017

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h34

     

    Casting : Juliette Binoche, Camille Cottin, Lambert Wilson, Catherine Jacob, Philippe Vieux, …

     

    Résumé : Inséparables, Avril et sa mère Mado ne peuvent pourtant pas être plus différentes. Avril, 30 ans, est mariée, salariée et organisée à l'inverse de sa mère, éternelle ado insouciante et délurée qui vit aux crochets de sa fille depuis son divorce. Mais quand les deux femmes se retrouvent enceintes en même temps et sous le même toit, le clash est inévitable. Parce que si Mado, en pleine crise de jeunisme, n'est pas prête à être grand-mère, Avril, quant à elle, a bien du mal à imaginer sa mère... mère !

     

    Mon avis : Je ne sais pas laquelle des deux familles est la pire : les parents de Louis avec la mère à fleur de peau en permanence, ce qui se comprend quand tu vois le beauf qui lui sert de mari, ou ceux d’Avril, divorcés depuis vingt ans mais qui recouche ensemble pour atténuer le choc de l’annonce de grossesse de leur fille.
    Bon quand même trois des grands parents le prennent plutôt bien. Et puis il y a Mado, la mère d’Avril, âge mental 15 ans, qui vit au crochet de sa fille et chez elle tout en étant persuadé d’avoir tous les droits et dont la première réaction est : « mais vous allez pas le garder ? »

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    Comme on peut s’en douter, les relations mère/fille ne vont pas être au beau fixe devant l’attitude négative de Mado face à la grossesse de sa fille. Et quand cette dernière apprend la grossesse de son immature et égoïste de mère, c’est le pompom !
    Mais honnêtement, je me demande comment Avril n’a pas craqué avant, parce que l’attitude de sa mère n’est qu’un problème parmi d’autres.

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    Les beaux-parents intrusifs, le père absent, le mari sans travail qui « bosse » sur sa thèse (qu’on se demande s’il rendra un jour) et qui, bien sûr, ne lève pas le petit doigt pour aider sa compagne, ne serait-ce que pour ranger les courses quand elle rentre, épuisée, d’une journée de travail.
    Je suis étonnée qu’elle ne soit pas taraudée par une furieuse envie d’envoyer tout le monde paître dès le début de l’histoire.
    On a ici un film ou on n’arrête quasiment pas de rire, avec un rythme effréné, sans pratiquement une minute de temps mort.
    Pas le film du siècle, mais un bon moment de rigolade.


  • [Film] Premier contact

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    Titre original : Arrival

     

    Réalisé par : Denis Villeneuve

     

    Date de sortie : 7 décembre 2016

     

    Genre : Science-fiction

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h56

     

    Casting : Amy Adams, Jeremy Renner, Forest Whitaker…

     

    Résumé : Lorsque de mystérieux vaisseaux venus du fond de l’espace surgissent un peu partout sur Terre, une équipe d’experts est rassemblée sous la direction de la linguiste Louise Banks afin de tenter de comprendre leurs intentions.

    Face à l’énigme que constituent leur présence et leurs messages mystérieux, les réactions dans le monde sont extrêmes et l’humanité se retrouve bientôt au bord d’une guerre absolue. Louise Banks et son équipe n’ont que très peu de temps pour trouver des réponses. Pour les obtenir, la jeune femme va prendre un risque qui pourrait non seulement lui coûter la vie, mais détruire le genre humain…

     

    Mon avis : Difficile d’écrire un avis sans spoiler car ce film est un vrai cercle : le début est la fin et la fin est le début, à l’image de l’écriture du langage des aliens qui viennent de débarquer sur Terre.
    Pour une fois, on ne se trouve pas en présence d’un colonel de l’armée adepte du « on tire d’abord et on pose les questions ensuite ».

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    Non ici, l’armée veut comprendre. Elle veut comprendre non seulement pourquoi les extraterrestres sont ici mais aussi comment ils sont venus.
    Bien sûr, ils restent prudents, avec des évacuations de zones, des sas de décontamination, un suivi médical strict de ceux qui s’approchent des extraterrestres… mais ils ne se montrent pas inutilement hostiles.
    Hélas, on ne peut pas en dire autant de toutes les nations qui ont vu un engin extraterrestre atterrir sur leur sol et certains sont en faveur d’une élimination, sans soucis des éventuelles représailles qu’un tel acte pourrait engendrer.
    Louise est engagée par le gouvernement pour essayer de communiquer avec les mystérieux visiteurs, mais politique et linguistique ne fonctionne pas pareil et les différents gouvernements veulent des réponses bien plus vite que ce que Louise et son équipe n’en sont capable.

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    On voit bien dans ce film les contradictions typiquement humaines : la plupart des gens spéculent sur le fait qu’il puisse ou non y avoir une autre forme de vie dans l’univers (ce qui, vu sa taille, ne serait pas aberrant), et quand on a enfin la réponse à cette question, leur première réaction est d’exiger de leurs gouvernements respectifs la destruction pure et simple des visiteurs qui ne montrent, c’est à noter, aucun signe d’agressivité.
    Cela dit, si le gouvernement avait décidé de tirer à vue, il est à parier que le monde se serait insurgé de la cruauté de ses leaders… contradictions vous dis-je !
    J’ai beaucoup aimé les extraterrestres qu’on ne voit jamais vraiment nettement mais qui ont une façon de communiquer assez fabuleuse (et qui sont d’une patience…).

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    Ceux qui aiment l’action, le danger, les explosions, zappez sur independence day parce que vous ne trouverez rien de tout cela dans Premier contact. Le film est très doux, très cérébral, on est plus dans la réflexion que dans l’action. Personnellement, j’ai bien aimé, mais je sais que ça peut en déranger certains.


  • [Film] La Belle et la Bête

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    Titre original : Beauty And The Beast

     

    Réalisé par : Bill Condon

     

    Date de sortie : 22 mars 2017

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h09

     

    Casting : Emma Watson, Dan Stevens, Luke Evans, Josh Gad, Ewan McGregor, Emma Thompson, …

     

    Résumé : Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S'étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d'amour pour elle, mais victime d'une terrible malédiction.

     

    Mon avis : Je suis une grande fan du dessin animé de Disney, alors, quand j’ai vu que, dans la lignée de l’adaptation en images réelles de leurs classiques, ils allaient nous faire la Belle et la Bête, j’ai su que j’allais beaucoup en attendre.
    Je n’ai pas été déçue. J’ai retrouvé tout ce que j’aimais dans le dessin animé avec quelques points en plus qui étoffent certains personnages comme le fou qui se retrouve avec une vraie personnalité

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    ou qui nous éclairent sur certains mystères comme le fait que le père de Belle soit père célibataire.
    Dans Disney, on a pu remarquer que les héros et héroïnes étaient souvent orphelins d’un ou deux parents. Si dans certains cas on sait comment ils ont perdu leurs êtres chers (comme les décès de maladie des parents de Cendrillon, la mort de Mufasa, celle des parents d’Elsa et Anna…) dans d’autres cas, on ne sait rien. Ainsi on peut se demander comment sont morts la mère de Jasmine, le père de Blanche Neige, les parents de Kuzco ou encore la mère de Pocahontas et on s’est longtemps demandé comment avait disparu la mère d’Ariel avant d’avoir la réponse dans le troisième volet de la petite sirène.
    Dans le dessin animé de la Belle et la Bête, on sait que Belle vit seule avec son père mais on n’en savait pas plus.

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    Le mystère sera résolu dans le film (et Belle apprendra les choses en même temps que nous, son père n’ayant jamais eu le courage de lui parler de ce qui est arrivé à sa mère avant).
    La seule chose qui m’a « dérangée », c’est le fait que les paroles des chansons aient été un peu modifiées. Je savais déjà que la traduction des chansons dans le film allait se rapprocher du sens des paroles originales et que, dans le cadre d’un film, la traduction doit également se préoccuper des mouvements des lèvres des acteurs et pas seulement de la traduction, mais sur le moment, ça m’a un peu fait comme un crissement de craie sur un tableau noir.
    Mais on s’y fait vite et en film comme en DA, il ne reste qu’à se laisser porter par la magie (et sans tout analyser comme se demander pourquoi tout le monde a le même âge après 10 ans passés… PARCE QUE C’EST MAGIQUE !!!!!).

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  • [Film] Tarzan

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    Titre original : The legend of Tarzan

     

    Réalisé par : David Yates

     

    Date de sortie : 06 juillet 2016

     

    Genre : Aventure, Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h50

     

    Casting : Alexander Skarsgård, Margot Robbie, Christoph Waltz, Samuel L. Jackson…

     

    Résumé : Après avoir grandi dans la jungle africaine, Tarzan a renoué avec ses origines aristocratiques, répondant désormais au nom de John Clayton, Lord Greystoke. Il mène une vie paisible auprès de son épouse Jane jusqu'au jour où il est convié au Congo en tant qu'émissaire du Commerce. Mais il est loin de se douter du piège qui l'attend. Car le redoutable belge Leon Rom est bien décidé à l'utiliser pour assouvir sa soif de vengeance et sa cupidité…

     

    Mon avis : J’aime beaucoup l’histoire de Tarzan et ce nouveau film avait une bonne base de départ. Cette d’idée de Tarzan ayant rompu avec ses années dans la jungle et ayant renoué avec ses origines aristocrates avait de quoi séduire… sur le papier.
    Car le résultat est loin d’être aussi passionnant que l’idée de départ. Déjà, si effectivement John Clayton semble rejeter en bloc toute sa jeunesse et vivre depuis 8 ans en parfait aristocrate auprès de Jane

    Tarzan Jane.jpg, on ne sait rien des raisons qui l’ont mené à faire un rejet si violent de ses années « Tarzan ».
    Ensuite, après avoir accepté, à contrecœur, de se rendre en Afrique, on ne peut que constater que le temps n’a aucune emprise sur lui : ses presque 10 années d’inaction n’ont de toute évidence aucunement émoussé ses réflexes et notre aristocrate rebelle se promène allègrement dans la savane et la jungle comme s’il déambulait dans les rues de Londres (limite à Londres il était plus en danger en hélant un fiacre qu’en se balançant de liane en liane), les animaux qu’il a quitté alors qu’ils n’étaient que des bébés se souviennent parfaitement de lui (certains lui font des câlins, d’autres ont comme qui dirait une dent contre lui)… bref, il serait parti 15 jours que ce serait pareil.
    Le film regorge de scènes en plan rapide qui n’ont pour seul effet que de donner l’impression de rater un wagon sur deux. Les scènes se succèdent sans qu’il n’y ait de fil conducteur entre elles et Tarzan se retrouve à destination en deux coups de cuillère à pot.
    Du côté de Jane, on n’échappe pas au dîner en tête à tête avec son ravisseur

    Tarzan diner.jpg, scène déjà faite entre Elizabeth Swann et le capitaine des pirates dans le premier « pirates des caraïbes » (encore que le pirate avait eu la courtoisie de faire revêtir une belle robe à sa prisonnière). Elle s’échappe avec une facilité déconcertante pour se faire récupérer tout aussi vite et à la fin du film on se demande encore pourquoi et comment le méchant a pu s’approcher comme ça dans une situation aussi tendue.
    Finalement le film n’a que deux points positifs : Alexander Skarsgård (Oui, bon, on se refait pas, laissez-moi baver tranquille)

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    et la scène avec les lionnes qui est l’instant « kawaii » du film (ils en ont tous un). Mais bon, pour 180 millions de dollar de budget, ça fait un peu cher le point positif (surtout qu’ils sont totalement subjectifs !).

    Je ne me suis pas vraiment ennuyée mais ce n’était pas un film inoubliable.


  • [Film] Faut pas lui dire

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    Titre original : Faut pas lui dire

     

    Réalisé par : Solange Cicurel

     

    Date de sortie : 4 janvier 2017

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : France, Belgique

     

    Durée : 1h36

     

    Casting : Jenifer Bartoli, Camille Chamoux, Stéphanie Crayencour, Tania Garbarski, Brigitte Fossey, Laurent Capelluto, Stéphane Debac, Arié Elmaleh…

     

    Résumé : Laura, Eve, Anouch et Yaël sont quatre cousines, très différentes et très attachantes, qui ont un point commun : elles mentent, mais toujours par amour ! Quand les trois premières découvrent quelques semaines avant le mariage de leur petite cousine que son fiancé parfait la trompe, elles votent à l’unisson « Faut pas lui dire » !

     

    Mon avis : Qui n’a jamais entendu cette phrase « Faut pas lui dire » : un grand-père très conventionnel et un petit fils gay : faut pas lui dire ; un frère aîné qui a découvert que le père noël n’existe pas alors que le plus petit y croit encore : faut pas lui dire ; un beau-frère qui a dragué sa belle-sœur alors qu’il avait trop bu : faut pas lui dire…
    Des 4 filles : Laura, Anouch, Eve et Yaël, je n’ai ressenti d’affinité qu’avec Laura.

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    J’ai trouvé Anouch et Eve autodestructrices, à pousser à bout leurs hommes pour pouvoir ensuite les traiter de salaud parce qu’ils en ont eu marre.

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    Yaël est plus sympathique mais honnêtement, sa réaction vis-à-vis de son fiancé quand elle découvre ce qu’il lui cache (et qu’on sait nous depuis le début, comme ses cousines) m’a interloquée.

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    Finalement, j’ai trouvé que Laura était celle qui avait le rapport le plus sain aux hommes. Mariée mais séparée depuis que son mari l’a trompée, elle est prête à réfléchir au fait de tenter de lui pardonner et de sauver son couple (d’autant plus qu’elle a deux petites filles) mais jamais en s’écrasant. C’est d’ailleurs celle qui aura la réaction la plus tranchée dans sa vie privée.
    Toute l’histoire tourne autour des problèmes sentimentaux des 4 cousines et montre que réussir à la perfection sa vie professionnelle ne garantit pas l’épanouissement personnel. En filigrane, on a cette question : Faut-il mentir à nos proches pour les protéger ?
    J’ai beaucoup aimé Jenifer en tant qu’actrice, plus qu’en tant que chanteuse, comme cela m’était déjà arrivé pour Joey Starr, notamment dans Polisse ou Lenny Kravitz dans Hunger games. J’ai tendance à préférer les chanteurs en tant qu’acteurs. Allez comprendre.
    C’est vraiment une comédie que je recommande car il y a vraiment une histoire derrière et pas seulement une accumulation de scènes plus ou moins drôles comme on peut souvent voir dans les comédies.
    J’ai passé un très bon moment !


  • [Film] Vaiana : La légende du bout du monde

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    Titre original
     : Moana

     

    Réalisé par : John Musker, Ron Clements

     

    Date de sortie : 30 novembre 2016

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h47

     

    Casting (voix françaises) : Cerise Calixte (Vaiana), Anthony Kavanagh (Maui), Adrien Antoine (Tamatoa), Jean-Luc Guizonne (Chef Tui)…

     

    Résumé : Il y a 3 000 ans, les plus grands marins du monde voyagèrent dans le vaste océan Pacifique, à la découverte des innombrables îles de l'Océanie. Mais pendant le millénaire qui suivit, ils cessèrent de voyager. Et personne ne sait pourquoi...

    Vaiana, la légende du bout du monde raconte l'aventure d'une jeune fille téméraire qui se lance dans un voyage audacieux pour accomplir la quête inachevée de ses ancêtres et sauver son peuple. Au cours de sa traversée du vaste océan, Vaiana va rencontrer Maui, un demi-dieu. Ensemble, ils vont accomplir un voyage épique riche d'action, de rencontres et d'épreuves... En accomplissant la quête inaboutie de ses ancêtres, Vaiana va découvrir la seule chose qu'elle a toujours cherchée : elle-même.

     

    Mon avis : Dans sa version originale, l’héroïne, et pour le coup le dessin animé, s’appelle Moana, qui veut dire Océan (ce qui semble logique quand on voit le sujet de l’histoire), Or, en Europe, voilà la jeune femme rebaptisé Vaiana (qui veut dire eau de roche, me semble-t-il). Le raison en est tout simple : c’est la faute du sacro-saint capitalisme. Moana est une marque européenne de produits cosmétiques et celle-ci a tout simplement refusé à Disney le droit d’utiliser le mot (autant vous dire que, rien que pour ça, je ne risque pas d’acheter des produits de la marque… de quel droit est-ce qu’ils s’attribuent ainsi un mot de la vie courante, même s’il est en Maori ?).
    Donc Disney a dû s’adapter et rebaptiser son héroïne, du moins en Europe.
    Depuis toujours, quand sort un Disney, je me jette dessus, certaine de l’adorer. Bien sûr, il y en a eu quelques-uns avec lesquels je n’ai pas accrochés, tels que Lilo et Stitch, Bienvenue chez les Robinson ou Les Mondes de Ralph et d’autres, surtout pour les animés en collaboration avec Pixar (comme Toy Story, Les Indestructibles, cars, ou plus récemment Vice-versa).
    Cette année 2016 nous a gâtés ! Après le génialissime Zootopie au début de l’année, Disney rempile, moins d’un plus tard avec Vaiana !

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    Vaiana est inspiré d’un mystère : l’arrêt brutal pendant près d’un millénaire des explorations par voie de mer du peuple polynésien qui pourtant étaient très actifs dans ce domaine depuis 2000 ans. Personne n’a jamais pu déterminer le pourquoi de cet arrêt des explorations.
    Je suis incapable de dire quel est l’élément que j’ai préféré. Vaiana comme Maui sont très attachants, chacun à sa façon.

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    L’océan, représenté par une vague ressemblant vaguement au blob n’a pas besoin de parole ou de visage pour provoquer des situations hilarantes

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    et franchement, je ne sais pas comment décrire Hei-hei, le poulet qui, je pense, obtient sans mal la palme de l’animal le plus stupide de toutes l’histoire de Disney… Ah si…Quand même !

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    Une des grandes différences avec la plupart des Disney est que Vaiana n’est pas une princesse (elle insiste là-dessus : elle est fille de chef, pas princesse) et il n’y a AUCUNE histoire d’amour : non seulement Vaiana ne cherche pas de « prince charmant » mais elle n’en trouve pas un par hasard non plus (oui parce qu’au sens strict, Raiponce et Tiana ne cherchait pas spécifiquement un amoureux, ça leur est plutôt tombé sur le coin du museau sans prévenir). Ici, s’il y a bien un personnage masculin, la relation avec Vaiana ne dépasse pas une belle amitié. La dernière qui ne cherchait ni ne trouvait l’amour était la princesse de Rebelle (et là c’était vraiment une princesse).
    Vaiana n’est pas non plus du genre : Je vaincrais quoi qu’il arrive. Elle doute beaucoup d’elle-même, se remet sans cesse en question et fait pas mal d’erreur, surtout en navigation. Franchement sans Maui et l’Océan, elle se serait noyée avant même de quitter les abords de son île !
    Il y a quelques chansons, assez sympa, mais qui ne prennent pas trop le pas sur l’histoire, même si bleu lumière va surement être repris en boucle par les enfants pour remplacer le « libérée, délivrée » de la reine des neiges (parents, faites-vous une raison, vous, vous ne serez JAMAIS libérés !).
    je ne saurais que vous recommander ce disney, mais je ne suis peut-être pas objective : je suis FAN !


  • [Film] Fanfan la Tulipe

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    Titre original : Fanfan la Tulipe

     

    Réalisé par : Gérard Krawczyk

     

    Date de sortie : 14 mai 2003

     

    Genre : comédie

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h35

     

    Casting : Vincent Perez, Penelope Cruz, Hélène de Fougerolles, Michel Muller, Didier Bourdon, Guillaume Gallienne…

     

    Résumé : Dans la France du XVIIIème siècle, Fanfan, un jeune aventurier intrépide et fougueux, s'engage dans l'armée du roi, encouragé par la belle Adeline, la fille d'un sergent recruteur. En route vers le campement, il fait fuir des brigands qui tentaient de dévaliser le carrosse royal de Madame de Pompadour et d'Henriette, la fille du roi. Il y voit un signe du destin et tente alors de déjouer un complot historique. A la clé, la gloire et un amour inattendu...

     

    Mon avis : Il y a quelques jours (bon ok, semaines, au moment où est publié cette critique), j’ai eu envie de revoir Fanfan.

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    C’est vraiment un film que j’adore, avec le petit accent de Penelope Cruz quand elle appelle le héros.

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    Bien qu’il soit classé dans aventure et romance, ce film est avant tout une comédie. On ne cesse de sourire et de rire du début à la fin, même dans les moments supposés dramatiques (comme quand le traître, qu’on connait depuis le début, dit à Adeline : tout est à vendre ça, vous, moi… ah moi c’est fait…).
    Alors oui, c’est sûr, le scénario ne casse pas des briques et on voit venir les choses gros comme un camion, mais on s’en fout (de toute façon, au 10ème visionnage, je le connais par cœur).
    Didier Bourdon est excellent dans le rôle de Louis XV, à la fois concerné et complètement à côté de la plaque.

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    Hélène de Fougerolles fait quelques apparitions dans le rôle de Mme de Pompadour, rôle qu’elle reprendra 3 ans plus tard dans le téléfilm « Jeanne Poisson, marquise de Pompadour » dans lequel Louis ne sera plus Didier Bourdon, mais Vincent Perez (Elle gagne au change !).

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    J’ai beaucoup aimé certains rôles secondaires comme La houlette ou le sergent recruteur.

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    La scène qui précède la tentative de marier Fanfan, avec le curé, bourré comme un coing et gardant dans ses placards les jupons des veuves est excellente.
    En fait, énumérer les scènes que j’ai vraiment adoré dans ce film prendrait trop de temps et reviendrait à vous raconter ce dernier, alors un conseil, regardez-le, et riez !


  • [Film] A nous quatre

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    Titre original : The parent trap

     

    Réalisé par : Nancy Meyers

     

    Date de sortie : 31 mars 1999

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h08

     

    Casting : Natasha Richardson, Lindsay Lohan, Dennis Quaid, Elaine Hendrix…

     

    Résumé : Hallie Parker et Annie James se rencontrent pour la première fois dans un centre de vacances. L'une vit en Californie avec son père, l'autre dans un quartier chic de Londres avec sa mère. L'une est délurée, l'autre distinguée. Se découvrant une ressemblance physique troublante, les deux jeunes adolescentes se mesurent l'une à l'autre et rivalisent d'astuces et d'espiègleries. Jusqu'au moment où Hallie et Annie se rendent à l'évidence. Elles sont sœurs et qui plus est jumelles. Leurs parents se sont séparés à leur naissance.

     

    Mon avis : Tiré du livre « deux pour une » d’Erich Kästner, A nous quatre transpose en Amérique et à notre époque un livre qui se passe en Allemagne peu de temps après la guerre.
    Dans l’histoire originale l’une des fillettes habite à Vienne, en Autriche et se prénomme Louise et l’autre vit à Munich, en Allemagne et s’appelle Lotte.
    Dans le film, Annie vit à Londres avec sa mère et Hallie (en français, Aline) vit à Napa en Californie avec son père.
    Le film comporte d’autres différences, sûrement pour moderniser un peu cette histoire écrite en 1949.

    La performance de Lindsay Lohan est à saluer. En effet, la toute jeune actrice interprète le rôle des jumelles et, dans un film où les jumelles sont souvent ensemble à l’écran, le rôle n’a pas été facile à interpréter. Il a fallu qu’elle joue deux fois chaque scène, en respectant à la seconde près le temps de dialogue pour que la scène soit naturelle. C’est un rôle lourd à porter pour l’enfant qu’elle était alors.

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    Je suis incapable de comprendre le choix de ces parents : séparer des jumelles pour en garder chacun une et accepter ainsi de ne plus jamais revoir un de ses enfants… c’est à la limite de la folie.

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    On a bien sur droit à la croqueuse de diamant bien décidée à conquérir le père mais qui n’a guère envie de s’encombrer d’une gamine (alors deux, n’en parlons même pas), campée par une Elaine Hendrix criante de vérité.

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    Sans oublier des seconds rôles, au courant plus ou moins longtemps avant les parents et qui, clairement, sont du côté des gamines dans leur quête pour réunir leurs parents.
    Comme pour toute comédie familiale qui se respecte, on n’échappe pas au happy end. Il n’y a pas énormément de surprises dans ce film, mais il est mignon et drôle et on passe un bon moment.


  • [Film] Ricki and the flash

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    Titre original : Ricki and the flash

     

    Réalisé par : Jonathan Demme

     

    Date de sortie : 02 septembre 2015

     

    Genre : Comédie dramatique

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h42

     

    Casting : Meryl Streep, Kevin Kline, Rick Springfield, Audra McDonald, Mamie Gummer, Sebastian Stan, Nick Westrate…

     

    Résumé : Pour accomplir son rêve et devenir une rock star, Ricki Rendazzo a sacrifié beaucoup de choses et commis bien des erreurs… Dans l’espoir de se racheter et de remettre de l’ordre dans sa vie, elle revient auprès des siens.

     

    Mon avis : Meryl Streep prouve une fois de plus qu’elle est capable de se glisser dans tous les personnages, tous les genres.
    Ici elle campe une soixantenaire joueuse de rock, espérant toujours devenir une rock star et qui a délaissé ses enfants pour réaliser son rêve.

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    Bien sûr la réalité est bien moins glamour que ce à quoi elle a dû s’attendre : pas d’argent, un boulot minable de caissière dans un supermarché, elle ne se produit que dans un bar assez miteux… Et pour couronner le tout elle a perdu quasiment tout contact avec ses enfants.
    Quand son ex-mari l’appelle plus ou moins à l’aide pour s’occuper de sa fille qui vit un divorce difficile, elle y va un peu à contre cœur.

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    Tout au long du film, elle semble ne pas comprendre la rancœur que ses enfants ont envers elle, mais d’un autre côté, même quand elle fait des efforts, ils n’en font guère. Si sa fille et un de ses fils laissent éclater leur colère contre elle, j’ai été bien plus dérangé par son autre fils. Il montre un visage joyeux, soulagé de revoir sa mère, et à côté de ça, il se conduit d’une manière intolérable avec elle (Quand il lui dit qu’elle n’est pas invité au mariage parce qu’ils veulent faire quelque chose d’intime et familial… j’ai vraiment eu du mal).

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    J’ai aussi eu un peu de mal avec Maureen, la compagne de l’ex-mari de Ricki qui lui reproche d’avoir fait manquer une séance de psy à la fille, Julie, (qu’elle appelle « ma fille » alors qu’elle s’adresse à la vraie mère) alors qu’on peut immédiatement voir que Julie se sent beaucoup mieux et reprend du poil de la bête après cette virée en tête à tête avec sa mère. Je me suis demandé quelle était la part de réelle inquiétude pour Julie et la part de jalousie de voir qu’il suffisait que Ricki débarque pour que les choses se décantent.

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    Même si on s’attend un peu à la fin (il faut dire qu’il n’y a pas 36 manières de finir une comédie familiale), on passe un bon moment, on rit beaucoup, surtout quand le père, si conventionnel, fume de l’herbe.
    J’ai beaucoup aimé aussi le discours de Ricki sur la différence faite entre les pères, à qui on pardonne beaucoup de chose et principalement de préférer leur carrière à l’éducation de leur enfant, et les mères, à qui on reproche violement les même travers ou aspirations.
    Ce que j’ai préféré c’est la fin. Certes on a un happy end mais on ne tombe pas dans le classique : elle reconnait ses erreurs, s’excuse, pleure, attendris, ses enfants lui tombent dans les bras en pleurant, virant aux passage les éventuels conjoints qui ne comprennent pas qu’on puisse pardonner si facilement, devant tout ça l’ex-mari se rend compte qu’il l’aime toujours et la redemande en mariage tandis qu’elle remise sa guitare au placard…
    Non, on a un happy end…mais plus réaliste ! Il n’en demeure pas moins un happy end, même si on sent que tout n’est pas encore réglé.