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Films

  • [Film] Downton Abbey, le film

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    Film vu au mois de : Mars

    Titre original : Downton Abbey

     

    Réalisé par : Michael Engler

     

    Date de sortie : 25 septembre 2019

     

    Genre : Comédie dramatique

     

    Pays d’origine : Angleterre

     

    Durée : 2h30

     

    Casting : Maggie Smith, Elizabeth McGovern, Hugh Bonneville, Michelle Dockery, Laura Carmichael, Allen Leech, Penelope Wilton, Jim Carter, Joanne Froggatt, Rob James-Collier, Brendan Coyle, Sophie McShera, Phyllis Logan, Lesley Nicol…

     

    Résumé : Les Crawley et leur personnel intrépide se préparent à vivre l'événement le plus important de leur vie : une visite du roi et de la reine d'Angleterre. Cette venue ne tardera pas à déclencher scandales, intrigues amoureuses et manigances qui pèseront sur l'avenir même de Downton.

     

    Mon avis : A la fin de la sixième saison de Downton Abbey, j’avais vraiment très envie de voir la série continuer. Alors je vous laisse imaginer combien j’attendais le film avec impatience dès que j’en ai entendu parler.
    Bien qu’il ait fallu attendre quatre ans avant de voir enfin le film, l’histoire prend place seulement un an après la fin de la série.
    Alors que Lady Mary s’inquiète de plus en plus pour l’avenir de Downton Abbey, la nouvelle de l’imminente visite royale met la maison en émoi (il faut dire que cette brève visite ne peut qu’entraîner des complications).

    Downton Abbey Lady Mary.jpgA l’étage des domestiques, ils vont vite se rendre compte que la visite royale ne va pas se passer exactement comme ils l’avaient imaginé. Et ils n’ont pas l’intention de se laisser faire, ce qui donne lieu à quelques scènes savoureuses.

    Downton Abbey domestiques.jpgA l’étage de la famille, on n’est pas en reste. Sans surprise, c’est Violet, la terrible comtesse douairière, qui nous offre les scènes les plus hilarantes.

    Downton Abbey Duchesse douairière.jpgCe film clôt parfaitement la série (tout en laissant la porte ouverte à un éventuel second opus).
    La fin m’a laissée un peu triste mais elle est crédible.
    J’ai beaucoup aimé les quelques moments où l’on s’intéresse à la vie privée des personnages : comme le secret de famille, les manigances de Violet, le futur mariage de Daisy ou encore les mésaventures de Barrow qui, malgré le masque d’arrogance derrière lequel il se protège, m’a beaucoup touchée.
    J’ai vraiment aimé ce film, cette conclusion, même si j’ai toujours autant de mal à laisser partir les personnages !



  • [Film] Asterix et le secret de la potion magique

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    Film vu au mois de : Mars

    Titre original : Astérix et le secret de la potion magique

     

    Réalisé par : Louis Clichy, Alexandre Astier

     

    Date de sortie : 05 décembre 2018

     

    Genre : Animation

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h26

     

    Casting : Guillaume Briat (Obélix), Christian Clavier (Astérix), Bernard Alane (Panoramix), Florence Foresti (Bonemine), Serge Papagalli (Abraracourcix), Lionnel Astier (Cétautomatix), Lévanah Solomon (Pectine), Oursenplus (Alexandre Astier), Philippe Morier-Genoud (César), Daniel Mesguich (Sulfurix)…

     

    Résumé : À la suite d’une chute lors de la cueillette du gui, le druide Panoramix décide qu’il est temps d’assurer l’avenir du village. Accompagné d’Astérix et Obélix, il entreprend de parcourir le monde gaulois à la recherche d’un jeune druide talentueux à qui transmettre le Secret de la Potion Magique…

     

    Mon avis : Une fois n’est pas coutume, le film n’est pas l’adaptation d’une BD, mais c’est la BD qui a repris le texte du film. Autant dire que pour avoir convaincu le regretté Uderzo (décédé le 24 mars 2020) de se prêter au jeu, le projet devait être bon.
    Remarquez, avec Alexandre Astier aux commandes, il ne prenait pas trop de risques (comment ça, je ne suis pas objective ?).
    Le scénario est tout simple : un bête accident fait prendre conscience à Panoramix qu’il ne rajeuni pas et que la recette de la potion magique disparaîtra avec lui. Il lui faut donc coûte que coûte trouve un successeur a qui transmettre ce secret essentiel.

    Asterix et le secret de la potion magique Panoramix.jpgCe film est le premier qui se fait sans la vois de Roger Carrel, voix officielle d’Astérix depuis le début. C’est Christian Clavier qui le remplace. Si ce choix est logique puisque l’acteur a incarné le rôle du petit gaulois dans la version films en prise de vue réelles (dans les 2 premiers films). Malgré tout, j’ai eu un petit pincement de cœur devant ce changement. J’aurais peut-être préféré un doublage par quelqu’un de moins connu, ou à la voix moins caractéristique.
    Alexandre Astier a vraiment su s’approprier l’essence d’Astérix et si je n’y avais pas prêté attention, j’aurais vraiment pensé qu’ils avaient adapté une BD déjà existante en film d’animation.
    L’histoire est plus sombre que dans les précédents DA. Il faut dire que le druide renégat Sulfurix fait un adversaire nettement plus inquiétant que César et ses légions constituées de bras cassés.

    Asterix et le secret de la potion magique Sulfurix.jpgJ’ai passé un excellent moment et cet opus-là n’est pas loin de devenir mon Astérix préféré !

     


  • [Film] Malefique : Le pouvoir du mal

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    Titre original : Maleficent: Mistress of Evil

     

    Réalisé par : Joachim Rønning

     

    Date de sortie : 16 octobre 2019

     

    Genre : Fantastique

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h59

     

    Casting : Angelina Jolie, Elle Fanning, Harris Dickinson, Michelle Pfeiffer, Sam Riley…

     

    Résumé : Plusieurs années après avoir découvert pourquoi la plus célèbre méchante Disney avait un cœur si dur et ce qui l’avait conduit à jeter un terrible sort à la princesse Aurore, « Maléfique : Le Pouvoir du Mal » continue d’explorer les relations complexes entre la sorcière et la future reine, alors qu’elles nouent d’autres alliances et affrontent de nouveaux adversaires dans leur combat pour protéger leurs terres et les créatures magiques qui les peuplent.

     

    Mon avis : Malgré les années qui ont passées, et le fait qu’Aurore soit reine de la Lande depuis 5 ans, Maléfique est toujours extrêmement protectrice envers sa filleule.
    On ne peut pas dire qu’elle porte les humains dans son cœur et elle n’est pas ravie de voir le prince Philip demander Aurore en mariage. Même si Diaval essaie de l’apaiser, la pilule a du mal à passer et la rencontre avec la « belle-famille » n’est pas gagné.

    Malefique Le pouvoir du mal belle famille.jpg

    Les personnages ont pas mal évolués.
    Aurore est d’un côté plus indépendante et moins encline à obéir aveuglément à sa marraine, mais paradoxalement, elle est assez manipulable par les humains à cause de son désir de se faire accepter par les parents de Philip.

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    Le roi est ouvert, agréable, et on voit bien qu’il espère sincèrement conclure une alliance durable avec la Lande.
    En revanche la reine… A peine je l’ai vu que j’ai eu envie de la baffer… et je ne parle même pas de la sale morveuse qui lui sert de seconde.
    Michelle Pfeiffer est vraiment parfaite dans le rôle de cette reine hautaine et un peu psychopathe sur les bords.

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    Malefique aussi évolue. D’un côté elle fait des efforts pour être plus courtoise avec les humains, mais de l’autre elle a du mal à se contenir.
    Dans cet opus, on va en apprendre plus sur Maléfique et sur son espèce (parce qu’il faut avouer qu’elle faisait un peu tâche parmi les autres habitants de la Lande).

    Malefique Le pouvoir du mal malefique.jpg

    On a toujours de superbe scène de vol et de supers costumes.
    J’ai adoré le film, je le trouve aussi bon que le premier et j’aurais du mal à en choisir un.
    Je ne sais pas s’il y aura un troisième volet, mais si ce n’est pas le cas, ce film offre une conclusion plus que satisfaisante.



  • [Film] Beetlejuice

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    Titre original : Beetlejuice

     

    Réalisé par : Tim Burton

     

    Date de sortie : 14 décembre 1988

     

    Genre : Fantastique

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h32

     

    Casting : Michael Keaton, Winona Ryder, Alec Baldwin, Geena Davis, Catherine O’Hara, Jeffrey Jones…

     

    Résumé : Pour avoir voulu sauver un chien, Adam et Barbara Maitland passent tout de go dans l'autre monde. Peu après, occupants invisibles de leur antique demeure ils la voient envahie par une riche et bruyante famille new-yorkaise. Rien à redire jusqu'au jour où cette honorable famille entreprend de donner un cachet plus urbain à la vieille demeure. Adam et Barbara, scandalisés, décident de déloger les intrus. Mais leurs classiques fantômes et autres sortilèges ne font aucun effet. C'est alors qu'ils font appel à un "bio-exorciste" freelance connu sous le sobriquet de Beetlejuice.

     

    Mon avis : Clairement, il est rare que je sois déçue par un Tim Burton et celui-ci ne va pas faire exception à la règle (même si j’ai trouvé qu’il avait plus vieillit que Gremlins).
    Michael Keaton est génial dans le rôle de l’affreux Beetlejuice.

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    D’ailleurs, à propos de ce nom, je ne comprends pas pourquoi on dit Beetlejuice (y compris en VO) et qu’on voit partout le nom écrit Betelgeuse.
    Winona Ryder campe un ado gothique, un peu mal dans sa peau, qui a un regard très critique sur ses parents.

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    Bien qu’elle et sa belle-mère paraissent à couteaux-tirés, en cas de danger, la jeune fille l’appelle « maman » et la belle-mère ne songe qu’à protéger sa petite fille.
    Le père, lui, veut surtout sa tranquillité.
    De l’autre côté de la barrière, il y a Adam et Barbara, deux jeunes mariés qui, après être mort dans un accident, sont devenus des fantômes.

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    Condamnés par la loi fantôme à hanter leur maison pendant 125 ans, ils n’ont aucune intention de partager leur après-vie avec des gens qui ont un aussi mauvais goût en matière de décoration et décident de les exorciser.
    Mais n’est pas exorciste qui veut et Adam et Barbara n’arrivent à rien (difficile quand on n’arrive pas à se rendre visible).
    Du coup, malgré les mises en garde de leur superviseur, ils décident de faire appel à un exorciste (un bio-exorciste en réalité).
    Le soucis c’est que la solution est pire que le mal car Beetlejuice est un sale type, pervers, méchant, qui ne recule devant aucune saloperie pour atteindre ses objectifs.
    Du coup, il faut exorciser l’exorciste.
    Et ça, ce n’est pas de la tarte !


  • [Film] Gremlins

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    Titre original : Gremlins

     

    Réalisé par : Joe Dante

     

    Date de sortie : 05 décembre 1984

     

    Genre : Fantastique

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h45

     

    Casting : Zach Galligan, Phoebe Cates, Hoyt Axton…

     

    Résumé : Rand Peltzer offre à son fils Billy un étrange animal : un mogwai. Son ancien propriétaire l'a bien mis en garde : il ne faut pas l'exposer à la lumiere, lui éviter tout contact avec l'eau, et surtout, surtout ne jamais le nourrir apres minuit... Sinon...

     

    Mon avis : Cette semaine, poussée par un élan de bravoure inexpliqué, j’ai eu envie de voir un film d’horreur.
    Ça tombait bien, ils passaient Gremlins à la télé.
    Oui. Bon. Je sais…
    Mais j’ai été traumatisée par ces saletés de bestioles (notamment quand y’en a une qui surgit d’un placard).
    Et puis franchement, pour moi, les Gremlins, surtout au moment où ils s’extirpent de leurs chrysalides, c’est des Aliens. Miniatures, certes, mais des Aliens quand même.

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    Oui, ils sont petits (mais si on va pas là, Chucky aussi) mais ils sont nombreux.
    Ok, ils sont pas toujours fut-fut.
    Mais j’ai précisé qu’ils étaient nombreux ?
    Alors oui, bien sûr, Guizmo est mignon comme tout. Il est gentil et tout…

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    Mais ça, c’est la version peluche !
    Bon, il faut admettre qu’ils ont bon goût : quand ils vont au cinéma, ils choisissent de bons films. Mais ça ne suffit pas à en faire des animaux de compagnie.
    Franchement, pour un film qui a 35 ans, je trouve qu’il n’a pas si mal vieillit que ça. Surtout quand on pense qu’il n’y avait pas de numérique pour les effets spéciaux.
    (De toute façon, le numérique, c’est très surfait).
    Ces affreuses bestioles fichent un sacrée pagaille et elles ne font pas semblant ! Il y a des morts quand même ! (Même si chacune de ces morts a un élément comique pas très cool pour les victimes).
    D’ailleurs, si on regarde bien, on se rend compte que le but premier des Gremlins n’est pas tant de tuer que de faire la fête. C’est pas leur faute, s’ils ont un esprit festif un peu particulier et que leur humour étant aussi tordu qu’un bouclier après un duel, leurs délires finissent souvent mal pour autrui.
    Mais en ce qui les concerne : qu’est-ce qu’on s’amuse !


  • [Film] Un mariage de princesse

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    Titre original : The Princess Diaries 2: Royal Engagement

     

    Réalisé par : Garry Marshall

     

    Date de sortie : 20 octobre 2004

     

    Genre : Romance

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h53

     

    Casting : Anne Hathaway, Julie Andrews, Hector Elizondo, Callum Blue, Chris Pine…

     

    Résumé : Mia est enfin prête à assumer son rôle de princesse de Genovie. Mais alors qu'elle commence à peine à prendre ses marques au palais royal avec sa belle et sage grand-mère Clarisse, elle apprend que ses jours en princesse sont comptés...
    Mia doit perdre sa tiare en échange de la couronne royale. Et comme si les choses n'étaient pas assez compliquées avec ces nouvelles règles, la loi impose aux princesses d'être mariées avant d'être couronnées, sous peine de perdre leur trône...
    Entre prétendants maladroits et beaux gosses insupportables, la quête du parfait mari ne sera pas de tout repos...

     

    Mon avis : Plusieurs années ont passé depuis qu’Amélia a découvert et accepté son rôle de princesse de Génovie.
    Aujourd’hui, elle est une princesse accomplie, (presque) parfaite et elle se prépare à prendre la place de sa grand-mère sur le trône.

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    Mais un arriviste sans scrupules (oui, vous le sentez que j’ai détesté le bonhomme) rappelle au Parlement une loi (totalement injuste, idiote et inutile) qui veut qu’une femme ne puisse pas régner si elle n’est pas mariée (par contre, pas de soucis pour qu’un homme célibataire monte sur le trône).
    Mia a donc un mois pour se marier, sinon c’est le neveu de l’affreux bonhomme susnommé qui sera, de fait, l’héritier du trône.
    Le film a beau regorger de situations à mourir de rire, il n’en aborde pas moins le sujet du mariage arrangé, voire du mariage forcé, puisque Amélia n’a que deux choix : se marier ou perdre sa couronne.

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    Ainsi derrière l’humour, le film dénonce plusieurs situations : Le patriarcat (toujours présent, même quand le souverain est une femme puisque les membres du Parlement sont tous des hommes), mais aussi l’opulence des dirigeants face aux plus pauvres (Amélia s’offusque que les orphelins vivent dans des locaux vétustes alors que la couronne possède un château qui ne sert que pour la villégiature des membres du Parlement).
    J’aime toujours autant Joseph et bien sur la Reine Clarisse. Le sens du devoir est très présent chez ces deux-là, mais c’est quand ils laissent parler leurs émotions que je les préfère.

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    J’ai aussi beaucoup apprécié Andrew, un peu une victime collatérale de toute cette histoire, mais qui est vraiment un homme bien, gentil, attentionné et terriblement compréhensif. Dommage qu’il n’y ait pas d’étincelles entre lui et Amélia car c’est une perle rare.
    Même s’il est plus moqueur, plus casse-pied, j’ai beaucoup apprécié Nicolas, ce jeune homme manipulé par son oncle et persuadé par lui d’être réellement un meilleur choix. Ce n’est pas le gout du pouvoir qui le motive mais l’amour de son pays.

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    C’est donc difficile de le détester.
    Après, c’est un Disney, donc dès la 1ère demi-heure de film, on sait très bien comment tout ça va finir. Mais après tout, « ce qui compte, ce n’est pas la destination, c’est le voyage » (Robert Louis Stevenson)



  • [Film] Edward aux mains d’argent

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    Titre original : Edward Scissorhands

     

    Réalisé par : Tim Burton

     

    Date de sortie : 10 avril 1991

     

    Genre : Fantastique

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h45

     

    Casting : Johnny Depp, Winona Ryder, Diane Wiest…

     

    Résumé : Edward n'est pas un garçon ordinaire. Création d'un inventeur, il a reçu un cœur pour aimer, un cerveau pour comprendre. Mais son concepteur est mort avant d'avoir pu terminer son œuvre et Edward se retrouve avec des lames de métal et des instruments tranchants en guise de doigts.

     

    Mon avis : Film culte de Tim Burton, sûrement le premier que j’ai vu d’ailleurs, j’ai toujours autant de plaisir à le revoir et le pumpkin autumn challenge était la période parfaite pour cela.
    Edward est, bon, en vrai, je sais pas trop ce qu’il est. Il a figure humaine mais a été construit de toute pièce, comme un robot. Je peux vous dire que je m’en suis posée des questions, gamine.

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    Bon aujourd’hui, j’ai tranché : c’est magique ! Parfaitement. Comme le Père Noël.

    Sauf que la magie a des ratés et qu’elle n’a rien fait quand le créateur d’Edward meurt d’une crise cardiaque (en même temps, c’est Jurassic Park à lui tout seul, le gars) sans avoir eu le temps de finir sa création qui, au lieu des jolies mimines qu’il avait préparé pour lui, se retrouve affublé à la place d’une enchevêtrement de ciseaux bien tranchants (L’histoire dit pas comment il aiguise ses engins, mais je veux bien son truc). (Alors pourquoi des ciseaux, déjà, à la base ? Je suis perplexe. « Sinon, il n’y aurait plus de film » dirait ma mère…).

    Sorti de son isolement par la gentille Peg, représentante Avon (ils sont partout ceux-là !), il intègre sa famille et fait sensation dans le voisinage.

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    Au-delà de l’histoire même d’Edward (conçu pour faire pleurer dans les chaumières), j’ai vraiment adoré la critique à peine voilée de la société. Toutes ces femmes de banlieue qui s’ennuient, avec leurs époux tous plus beaufs les uns que les autres, leurs enfants déjà ancrés dans la société de consommation, comme le petit ami de la fille de Peg qui veut tout sans avoir à faire d’effort.
    Et tous ces gens qui, dès que la différence cesse de les amuser ou de les fasciner, se retournent contre l’objet de leur fascination pour en faire un objet de peur sur qui se focalise toutes les suspicions.
    Franchement la famille de Peg m’a semblée la seule à être normale dans ce quartier. Tous les autres sont imbuvables.
    Le pire de tous est clairement le mec de Kim, la fille de Peg. C’est un gosse de riche qui ne supporte pas que son père refuse de lui payer ses caprices et exige qu’il bosse pour avoir son propre argent.
    Tout le contraire d’Edward, si gentil et serviable mais dont la naïveté lui jouera des tours.
    La fin est un peu triste, mais très émouvante.
    Je crois que je ne me lasserai jamais de le revoir.
    Même si je pleure à chaque fois.



  • [Film] Bird box

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    Titre original : Bird Box

     

    Réalisé par : Susanne Bier

     

    Date de sortie : 21 décembre 2018

     

    Genre : Angoisse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h57

     

    Casting : Sandra Bullock, Trevante Rhodes, Julian Edwards, Vivien Lyra Blair…

     

    Résumé : Alors qu'une mystérieuse force décime la population mondiale, une seule chose est sûre : ceux qui ont gardé les yeux ouverts ont perdu la vie. Malgré la situation, Malorie trouve l'amour, l'espoir et un nouveau départ avant de tout voir s'envoler. Désormais, elle doit prendre la fuite avec ses deux enfants, suivre une rivière périlleuse jusqu'au seul endroit où ils peuvent encore se réfugier. Mais pour survivre, ils devront entreprendre ce voyage difficile les yeux bandés.

     

    Mon avis : Le problème de ce film ? Croire que les gens, abrutis par les réseaux sociaux et par les films dans lesquels le méchants est d’une transparence ridicule avec un mobile aussi évolué qu’une amibe unicellulaire, et éliminé en bonne et due forme par le héros 10 minutes montre en main avant la fin, soient encore capable d’imagination.
    Dans un monde où de plus en plus de personnes délaissent les livres au profit des adaptations ciné parce qu’un livre « c’est trop long » ; ou pour les lecteurs, qui décrètent un roman « nul » parce que l’auteur ose prendre le temps de construire son histoire (De quoi ? Pas d’action héroïque dans les 100 premières pages ? Au bûcher !), un film comme Bird Box ne pouvait que s’attirer des critiques.
    Car finalement, quel est le maître mot de ce film ? La suggestion.
    Jamais on ne voit les « créatures », jamais on ne connait leur origine ou leur but. Pas plus qu’on ne sait pourquoi leur vue est fatale à tous sauf à une fraction de la population qui devient infectée et un peu les bras armés de ces créatures immatérielles.
    Et pourtant, c’est bien cette suggestion qui fait la force de ce film.
    Qu’est ce qui est en effet plus effrayant que l’inconnu ? Qu’une menace qu’on ne peut ni identifier, ni combattre ?
    Comment tuer des êtres intangibles qui peuvent vous pousser à vous tuer d’un seul regard?
    Comment éviter de regarder ce qui est invisible ?

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    Le film est séparé en deux parties qui alternent jusqu’à se rejoindre. La première a lieu au moment où la catastrophe arrive aux USA (d’après les infos que regardent Malorie au début du film, tout aurait commencé à l’est). Malorie, enceinte, voit soudain autour d’elle, les gens, y compris sa propre sœur, devenir fou et se donner la mort. Grâce à Tom, qui comme elle essaie de fuir cette folie, elle se réfugie chez Greg, un homme qui vit non loin de là et qui héberge déjà des survivants.

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    La seconde partie se passe 5 ans plus tard. Malorie tente de rejoindre une communauté de survivants avec ses deux enfants. Le trajet doit impérativement se faire les yeux fermés, pour ne pas risquer d’être infectés par les créatures, ce qui accroît le danger d’être attaqué par ceux qui travaillent pour les envahisseurs.
    Si la première partie est la plus riche en violence de tout type, car les gens, n’étant pas habitué au mode de fonctionnement des créatures, ont du mal à se protéger, c’est la seconde partie que j’ai trouvé la plus prenante.
    Cette angoisse viscérale de se retrouver dans le noir complet (ici les yeux bandés), entouré d’une menace qu’on sait présente sans pouvoir la voir arriver.

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    Sandra Bullock est parfaite dans son rôle de femme que son obstination à ne pas s’attacher rend peu sympathique. Les acteurs qui interprètent les enfants sont vraiment bien aussi, d’autant que ça n’a pas dû être un tournage facile.
    J’ai vraiment bien aimé ce film qui met sous tension sans être effrayant (et pourtant, je suis une vraie chochotte).
    Je trouve reposant de faire marcher un peu son imagination au lieu d’être bombardés de dizaines d’informations auditives et visuelles, et de ne pas rejouer, une fois de plus, un remake d’Independence Day ou La guerre des mondes.

     


  • [Film] Descendants 3

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    Titre original : Descendants 3

     

    Réalisé par : Kenny Ortega

     

    Date de sortie : 02 août 2019

     

    Genre : Aventure, jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h51

     

    Casting : Dove Cameron, Sofia Carson, Booboo Stewart, Cameron Boyce, Mitchell Hope, China Anne McClain, Sarah Jeffery, Jadah Marie, Thomas Doherty, Dylan Playfair…

     

    Résumé : Mal, Evie, Jay et Carlos se rendent sur l'île de l'Oubli pour inaugurer une journée spéciale : quatre nouveaux enfants de méchants vont pouvoir rejoindre Auradon. Cet événement entre dans le cadre du projet du roi Ben de faire venir vivre au sein du royaume tous les enfants de l'île.

    Le jour où le groupe doit partir chercher les enfants, Ben demande Mal en mariage et cette dernière accepte, devenant la future reine d'Auradon. Cette demande rend la princesse Audrey folle de rage ; celle-ci est enfin revenue et désire plus que jamais se venger de Mal.

    Un soir, Audrey s'infiltre dans le musée du royaume et dérobe le sceptre de Maléfique qui lui permet d'acquérir de nombreux pouvoirs magiques. Pour l'affronter, Mal, Evie, Jay et Carlos vont devoir s'allier à d'anciens ennemis pour ce dernier combat qui pourrait sceller l'avenir d'Auradon.

     

    Mon avis : Le second volet avait supprimé les parents au jeu ridicule et avait vu le jeu des jeunes recrues s’améliorer nettement, le 3ème volet est meilleurs encore.
    Il est même plutôt bon, avec des jeunes acteurs plus aguerris et un assez bon jeu de la part des quelques parents présents qu’ils soient méchants ou héros.

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    Mal est toujours fiancée à Ben mais cette fois personne ne lui demande de changer.
    Lors de la demande officielle en mariage,

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    Audrey, fille de la Belle au bois dormant, poussée par les critiques de sa grand-mère qui n’a toujours pas digéré l’affaire, craque et s’empare du sceptre de Maléfique pour assouvir sa vengeance.

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    Le seul moyen de la contrer est de se servir de l’ambre bleue d’Hadès et de faire équipe avec Uma et ses deux acolytes.

    Pour obtenir le 1er, le lien secret qui uni Hadès à l’un des 4 descendants sera fort utile.
    Pour faire alliance avec Uma, Mal devra lui faire une promesse qu’elle sait ne pas pouvoir tenir.
    Harry Crochet et Gil Gaston sont aussi de la partie et ils semblent apprécier Auradon et s’y adapter plutôt bien.
    Ils font également des efforts pour s’entendre avec Carlos et Jay. Ce qui n’est pas vraiment le cas d’Uma et Mal qui passent leur temps à se bouffer le nez.

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    On peut dire qu’Evie, la fille de la méchante reine, va avoir fort à faire pour que ces deux fortes têtes se décident à faire quelques efforts pour s’entendre.
    Même si elle a renfilé ses fringues habituelles et arbore de nouveau sa chevelure violette, Mal a toujours tendance à prendre des décisions prudentes alors que Ben a plutôt envie de prendre le risque de faire changer les choses.
    Il a d’ailleurs pris de l’assurance, n’hésitant plus à rembarrer gentiment mais fermement son père pour lui rappeler que c’est lui, le roi.
    Ce volet est le dernier de la franchise (à moins que Disney change d’avis) et il est dédié à Cameron Boyce, qui interprétait Carlos d’enfer, et qui est décédé d’une crise d’épilepsie peu de temps après le tournage.

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    Mon petit péché mignon se termine là mais je suis sûre que je trouverais une autre histoire pleine de chansons et de bons sentiments.
    C’est pas ça qui manque !


     

  • [Film] Le crime de l'Orient Express

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    Titre original
     : Murder on the Orient Express

     

    Réalisé par : Kenneth Branagh

     

    Date de sortie : 13 décembre 2017

     

    Genre : Thriller

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h449

     

    Casting : Kenneth Branagh, Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Penelope Cruz…

     

    Résumé : Le luxe et le calme d’un voyage en Orient Express est soudainement bouleversé par un meurtre. Les 13 passagers sont tous suspects et le fameux détective Hercule Poirot se lance dans une course contre la montre pour identifier l’assassin, avant qu’il ne frappe à nouveau.

     

    Mon avis : Comme souvent lorsqu’un cinéaste décide d’adapter un roman qui a déjà été adapté, j’ai préféré la version de 174 avec Albert Finney dans le rôle de Poirot que celui-ci, de 2017, qui, à part son casting, n’apporte rien de neuf.
    Ce serait même plutôt l’inverse puisque nous voilà nantis d’un Poirot mince comme un fil, qui joue volontiers des poings (pas du tout le genre de notre détective belge qui privilégie toujours le mental).

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    Deux personnages ont été rajoutés et n’apportent absolument rien à l’histoire. Leur rôle est soi-disant de provoquer un suspense, mais étant donné que la fin est conforme à celle du roman, soit on a lu le livre et on sait bien comment tout cela va se finir, soit on ne l’a pas lu et il y a bien assez de suspense sans avoir à rajouter de personnages.

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    Après, le problème ce sont les choix scénaristiques car il n’y a rien à redire au jeu des acteurs.
    Johnny Deep joue un sale type que, pour une fois, j’ai parfaitement détesté (d’habitude, quelque soit son rôle, je trouve toujours des excuses à ses personnages).

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    Evidemment, si je n’avais vu aucune autre adaptation de ce roman avant, j’aurais sans doute trouvé le film plutôt pas mal mais c’est vrai que je m’interroge sur ce besoin qu’ont les réalisateurs/producteurs/scénaristes à refaire une adaptation qui a déjà été faite et en plus dans le même format.
    Par exemple, adapter en série un bouquin qui a été adapté en film, pourquoi pas, cela apporte quelques chose de nouveau de par le nouveau format. Mais faire des films 2.0 (Comme Ca, Le crime de l’Orient Express, Vanilla Sky…) ou des séries 2.0 (comme Charmed 2018, Berverly Hills nouvelle génération, Roswell new mexico…), c’est devenu une habitude déplorable dans le monde du petit et du grand écran.
    Avec tous les livres qui existent, toutes ces histoires qui ne demandent qu’à être mises en scène, il est vraiment dommage de se cantonner à copier ce qui a déjà été fait.
    Et si ces messieurs-dames du cinéma et de la télé ne savent plus quoi adapter, nous, lecteurs, on peut leur faire une liste (mais que s’ils font ça bien, hein !).