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Films

  • [Film] Père et fille

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    Titre original : Jersey girl

     

    Réalisé par : Kevin Smith

     

    Date de sortie : 11 août 2004

     

    Genre : Comédie sentimentale

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h43

     

    Casting : Ben Affleck, Liv Tyler, Raquel Castro, George Carlin…

     

    Résumé : A Manhattan, Ollie Trinke était un publiciste branché qui avait tout pour être heureux jusqu'à la mort soudaine de sa femme. Seul avec un bébé sur les bras, Ollie craque. Congédié sans cérémonie, le voilà obligé de s'éloigner de New York et d'aller loger chez son père, dans la banlieue du New Jersey où il avait passé toute sa jeunesse.
    Désormais, il se contente d'assurer le quotidien, sacrifiant son temps et son énergie à un boulot ingrat et sans avenir. Seule consolation : sa petite fille, Gertie, qu'il adore et qui croit avoir déniché le paradis dans le New Jersey.
    Un jour, en louant pour la millième fois le film favori de la fillette, Ollie fait la connaissance de Maya. Belle, intelligente, et douée d'une forte personnalité, elle ne tarde pas à entrer dans sa vie et à l'inviter à un sérieux examen de conscience...

     

    Mon avis : Père et fille est un joli film sur la paternité. Ben Affleck est parfait dans le rôle de ce type un peu paumé qui a tout perdu.
    J’ai lu que Bruce Willis avait été envisagé pour ce rôle, mais, même si j’adore cet acteur, je pense qu’il ne dégage pas assez vulnérabilité (die Hard quoi !) pour être crédible dans le rôle de Ollie Trinke.

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    Raquel Castro, qui interprète la petite Gertie est adorable et remarquablement talentueuse pour son âge.

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    Même si son rôle est souvent léger et amusant, George Carlin, qui interprète le rôle du père d’Ollie, m’a émue à plusieurs reprises.

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    On voit bien qu’Ollie souffre d’avoir perdu les avantages de sa trépidante vie New Yorkaise mais il semble ne pas comprendre que sa vie d’avant n’est pas compatible avec la relation privilégiée qu’il entretient avec sa fille.
    Par contre, la petite Gertie, malgré son jeune âge, semble comprendre instinctivement qu’un retour à New York sonnerait le glas de l’enfance quasi-idyllique qu’elle vit.
    Et vu le caractère de la petite teigne, les ambitions d’Ollie ne vont pas passer comme une lettre à la poste.
    Ollie va devoir en fait choisir entre une vie de luxe, de sortie, bref, une vie à peine plus évoluée que celle d’un adolescent, et une vie d’adulte qui prend ses responsabilités en se préoccupant plus de la jeune vie qui dépend de lui que de ses propres désirs.
    Enfin il y a Maya. Libérée, amusante, dynamique, elle entre dans la vie d’Ollie comme une tornade mais sans jamais lui mettre la pression ou entrer dans le chantage affectif.

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    C’est un film sentimental mais pas mièvre, un film émouvant et drôle à la fois.



    Désolée, pas trouvé en VF

  • [Film] Hôtel Transylvanie 2

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    Titre original : Hotel Transylvania 2

     

    Réalisé par : Genndy Tartakovsky

     

    Date de sortie : 7 octobre 2015

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h29

     

    Casting : Kad Merad (Dracula), Alex Goude (Johnny), Virginie Efira (Mavis), Michel Galabru (Vlad)…

     

    Résumé : Dracula et sa bande de monstres déjantés sont de retour ! À l’hôtel Transylvanie, beaucoup de choses ont évolué : Dracula a enfin accepté de dégeler son cœur et d’ouvrir la porte aux humains. Mais il se fait du souci pour son petit-fils, Dennis : mi-humain mi-monstre, ce gamin est bien trop adorable à son goût, et il risque de faire un piètre vampire ! Alors, quand les parents du petit, Mavis et Johnny, s’absentent, Drac fait appel à ses amis Frank, Murray, Wayne et Griffin pour apprendre à Dennis à devenir un monstre, un vrai. Personne ne s’attendait à ce que Vlad, le père de Drac – un vampire très grincheux et très vieille école – choisisse ce moment pour débarquer à l’hôtel. Et quand il découvre que son arrière-petit-fils a du sang humain, rien ne va plus…

     

    Mon avis : C’est toujours le risque avec les suites : qu’elles ne soient pas à la hauteur du 1er ou qu’elles fassent trop dans la surenchère. Mais pas de soucis ici, Hotel Transylvanie 2 est le digne petit frère du 1er film.
    Dans cette suite, on assiste au mariage de Johnny et Mavis, mariage qui est rapidement suivi d’un heureux évènement.

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    Voilà Dracula Grand-père comblé… ou presque… car le petit Dennis ne présente aucune des caractéristiques propres aux vampires mais arbore en revanche la superbe chevelure flamboyante de son humain de père.

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    Et même s’il ne déteste plus les humains, il est hors de question pour Dracula de s’avouer vaincu : Dennis aura des canines !

    Profitant de l’absence de Mavis, éloignée avec la complicité de Johnny, Dracula embarque son petit fils et ses amis de toujours : Wayne le loup-garou, Frank, la créature de Frankeinstein, Murray la momie et Blob, et les voilà partis pour expliquer à Dennis ce qu’est un monstre et comment il se comporte.

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    J’ai vraiment adoré voir les monstres essayer de renouer avec leur nature monstrueuse.

    Mais les amis monstres de Dracula ne sont pas les seuls à avoir changé, c’est toute la société des monstres qui a évoluée comme Dracula va le constater à la colonie de vacances de son enfance.

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    Mais si notre vampire préféré veut de l’authentique, il va être servi.
    Car pour les 5 ans de Dennis, Mavis lui réserve une surprise de taille : elle a invité Vlas, son grand-père. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le père de Dracula, qui vit avec une horde d’un truc affreux qui ressemble à un croisement pas catholique entre une chauve-souris et une gargouille, n’a pas évolué depuis la nuit des temps.

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    Entre Vlad, Dracula, Mavis et Dennis, on assiste vraiment à un choc des générations dont l’issu sera la révélation de la nature de Dennis.
    Alors ? Vampire comme maman, ou humain comme papa ?

    Il faudra voir le film pour le savoir !



  • [film] Deux gouttes d'eau

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    Titre original : Deux gouttes d’eau

     

    Réalisé par : Nicolas Cuche

     

    Date de sortie : 19 octobre 2018

     

    Genre : Thriller

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h30

     

    Casting : Sylvie Testud, Michaël Youn, Hugo Becker…

     

    Résumé : Les commissaires Valérie Laforge et Sam Barbieri sont chargés d’enquêter sur la mort d’Audrey Favreau, retrouvée dans son appartement. Pour les deux policiers tout accuse Antoine, le fiancé de la victime. Seulement ce dernier a un frère jumeau, Tom, qui lui ressemble... comme deux gouttes d’eau. Face à cette relation toxique et malgré l’urgence et l’inconfort d’un commissariat en plein déménagement, Laforge et Barbieri vont devoir traverser les apparences et dompter leurs propres démons pour trouver qui des deux hommes est le véritable coupable.

     

    Mon avis : Quand on voit le téléfilm comme ça, il est acceptable.
    Une bonne intrigue, une fin percutante, à défaut d’être crédible (elle l’était dans le livre mais pour cela, a nécessité plusieurs pages pour faire tomber toutes les objections), des acteurs plutôt convaincants…
    Sylvie Testud est parfaite en flic têtu qui n’a rien en dehors de son boulot et supporte mal que ses collègues aient une vie privée.

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    Michael Youn obtient une mention honorable (difficile de faire oublier le morning live, fatal bazooka ou encore Iznogood) dans le rôle du flic qui a laissé sa carrière de côté par loyauté pour son supérieur et qui commence à en avoir marre de jouer les seconds couteaux.

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    Bref, c’est un film qui se laisse voir… à condition de ne pas avoir lu le livre.
    Sinon, on déchante !
    Déjà, quand on adapte un roman, la moindre des choses c’est de respecter les noms des personnages.
    Or là ça commence mal. Dans le livre, on a deux jumeaux : Antoine et Frank Deloye. Dans le film, ils gagnent une lettre et l’un des deux change de prénoms, ce qui donne Antoine et Tom Delvoye… Pourquoi ? Mystère !

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    Dans le livre, les jumeaux sont dépourvus d’empreintes digitales, ce qui explique qu’il soit impossible de les distinguer car, si les vrais jumeaux ont le même ADN, ils conservent chacun leurs propres empreintes. Là cette anomalie génétique les rend vraiment non identifiables. Toute cette explication n’est pas dans le film, ce qui laisse perplexe sur le fait de ne pouvoir différencier les jumeaux.
    Passons à la victime. Elodie Favereau devient sans raison Audrey Favreau et son meurtre perd nettement en intensité, ce qui est dommage car les particularités du crime étaient, dans le livre, un point essentiel de l’enquête et de la psychologie du meurtrier.
    Les enquêteurs, ne sont pas mieux lotis.
    Etienne Brunet disparaît purement et simplement au profit de Sam Barbieri dont je n’ai pas relevé le grade.
    Et le pire est réservé au commissaire divisionnaire Roger Laforge. Déjà il est rétrogradé, devenant un simple commissaire et, de flic décrit comme étant petit, ventripotent, violent, rancunier, n’hésitant pas à violer la loi pour arracher des aveux aux suspects, tyrannisant ses subordonnés, il devient Valérie Laforge, nettement moins percutante, qui passe le film a déprimer et à tirer la tronche.

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    Si la parité tenait tant à cœur au réalisateur, le monde littéraire est plein de thrillers mettant en avant une enquêtrice, ce n’était pas la peine d’émasculer le personnage de Jacques Expert.
    Ce systématisme qu’il y a à détruire un livre en l’adaptant, sur des points essentiels à l’histoire, ou également sur des points qui n’auraient pas rallongé le film, comme on a pu le voir avec la mini-série Glacé, estampillée elle aussi TF1 d’ailleurs, devient fatigante.

    La chaîne devient un symbole de mauvaises adaptations (sans pour autant que ce soit un mauvais téléfilm).
    Mon conseil serait de ne pas regarder ces adaptations dès lors qu’on a lu le livre précédemment au risque de bouillir de frustration dans son canapé !

    Par contre, comme il s'agit d'un téléfilm TF1, je n'ai pas trouvé de bande annonce!

  • [Film] Le mariage de Raiponce

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    Titre original : Tangled Ever After

     

    Réalisé par : Byron Howard, Nathan Greno

     

    Date de sortie :

     

    Genre : Animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 6 min

     

    Casting (voix française) : Maeva Meline (Raiponce), Alexi Victor (Eugène « Flynn Rider » Fitzherbert), Bénédicte Rivière (La reine), Philippe Catoire (Le  prêtre)

     

    Résumé : Le mariage de Raiponce et d'Eugène.

     

    Mon avis : Comme dans « Une fête givrée » qui met en scène l’anniversaire d’Anna (La reine des neiges), dans le mariage de Raiponce, on part sur un événement où tout doit être parfait et les choses vont quelque peu déraper.

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    Ici ce sont le cheval Maximus et Pascal, le caméléon qui sont à l’origine du chaos.
    Alors que Maximus se voit doté de l’insigne honneur de porter les alliances, Pascal, campé sur sa tête, jette des fleurs à la ronde.
    Et arrive ce qu’il devait arriver. Maximus est pris d’un terrible éternuement, et voilà les alliances roulant et rebondissant gaiement à travers la ville.

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    Pendant que le mariage se déroule, les futurs époux et les invités inconscients de ce qui se trame, les deux compères se lancent à la poursuite des deux bagues.
    Vous vous en doutez, cette poursuite va être la cause de nombreux éclats de rire, Maximus et Pascal n’étant guère doués (ni chanceux).
    Le court-métrage fait environ 6 minutes, idéal avant un film ou en rentrant de l’école (ou du travail) avant d’attaquer les devoirs (ou le repas du soir, la lessive et autres joyeusetés).


  • [Film] Descendants 2

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    Titre original : Descendants 2

     

    Réalisé par : Kenny Ortega

     

    Date de sortie : 17 avril 2017

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h51

     

    Casting : Dove Cameron, Cameron Boyce, Booboo Stewart, Sofia Carson, Mitchell Hope, China Anne McClain

     

    Résumé : Avec l'aide de ses amis de l'Ile de l'Oubli, Mal est devenue une parfaite Princesse au Royaume d'Auradon. Charmante, élégante, polie, bien élevée... elle sera bientôt sacrée "Lady" au prochain Bal Royal. Pourtant, tout n'est pas si rose pour la fille de Maléfique qui recommence à regretter sa vie passée. Décidée à découvrir sa véritable personnalité, Mal choisit de retourner sur l'Ile de l'Oubli et s'aperçoit que c'est désormais Uma - la fille d'Ursula la sorcière des mers - qui règne sur l'Ile et ses habitants. La terrible rivalité entre les deux amies d'enfance ne fait que commencer...

     

    Mon avis : J’avais trouvé le premier opus très moyen, avec des méchants un peu (beaucoup) ridicules et un jeu général des acteurs un peu trop forcé.
    Ces défauts sont nettement atténués dans ce second opus. Les jeunes acteurs semblent avoir pris de l’assurance et leurs parents fictifs, qui avaient le jeu le plus ridicule, sont tout simplement absent de l’histoire.
    On retrouve Mal, la fille de Maléfique, débordée et sous pression maintenant qu’elle est considéré comme la fiancée du roi Ben. Teinte en blonde, manucurée, vêtue de pastel, Mal s’étiole.

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    Elle a le sentiment, à juste titre j’ai l’impression, que le peuple d’Auradon veut oublier ses origines et ne voir en elle qu’une potiche insipide.
    L’envie de retrouver sa personnalité et sa liberté d’action et d’expression est de plus en plus forte au point que Mal fini par utiliser le grimoire de sa mère, qu’elle n’a pas donné à la bonne fée, pour regagner l’île.
    Sur l’ile justement, on trouve Uma, fille d’Ursula.

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    Comme tous les enfants de méchants, Uma n’est guère considérée par sa mère. Elle a toujours jalousée Mal et le départ de celle-ci pour Auradon a eu un double effet : d’une côté elle est rongée par la jalousie et d’un autre, elle a pu devenir une sorte de chef de gang, place qu’elle n’a jamais pu atteindre tant que Mal était là. Le retour de la jeune fille ne l’enchante donc pas.

    En digne fille de sa mère, Uma tente toujours d’obtenir quelque chose et là, ce qu’elle veut, c’est la baguette de la bonne fée qui pourrait lui permettre de briser la barrière et de libérer tous les méchants.

    D’un côté, je comprends l’amertume d’Uma. Il parait assez injuste que seuls 4 enfants de méchants aient eu une chance de changer de vie.
    D’un autre côté, on peut clairement constater que la plupart d’entre eux ne semblent pas décidés à vivre en respectant des règles. Je ne vois pas le fils de Crochet ou celui de Gaston s’intégrer à Auradon.

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    Par contre, Java, la fille de Javotte, demi-sœur de Cendrillon, rêve de quitter l’ile. On l’imagine sans mal à Auradon avec sa gentillesse et sa surexcitation naturelle. Il n’y a pas un gramme de méchanceté chez cette rouquine survoltée raide dingue d’Evie qu’elle voit comme une grande sœur et un modèle, une idole.

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    L’histoire est parsemée de chansons (on est dans une production Disney tout de même). Elles sont rythmées et chorégraphiées mais j’avoue que ce n’est pas les moments que j’ai préférés. Dans les films d’animation, les passages chantés ne me dérangent pas et s’intègre bien à l’histoire, mais dans un film, ça me saoule vite.

    J’ai nettement préféré cet opus au premier, mais il faut reconnaître que ce n’est pas de la très grande qualité. A mon avis, Disney ferait bien de ne pas trop se vanter d’avoir produit ce genre de choses !



  • [Film] Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar

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    Titre original : Pirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales

     

    Réalisé par : Joachim Rønning, Espen Sandberg

     

    Date de sortie : 24 mai 2017

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h09

     

    Casting : Johnny Depp, Javier Bardem, Brenton Thwaites, Kaya Scodelario, Geoffrey Rush…

     

    Résumé : Les temps sont durs pour le Capitaine Jack, et le destin semble même vouloir s’acharner lorsqu’un redoutable équipage fantôme mené par son vieil ennemi, le terrifiant Capitaine Salazar, s’échappe du Triangle du Diable pour anéantir tous les flibustiers écumant les flots… Sparrow compris ! Le seul espoir de survie du Capitaine Jack est de retrouver le légendaire Trident de Poséidon, qui donne à celui qui le détient tout pouvoir sur les mers et les océans. Mais pour cela, il doit forger une alliance précaire avec Carina Smyth, une astronome aussi belle que brillante, et Henry, un jeune marin de la Royal Navy au caractère bien trempé. À la barre du Dying Gull, un minable petit rafiot, Sparrow va tout entreprendre pour contrer ses revers de fortune, mais aussi sauver sa vie face au plus implacable ennemi qu’il ait jamais eu à affronter…

     

    Mon avis : Dernier film de la saga Pirates des Caraïbes (du moins pour l’instant), j’ai trouvé qu’il était un cran en dessous des précédents.
    Rien à redire sur l’action ou les effets spéciaux qui sont toujours aussi soignés mais l’ensemble semble souffrir d’un certain essoufflement. Jack Sparrow est toujours aussi loufoque et imprévisible mais son humour lui aussi s’essouffle (cela dit, le pirate vieillit).

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    La présence d’Orlando Bloom au tout début et à la toute fin du film

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    , rejoint pour quelques minutes par Keira Knighley, semble être un moyen un peu désespéré de renouer avec le succès des premiers films.

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    Je n’ai pas réussi à m’attacher à Henry Turner dont la présence semble anecdotique. Contrairement à Elizabeth et Will dans les trois premiers films, ou à Angelica dans le 4ème, il n’a pas un rôle significatif. Franchement, s’il n’avait pas été là, ça n’aurait pas changé grand-chose.

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    Carina, la jeune scientifique accusée de sorcellerie, est bien plus intéressante.

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    Le changement de réalisateur se fait sentir et malheureusement pas dans le bon sens. Ces deux gugus n’ont rien compris à l’univers et ont supprimé tout ce qui faisait son succès : l’humour un peu absurde, les personnages secondaires un peu loufoque (l’absence de Pintel et Ragetti se fait cruellement sentir) et surtout, surtout, la musique !
    On était habitués, à chaque film, à une musique reprenant le thème des pirates mais dont les arrangements changeaient suffisamment chaque version pour donner l’impression d’une nouvelle musique.
    Ici j’ai vraiment ressenti un manque, au point, une fois le film terminé, d’être totalement incapable de me souvenir de la musique ou même seulement des moments où elle accompagnait les images. C’est dire si elle m’a marquée !
    Quant à l’histoire du compas, elle aurait pu être intéressante mais non seulement on cherche encore le rapport entre l’objet et la malédiction mais elle entre en totale contradiction avec les films précédents et notamment le 3ème opus où Jack s’était déjà défait du compas au profit de Will, ce qui, selon ce film, aurait dû déclencher les évènements présents dans « la vengeance de Salazar ».
    Salazar est censé être un être terrifiant, mais il m’a laissé de marbre et plus généralement, il m’a manqué ce côté « entre le marteau et l’enclume » qui caractérisait les autres films avec un Jack aux prises avec deux ennemis dont l’un était toujours les officiels de la couronne.

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    Ici, sur le papier, il y a toujours une certaine poursuite par la couronne, mais dans les faits, les officiels sont totalement inconsistants et n’apportent pas grand-chose à l’histoire.
    Bref, je l’ai regardé jusqu’à la fin, mais d’un œil, en luttant pour ne pas m’endormir.
    S’il devait un jour y avoir un 6ème volet, de grâce, redonner la réalisation à Gore Verbinski et cessez de la confier à n’importe qui !



  • [Film] Descendants

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    Titre original
     : Descendants

     

    Réalisé par : Kenny Ortega

     

    Date de sortie : 18 mars 2017

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h52

     

    Casting : Dove Cameron, Cameron Boyce, Booboo Stewart, Sofia Carson, Mitchell Hope…

     

    Résumé : Dans le royaume enchanté d'Auradon, le prince Ben, fils de la Bête et de la Belle, devenus Roi et Reine, se prépare à monter sur le trône. Sa première décision officielle : permettre aux enfants de l'île de l'Oubli, où vivent les plus redoutables méchants, de venir habiter à Auradon. Mal, Evie, Carlos et Jay vont franchir les frontières de leur île prison pour la première fois de leur vie. Est-ce qu'ils suivront les traces de leurs parents maléfiques, ou est-ce qu'ils choisiront le bien pour sauver le royaume ?

     

    Mon avis : Si vous vous dites « Disney Channel, c’est quand même Disney, donc c’est forcément de qualité » et bien oubliez ! Si le grand Walt revenait d’entre les morts et tombait là-dessus, il se planterait une fourchette dans l’œil de désespoir !
    Il faut dire que la qualité est oubliée au profit de la quantité.
    Dans cette quantité, il y a Descendants.
    La première chose qui saute aux yeux, c’est le côté surjoué de chacun des adultes, et surtout des méchants. Est-ce fait exprès ? Pour les rendre un peu plus ridicule et laisser l’avant-scène aux jeunes ? Rien n’est moins sûr.

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    Le scénario est cousu de fil blanc, mais bon, le public cible n’est pas bien âgé et quand on les voit subjugués devant Oggy et les cafards, on se dit qu’il ne fait pas en demander trop à ces chers petits.
    Enfin bref, donc Maléfique a de mauvaises intentions et charge sa fille Mal (dans le livre, l’auteur explique que la mère trouve que sa fille ne mérite pas de s’appeler Maléfique tant qu’elle n’aura pas fait ses preuves) de voler la baguette de la bonne fée, profitant qu’elle et 3 de ses amis (génération spontanée, aucun des descendants ne semblent avoir deux parents) ont été désigné pour quitter leur île-prison et entrer au lycée à Auradon, sur ordre du roi Ben, fils de la Belle et la Bête, récemment couronné.

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    Bon ensuite, honnêtement, aucune surprise pour quiconque ayant plus de 12 ans : l’histoire de Mal et Ben, le sort de la baguette, les doutes puis le choix final des descendants…

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    Bref un film que l’on peut voir les yeux fermés.

    Et pourtant… Descendants, c’est un peu comme les feuilleront de Noël sur TF1 ou M6, les chips ou les raviolis en boite : on sait que c’est de la mauvaise qualité, on ne s’y frotterait pas tous les jours, mais on ne peut pas s’empêcher d’être atteint d’une sorte de nostalgie qui nous pousse à regarder jusqu’au bout.
    Alors, clairement, vous ne perdez rien si vous ne l’avez pas vu.
    Mais quand on est fatigué, plus capable d’additionner 1+1 sans dégainer sa calculette, enfoui sous la couette parce qu’il fait froid dehors, qu’il pleut et que le chat a un rhume…et bien, pourquoi pas ?


  • [Film] Hôtel Transylvanie

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    Titre original : Hotel Transylvania

     

    Réalisé par : Genndy Tartakovsky

     

    Date de sortie : 13 février 2013

     

    Genre : Animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h31

     

    Casting (voix française) : Serge Faliu (Dracula), Virginie Efira (Mavis), Alex Goude (Jonathan), Maïk Darah (la tête réduite), Xavier Fagnon (Le monstre de Frankestein), Guillaume Lebon (le loup)…

     

    Résumé : Bienvenue à l’Hôtel Transylvanie, le somptueux hôtel de Dracula, où les monstres et leurs familles peuvent enfin vivre leur vie, se détendre et faire « monstrueusement » la fête comme ils en ont envie sans être embêtés par les humains.

    Pour l’anniversaire de sa fille, la jeune Mavis, qui fête ses 118 printemps, Dracula invite les plus célèbres monstres du monde – Frankenstein et sa femme, la Momie, l’Homme Invisible, une famille de loups-garous, et bien d’autres encore…

    Tout se passe très bien, jusqu’à ce qu’un humain débarque par hasard à l’hôtel et se lie d’amitié avec Mavis…

     

    Mon avis : Quand on me dit que Dracula himself ouvre un hôtel pour que les monstres puissent partir en vacances sans crainte d’être repéré par des humains, je veux absolument voir ça.
    Et quand, en prime, Dracula se révèle être un vrai papa poule, prêt à toutes les bassesses pour protéger sa fille, il était clair que l’histoire ne pouvait que me plaire.

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    La fille de Dracula (Tonton Drac pour les – nombreux – enfants du Grand méchant loup) est sur le point de fêter ses 118 ans.

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    Elle rêve de partir découvrir le vaste monde, ce qui n’est pas vraiment du goût de son vampire de père, traumatisé par la mort de sa femme dont il tient, à juste titre, les humains pour responsables.

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    Le hic, c’est que lui et ses potes monstres ont gardé l’image des humains armés de fourches et de torches du XIXème siècle sans tenir compte du fait que le monde a changé et que, puisqu’ils sont devenus de vrais mythes, les populations sont moins enclines à vraiment croire en eux et donc à les pourchasser.

    Donc voilà, un hôtel réservé aux monstres et des monstres qui y font la fiesta. Ça, c’est la base.

    Comme dans Monstres et Cie, les humains sont considérés comme dangereux et, comme dans Monstres et Cie, un humain va s’introduire accidentellement dans ce havre de paix pour monstres.
    Et comble de l’horreur, Mavis, la fille de Dracula, va avoir un coup de foudre pour lui (coup de foudre que sa mère appelait « le zing »).
    Les gags s’enchaînent. Certains de manières plus subtiles, comme quand Mavie, petite, transformée en chauve-souris coiffée d’un casque à vélo rose vif, apprenant à voler, rentre dans un mur en arrière-plan de la scène, clamant « Je vais bien » alors que son père parle de la construction de son hôtel avec l’entrepreneur, que d’autres comme Dracula apprenant que les toilettes sont bouchées par un Bigfoot géant.

    Tous les personnages sont attachants. Frankenstein et sa poissonnière de femme qui se font expédier par colis, ou encore le Grand méchant loup, épuisé par ses nombreux et turbulent enfants, qui ressemble à un cadre moyen de banlieue au bord du burn out.

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    Quant au personnel de l’hôtel, que ce soit les armures du service de sécurité, les sorcières du service de ménage, les zombies groom ou encore les têtes réduites faisant office de concierge pour chaque chambre, je les ai tous trouvés hilarants ! En particulier la tête réduite de la porte de Mavis qui ne mâche pas ses mots face au grand patron.

    Jonathan, lui, l’humain qui déboule à l’Hotel Transylvanie, est du genre cool. Très cool. A un point qu’il en serait presque énervant. Disons qu’il ne donne pas l’impression d’être fatigué par le travail celui-là. Il fait un peu gamin attardé, un peu mollusque… mais il est gentil et a l’esprit ouvert, et, pour Dracula comme pour Mavis, c’est l’essentiel.

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    Bien entendu, on se doute de la fin quasiment depuis l’arrivée de Jonathan à l’Hôtel mais qu’importe.
    Le but était de passer un bon moment et de rire, et il a été parfaitement atteint.



  • [Film] Pirates des Caraïbes : La fontaine de jouvence

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    Titre original : Pirates of the Caribbean: On Stranger Tides

     

    Réalisé par : Rob Marshall

     

    Date de sortie : 18 mai 2011

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h16

     

    Casting : Johnny Depp, Penelope Cruz, Geoffrey Rush, Ian McShane, Sam Claflin, Astrid Berges-Frisbey…

     

    Résumé : Dans cette histoire pleine d’action, où vérité, trahison, jeunesse éternelle et mort forment un cocktail explosif, le capitaine Jack Sparrow retrouve une femme qu’il a connue autrefois. Leurs liens sont-ils faits d’amour ou cette femme n’est-elle qu’une aventurière sans scrupules qui cherche à l’utiliser pour découvrir la légendaire Fontaine de Jouvence ? Lorsqu’elle l’oblige à embarquer à bord du Queen Anne’s Revenge, le bateau du terrible pirate Barbe-Noire, Jack ne sait plus ce qu’il doit craindre le plus : le redoutable maître du bateau ou cette femme surgie de son passé...

     

    Mon avis : C’est toujours avec Johnny Depp mais sans Orlando Bloom et Keira Knightley que se poursuit la saga Pirates de Caraïbes.
    Rob Marshall succède à Gore Verbinski à la réalisation pour nous offrir une aventure qui se déroule plus à terre qu’en mer. La faute à un budget plus serré ? Peu importe. En ce qui me concerne, la magie opère toujours.
    Dès le début du film, après une spectaculaire évasion du palais royal britannique, on a le plaisir de retrouver Sparrow père dans une scène malheureusement trop courte à mon goût.

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    Cette fois encore, le capitaine Jack Sparrow se retrouve confronté à de sacrés adversaires. Entre Barbossa et Barbe-Noire, sans compter la délégation espagnole, il ne va plus savoir où donner de la tête.

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    A moins que ce ne soit l'envoûtante Angelica, campée par Penelope Cruz, qui ne la lui fasse tourner, la tête.

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    La question qui se pose à chaque opus de la saga et qui en est jusque-là le véritable fil rouge est toujours d’actualité : Où est passé le Black Pearl et comment Jack va-t-il le retrouver et en récupérer le commandement ?
    J’ai beaucoup aimé les passages avec les sirènes qui nous ramènent à l’océan et à ses créatures mystérieuses. Sirènes qui sont d’ailleurs bien flippantes, exception faite de Syrena qui est plus « humaine ».

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    Cette fois-ci, je me suis méfiée et j’ai bien regardé le générique jusqu’à la fin. La scène post générique, tout comme celle du 2ème opus, que je suis allée regarder exprès, est plus anecdotique qu’autre chose mais ça m’embêtait de la rater. J’ai d’ailleurs été aussi voir celle du 1er opus, et j’ai enfin compris comment et pourquoi Jack le singe était toujours immortel.
    Pour en revenir à la scène post générique de cet opus-là, elle fait sourire et laisse à penser que Jack n’en a pas terminé avec le personnage qui y est mis en scène.
    William et Elizabeth Turner ne nous manquent pas, peut-être parce que la fin du trois leur offre une conclusion satisfaisante, qu’on sait qu’ils sont vivants et susceptibles de venir faire un petit come-back dans un prochain opus. De plus, le rythme est tellement soutenu qu’on n’a pas vraiment le temps de regretter d’anciens personnages.
    Il ne me reste plus que le 5ème film à découvrir et ensuite il faudra attendre la sortie du 6ème film pour replonger dans l’univers du capitaine Jack Sparrow !



  • [Film] Pirates des Caraïbes: Jusqu'au bout du monde

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    Titre original : Pirates of the Caribbean: At World's End

     

    Réalisé par : Gore Verbinski

     

    Date de sortie : 23 mai 2007

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h49

     

    Casting : Johnny Depp, Orlando Bloom, Keira Knightley, Geoffrey Rush, Bill Nighy, Tom Hollander…

     

    Résumé : L'âge d'or de la piraterie touche à sa fin. Même le terrifiant Vaisseau Fantôme et son capitaine maudit Davy Jones servent à présent Lord Cutler Beckett et la Compagnie anglaise des Indes Orientales. L'invincible Hollandais Volant écume désormais les sept mers, massacrant sans pitié pirates de tous bords et sabordant leurs navires.
    Will Turner, Elizabeth Swann et le capitaine Barbossa n'ont qu'une seule chance de résister à Beckett et à son armada destructrice : ils doivent rassembler les Neuf Seigneurs de la Cour des Frères, mais l'un des membres les plus éminents, le capitaine Jack Sparrow, manque à l'appel.
    Will, Elizabeth et Barbossa, secondés par Tia Dalma, Pintel et Ragetti, doivent faire voile vers des mers orientales inconnues, pour affronter un pirate chinois, le capitaine Sao Feng, et s'emparer des cartes qui les conduiront au-delà des limites du monde connu, là où Jack est retenu...

     

    Mon avis : Pirates des Caraïbes a beau compter cinq film à ce jour, les trois premiers n’en constituent pas moins une trilogie. Ce qui fait de « Jusqu’au bout du monde » la conclusion de cette trilogie.
    Comme toutes les fins de trilogie (ou presque) ce film là est bien plus centré sur l’action que les deux précédents.
    En effet, depuis que Lord Bucket contrôle le Hollandais volant à travers la possession du cœur de Davy Jones, l’ensemble des pirates sont pourchassés sans aucune chance de survie.
    Les batailles s’enchaînent, que ce soit entre pirates, ou entre pirates et compagnie anglaise des indes orientales.
    L’humour est toujours aussi présent surtout avec Barbossa et Jack qui se disputent le commandement du Black Pearl, chacun jetant des ordres sans tenir compte de l’avis de l’autre. Et comme chacun a besoin de l’autre, ils ne peuvent pas céder à leurs bas instincts et se jeter mutuellement par-dessus bord (En parlant d’humour, petite mention spéciale pour la brève mais savoureuse apparition de papa Sparow).
    Mais l’humour est aussi présent par petite touche, par un simple détail dans une scène (Davy Jones qui assiste aux pourparlers les pieds dans un baquet d’eau, il m’a fallu cinq minutes pour m’en remettre).
    Certaines révélations sur son passé rendraient presque Davy Jones attachant (il nous fait vite passer cet instant de faiblesse cela dit).
    Le film, plus long que les deux précédents, nous livre une spectaculaire bataille de fin de bien une demi-heure qui restera dans les mémoires des fans de l’univers.

    Côté romance, les rapports entre Will et Elizabeth sont tendus, surtout depuis que Will a découvert le rôle d’Elizabeth dans la mort de Jack. Cela dit, il n’est guère en position de jouer les donneurs de leçons, vu que lui aussi cache des choses à sa belle.

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    J’ai été contente de retrouver Barbossa parce que, je dois l’avouer, il m’avait fait de la peine à la fin de « La malédiction du Black Pearl », avec sa pomme.

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    Malgré l’humour, l’ambiance est plus sombre, les sujets abordés, tels que l’abolition des droits fondamentaux par la compagnie britannique des indes orientales (comme le droit à un verdict par un jury populaire ou le droit d’assurer sa défense), ou les exécutions sommaires de toutes personnes soupçonnée d’avoir eu un quelconque rapport avec un pirate (y compris les enfants) fait froid dans le dos.

    Si j’ai un reproche à faire à cette fin de trilogie, c’est juste d’avoir mis la scène de fin, qui est quand même super importante, après la totalité du générique qui dure bien dix minutes.
    Quand en plus on sait que dans les cinés, les lumières se rallument avant la fin du générique, on peut se demander combien de personnes ont manqué cette scène-là.

    Mais c’est vraiment le seul et unique bémol de ce film époustouflant.