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Films

  • [Film] Tarzan

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    Titre original : The legend of Tarzan

     

    Réalisé par : David Yates

     

    Date de sortie : 06 juillet 2016

     

    Genre : Aventure, Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h50

     

    Casting : Alexander Skarsgård, Margot Robbie, Christoph Waltz, Samuel L. Jackson…

     

    Résumé : Après avoir grandi dans la jungle africaine, Tarzan a renoué avec ses origines aristocratiques, répondant désormais au nom de John Clayton, Lord Greystoke. Il mène une vie paisible auprès de son épouse Jane jusqu'au jour où il est convié au Congo en tant qu'émissaire du Commerce. Mais il est loin de se douter du piège qui l'attend. Car le redoutable belge Leon Rom est bien décidé à l'utiliser pour assouvir sa soif de vengeance et sa cupidité…

     

    Mon avis : J’aime beaucoup l’histoire de Tarzan et ce nouveau film avait une bonne base de départ. Cette d’idée de Tarzan ayant rompu avec ses années dans la jungle et ayant renoué avec ses origines aristocrates avait de quoi séduire… sur le papier.
    Car le résultat est loin d’être aussi passionnant que l’idée de départ. Déjà, si effectivement John Clayton semble rejeter en bloc toute sa jeunesse et vivre depuis 8 ans en parfait aristocrate auprès de Jane

    Tarzan Jane.jpg, on ne sait rien des raisons qui l’ont mené à faire un rejet si violent de ses années « Tarzan ».
    Ensuite, après avoir accepté, à contrecœur, de se rendre en Afrique, on ne peut que constater que le temps n’a aucune emprise sur lui : ses presque 10 années d’inaction n’ont de toute évidence aucunement émoussé ses réflexes et notre aristocrate rebelle se promène allègrement dans la savane et la jungle comme s’il déambulait dans les rues de Londres (limite à Londres il était plus en danger en hélant un fiacre qu’en se balançant de liane en liane), les animaux qu’il a quitté alors qu’ils n’étaient que des bébés se souviennent parfaitement de lui (certains lui font des câlins, d’autres ont comme qui dirait une dent contre lui)… bref, il serait parti 15 jours que ce serait pareil.
    Le film regorge de scènes en plan rapide qui n’ont pour seul effet que de donner l’impression de rater un wagon sur deux. Les scènes se succèdent sans qu’il n’y ait de fil conducteur entre elles et Tarzan se retrouve à destination en deux coups de cuillère à pot.
    Du côté de Jane, on n’échappe pas au dîner en tête à tête avec son ravisseur

    Tarzan diner.jpg, scène déjà faite entre Elizabeth Swann et le capitaine des pirates dans le premier « pirates des caraïbes » (encore que le pirate avait eu la courtoisie de faire revêtir une belle robe à sa prisonnière). Elle s’échappe avec une facilité déconcertante pour se faire récupérer tout aussi vite et à la fin du film on se demande encore pourquoi et comment le méchant a pu s’approcher comme ça dans une situation aussi tendue.
    Finalement le film n’a que deux points positifs : Alexander Skarsgård (Oui, bon, on se refait pas, laissez-moi baver tranquille)

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    et la scène avec les lionnes qui est l’instant « kawaii » du film (ils en ont tous un). Mais bon, pour 180 millions de dollar de budget, ça fait un peu cher le point positif (surtout qu’ils sont totalement subjectifs !).

    Je ne me suis pas vraiment ennuyée mais ce n’était pas un film inoubliable.


  • [Film] Faut pas lui dire

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    Titre original : Faut pas lui dire

     

    Réalisé par : Solange Cicurel

     

    Date de sortie : 4 janvier 2017

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : France, Belgique

     

    Durée : 1h36

     

    Casting : Jenifer Bartoli, Camille Chamoux, Stéphanie Crayencour, Tania Garbarski, Brigitte Fossey, Laurent Capelluto, Stéphane Debac, Arié Elmaleh…

     

    Résumé : Laura, Eve, Anouch et Yaël sont quatre cousines, très différentes et très attachantes, qui ont un point commun : elles mentent, mais toujours par amour ! Quand les trois premières découvrent quelques semaines avant le mariage de leur petite cousine que son fiancé parfait la trompe, elles votent à l’unisson « Faut pas lui dire » !

     

    Mon avis : Qui n’a jamais entendu cette phrase « Faut pas lui dire » : un grand-père très conventionnel et un petit fils gay : faut pas lui dire ; un frère aîné qui a découvert que le père noël n’existe pas alors que le plus petit y croit encore : faut pas lui dire ; un beau-frère qui a dragué sa belle-sœur alors qu’il avait trop bu : faut pas lui dire…
    Des 4 filles : Laura, Anouch, Eve et Yaël, je n’ai ressenti d’affinité qu’avec Laura.

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    J’ai trouvé Anouch et Eve autodestructrices, à pousser à bout leurs hommes pour pouvoir ensuite les traiter de salaud parce qu’ils en ont eu marre.

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    Yaël est plus sympathique mais honnêtement, sa réaction vis-à-vis de son fiancé quand elle découvre ce qu’il lui cache (et qu’on sait nous depuis le début, comme ses cousines) m’a interloquée.

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    Finalement, j’ai trouvé que Laura était celle qui avait le rapport le plus sain aux hommes. Mariée mais séparée depuis que son mari l’a trompée, elle est prête à réfléchir au fait de tenter de lui pardonner et de sauver son couple (d’autant plus qu’elle a deux petites filles) mais jamais en s’écrasant. C’est d’ailleurs celle qui aura la réaction la plus tranchée dans sa vie privée.
    Toute l’histoire tourne autour des problèmes sentimentaux des 4 cousines et montre que réussir à la perfection sa vie professionnelle ne garantit pas l’épanouissement personnel. En filigrane, on a cette question : Faut-il mentir à nos proches pour les protéger ?
    J’ai beaucoup aimé Jenifer en tant qu’actrice, plus qu’en tant que chanteuse, comme cela m’était déjà arrivé pour Joey Starr, notamment dans Polisse ou Lenny Kravitz dans Hunger games. J’ai tendance à préférer les chanteurs en tant qu’acteurs. Allez comprendre.
    C’est vraiment une comédie que je recommande car il y a vraiment une histoire derrière et pas seulement une accumulation de scènes plus ou moins drôles comme on peut souvent voir dans les comédies.
    J’ai passé un très bon moment !


  • [Film] Vaiana : La légende du bout du monde

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    Titre original
     : Moana

     

    Réalisé par : John Musker, Ron Clements

     

    Date de sortie : 30 novembre 2016

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h47

     

    Casting (voix françaises) : Cerise Calixte (Vaiana), Anthony Kavanagh (Maui), Adrien Antoine (Tamatoa), Jean-Luc Guizonne (Chef Tui)…

     

    Résumé : Il y a 3 000 ans, les plus grands marins du monde voyagèrent dans le vaste océan Pacifique, à la découverte des innombrables îles de l'Océanie. Mais pendant le millénaire qui suivit, ils cessèrent de voyager. Et personne ne sait pourquoi...

    Vaiana, la légende du bout du monde raconte l'aventure d'une jeune fille téméraire qui se lance dans un voyage audacieux pour accomplir la quête inachevée de ses ancêtres et sauver son peuple. Au cours de sa traversée du vaste océan, Vaiana va rencontrer Maui, un demi-dieu. Ensemble, ils vont accomplir un voyage épique riche d'action, de rencontres et d'épreuves... En accomplissant la quête inaboutie de ses ancêtres, Vaiana va découvrir la seule chose qu'elle a toujours cherchée : elle-même.

     

    Mon avis : Dans sa version originale, l’héroïne, et pour le coup le dessin animé, s’appelle Moana, qui veut dire Océan (ce qui semble logique quand on voit le sujet de l’histoire), Or, en Europe, voilà la jeune femme rebaptisé Vaiana (qui veut dire eau de roche, me semble-t-il). Le raison en est tout simple : c’est la faute du sacro-saint capitalisme. Moana est une marque européenne de produits cosmétiques et celle-ci a tout simplement refusé à Disney le droit d’utiliser le mot (autant vous dire que, rien que pour ça, je ne risque pas d’acheter des produits de la marque… de quel droit est-ce qu’ils s’attribuent ainsi un mot de la vie courante, même s’il est en Maori ?).
    Donc Disney a dû s’adapter et rebaptiser son héroïne, du moins en Europe.
    Depuis toujours, quand sort un Disney, je me jette dessus, certaine de l’adorer. Bien sûr, il y en a eu quelques-uns avec lesquels je n’ai pas accrochés, tels que Lilo et Stitch, Bienvenue chez les Robinson ou Les Mondes de Ralph et d’autres, surtout pour les animés en collaboration avec Pixar (comme Toy Story, Les Indestructibles, cars, ou plus récemment Vice-versa).
    Cette année 2016 nous a gâtés ! Après le génialissime Zootopie au début de l’année, Disney rempile, moins d’un plus tard avec Vaiana !

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    Vaiana est inspiré d’un mystère : l’arrêt brutal pendant près d’un millénaire des explorations par voie de mer du peuple polynésien qui pourtant étaient très actifs dans ce domaine depuis 2000 ans. Personne n’a jamais pu déterminer le pourquoi de cet arrêt des explorations.
    Je suis incapable de dire quel est l’élément que j’ai préféré. Vaiana comme Maui sont très attachants, chacun à sa façon.

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    L’océan, représenté par une vague ressemblant vaguement au blob n’a pas besoin de parole ou de visage pour provoquer des situations hilarantes

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    et franchement, je ne sais pas comment décrire Hei-hei, le poulet qui, je pense, obtient sans mal la palme de l’animal le plus stupide de toutes l’histoire de Disney… Ah si…Quand même !

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    Une des grandes différences avec la plupart des Disney est que Vaiana n’est pas une princesse (elle insiste là-dessus : elle est fille de chef, pas princesse) et il n’y a AUCUNE histoire d’amour : non seulement Vaiana ne cherche pas de « prince charmant » mais elle n’en trouve pas un par hasard non plus (oui parce qu’au sens strict, Raiponce et Tiana ne cherchait pas spécifiquement un amoureux, ça leur est plutôt tombé sur le coin du museau sans prévenir). Ici, s’il y a bien un personnage masculin, la relation avec Vaiana ne dépasse pas une belle amitié. La dernière qui ne cherchait ni ne trouvait l’amour était la princesse de Rebelle (et là c’était vraiment une princesse).
    Vaiana n’est pas non plus du genre : Je vaincrais quoi qu’il arrive. Elle doute beaucoup d’elle-même, se remet sans cesse en question et fait pas mal d’erreur, surtout en navigation. Franchement sans Maui et l’Océan, elle se serait noyée avant même de quitter les abords de son île !
    Il y a quelques chansons, assez sympa, mais qui ne prennent pas trop le pas sur l’histoire, même si bleu lumière va surement être repris en boucle par les enfants pour remplacer le « libérée, délivrée » de la reine des neiges (parents, faites-vous une raison, vous, vous ne serez JAMAIS libérés !).
    je ne saurais que vous recommander ce disney, mais je ne suis peut-être pas objective : je suis FAN !


  • [Film] Fanfan la Tulipe

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    Titre original : Fanfan la Tulipe

     

    Réalisé par : Gérard Krawczyk

     

    Date de sortie : 14 mai 2003

     

    Genre : comédie

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h35

     

    Casting : Vincent Perez, Penelope Cruz, Hélène de Fougerolles, Michel Muller, Didier Bourdon, Guillaume Gallienne…

     

    Résumé : Dans la France du XVIIIème siècle, Fanfan, un jeune aventurier intrépide et fougueux, s'engage dans l'armée du roi, encouragé par la belle Adeline, la fille d'un sergent recruteur. En route vers le campement, il fait fuir des brigands qui tentaient de dévaliser le carrosse royal de Madame de Pompadour et d'Henriette, la fille du roi. Il y voit un signe du destin et tente alors de déjouer un complot historique. A la clé, la gloire et un amour inattendu...

     

    Mon avis : Il y a quelques jours (bon ok, semaines, au moment où est publié cette critique), j’ai eu envie de revoir Fanfan.

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    C’est vraiment un film que j’adore, avec le petit accent de Penelope Cruz quand elle appelle le héros.

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    Bien qu’il soit classé dans aventure et romance, ce film est avant tout une comédie. On ne cesse de sourire et de rire du début à la fin, même dans les moments supposés dramatiques (comme quand le traître, qu’on connait depuis le début, dit à Adeline : tout est à vendre ça, vous, moi… ah moi c’est fait…).
    Alors oui, c’est sûr, le scénario ne casse pas des briques et on voit venir les choses gros comme un camion, mais on s’en fout (de toute façon, au 10ème visionnage, je le connais par cœur).
    Didier Bourdon est excellent dans le rôle de Louis XV, à la fois concerné et complètement à côté de la plaque.

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    Hélène de Fougerolles fait quelques apparitions dans le rôle de Mme de Pompadour, rôle qu’elle reprendra 3 ans plus tard dans le téléfilm « Jeanne Poisson, marquise de Pompadour » dans lequel Louis ne sera plus Didier Bourdon, mais Vincent Perez (Elle gagne au change !).

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    J’ai beaucoup aimé certains rôles secondaires comme La houlette ou le sergent recruteur.

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    La scène qui précède la tentative de marier Fanfan, avec le curé, bourré comme un coing et gardant dans ses placards les jupons des veuves est excellente.
    En fait, énumérer les scènes que j’ai vraiment adoré dans ce film prendrait trop de temps et reviendrait à vous raconter ce dernier, alors un conseil, regardez-le, et riez !


  • [Film] A nous quatre

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    Titre original : The parent trap

     

    Réalisé par : Nancy Meyers

     

    Date de sortie : 31 mars 1999

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h08

     

    Casting : Natasha Richardson, Lindsay Lohan, Dennis Quaid, Elaine Hendrix…

     

    Résumé : Hallie Parker et Annie James se rencontrent pour la première fois dans un centre de vacances. L'une vit en Californie avec son père, l'autre dans un quartier chic de Londres avec sa mère. L'une est délurée, l'autre distinguée. Se découvrant une ressemblance physique troublante, les deux jeunes adolescentes se mesurent l'une à l'autre et rivalisent d'astuces et d'espiègleries. Jusqu'au moment où Hallie et Annie se rendent à l'évidence. Elles sont sœurs et qui plus est jumelles. Leurs parents se sont séparés à leur naissance.

     

    Mon avis : Tiré du livre « deux pour une » d’Erich Kästner, A nous quatre transpose en Amérique et à notre époque un livre qui se passe en Allemagne peu de temps après la guerre.
    Dans l’histoire originale l’une des fillettes habite à Vienne, en Autriche et se prénomme Louise et l’autre vit à Munich, en Allemagne et s’appelle Lotte.
    Dans le film, Annie vit à Londres avec sa mère et Hallie (en français, Aline) vit à Napa en Californie avec son père.
    Le film comporte d’autres différences, sûrement pour moderniser un peu cette histoire écrite en 1949.

    La performance de Lindsay Lohan est à saluer. En effet, la toute jeune actrice interprète le rôle des jumelles et, dans un film où les jumelles sont souvent ensemble à l’écran, le rôle n’a pas été facile à interpréter. Il a fallu qu’elle joue deux fois chaque scène, en respectant à la seconde près le temps de dialogue pour que la scène soit naturelle. C’est un rôle lourd à porter pour l’enfant qu’elle était alors.

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    Je suis incapable de comprendre le choix de ces parents : séparer des jumelles pour en garder chacun une et accepter ainsi de ne plus jamais revoir un de ses enfants… c’est à la limite de la folie.

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    On a bien sur droit à la croqueuse de diamant bien décidée à conquérir le père mais qui n’a guère envie de s’encombrer d’une gamine (alors deux, n’en parlons même pas), campée par une Elaine Hendrix criante de vérité.

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    Sans oublier des seconds rôles, au courant plus ou moins longtemps avant les parents et qui, clairement, sont du côté des gamines dans leur quête pour réunir leurs parents.
    Comme pour toute comédie familiale qui se respecte, on n’échappe pas au happy end. Il n’y a pas énormément de surprises dans ce film, mais il est mignon et drôle et on passe un bon moment.


  • [Film] Ricki and the flash

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    Titre original : Ricki and the flash

     

    Réalisé par : Jonathan Demme

     

    Date de sortie : 02 septembre 2015

     

    Genre : Comédie dramatique

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h42

     

    Casting : Meryl Streep, Kevin Kline, Rick Springfield, Audra McDonald, Mamie Gummer, Sebastian Stan, Nick Westrate…

     

    Résumé : Pour accomplir son rêve et devenir une rock star, Ricki Rendazzo a sacrifié beaucoup de choses et commis bien des erreurs… Dans l’espoir de se racheter et de remettre de l’ordre dans sa vie, elle revient auprès des siens.

     

    Mon avis : Meryl Streep prouve une fois de plus qu’elle est capable de se glisser dans tous les personnages, tous les genres.
    Ici elle campe une soixantenaire joueuse de rock, espérant toujours devenir une rock star et qui a délaissé ses enfants pour réaliser son rêve.

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    Bien sûr la réalité est bien moins glamour que ce à quoi elle a dû s’attendre : pas d’argent, un boulot minable de caissière dans un supermarché, elle ne se produit que dans un bar assez miteux… Et pour couronner le tout elle a perdu quasiment tout contact avec ses enfants.
    Quand son ex-mari l’appelle plus ou moins à l’aide pour s’occuper de sa fille qui vit un divorce difficile, elle y va un peu à contre cœur.

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    Tout au long du film, elle semble ne pas comprendre la rancœur que ses enfants ont envers elle, mais d’un autre côté, même quand elle fait des efforts, ils n’en font guère. Si sa fille et un de ses fils laissent éclater leur colère contre elle, j’ai été bien plus dérangé par son autre fils. Il montre un visage joyeux, soulagé de revoir sa mère, et à côté de ça, il se conduit d’une manière intolérable avec elle (Quand il lui dit qu’elle n’est pas invité au mariage parce qu’ils veulent faire quelque chose d’intime et familial… j’ai vraiment eu du mal).

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    J’ai aussi eu un peu de mal avec Maureen, la compagne de l’ex-mari de Ricki qui lui reproche d’avoir fait manquer une séance de psy à la fille, Julie, (qu’elle appelle « ma fille » alors qu’elle s’adresse à la vraie mère) alors qu’on peut immédiatement voir que Julie se sent beaucoup mieux et reprend du poil de la bête après cette virée en tête à tête avec sa mère. Je me suis demandé quelle était la part de réelle inquiétude pour Julie et la part de jalousie de voir qu’il suffisait que Ricki débarque pour que les choses se décantent.

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    Même si on s’attend un peu à la fin (il faut dire qu’il n’y a pas 36 manières de finir une comédie familiale), on passe un bon moment, on rit beaucoup, surtout quand le père, si conventionnel, fume de l’herbe.
    J’ai beaucoup aimé aussi le discours de Ricki sur la différence faite entre les pères, à qui on pardonne beaucoup de chose et principalement de préférer leur carrière à l’éducation de leur enfant, et les mères, à qui on reproche violement les même travers ou aspirations.
    Ce que j’ai préféré c’est la fin. Certes on a un happy end mais on ne tombe pas dans le classique : elle reconnait ses erreurs, s’excuse, pleure, attendris, ses enfants lui tombent dans les bras en pleurant, virant aux passage les éventuels conjoints qui ne comprennent pas qu’on puisse pardonner si facilement, devant tout ça l’ex-mari se rend compte qu’il l’aime toujours et la redemande en mariage tandis qu’elle remise sa guitare au placard…
    Non, on a un happy end…mais plus réaliste ! Il n’en demeure pas moins un happy end, même si on sent que tout n’est pas encore réglé.


  • [Film] Independence day : Resurgence

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    Titre original : Independence Day: Resurgence

     

    Réalisé par : Roland Emmerich

     

    Date de sortie : 20 juillet 2016

     

    Genre : Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h01

     

    Casting : Liam Hemsworth, Jeff Goldblum, Bill Pullman, Jessie Usher, Maika Monroe, Vivica A. Fox, Sela Ward…

     

    Résumé : Nous avons toujours su qu'ils reviendraient. La terre est menacée par une catastrophe d’une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d’un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. Seule l'ingéniosité et le courage de quelques hommes et femmes peuvent sauver l’humanité de l'extinction.

     

    Mon avis : La mise en place de l’histoire est bien faite. Elle fait bien le lien avec le premier opus. Les personnages qui étaient déjà présents dans Independence Day ont évolué et on peut voir comment (comme par exemple l’ancien président Whitmore, qui n’est plus président, ce qui est logique 20 ans plus tard, qui a gardé des cauchemars de la guerre menée contre les extraterrestres et dont la fille, enfant à l’époque est aujourd’hui une jeune femme travaillant à la maison blanche).

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    On a aussi une explication à l’absence d’autres personnages, notamment celle de Will Smith dont le personnage est mort dans les essais de vaisseau utilisant la technologie extraterrestre.

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    Les nouveaux personnages ont aussi leur histoire : Patricia Whitmore, fille de l’ancien président, travaille à la maison blanche ; Dylan, fils de Hiller (Will Smith) suit les traces de son père et fait ce qu’il faut pour se faire un prénom ;

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    Jake Morrison, lui aussi pilote, a perdu ses parents dans la première attaque et n’a eu la vie sauve que parce que ceux-ci l’avaient envoyé en vacances…

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    L’histoire a lieu réellement 20 ans après jour pour jour puisque c’est lors d’une cérémonie commémorative du 4 juillet que les extraterrestres attaquent de nouveau.
    Les motivations de ces derniers sont plus évolués que dans le 1er tome où leur seul but semblait être de se nourrir jusqu’à épuisement des ressources de la Terre et de passer à une autre planète (on les avait comparé à des sauterelles). Aujourd’hui, ils semblent non seulement s’intéresser à la technologie des mondes qu’ils attaquent, mais aussi avoir une raison très précise de vouloir détruire les humains sans attendre.
    Les effets spéciaux sont vraiment bien faits que ce soit les conséquences du champ gravitationnel du vaisseau, l’intérieur de ce même vaisseau ou encore le visuel des Aliens.

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    J’ai beaucoup aimé l’idée que les aliens survivants de la guerre n’aient pas été simplement massacrés.
    Le film, comme le premier, a de nombreuses scènes pleines d’humour, et il en faut pour digérer certaines morts. Alors certes, c’était nécessaire et j’ai bien apprécié qu’il n’y ait pas que des personnages inconnus qui succombent, mais ça fout un coup au moral de voir tomber certaines personnes.
    La fin laisse entendre qu’il pourrait y avoir une suite, mais le film n’ayant pas obtenu le succès qu’espéraient les producteurs, il n’est pas certain qu’ils feront cette suite.
    Alors bien entendu qu’on se doute de la fin dès le début du film, mais bon, quand on va voir ce genre de film, ne nous voilons pas la face, c’est pour voir de la castagne et en prendre plein la vue avec les effets spéciaux.
    Et là : mission accomplie !


  • [Film] Oups j'ai raté l'arche

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    Titre original : Ooops ! Noah is gone

     

    Réalisé par : Toby Genkel, Sean McCormack

     

    Date de sortie : 09 décembre 2015

     

    Genre : Animation

     

    Pays d’origine : Allemagne, Irlande, Luxembourg, Belgique

     

    Durée : 1h26

     

    Casting (voix françaises) : Emilie Guillaume (Finny), Marie Dubled (Leah), Sébastien Hebrant (Dave), Catherine Conet (Hazel), Pascal Racan (Le lion), Philippe Allard (Podcol), Patrick Descamps (Mastoc)…

     

    Résumé : La fin du monde est proche : le Grand Déluge arrive. Heureusement, Noé a construit une Arche pour y accueillir tous les animaux. Tous... sauf Dave et son fils Finny, qui appartiennent à la race des Nestrians -de curieuses et adorables créatures que personne n'a jugé utile d'inviter à bord de l'Arche.

    Grâce à l'aide involontaire de deux farouches Grymps, Hazel et sa fille Leah, les Nestrians parviennent à embarquer discrètement. Mais, au moment du départ, Finny et Leah tombent accidentellement du bateau. Ils vont dès lors devoir s'unir pour échapper au Déluge et survivre dans un monde hostile et peuplé de prédateurs sauvages.

     

    Mon avis : J’ai mis ce dessin animé parce qu’il n’y avait rien à la TV et que j’avais envie de quelque chose de rigolo et pas prise de tête. Comme les dessins sont dans l’ensemble en rondeurs, avec peu d’angles droits, et pleins de couleurs vives, je me suis dit que ce dessin animé était fait pour les petits, et que vu mon état de fatigue, ça irait très bien.
    Alors certes, les dessins ciblent les petits, mais les dialogues, eux, sont faits pour leurs parents, parce que je pense que ça passe à des kilomètres au-dessus de la tête des pitchouns.
    Par exemple, j’ai été conquise dès le début, quand les animaux font la queue pour embarquer sur l’arche, et que le lion, désigné capitaine par Noé en personne, fait l’annonce suivante : « Veuillez rejoindre vos cabines pour la durée de l’embarquement. La durée du voyage sera approximativement de 40 jours et 40 nuits, quelques remous sont à prévoir ainsi qu'un léger crachin ».

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    Les Nestrians se cherchent, allant de place en place pour essayer de trouver l’endroit où ils se sentiront chez eux. Ce sont des adeptes de la solidarité et des câlins. Quand, sans explication, on leur refuse l’accès à l’arche, le père Nestrians, ne compte pas se laisser faire.

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    Il va se mêler à une mère Grymps, une espèce qui oscille entre canidé et félin, et sa fille, qui ne sont pas du tout dans le même état d’esprit : les grymps sont des solitaires, qui ne comptent que sur eux-mêmes et ne risque pas d’aider qui que ce soit.

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    Pourtant, quand les deux enfants Leah la Grymp et Finny le Nestrians, ratent le départ de l’arche, les deux parents vont devoir s’entraider pour les retrouver, tout comme leurs enfants vont devoir unir leur force pour échapper le plus longtemps possible à la montée des eaux.
    Dans leur périple, ils vont rencontrer d’autres animaux, refusés à l’entrée de l’arche, comme Mastoc et podcol, qui vont les accompagner,

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    ou encore un couple d’oiseaux prédateurs, bien décidé à s’offrir un dernier repas avant que tout ne soit submergé.

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    En plus de cette notion de solidarité, il y a une sorte de voyage initiatique, les Nestrians ne sachant pas vraiment où est leur place dans ce monde. Le déluge va leur permettre de le découvrir et on ne s’y attend pas avant de le voir !
    L’animation en elle-même n’a rien à envier à Pixar. Je crois même que je l’ai préféré aux dessins-animés Pixar, que ce soit dans la qualité de l’animation ou dans l’originalité du scénario.
    De toute évidence, les dessinateurs se sont beaucoup amusés à créer de nouvelles espèces et les scénaristes à donner quelques particularités aux espèces existantes (comme le singe majordome qui reste très stylé en toutes circonstances).
    Pour moi, même s’il y a de l’émotion et de l’action, le point fort de ce dessin animé reste l’humour qui permettra aux plus grands de ne pas s’ennuyer pendant que les petits s’émerveilleront devant les animations et les nouveaux personnages qu’on ne se lasse pas de découvrir !


  • [Film] La colère des titans

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    Titre original : Clash of the Titans 2: Wrath of the Titans

     

    Réalisé par : Jonathan Liebesman

     

    Date de sortie : 28 mars 2012

     

    Genre : Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h39

     

    Casting : Sam Worthington, Liam Neeson, Ralph Fiennes…

     

    Résumé : Dix ans après avoir vaincu le monstre Kraken, au terme d'une bataille héroïque, Persée, demi-dieu et fils de Zeus, tente de mener une vie paisible dans un village où il est pêcheur et s'occupe, seul, de son fils de dix ans, Hélius.

    Mais Persée ne se doute pas que les dieux se sont engagés dans une lutte de pouvoir qui menace son existence tranquille. Affaiblis par le manque de dévotion des hommes, les dieux risquent bien de perdre leur immortalité et de ne plus pouvoir garder le contrôle sur leurs redoutables prisonniers, les Titans, et leur chef cruel, Kronos, père de Zeus, de Hadès et de Poséidon : les trois frères ont détrôné leur père depuis longtemps et l'ont envoyé croupir au plus profond du Tartare, donjon situé dans les entrailles des Enfers.

    Désormais, Persée n'a d'autre choix que d'accepter son destin lorsque Hadès et Arès, fils de Zeus, changent de camp et passent un accord avec Kronos pour capturer le roi des dieux. Tandis que les pouvoirs divins de Zeus diminuent, la puissance des Titans, elle, s'accroît, et les forces des ténèbres se déchaînent sur Terre.

    Persée fait appel à la reine guerrière Andromède, au fils de Poséidon, le demi-dieu Agénor, et au dieu déchu Héphaïstos pour s'enfoncer dans les Enfers dans le but de libérer Zeus, de vaincre les Titans et de sauver l'humanité…

     

    Mon avis : Contrairement à beaucoup de suite, j’ai presque trouvé ce film mieux que le premier opus. Sam Worthington a mûri (enfin son personnage), il est plus maître de ses émotions et a, de toute évidence, enfin accepté sa filiation. Il est mieux disposé envers son père, sans doute du fait de sa propre paternité.

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    Les créatures sont toujours aussi époustouflantes, si ce n’est plus. J’ai beaucoup aimé les cyclopes et le minotaure (même si on ne le voit vraiment que trop peu)

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    et je donne une mention spéciale à Kronos qui est vraiment fabuleux (Là, on a un vrai titan !).

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    J’ai un peu regretté le changement d’actrice pour le personnage d’Andromède, et, si je peux comprendre les problèmes de calendrier, l’actrice qui l’interprète dans cet opus aurait pu se teindre en brune, histoire qu’on ait un minimum de suite logique ! Parce que le coup de la petite brunette qui devient une grande blonde… on a vu mieux…

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    La disparition au casting du personnage d’Io est dommage mais permet de renouer avec la mythologie en laissant supposer une future idylle entre Persée et Andromède (je dévoile sans honte, parce que franchement, pour le film, c’est vraiment anecdotique).
    Petit bémol pour le personnage d’Arès qui est présenté comme un gamin capricieux qui ne supporte pas la préférence de son père pour son frère. Quand on sait le nombre d’enfants qu’à engendré Zeus, qu’ils soient dieux ou demi-dieu, cette raison pour ses actions est un peu incohérente. J’aurais préféré que soit mis en avant sa soif de pouvoir, ou même un conflit avec Zeus à cause de sa préférence affichés pour ses enfants demi-dieux au détriment des autres (mais pas pour un seul d’entre eux).

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    Les scènes de bataille sont vraiment bien faites, surtout dans les combats qui opposent Persée à certains de ses adversaires.

    Quand je vois tous ceux qui critiquent un scénario un peu léger, je me demande à quoi ils s’attendaient exactement. La mythologie grecque n’a jamais été très complexe question scénario : tout le monde est jaloux, s’en veut, se tend des piège et essais d’avoir plus de pouvoir que les autres qui se rebiffent quand ils s’en rendent compte ce qui provoquent de sacrés castagnent. Que demander de plus ?
    Et encore une fois, j’ai regretté de ne pas supporter le format 3D parce que je suis certaine que ce film, comme le 1er opus, doit être fantastique en 3D !


  • [Film] Le choc des titans

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    Titre original : Clash of the Titans

     

    Réalisé par : Louis Leterrier

     

    Date de sortie : 07 avril 2010

     

    Genre : Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h46

     

    Casting : Sam Worthington, Liam Neeson, Ralph Fiennes, Gemma Arterton, Mads Mikkelsen…

     

    Résumé : La dernière bataille pour le pouvoir met en scène des hommes contre des rois et des rois contre des dieux. Mais la guerre entre les dieux eux-mêmes peut détruire le monde. Né d'un dieu mais élevé comme un homme, Persée ne peut sauver sa famille des griffes de Hadès, dieu vengeur du monde des Enfers. N'ayant plus rien à perdre, Persée se porte volontaire pour conduire une mission dangereuse et porter un coup fatal à Hadès avant que celui-ci ne s'empare du pouvoir de Zeus et fasse régner l'enfer sur terre. A la tête d'une troupe de guerriers courageux, Persée entreprend un périlleux voyage dans les profondeurs des mondes interdits. Luttant contre des démons impies et des bêtes redoutables, il ne survivra que s'il accepte son pouvoir en tant que dieu, qu'il défie son destin et crée sa propre destinée.

     

    Mon avis : Le titre et le début du film induisent un peu en erreur. Avec toute l’explication sur comment les trois fils de Kronos se sont débarrassé de leur père et des autres titans, on s’attend à une libération des prisonniers et à une guerre entre les différents titans qui impacterait les humains. Mais à part ces explications du début, il n’est quasiment plus question des titans.
    En fait il semblerait que le titre se réfère plus à la définition moderne de titan qu’à la définition de la mythologie grecque et que du coup titan désigne le Kraken et Méduse (et comme ces deux personnages ne s’affrontent pas, on se demande où est le choc…).

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    Mais admettons…
    Malgré ce petit cafouillage sur le titre, j’ai bien aimé ce film. J’ai trouvé qu’il y avait un parfait équilibre entre l’action, la romance et l’humour. Les monstres, tous autant qu’ils sont, sont bien fait, même l’abominable Kraken qu’on pourrait considérer comme un peu « too much » mais bon, vu qu’il a permis de combattre les titans (les vrais), on ne peut pas voir débarquer un cocker non plus.
    J’ai beaucoup aimé Ralph Fiennes dans le rôle de Hadès. Il n’y a pas à dire, cet homme est fait pour jouer des méchants (que ce soit Hadès, Voldemort, ou même le duc dans The duchess, qui, sans être un méchant, n’est pas franchement sympathique non plus).

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    J’ai un peu grincé des dents devant la couleur noire de Pégase (et puis de le voir arriver si tôt dans le film puisque mythologiquement, c’est la mort de Méduse qui est à l’origine de sa création) mais bon, ne chipotons pas.

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    Alors c’est certain que ce n’est pas un film d’auteur, et qu’il n’aura pas un prix littéraire pour son scénario, mais il atteint son objectif qui est de divertir et d’en mettre plein la vue (et puis honnêtement, vous vous verriez échanger des propos philosophique alors que vous êtes en train d’essayer d’échapper à des scorpions géants ? Non ? Ben eux non plus !).
    C’est un film avec lequel il ne faut pas se prendre la tête et profiter du spectacle ! Je regrette que la 3D me déclenche des migraines parce que ce film doit vraiment être génial dans ce format !