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Films

  • [Film] Un automne à New York

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    Titre original : Autumn in New York

     

    Réalisé par : Joan Chen

     

    Date de sortie : 01 novembre 2000

     

    Genre : Drame

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h 43

     

    Casting : Richard Gere, Winona Ryder, Elaine Stritch, Vera Farmiga, Anthony LaPaglia…

     

    Résumé : Will Keane est le propriétaire d'un des restaurants new-yorkais les plus fréquentes. Quadragénaire charismatique et séducteur, il attire les plus belles femmes avec lesquelles il n'entretient que des relations sans lendemain. Mais tout bascule le jour où il rencontre Charlotte Fielding. Célibataire endurci mais don Juan invétéré, Will tombe immédiatement sous le charme de cette femme beaucoup plus jeune que lui, à l'énergie et à la gaieté débordantes, qui pourtant se sait atteinte d'une grave maladie.

     

    Mon avis : Encore un film qui s’inspire de Love Story, tentant de surfer sur la vague d’émotion qu’avait provoqué ce film.

    Mais j’aime bien Richard Gere et j’aime beaucoup Winona Ryder, alors du coup, j’aime bien ce film. C’est certes une romance prévisible, le réalisateur n’a rien inventé, c’est certain, n’apportant comme élément inédit que la différence d’âge des protagonistes principaux.
    Mais c’est mignon, c’est romantique, c’est dramatique… on le regarde de la même façon qu’on regardait Candy ou la petite maison dans la prairie : pour faire pleurer dans les chaumières.
    Le film est bien porté par ses acteurs et des touches d’humour le parsèment comme pour atténué le drame qui se noue.
    Winona Ryder campe un rôle très différent de Lydia de Beetlejuice ou de la perfide Abigaïl de la chasse aux sorcières. Je n’ai pas tant que ça l’habitude de la voir fragile et romantique, les rôles dans lesquels je l’ai vu  étant souvent assez sombres.

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    Quant à Richard Gere, 10 ans après Pretty Woman, il renoue avec le rôle du séducteur qui tombe bien malgré lui dans les bras d’une belle fille plus ou moins en détresse.

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    Curieusement, même si on les voit nettement moins que le couple principal, c’est les relations que chacun entretient avec son entourage qui m’a le plus intéressée : la relation entre Charlotte et sa grand-mère

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    , ou avec ses amis, la relation entre Will et Lisa et entre Will et son second.

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    Ce sont ses relations annexes qui font la force du film.
    Ce n’est certainement pas le film du siècle, mais il se laisse regarder, de préférence sous une bonne couverture, un soir pluvieux d’automne ou d’hiver.



  • [Film] Neverland

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    Titre original : Finding Neverland

     

    Réalisé par : Marc Forster

     

    Date de sortie : 23 février 2005

     

    Genre : Drame

     

    Pays d’origine : Angleterre

     

    Durée : 1h41

     

    Casting : Johnny Depp, Kate Winley, Radha Mitchell, Dustin Hoffman, Julie Christie, Freddie Highmore…

     

    Résumé : Londres, début du XXe siècle. L'écrivain James M. Barrie est en quête d'un nouvel élan, dans sa vie comme dans son oeuvre : son mariage avec la comédienne Mary Ansell est dans l'impasse, et le public londonien boude sa dernière pièce.
    C'est en arpentant les allées de Kensington Gardens qu'il rencontre Mme Llewelyn Davies et ses quatre jeunes fils. Une complicité immédiate se noue entre l'écrivain et les enfants sous l'œil ravi de leur mère, jeune veuve désemparée qui trouve en lui un véritable ami.
    Son intimité avec la famille Llewelyn Davies grandissant chaque jour davantage, James M. Barrie retrouve son âme d'enfant auprès de ceux qui sont désormais sa plus précieuse source d'inspiration. Il tisse avec eux la trame fantastique, visionnaire et subtilement mélancolique de Peter Pan.

     

    Mon avis : On a là un biopic un peu romancé sur la période durant laquelle James M. Barrie créa le personnage de Peter Pan.
    Le film est rempli d’émotions et, comme à chaque fois que je le voie, je termine en larmes.
    Doté d’un formidable casting, Neverland est non seulement un biopic sur JM Barrie mais également un reflet du passage à la vie adulte, de l’abandon de l’idée de ne pas grandir.
    Il montre aussi combien on a besoin de l’imagination pour surmonter les drames, pour ne pas s’enferrer dans la dépression.
    La relation entre James et Sylvia, la mère des enfants, est très belle, mais salie par l’entourage qui ne parle que de scandale, qui sont là, à les épier, à cancaner sur une amitié qu’ils ne comprennent pas. La femme de James est assez hypocrite puisqu’elle se plaint de ses absences, qu’elles soient mentales ou physiques, alors qu’il est très vite évidement qu’elle a pris un amant.
    Johnny Depp et Kate Winslet sont très bon dans leur rôle. Kate Winslet est parfaite dans son rôle de jeune veuve, affaiblie et désemparée, régentée par une mère qui s’impose à elle et qu’elle n’a pas la force de remettre à sa place

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     ; et que ça fait du bien de voir Johnny Depp au « naturel », pas grimé et excités comme dans la plupart de ses films. Certes pour l’époque à laquelle se passe le film, James Barrie est quelque peu excentrique, mais par rapport à d’autres de ses rôles, c’est reposant.

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    Mais celui qui mérite l’oscar dans ce film, le meilleur des acteurs du casting, à mon sens, c’est Freddie Highmore, 12 ans lors du tournage, qu’on a pu voir dans Charlie et la chocolaterie ou Arthur et les minimoys. Ce gosse (oui je continue à dire ce gosse, il a 25 ans maintenant, c’est un bébé) a vraiment un jeu exceptionnel. Sans lui, le film serait moitié moins touchant.

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    Je ne connais pas vraiment les autres réalisations de Marc Forster, mais celle-ci est très réussie.
    Le film n’est pas classé en biopic car certains éléments de la vie de James Barrie ont été modifiés pour les besoins du film (par exemple, il a rencontré Sylvia avant la mort de son mari et seuls les trois premiers garçons étaient nés).
    Mais peu importe s’il n’est pas strictement fidèle à la réalité, il nous emporte dans un tourbillon d’émotions et je ne me lasserais jamais de regarder cette merveilleuse histoire.



  • [Film] Un mariage de rêve

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    Titre original : Easy Virtue

     

    Réalisé par : Stephan Elliott

     

    Date de sortie : 06 mai 2009

     

    Genre : Comédie sentimentale

     

    Pays d’origine : Canada, Royaume-Uni

     

    Durée : 1h36

     

    Casting : Jessica Biel, Ben Barnes, Kristin Scott Thomas, Colin Firth, Kimberley Nixon, Katherine Parkinson, Kris Marshall, Christian Brassington…

     

    Résumé : Les années 20 avaient rugi... les années 30 devaient swinguer !

    John Whittaker, jeune Anglais de bonne famille, tombe fou amoureux de Larita, superbe aventurière américaine. Il l'épouse sur le champ et la ramène dans le manoir de ses parents. Si Mr Whittaker n'est pas insensible au charme de sa belle-fille, l'allergie est instantanée chez Mrs Whittaker.

     

    Mon avis : La première chose, et après promis j’arrête avec ça (du moins pour ce film, je ne promets rien pour les autres) : C’EST QUOI CE TITRE ????
    Expliquez-moi un peu comment on est passé d’Easy vertue (petite vertu) à Un mariage de rêve ?
    Enfin, moi je dis ça…
    A part cet insignifiant (mais Ô combien énervant… oui oui, j’arrête) petit détail, le film est une vraie pépite.
    Déjà les acteurs sont vraiment géniaux. Bon évidement je ne parle pas de Colin Firth ou de Kristin Scott-Thomas, eux, on savait déjà qu’ils étaient géniaux, mais Jessica Biel a été une heureuse surprise. Elle campe l’américaine, féministe avant l’heure, refusant de se plier à des traditions ridicules, aux prises avec une famille anglaise que la matriarche dirige d’une main de fer, avec beaucoup de justesse.

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    Ses seuls alliés sont bien faibles face à la sèche et acariâtre Veronica Whitaker interprétée par une Kristin Scott-Thomas quasiment méconnaissable :

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    Il s’agit du jardinier, qu’on voit peu, du majordome très pince sans rire (Kris Marshall)

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    et du père de famille (Colin Firth), un homme lassé de tout, qui ne parvient pas à pardonner, ni à se pardonner d’ailleurs, la mort de tant de jeune gens pendant la guerre, quatorze ans plus tôt.

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    Entre les piques de ces deux-là, le caractère épouvantable de Mme Whitaker qui frôle l’apoplexie à chaque fois que Larita ouvre la bouche, et le regard à la fois désabusé et amusé que porte sur l’affaire les amis et voisin Philippe et Sarah, on passe la quasi-totalité du film à rire.

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    Quelques séquences d’émotions sont présentes, à la fois pour faire avancer l’histoire et pour reposer un peu nos côtes fragilisées par le rire.
    La scène du tango est en passe de devenir une scène culte. Non seulement la danse en elle-même est splendide, mais on sent bien tous les non-dits existants entre les différents protagonistes, on voit presque les rouages dans le cerveau de chacun d’eux qui conduit à la scène finale. Celle-ci n’aurait pas pu être différente dans être en totale contradiction avec les caractères de tous les personnages.
    La seule chose que je regrette est de ne pas pouvoir voir ce film en VO car il y a des expressions anglaises intraduisibles et je pense que malgré un fantastique travail de traduction, on y perd beaucoup.



  • [Film] Avatar

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    Titre original : Avatar

     

    Réalisé par : James Cameron

     

    Date de sortie : 16 décembre 2009

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h42

     

    Casting : Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver, Stephen Lang…

     

    Résumé : Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l'atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des " pilotes " humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l'ADN humain avec celui des Na'vi, les autochtones de Pandora.

    Sous sa forme d'avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d'infiltration auprès des Na'vi, devenus un obstacle trop conséquent à l'exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na'vi, sauve la vie de Jake...

     

    Mon avis : Je n’avais pas vu ce film depuis des années, et, si je désespère de voir un jour les suites tant promises par James Cameron voir le jour, je n’ai pas pu résister à me replonger dans les profondeurs de Pandora.
    Ce film pourrait presque se passer de scénario et ne s’appuyer que sur les décors fantastiques créés pour figurer la planète Pandora ainsi que les bestioles qui la peuplent, mais en plus il y a une histoire bien ficelée qui est une critique à peine voilée de la guerre en Irak.

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    Une phrase du protagoniste principal résume très bien ce que le reste du monde pense des Etats-Unis « A chaque fois qu’on veut quelque chose qu’un autre peuple possède, on en fait un ennemi ». C’est ce qui s’est passé pour le pétrole, dans le film c’est ce qu’il se passe pour un minerai dont je n’ai pas retenu le nom mais qui a une valeur marchande exceptionnelle (Parce que, ne nous voilons pas la face, l’entreprise qui emploie des marines pour occuper la planète et extraire le minerai se fiche bien des bienfaits de ce minerai pour la Terre comme des dégâts qu’ils provoquent lors de l’extraction pour Pandora. La seule chose qui compte à leurs yeux est le pognon qu’ils vont en retirer).
    Dès le début on constate qu’il y a une sorte de guerre entre les militaires, qui prônent la manière forte, et les scientifiques, qui s’intéressent à la planète et à ses habitants plus qu’à sa valeur marchande. On constate aussi que les relations entre humains et Na’vi, le peuple de Pandora, sont plus que tendues.

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    Dès l’instant où Jake Sully prend possession de son avatar, on en prend plein les yeux. La faune, la flore, tout est fantastiquement bien représenté.
    Dinotopia, la mini-série de Marco Brambilla, qui décidément sert d’inspiration à tout le monde, même quand les concernés s’en défendent (la capitale riche et extravagante qui s’oppose aux villages ternes et où le travail est particulièrement dur, rappelle un peu (beaucoup) l’univers développé dans Hunger Games) a clairement inspiré la scène du vol à dos d’on ne sait quoi. Dans Dinotopia ce sont des ptérodactyles, et il faut reconnaître qu’ils ont un peu le même look.

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    Bien sûr James Cameron a eu un budget autrement important que Marco Brambilla et a bénéficié des avancées technologiques qui rendent sa scène bien plus impressionnante et merveilleuse, mais avouons quand même que l’idée est un peu similaire.

    On découvre le monde petit à petit, en même temps que Jake Sully, et, comme lui, on en prend plein les yeux.
    Je ne peux pas regarder les films en 3D mais j’imagine combien ça doit être impressionnant !
    Bien sûr, la fin est prévisible aussi bien les bonnes choses que les mauvaises pour peu qu’on y réfléchisse 5 minutes, mais ça n’empêche pas de passer un excellent moment.



  • [Film] De l’eau pour les éléphants

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    Titre original : Water for Elephants

     

    Réalisé par : Francis Lawrence

     

    Date de sortie : 04 mai 2011

     

    Genre : Drame         

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h55

     

    Casting : Reese Witherspoon, Robert Pattinson, Christoph Waltz, Hal Holbrook…

     

    Résumé : 1931, période de Grande Dépression aux Etats-Unis. A la suite d'une tragédie familiale, Jacob, un jeune étudiant en école vétérinaire, se retrouve subitement plongé dans la misère et rejoint par hasard un cirque itinérant de seconde classe. Il se fait accepter en échange des soins qu’il pourra apporter aux animaux et ne tarde pas à tomber sous le charme de la belle écuyère Marlène. Elle est l'épouse du directeur du cirque, un être d’une rare violence et totalement imprévisible. Derrière la beauté et la magie des spectacles, Jacob découvre un univers impitoyable et miséreux. Lorsqu’une éléphante rejoint le cirque, Marlène et Jacob se rapprochent l’un de l’autre et préparent un nouveau spectacle qui permet un temps de renouer avec le succès. Mais leurs sentiments deviennent de plus en plus perceptibles et sous les yeux d'August, cette histoire d'amour les met irrémédiablement en danger.

     

    Mon avis : Je n’ai pas lu le livre, mais quand je vois le film et que je sais que l’auteur l’a écrit lors d’un défi consistant à écrire un roman en un mois, je ne peux qu’avoir envie de me plonger dedans, d’autant plus que, malgré les coupures et arrangements inévitables dans une adaptation à l’écran, l’auteur du roman, Sara Gruen, a trouvé le film très réussi.
    Je crois que je ne me lasserai jamais de voir et revoir ce film magnifique.
    Le meilleur acteur de ce film ? C’est une actrice : Tai, l’éléphante de 42 ans qui interprète le rôle de Rosie et qui joue parfaitement la peur, l’affolement, la souffrance et la colère (Bien que l’animal n’ait pas été maltraitée pendant le tournage, il existe une polémique selon laquelle elle aurait été dressée par la violence. Ces faits, révélés par une association après la sortie du film n’étaient pas connus du réalisateur et des acteurs, ce dont l’association a convenu. On se demande pourquoi, d’ailleurs, l’association, qui prétend détenir les preuves depuis 2005, à attendu plus de 6 ans pour les rendre publiques).

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    Le réalisateur nous plonge vraiment dans l’ambiance des états unis des années trente, en pleine crise financière et au beau milieu de la prohibition. On passe des paillettes et de la poudre aux yeux des spectacles du cirque et des bars clandestins à l’extrême pauvreté dans laquelle vivent non seulement les forains, qui passent des semaines sans être payés, mais aussi la population. Les costumes, en dehors du spectacle, sont volontairement sombres, ternes, la seule source de couleurs et de joie est dans les costumes de spectacle des artistes.
    Christoph Waltz joue à merveille le rôle d’August (dans le livre, il y a deux personnages que l’acteur a du interpréter en un seul personnage plus complexe), mais il faut dire qu’il excelle dans les rôles de méchants (ou de grand malade du moins).

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    Reese Witherspoon et Robert Pattinson forment un couple convaincant.

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    On se demande si Auguste a toujours été aussi cinglé ou si c’est la dépression qui a fini par le rendre ainsi du fait du manque d’argent et d’un avenir toujours incertain. On ne peut pas s’empêcher de se dire que s’il a conquis une femme comme Marlène, c’est qu’à un moment ou un autre il a dû être charmant… ou alors qu’il cachait bien son jeu.

    L’histoire d’amour entre Jacob et Marlène est présente mais reste quand même en fil conducteur. La relation de chacun d’eux avec l’éléphante prend une place importante et les conditions de vie des gens du cirque, exploités, maltraités et à la merci des sautes d’humeur du « patron » restent au premier plan.
    Le tout forme un film magnifique et touchant dont on ne voit pas passer les deux heures.



  • [Film] Le monde de Dory

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    Titre original : Finding Dory

     

    Réalisé par : Andrew Stanton, Angus MacLane

     

    Date de sortie : 22 juin 2016

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h37

     

    Casting : Céline Monsarrat (Dory), Franck Dubosc (Marin), Mathilde Seigner (Destinée), Philippe Lelouche (Hank), Kev adams (Bailey), timothé Vom Dorp (Nemo)

     

    Résumé : Dory, le poisson chirurgien bleu amnésique, retrouve ses amis Nemo et Marin. Tous trois se lancent à la recherche du passé de Dory. Pourra-t-elle retrouver ses souvenirs ? Qui sont ses parents ? Et où a-t-elle bien pu apprendre à parler la langue des baleines ?

     

    Mon avis : 13 ans après Le Monde de Nemo, voici la suite. Dory est un personnage secondaire très attachant et elle méritait bien d’avoir son propre film.

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    Bien que ce second film se passe seulement 1 an après l’histoire du Monde de Nemo, on peut voir l’évolution technologique dans certaines animations, comme la forêt d’algues.

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    A l’époque du Monde de Nemo, le rendu aurait été figé, brouillon ; aujourd’hui, on s’y croirait vraiment.
    L’histoire se passe en grande partie dans un institut de biologie marine. A l’origine, elle devait se passer dans un parc aquatique, mais, après avoir vu un documentaire sur la réalité de la captivité des orques dans ce genre de structure, les réalisateurs ont préféré situer l’histoire dans un lieu dont la finalité est de soigner puis relâcher les poissons dans leur environnement naturel.
    On découvre l’enfance de Dory au fur et à mesure que des bribes de souvenirs lui reviennent par flash-back et on embarque avec elle pour découvrir d’où elle vient, dans l’espoir de la voir être réunie avec sa famille.
    Comme dans le monde de Nemo, un concours de circonstance sépare le groupe : Dory, d’un côté, va faire la connaissance d’un poulpe râleur mais serviable quoiqu’un brin intéressé.

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    Marin et Nemo, de leur côté, vont tout faire pour rejoindre leur amie. Avec bon nombre d’aventures plus cocasses les unes que les autres d’un côté comme de l’autre.
    Dory possède un grand courage mais ses troubles de la mémoire immédiate l’ont rendu téméraire (alors que d’autres, dans la même situation, se seraient repliés sur eux-mêmes).
    Les rôles s’inversent. Dans le premier film Marin apportait l’émotion et Dory l’humour, ici c’est Dory qui est émotionnellement touché par l’histoire. Marin, sans être indifférent, est plus détendu (normal, son fils, il l’a récupéré, il n’a plus de raison de stresser) et du coup plus amusant.
    Les nouveaux personnages sont attachants et aux aussi plein d’humour. Chacun a une particularité qui explique sa présence à l’intérieur ou à proximité de l’institut de biologie marine et c’est cette particularité qui le rend drôle (pas beau de se moquer des handicaps ? Sur des poissons, ça ne compte pas !).
    Petite mention spéciale à Becky, volatile un peu particulier mais tout aussi attachant que les poissons !

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    Une suite digne du premier opus que j’ai regardé avec plaisir. Un de ces dessins-animés où les images sont pour les enfants, et les dialogues pour les parents !



  • [Film] Au cœur de l'océan

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    Titre original : In the Heart of the Sea

     

    Réalisé par : Ron Howard

     

    Date de sortie : 09 décembre 2015

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h02

     

    Casting : Chris Hemsworth, Benjamin Walker, Cillian Murphy, Tom Holland, Brendan Gleeson, Ben Whishaw…

     

    Résumé : Hiver 1820. Le baleinier Essex quitte la Nouvelle-Angleterre et met le cap sur le Pacifique. Il est alors attaqué par une baleine gigantesque qui provoque le naufrage de l'embarcation. À bord, le capitaine George Pollard, inexpérimenté, et son second plus aguerri, Owen Chase, tentent de maîtriser la situation. Mais face aux éléments déchaînés et à la faim, les hommes se laissent gagner par la panique et le désespoir…

     

    Mon avis : Le film nous raconte l’histoire vraie de l’Essex qui a inspirée Herman Melville pour l’écriture de Moby Dick. D’ailleurs, cette histoire est racontée à un Herman Melville à la recherche d’une bonne histoire par un vieil homme désargenté qui était lui-même, à l’âge de 14 ans, moussaillon sur l’Essex, et qui n’a jamais pu oublier l’expérience dramatique qu’il a alors vécut, plus de 40 ans plus tôt.
    L’Essex, c’était un baleinier du XIXème siècle (autant dire qu’on a connu construction plus solide) qui, au cours d’une chasse (les chasses duraient 2 ou 3 ans, puisque les bateaux ne revenaient qu’une fois pleins), a été confronté à l’agressivité exceptionnelle d’un énorme cachalot.
    Pendant la première heure se film (soit la moitié), on assiste à la vie sur un baleinier et aux scènes de chasse qui montrent tout le danger couru par les hommes (allez attaquer une baleine ou un cachalot, dans une petite barque en bois, armé d’un harpon).

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    Personnellement, même si j’ai eu un pincement au cœur très XXIème siècle devant la mise à mort du cachalot dont on voit la chasse, j’ai parfaitement conscience que la chasse à la baleine à l’époque n’avait rien à voir avec celles qu’on peut voir aujourd’hui. Déjà, les chasseurs le faisaient à la main, sans machine pour lancer le harpon ou pour fatiguer l’animal, (ils risquaient leur vie chaque fois qu’ils attaquaient), ensuite, les besoins étaient réels : il n’y avait ni essence ni pétrole et l’huile de baleine était indispensable pour s’éclairer. Le reste de l’animal, surtout les os et les fanons, étaient également utiles pour l’ameublement et d’autres objets du quotidien. On était donc loin des massacres gratuits auxquels on peut assister de nos jours.
    On peut constater, dans cette première heure de film, que si l’huile de baleine est précieuse, les hommes chargés de la ramener n’avaient aucune valeur aux yeux des armateurs.

    Le problème de la classe sociale est également mis en avant avec la nomination comme capitaine d’un jeune homme arrogant et inexpérimenté qui ne doit sa place qu’au nom prestigieux qu’il porte.

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    Son second, expérimenté mais d’une classe sociale inférieure aurait sans aucun doute été bien plus compétent, mais les conventions sociales défiaient toute logique.

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    Au bout d’une heure de film, arrive la scène tant attendu par les afficionados d’émotions fortes : l’attaque du cachalot. Clairement, il ne fait pas dans la dentelle (et qu’est-ce qu’il est rancunier !) mais n’allez pas croire que vous allez passer une seconde heure à sursauter avec des attaques toutes les deux minutes… on n’est pas dans les dents de la mer !

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    Parce que l’histoire de l’Essex, ce n’est pas Moby Dick, qui est une fiction. Certes, on a un cachalot qui nous fond un fusible, mais l’histoire de l’Essex c’est avant tout le combat pour survivre qu’ont mené les naufragés.
    Je ne vous dirais pas combien de temps a duré leur calvaire ni ce qu’ils ont dû affronter, physiquement comme moralement (regardez le film !) mais j’ai beaucoup aimé la mise en scène.
    En particulier les filtres qui, s’ils peuvent choquer sur le moment, nous font ressentir la réverbération du soleil sur l’eau, qui devient de plus en plus vive au fur et à mesure de la fatigue et de la brûlure que cette réverbération provoque sur les yeux.
    Les acteurs ont suivi un régime très pauvre en calories pour rentrer dans la peau de naufragés qui n’ont plus rien à manger.
    J’ai trouvé Chris Hemsworth et Benjamin Walker très convaincant dans leurs rôle et j’ai apprécié de retrouver Brendan Gleeson (Maugrey Fol’œil dans Harry potter) et Michelle Fairley (Catelyn Stark dans Game of Thrones) même s’ils n’ont qu’un petit rôle.



  • [Film] Troie

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    Titre original
     : Troy

     

    Réalisé par : Wolfgang Petersen

     

    Date de sortie : 13 mai 2004

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine :

     

    Durée : 2h35

     

    Casting : Brad Pitt, Eric Bana, Orlando Bloom, Rose Byrne, Diane Kruger, Brian Cox…

     

    Résumé : Dans la Grèce antique, l'enlèvement d'Hélène, reine de Sparte, par Pâris, prince de Troie, est une insulte que le roi Ménélas ne peut supporter. Agamemnon, frère de Ménélas et puissant roi de Mycènes, se saisit du prétexte pour tenter de conquérir la puissante cité fortifiée que personne n’a jamais réussi à faire tomber.

     

    Mon avis : Si on aime la castagne, dans ce film, on ne peut qu’être servi. Excepté les premières 20 minutes et quelques passages plus calme (et qui sont pour la plupart des combats un à un), on assiste à une longue bataille de plus de 2h.
    Pourtant, on ne s’ennuie pas. Les dialogues sont percutants et même si, au regard de la longueur du film, ils ne sont pas bien nombreux, ils arrivent à faire passer toute la trame de l’histoire en quelques phrases.
    Malgré quelques libertés mythologiques (Briseis transformé en vestale, Hélène qui n’a pas d’enfants, les sorts de Pâris, Menelas, Agamemnon, Hélène, Andromaque… qui diffèrent de la mythologie), on est emporté dans l’histoire (et puis la mythologie, ce n’est pas l’Histoire et on peut donc prendre des libertés plus facilement).
    La guerre de Troie dure une quinzaine de jours, et non pas 10 ans (ça aura évité des heures de maquillages aux comédiens !), ce qui fait que tout se passe très vite, sans temps mort.
    Les décors et les costumes sont superbes et on n’a pas lésiné sur le nombre de figurants.

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    Une chose est à porter au crédit du réalisateur, tant elle est rare dans les films s’appuyant sur la mythologie : il n’y a aucune intervention des dieux. Certes les personnages en parlent, notamment Briseis qui, en tant que servante d’Apollon, appelle au respect envers chaque dieu, mais on ne les voit pas et ils ne sont pas des personnages à part entière.
    Certains trouve le début un peu long, pour ma part, je trouve que 25 minutes pour entrer dans le feu de l’action d’un film de 2h35 est plus que raisonnable !
    Au niveau des acteurs, Eric Bana est excellent dans le rôle d’Hector, tout comme diane Kruger est parfaite en Hélène.

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    Brad Pitt fait un Achille très convaincant. J’ai plus de réserve sur Orlando Bloom. Déjà qu’il joue un personnage assez lâche, l’acteur fait pâle figure à côté de ses collègues.
    Les rôles secondaires sont excellents que ce soit Brian Cox dans le rôle du perfide Agamemnon, Saffron Burrows dans celui d’Andromaque ou Sean Bean encore dans celui d’Ulysse (qu’on voit malheureusement trop peu).

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    Troie est un bon film, digne des meilleurs peplum (mais plus moderne). Il vieillit bien. Je l’ai regardé il y a quelques semaines et je n’aurais jamais dit que c’était un film qui a déjà 13 ans !


  • [Film] Fashion victime

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    Titre original : Sweet Home Alabama

     

    Réalisé par : Andy Tennant

     

    Date de sortie : 11 décembre 2002

     

    Genre : Comédie sentimentale

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h49

     

    Casting : Reese Witherspoon, Josh Lucas, Patrick Dempsey, Candice Bergen, Jean Smart, Fred Ward, Mary Kay Place…

     

    Résumé : Melanie Carmichael a tout pour être heureuse : arrivée d'Alabama il y a sept ans, elle est aujourd'hui la styliste la plus en vue de New York. Elle fréquente le fils du maire de New York qui ne tarde pas à faire sa demande en mariage. Mais avant de s'engager, elle doit régler discrètement un tout petit détail : Jake, son mari, resté en Alabama. Contrainte d'obtenir rapidement sa signature pour le divorce, elle retourne dans sa ville natale. Le retour aux sources ne se fait pas sans heurts, et rapidement ce qui ne devait être qu'une formalité devient un vrai casse-tête sentimental.

     

    Mon avis : Mélanie incarne la réussite : la jeune femme d’un bled paumé du fin fond de l’Alabama qui réussit à New York et devient la styliste incontournable !
    Elle sort avec le plus beau parti de la ville et vient d’accepter sa demande en mariage.

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    Tout devrait donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, même en prenant en compte une belle-mère pas franchement emballée de voir son fils épouser une provinciale, mais Mélanie a omit de dire quelques petites choses à son fiancé.
    Tout d’abord, qu’elle vit sous un faux nom, que son cv est aussi faux que la plastique des femmes Kardashian et qu’elle n’est pas la fille d’un provincial, certes, mais riche comme Crésus. Non. Elle est la fille unique d’un couple de pecnos dont la principale activité est respectivement les confitures et les reconstitutions des batailles de la guerre de sécession. De toute évidence, elle a honte d’eux et de sa ville natale (faut reconnaitre qu’ils sont bien lourds et sans aucune classe) mais est aussi blessée qu’ils considèrent son ascension à New York un peu comme une trahison. Ses parents ne sont jamais venus la voir, alors même qu’elle leur a envoyé des billets d’avion, ses anciens amis se moquent d’elle, de ses tenues, de son métier…
    Mais la chose qu’elle a surtout évité de révéler à son fiancé, c’est qu’elle est déjà marié à un gars du coin (quand elle raconte comment s’est déroulé son mariage, on comprend qu’elle n’ait pas hésité à ficher le camp aussi vite que possible).

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    J’ai eu beaucoup de mal avec les personnages secondaires. La mère n’a pas l’air de savoir ce qu’elle veut : d’un côté elle refuse d’aller voir sa fille à New York et d’un autre elle ne veut pas qu’elle vienne en Alabama au risque de replonger dans une vie qu’elle ne veut pas la voir vivre.
    Le père, lui, est plus clair, mais aussi plus égoïste : il adore son gendre, et voudrait que sa fille cesse de se comporter en Yankee et rentre au bercail faire la bonne petite épouse de plouc.
    Bon c’est vrai que l’exaspération que ressent Mélanie devant le refus obstiné de Jack de signer les papiers du divorce la pousse à se montrer cruelle envers ses anciens amis.
    J’ai aussi trouvé que ses sentiments pour jack ne refont surface que quand elle se rend compte qu’il gagne bien sa vie et qu’il a fait son chemin.
    La fin est sans surprise, une telle comédie sentimentale ne pouvait finir que d’une seule manière, mais on passe quand même un excellent moment.



  • [Film] Igor

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    Titre original : Igor

     

    Réalisé par : Tony Leondis

     

    Date de sortie : 17 décembre 2008

     

    Genre : Film d’Animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h20

     

    Casting : William Coryn (Igor), Céline Monsarrat (Violette), Jean-François Vlérick (Rapidos), Nicolas Marié (Brain), Emmanuel Curtil (Docteur Schadenfreude)…

     

    Résumé : A Malaria, pays plongé dans la pluie et l'obscurité, les Inventions Maléfiques assurent la prospérité, sous le règne autoritaire du roi Malbert. Les inventeurs de ces Créations Maléfiques sont les Savants Fous, classe dominante du pays. Ils sont aidés de leurs assistants, les Igors, de malheureux bossus dont le destin est d'obéir.

     

    Mon avis : La critique est globalement assez sévère pour ce film d’animation que j’ai trouvé assez réussi.
    Certes, on est loin du visuel Disney, on se rapproche plus des animations Tim Burton avec beaucoup d’angles droits, mais le résultat est très réussi.
    Dans ce DA, on suit Igor, serviteur d’un savant fou, ainsi que le veut le destin de tous les Igor.

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    Seulement le savant en question n’est pas très doué, contrairement à son serviteur qui se heurte à sa condition : les Igor n’ont pas le droit d’inventer.
    Qu’à cela ne tienne, suite à un concours de circonstance, Igor va se lancer dans l’invention de la plus terrible des créations maléfiques : la vie.

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    Comme presque toujours dans les DA, on a quelques personnages destinées à être loufoques, à apporter de l’humour quelle que soit la gravité de la scène qui se déroule. Ici ce rôle est tenu par deux inventions de notre Igor : Rapidos, un lapin dépressif mais, hélas pour lui, immortel, et Brain, un cerveau dans un bocal à la limite de la débilité.

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    La trame de l’histoire est assez classique, la fin comme la morale qui en découle ne surprend pas (enfin, peut être que ça peut surprendre les plus petits, je ne sais pas), mais on passe un bon moment à suivre Igor dans ses aventures et à se demander quelle nouvelle catastrophe Rapidos et Brain vont bien pouvoir provoquer en voulant apporter leur aide.