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Films

  • [Film] Hôtel Transylvanie

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    Titre original : Hotel Transylvania

     

    Réalisé par : Genndy Tartakovsky

     

    Date de sortie : 13 février 2013

     

    Genre : Animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h31

     

    Casting (voix française) : Serge Faliu (Dracula), Virginie Efira (Mavis), Alex Goude (Jonathan), Maïk Darah (la tête réduite), Xavier Fagnon (Le monstre de Frankestein), Guillaume Lebon (le loup)…

     

    Résumé : Bienvenue à l’Hôtel Transylvanie, le somptueux hôtel de Dracula, où les monstres et leurs familles peuvent enfin vivre leur vie, se détendre et faire « monstrueusement » la fête comme ils en ont envie sans être embêtés par les humains.

    Pour l’anniversaire de sa fille, la jeune Mavis, qui fête ses 118 printemps, Dracula invite les plus célèbres monstres du monde – Frankenstein et sa femme, la Momie, l’Homme Invisible, une famille de loups-garous, et bien d’autres encore…

    Tout se passe très bien, jusqu’à ce qu’un humain débarque par hasard à l’hôtel et se lie d’amitié avec Mavis…

     

    Mon avis : Quand on me dit que Dracula himself ouvre un hôtel pour que les monstres puissent partir en vacances sans crainte d’être repéré par des humains, je veux absolument voir ça.
    Et quand, en prime, Dracula se révèle être un vrai papa poule, prêt à toutes les bassesses pour protéger sa fille, il était clair que l’histoire ne pouvait que me plaire.

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    La fille de Dracula (Tonton Drac pour les – nombreux – enfants du Grand méchant loup) est sur le point de fêter ses 118 ans.

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    Elle rêve de partir découvrir le vaste monde, ce qui n’est pas vraiment du goût de son vampire de père, traumatisé par la mort de sa femme dont il tient, à juste titre, les humains pour responsables.

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    Le hic, c’est que lui et ses potes monstres ont gardé l’image des humains armés de fourches et de torches du XIXème siècle sans tenir compte du fait que le monde a changé et que, puisqu’ils sont devenus de vrais mythes, les populations sont moins enclines à vraiment croire en eux et donc à les pourchasser.

    Donc voilà, un hôtel réservé aux monstres et des monstres qui y font la fiesta. Ça, c’est la base.

    Comme dans Monstres et Cie, les humains sont considérés comme dangereux et, comme dans Monstres et Cie, un humain va s’introduire accidentellement dans ce havre de paix pour monstres.
    Et comble de l’horreur, Mavis, la fille de Dracula, va avoir un coup de foudre pour lui (coup de foudre que sa mère appelait « le zing »).
    Les gags s’enchaînent. Certains de manières plus subtiles, comme quand Mavie, petite, transformée en chauve-souris coiffée d’un casque à vélo rose vif, apprenant à voler, rentre dans un mur en arrière-plan de la scène, clamant « Je vais bien » alors que son père parle de la construction de son hôtel avec l’entrepreneur, que d’autres comme Dracula apprenant que les toilettes sont bouchées par un Bigfoot géant.

    Tous les personnages sont attachants. Frankenstein et sa poissonnière de femme qui se font expédier par colis, ou encore le Grand méchant loup, épuisé par ses nombreux et turbulent enfants, qui ressemble à un cadre moyen de banlieue au bord du burn out.

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    Quant au personnel de l’hôtel, que ce soit les armures du service de sécurité, les sorcières du service de ménage, les zombies groom ou encore les têtes réduites faisant office de concierge pour chaque chambre, je les ai tous trouvés hilarants ! En particulier la tête réduite de la porte de Mavis qui ne mâche pas ses mots face au grand patron.

    Jonathan, lui, l’humain qui déboule à l’Hotel Transylvanie, est du genre cool. Très cool. A un point qu’il en serait presque énervant. Disons qu’il ne donne pas l’impression d’être fatigué par le travail celui-là. Il fait un peu gamin attardé, un peu mollusque… mais il est gentil et a l’esprit ouvert, et, pour Dracula comme pour Mavis, c’est l’essentiel.

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    Bien entendu, on se doute de la fin quasiment depuis l’arrivée de Jonathan à l’Hôtel mais qu’importe.
    Le but était de passer un bon moment et de rire, et il a été parfaitement atteint.



  • [Film] Pirates des Caraïbes : La fontaine de jouvence

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    Titre original : Pirates of the Caribbean: On Stranger Tides

     

    Réalisé par : Rob Marshall

     

    Date de sortie : 18 mai 2011

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h16

     

    Casting : Johnny Depp, Penelope Cruz, Geoffrey Rush, Ian McShane, Sam Claflin, Astrid Berges-Frisbey…

     

    Résumé : Dans cette histoire pleine d’action, où vérité, trahison, jeunesse éternelle et mort forment un cocktail explosif, le capitaine Jack Sparrow retrouve une femme qu’il a connue autrefois. Leurs liens sont-ils faits d’amour ou cette femme n’est-elle qu’une aventurière sans scrupules qui cherche à l’utiliser pour découvrir la légendaire Fontaine de Jouvence ? Lorsqu’elle l’oblige à embarquer à bord du Queen Anne’s Revenge, le bateau du terrible pirate Barbe-Noire, Jack ne sait plus ce qu’il doit craindre le plus : le redoutable maître du bateau ou cette femme surgie de son passé...

     

    Mon avis : C’est toujours avec Johnny Depp mais sans Orlando Bloom et Keira Knightley que se poursuit la saga Pirates de Caraïbes.
    Rob Marshall succède à Gore Verbinski à la réalisation pour nous offrir une aventure qui se déroule plus à terre qu’en mer. La faute à un budget plus serré ? Peu importe. En ce qui me concerne, la magie opère toujours.
    Dès le début du film, après une spectaculaire évasion du palais royal britannique, on a le plaisir de retrouver Sparrow père dans une scène malheureusement trop courte à mon goût.

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    Cette fois encore, le capitaine Jack Sparrow se retrouve confronté à de sacrés adversaires. Entre Barbossa et Barbe-Noire, sans compter la délégation espagnole, il ne va plus savoir où donner de la tête.

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    A moins que ce ne soit l'envoûtante Angelica, campée par Penelope Cruz, qui ne la lui fasse tourner, la tête.

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    La question qui se pose à chaque opus de la saga et qui en est jusque-là le véritable fil rouge est toujours d’actualité : Où est passé le Black Pearl et comment Jack va-t-il le retrouver et en récupérer le commandement ?
    J’ai beaucoup aimé les passages avec les sirènes qui nous ramènent à l’océan et à ses créatures mystérieuses. Sirènes qui sont d’ailleurs bien flippantes, exception faite de Syrena qui est plus « humaine ».

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    Cette fois-ci, je me suis méfiée et j’ai bien regardé le générique jusqu’à la fin. La scène post générique, tout comme celle du 2ème opus, que je suis allée regarder exprès, est plus anecdotique qu’autre chose mais ça m’embêtait de la rater. J’ai d’ailleurs été aussi voir celle du 1er opus, et j’ai enfin compris comment et pourquoi Jack le singe était toujours immortel.
    Pour en revenir à la scène post générique de cet opus-là, elle fait sourire et laisse à penser que Jack n’en a pas terminé avec le personnage qui y est mis en scène.
    William et Elizabeth Turner ne nous manquent pas, peut-être parce que la fin du trois leur offre une conclusion satisfaisante, qu’on sait qu’ils sont vivants et susceptibles de venir faire un petit come-back dans un prochain opus. De plus, le rythme est tellement soutenu qu’on n’a pas vraiment le temps de regretter d’anciens personnages.
    Il ne me reste plus que le 5ème film à découvrir et ensuite il faudra attendre la sortie du 6ème film pour replonger dans l’univers du capitaine Jack Sparrow !



  • [Film] Pirates des Caraïbes: Jusqu'au bout du monde

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    Titre original : Pirates of the Caribbean: At World's End

     

    Réalisé par : Gore Verbinski

     

    Date de sortie : 23 mai 2007

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h49

     

    Casting : Johnny Depp, Orlando Bloom, Keira Knightley, Geoffrey Rush, Bill Nighy, Tom Hollander…

     

    Résumé : L'âge d'or de la piraterie touche à sa fin. Même le terrifiant Vaisseau Fantôme et son capitaine maudit Davy Jones servent à présent Lord Cutler Beckett et la Compagnie anglaise des Indes Orientales. L'invincible Hollandais Volant écume désormais les sept mers, massacrant sans pitié pirates de tous bords et sabordant leurs navires.
    Will Turner, Elizabeth Swann et le capitaine Barbossa n'ont qu'une seule chance de résister à Beckett et à son armada destructrice : ils doivent rassembler les Neuf Seigneurs de la Cour des Frères, mais l'un des membres les plus éminents, le capitaine Jack Sparrow, manque à l'appel.
    Will, Elizabeth et Barbossa, secondés par Tia Dalma, Pintel et Ragetti, doivent faire voile vers des mers orientales inconnues, pour affronter un pirate chinois, le capitaine Sao Feng, et s'emparer des cartes qui les conduiront au-delà des limites du monde connu, là où Jack est retenu...

     

    Mon avis : Pirates des Caraïbes a beau compter cinq film à ce jour, les trois premiers n’en constituent pas moins une trilogie. Ce qui fait de « Jusqu’au bout du monde » la conclusion de cette trilogie.
    Comme toutes les fins de trilogie (ou presque) ce film là est bien plus centré sur l’action que les deux précédents.
    En effet, depuis que Lord Bucket contrôle le Hollandais volant à travers la possession du cœur de Davy Jones, l’ensemble des pirates sont pourchassés sans aucune chance de survie.
    Les batailles s’enchaînent, que ce soit entre pirates, ou entre pirates et compagnie anglaise des indes orientales.
    L’humour est toujours aussi présent surtout avec Barbossa et Jack qui se disputent le commandement du Black Pearl, chacun jetant des ordres sans tenir compte de l’avis de l’autre. Et comme chacun a besoin de l’autre, ils ne peuvent pas céder à leurs bas instincts et se jeter mutuellement par-dessus bord (En parlant d’humour, petite mention spéciale pour la brève mais savoureuse apparition de papa Sparow).
    Mais l’humour est aussi présent par petite touche, par un simple détail dans une scène (Davy Jones qui assiste aux pourparlers les pieds dans un baquet d’eau, il m’a fallu cinq minutes pour m’en remettre).
    Certaines révélations sur son passé rendraient presque Davy Jones attachant (il nous fait vite passer cet instant de faiblesse cela dit).
    Le film, plus long que les deux précédents, nous livre une spectaculaire bataille de fin de bien une demi-heure qui restera dans les mémoires des fans de l’univers.

    Côté romance, les rapports entre Will et Elizabeth sont tendus, surtout depuis que Will a découvert le rôle d’Elizabeth dans la mort de Jack. Cela dit, il n’est guère en position de jouer les donneurs de leçons, vu que lui aussi cache des choses à sa belle.

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    J’ai été contente de retrouver Barbossa parce que, je dois l’avouer, il m’avait fait de la peine à la fin de « La malédiction du Black Pearl », avec sa pomme.

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    Malgré l’humour, l’ambiance est plus sombre, les sujets abordés, tels que l’abolition des droits fondamentaux par la compagnie britannique des indes orientales (comme le droit à un verdict par un jury populaire ou le droit d’assurer sa défense), ou les exécutions sommaires de toutes personnes soupçonnée d’avoir eu un quelconque rapport avec un pirate (y compris les enfants) fait froid dans le dos.

    Si j’ai un reproche à faire à cette fin de trilogie, c’est juste d’avoir mis la scène de fin, qui est quand même super importante, après la totalité du générique qui dure bien dix minutes.
    Quand en plus on sait que dans les cinés, les lumières se rallument avant la fin du générique, on peut se demander combien de personnes ont manqué cette scène-là.

    Mais c’est vraiment le seul et unique bémol de ce film époustouflant.



  • [Film] Pirates des Caraïbes: Le secret du coffre maudit

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    Titre original : Pirates of the Caribbean: Dead Man's Chest

     

    Réalisé par : Gore Verbinski

     

    Date de sortie : 02 août 2006

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h31

     

    Casting : Johnny Depp, Keira Knightley, Orlando Bloom, Naomie Harris, Bill Nighy, Tom Hollander…

     

    Résumé : Dans ce nouvel opus de l'aventure Pirates des Caraïbes, le toujours aussi excentrique pirate Jack Sparrow est confronté subitement à son passé. Treize ans auparavant, Jack signait un pacte avec Davey Jones, le maître des sept mers, dont l'esprit maléfique n'a d'égal que son apparence tentaculaire. En échange de son âme, ce dernier lui promettait le commandement du mythique Black Pearl...
    Aujourd'hui, Jones vient donc récupérer sa dette. Mais donner son âme à Jones est sans issue, il n'y a pas de rédemption possible, c'est devenir comme tous les membres de son équipage maudit, un fantôme au physique aussi repoussant que terrifiant. Pour éviter ce sort funeste auquel Jack ne tient pas vraiment, il n'a qu'une solution : retrouver le coffre maudit de Jones où sont cachées les âmes emprisonnées...

     

    Mon avis : Ce second opus de la saga Pirates des Caraïbes s’ouvre sur le mariage avorté de Will et Elizabeth, interrompu par l’arrivée d’un envoyé de la puissante et sans pitié compagnie anglaise des indes orientales : Lord Beckett. Le scénario du film n’exagère absolument les méthodes inadmissibles utilisées par les représentants de cette puissance coloniale pour arriver à ses fins.

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    Lord Beckett convoite le compas de Jack Sparrow qui se révèle être bien plus qu’un simple compas défectueux qui n’indique plus le nord. Pour cela, il n’hésite pas à emprisonner Elizabeth et à la promettre à la potence pour forcer Will à l’aider à mettre la main sur ce compas.

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    On sait déjà que Will est prêt à tout pour Elizabeth et il part donc sans hésiter à la recherche de Jack qui sillonne les mers du sud depuis qu’il a retrouvé le commandement de son bateau adoré.
    Mais c’était sans compter sur le caractère d’Elizabeth qui n’allait pas jouer les damoiselles en détresse attendant le retour de son preux chevalier. Je n’ai pas été étonnée de voir Elizabeth prendre les choses en main, passer son propre accord avec Beckett et partir à son tour à l’aventure.

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    En revanche, ce qui m’a étonné, c’est son évolution au fil du film et surtout les choix qu’elle fait à la fin.
    Will et Jack sont égaux à eux-mêmes : Honnête et droit pour le premier, lâche et opportuniste (mais en grattant un peu, il a bon fond) pour le second.
    De nouveaux personnages ont rejoint la saga. Outre Beckett, on va en apprendre plus sur Bill le bottier, le père de Will, rencontrer une sorte de prêtresse vaudou mystérieuse et surtout, bien sûr, rencontrer Davy Jones, qui est l’antagoniste principal de Jack dans cet opus.
    Davy Jones est un pirate maudit, capitaine du Hollandais volant, qui ne peut accoster qu’une fois tous les dix ans. Il a enfermer son cœur dans un coffret pour le protéger et Jack semble avoir une lourde dette envers lui, dette que notre pirate n’a guère envie d’honorer (et quand on voit comment il doit payer sa dette, on le comprend un peu).

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    J’avoue que si, dans un premier temps, j’ai trouvé le retour de l’ex commodore Norrington intéressant (avec un gros potentiel humoristique puisqu’il se retrouve coincé entre le pirate qui, par sa fuite, l’a forcé à présenter sa démission, et celui qui lui a piqué sa fiancée sous le nez), j’ai été très déçue par son attitude finale. J’attendais bien plus de lui. Il ne reste plus qu’à espérer que ses actes n’auront pas des conséquences trop désastreuses (mais bon, ne nous faisons pas d’illusions, les bisounours, c’était le plateau à côté).

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    L’humour et l’aventure sont toujours aussi présents et une créature impressionnante, le Kraken, renforce le côté fantastique de l’histoire.
    La fin est un cliffhanger, mais rien de plus normal puisque cet opus et le suivant ont été conçu comme un seul film et tourné tel quel. Il a donc fallu un an pour découvrir la seconde partie au cinéma, mais, et ça c’est l’avantage des DVD, je ne vais pas attendre si longtemps pour le voir !
    Heureusement, parce que le film se conclu par la réapparition d’une figure du passé : Ennemi ou allié ?
    Il faudra voir « Pirates des Caraïbes : Jusqu’au bout du monde » pour le savoir.


  • [Film] Pirates des Caraïbes: La malédiction du Black Pearl

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    Titre original : Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl

     

    Réalisé par : Gore Verbinski

     

    Date de sortie : 13 août 2003

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h23

     

    Casting : Johnny Depp, Keira Knightley, Orlando Bloom, Jack Davenport, Jonathan Pryce, Geoffrey Rush…

     

    Résumé : Dans la mer des Caraïbes, au XVIIe siècle, Jack Sparrow, flibustier gentleman, voit sa vie idylle basculer le jour où son ennemi, le perfide capitaine Barbossa, lui vole son bateau, le Black Pearl, puis attaque la ville de Port Royal, enlevant au passage la très belle fille du gouverneur, Elizabeth Swann. L'ami d'enfance de celle-ci, Will Turner, se joint à Jack pour se lancer aux trousses du capitaine.
    Mais Will ignore qu'une malédiction frappe Barbossa et ses pirates. Lorsque la lune brille, ils se transforment en morts-vivants. Leur terrible sort ne prendra fin que le jour où le fabuleux trésor qu'ils ont amassé sera restitué...

     

    Mon avis : Contrairement à d’autres films, Pirates des Caraïbes n’est pas inspiré d’un roman mais d’une attraction.
    En effet, une fois n’est pas coutume, ce n’est pas le film qui a conduit à la création d’une attraction pour les parcs Disney, mais bien l’inverse. Autant dire qu’au début, Disney n’était pas spécialement emballé par le projet, mais bon, bon gré, mal gré, ils ont fini par se laisser convaincre. Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’inspiration fut bonne puisque la malédiction du Black Pearl n’est que le premier d’une saga qui compte déjà 5 films. On peut parier que les dirigeants de Disney doivent aujourd’hui clamer partout qu’ils ont toujours cru à fond à ce projet.
    Pourtant le succès était incertain. Pas tant parce que le film était inspiré d’une attraction, même si créer tout un monde à partir de là n’était pas chose facile, mais plutôt parce que cela fait des décennies que les pirates n’ont plus vraiment la côte au cinéma.
    Mais ça marche !
    Des pirates authentiques (pas de dandy couvert de dentelles arborant un crochet aussi étincelant que ses dents parfaitement alignées, mais des hommes abîmés par la rudesse de la vie en mer, la pauvreté à terre et le manque d’hygiène partout),

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    une aventure palpitante (notamment grâce à Johnny Depp, véritable caméléon humain, dans le rôle de Jack Sparrow) et le tour est joué ou plutôt le succès est assuré.
    Le décor et les effets spéciaux ne sont pas en reste et viennent soutenir l’excellent jeu des acteurs.
    J’ai beaucoup aimé que l’humour s’intègre parfaitement au côté aventure sans jamais tomber dans l’exagération et le ridicule.
    Le jeu de Johnny Depp et la personnalité unique de son personnage est tel que l’acteur ne pourra jamais être dissocié de Jack Sparrow. J’ai beau avoir vu quasiment tous les films de l’acteur depuis la série 21 jump street, quand on me demande de citer un personnage qu’il a incarné, c’est toujours le pirate qui me vient en premier à l’esprit. On peut vraiment dire qu’il lui colle à la peau, même si physiquement, l’acteur est presque méconnaissable.

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    Elizabeth Swann, aussi jeune fille convenable qu’elle soit, se révèle bien plus courageuse et déterminée que les hommes qui l’entourent. On sent qu’il y a en elle un côté rebelle qui ne demande qu’à s’exprimer.

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    Will Turner est un jeune homme timide et prudent qui se révèle prêt à tout, intrépide et doté d’une volonté sans faille dès qu’il s’agit de voler au secours d’Elizabeth.

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    Enfin, on ne peut pas parler de ce film sans souligner la qualité de la B.O. créée par Hans Zimmer et Klaus Baddt (le thème principal est tout simplement génial comme sonnerie de portable).
    Voilà 2h23 d’aventure, d’action, de rire, de fantastique, saupoudré d’un zeste de romance… que demander de plus ?



  • [Film] Bouquet final

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    Titre original : Bouquet final

     

    Réalisé par : Michel Delgado

     

    Date de sortie : 05 novembre 2008

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h41

     

    Casting : Didier Bourdon, Marc-André Grondin, Bérénice Bejo, Gérard Depardieu, Marthe keller, Michel Galabru…

     

    Résumé : Recruté comme directeur commercial Paris d'une entreprise américaine de pompes funèbres, Gabriel part trois mois en stage sur le terrain aux côtés de Gervais Bron, quinze ans de métier. Il parvient à dissimuler son nouveau job à ses parents et à son amoureuse, Claire, qui voient en lui un grand musicien, jusqu'au jour où il vend des obsèques à prix d'or à un vieux monsieur qui n'est autre que le grand-père de Claire...

     

    Mon avis : Faire rire avec une entreprise de pompes funèbres, il fallait oser. Et pourtant c’est une réussite. Il n’y a pas à dire, la comédie française montre aux américains qu’on n’a pas besoin de vulgarité pour faire rire le public.
    Les situations s’enchaînent, entre la mâchoire du mort qui ne se ferme pas, le chien de la défunte qui se glisse dans la chambre et qui ruine le maquillage de la thanatopractrice, le fou rire qui prend les deux entrepreneurs en présence du fils du défunt ou encore le plus jeune des deux croque-morts qui manque brûler vif dans la caravane du défunt qui doit être brûlée par tradition… on ne cesse de rire sans pour autant que le film ne fasse que de la comédie.
    D’autres sujets sont abordés, comme le management anti-vieux, les disputes autour de l’héritage, le deuil bien entendu, aussi bien de la part des clients que de l’un des entrepreneurs qui va être touché personnellement. Le regard que l’entourage porte sur ce métier peu commun est également abordé.
    Didier Bourdon est excellent en entrepreneur qui a de la bouteille et qui se voit évincer d’un poste à responsabilité par un jeune qui ne connaît rien au métier.

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    Alors ok, on est plus sur de l’humour noir, remarquez, on s’en doutait vu le sujet, mais en ce qui me concerne, je préfère nettement ça aux comédies du genre de Mary à tout prix, american pie, scary movie et autre soi-disant comédies qui n’ont aucun contenu, aucune recherche, et ne joue que sur la vulgarité pour faire rire ce que ce genre de chose font rire.
    Pour autant, les situations comiques dans Bouquet final, ne sont pas absurdes. Les scènes semblent assez fidèles au quotidien d’un entrepreneur de pompes funèbres. Il a déjà dû déjà arriver qu’une famille tienne à enterrer un défunt dans un costume trop petit ou difficile à enfiler, ou que entrepreneurs tombent en plein règlement de compte à ok corral sur des questions d’héritage, ou bien encore qu’un événement extérieur vienne perturber l’enterrement (bon peut être pas un parachutiste qui vise mal, mais un orage soudain, ça a dû arriver !). Bref, ce n’est pas l’absurde qui fait rire, c’est le fait que ces choses arrivent dans un moment supposé être très solennel et qu’on se dit : « purée mais si la famille s’en rend compte !! »
    On a là une excellente comédie, avec une petite romance en fil conducteur qui n’est pas inintéressante et qui ne prend pas le pas sur l’humour.



  • [Film] Downsizing

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    Titre original : Downsizing

     

    Réalisé par : Alexander Payne

     

    Date de sortie : 10 janvier 2018

     

    Genre : Comédie dramatique

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h16

     

    Casting : Matt Damon, Christoph Waltz, Hong Chau, Udo Kier…

     

    Résumé : Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le "downsizing". Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

     

    Mon avis : Que ceux qui, après avoir vu la bande annonce, attendent une comédie à la « chéri j’ai rétrécie les gosses » ou une superproduction pleine d’effet spéciaux avec insectes géants ou pluies torrentielles menaçant la vie des « petits » et qui ne veulent rien voir d’autre, passent leur chemin.
    Ici, la miniaturisation n’est pas tant le point de départ d’une histoire extraordinaire que celui d’une histoire douloureusement ordinaire. La preuve que l’être humain, quel que soit sa taille, reproduit sans cesse les mêmes schémas.
    Paul, interprété par Matt Damon, est un gentil garçon. Il s’est occupé de sa mère malade, il est un époux attentionné et fidèle et un ergothérapeute d’entreprise à l’écoute. Quand les scientifiques présentent la miniaturisation, le downsizing, comme LA solution contre la surpopulation et la destruction future de notre planète, il n’a qu’une envie, participer au Grand Œuvre.

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    Matt est influençable et un peu naïf. Dans sa tête, il n’y a pas d’autres raisons d’accepter le downsizing que le bien être de la planète, et si le train de vie des « petits » est fastueux, c’est un heureux effet secondaire.
    Car en effet, dans le monde des petits, peu d’argent suffit à vivre comme un pacha. Personne n’est d’ailleurs censé travailler dans ce monde-là et les maisons présentées sont plus magnifiques les unes que les autres.
    Cela c’est ce que l’on vend. C’est l’utopie.
    La réalité est toute autre et Paul va l’apprendre, grâce à deux personnages aussi différents qu’intéressants : Dusan, son voisin (interprété par une Christoph Waltz toujours aussi génial et, pour une fois, dans le rôle d’un gars sympa)

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    et Lan, une activiste vietnamienne, miniaturisée contre sa volonté par son gouvernement et arrivée dans leur paradis après des épreuves à l’issue tragique.

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    La réalisation est parfois brouillonne et certaines idées auraient méritées plus de développement, mais on est ici face à une réalité : ce n’est pas tant la taille ou le nombre de personnes qui posent problèmes, mais l’attitude de chacun.
    Paul, dans son côté jusqu’auboutiste, n’a qu’une envie : faire de grandes choses pour sauver la planète. Il se rêve un peu héro, un peu martyre peut-être, mais il est incapable de penser par lui-même à quelque chose d’aussi simple qu’apporter à manger à une personne sans ressources. Lan, qui fait partie de la couche la plus pauvre des « petits » lui donne un exemple qu’il a du mal à suivre.
    Ou oublierait presque que les personnages principaux font 13 cm de haut car ils ont modelé leur monde à leur image, avec la même course à la consommation, les mêmes dérives, les mêmes excès, les mêmes inégalités sociales…
    Là où Paul ne rêve que d’idéal sans jamais, finalement, vraiment agir, Lan lui montre le terre à terre, le pragmatique, l’aide immédiate…
    Le film donne à réfléchir, sans pour autant perdre de son côté ludique. Un parfait mélange entre plaisir et réflexion.



  • [Film] Cinquante nuances plus claires

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    Titre original
     : Fifty Shades Freed

     

    Réalisé par : James Foley

     

    Date de sortie : 07 février 2018

     

    Genre : Romance

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h46

     

    Casting : Dakota Johnson, Jamie Dornan,

     

    Résumé : Pensant avoir laissé derrière eux les ombres du passé, les jeunes mariés Christian et Ana profitent pleinement de leur relation tortueuse et partagent une vie de luxe. Mais alors qu’Anastasia commence tout juste à s’adapter à son nouveau rôle de Madame Grey et que Christian s’ouvre finalement à elle, de nouvelles menaces viennent mettre en péril leur vie commune avant même qu’elle n’ait débuté. 

     

    Mon avis : Alors que le livre est certainement le plus riche en événements de la trilogie, paradoxalement ce film est le plus court des trois.
    De nombreuses scènes ont ainsi été raccourcies ou carrément supprimées. Ce qui parfois rend plus superficiels les personnages car les raisons profondes de leurs réactions ne sont pas traitées.
    La trame du livre est plutôt bien respectée. Contrairement à certaines adaptations où on se dit que des scènes ont été inventées pour remplacer d’autres qui ont été supprimées, ici, les scènes présentes dans le film le sont dans le livre. Mais parfois, elles sont comme survolées.
    Ana s’affirme encore un peu plus dans ce volet, n’hésitant pas à remettre vertement Christian à sa place quand il va trop loin dans son besoin de contrôle.
    D’ailleurs, s’il y a une chose qui m’a énervée dans le livre comme dans le film, c’est le fait que les gardes du corps que Christian impose à Ana (suite à diverses menaces) la traitent parfois comme une enfant qu’ils doivent surveiller. Quand elle veut se déplacer, aller voir une amie, ils commencent par refuser systématiquement au prétexte que Mr Grey leur a donner des instructions, puis, quand Ana ne leur laisse pas le choix, ils s’empressent de prévenir Christian des faits et gestes de sa femme. Je n’ai pas réussi à comprendre comment Ana, qui le remet à sa place, déserte le lit conjugal pour lui donner une leçon, n’en fait qu’à sa tête la plupart du temps, peut supporter d’être ainsi placer sous surveillance.

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    Dans ce tome, les scènes sexuelles sont mises en arrière-plan au profit de scènes plus familiales, du quotidien

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    et surtout aux problèmes que Jack Hyde continue à causer, passant à la vitesse supérieure dans la haine qu’il voue à Christian et Ana. J’ai d’ailleurs trouvé que le scénario montraient bien l’étendu des problèmes psychologiques de Jack en quelques phrases bien placées.

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    Petit reproche sur le scénario, quand le docteur appelle Ana pour lui dire qu’elle a raté son RDV pour faire sa piqûre contraceptive, j’ai trouvé dommage que cette info tombe comme un cheveu sur la soupe quand, dans le film précédent, ils ne parlaient que de pilule. Il aurait été de laisser en place la scène ou Ana se décide pour cette contraception, histoire que les gens qui n’ont pas lu le livre ne se demandent pas de quoi il s’agit !
    Comme dans le second tome, j’ai regretté que la dimension psychologique de Christian ne soit pas mieux exploité, mais de toute évidence, le réalisateur ne voulait surtout pas donner matière à réfléchir.
    Mais il réussit quand même à atteindre son but : divertir et clôturer cette trilogie de manière satisfaisante.
    Bien sûr, en ayant lu les livres, on trouvera toujours que le film n’est pas assez complet, mais au final, on a quand même là une belle conclusion.



  • [Film] Les noces funèbres

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    Titre original : Corpse bride

    Réalisé par : Mike Johnson, Tim Burton

    Date de sortie : 19 octobre 2005

    Genre : Animation

    Pays d’origine : USA

    Durée : 1h15

    Casting : Johnny Depp (Victor), Helena Bonham-Carter (Emily), Emily Watson (Victoria)…

    Résumé : Au XIXe siècle, dans un petit village d'Europe de l'est, Victor, un jeune homme, découvre le monde de l'au-delà après avoir épousé, sans le vouloir, le cadavre d'une mystérieuse mariée. Pendant son voyage, sa promise, Victoria l'attend désespérément dans le monde des vivants. Bien que la vie au Royaume des Morts s'avère beaucoup plus colorée et joyeuse que sa véritable existence, Victor apprend que rien au monde, pas même la mort, ne pourra briser son amour pour sa femme.

    Mon avis : Pour ce film d’animation, Tim Burton semble s’être inspiré d’une légende russe : « La mariée morte ». Mais là où, dans la légende, la mariée morte n’apparaît que comme un obstacle au bonheur des vrais fiancés, ici, Emily attire la compassion.
    Volée et assassinée par son fiancé, elle a fait le vœu d’être épousée par son grand amour et, si la demande en mariage de Victor est accidentelle, il n’en demeure pas moins qu’il a réveillé les espoirs d’Emily et que le désarroi de cette dernière est touchant.
    La « vraie » fiancée est plus terne qu’Emily.

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    Son éducation stricte et sans affection ne lui a pas permis de s’épanouir ou de cultiver un quelconque talent artistique à l’inverse d’Emily, qui, comme Victor, joue parfaitement du piano.
    Les parents de Victoria n’ont accepté son mariage avec Victor que par intérêt financier. On ne peut pas dire que la pauvre petite ait eu une vie épanouissante. En tout cas, Victor et elle ont clairement eu un coup de foudre dès leur première rencontre (qui a lieu la veille de leur mariage).
    Il y a un sacré contraste entre le monde des vivants, morne, terne et engoncé dans des règles de convenances plus rébarbatives les une que les autres, et le monde des morts, joyeux, colorés, bourré d’humour, quoi que possédant ses propres règles.

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    Même si l’histoire est dramatique entre l’histoire d’Emily, un mariage arrangé, l’intervention non négligeable de Lord Barkis, l’humour est sans cesse présent avec de nombreux clin d’œil (par exemple, un Rhett Butler plus vrai que nature mais à l’état de squelette, prononçant sa phrase fétiche).
    Je reprocherais juste au film d’être un peu trop court. J’aurais aimé en voir plus dans le monde des morts et j’aurais aimé savoir ce que sont devenu les parents de Victor et de Victoria qu’on laisse chacun dans des situations qui ne demandaient qu’à être éclaircies.
    Rien à redire sur l’animation avec un Victor qui ressemble tellement à Johnny Depp qui le double, qu’on en oublierait presque que ce n’est qu’une animation.

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    Les chansons sont au top même si j’avoue que j’ai une petite préférence pour leur version VO.



  • [Film] Elizabeth: l'âge d'or

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    Titre original : Elizabeth : The Golden Age

     

    Réalisé par : Shekhar Kapur

     

    Date de sortie : 12 décembre 2007

     

    Genre : Comédie dramatique

     

    Pays d’origine : France, Angleterre

     

    Durée : 1h54

     

    Casting : Cate Blanchett, Geoffrey Rush, Clive Owen, Jordi Molla, Abbie Cornish, Samantha Morton,…

     

    Résumé : En 1585, Elizabeth 1ère règne sur l'Angleterre depuis près de trente ans. Philippe II, roi d'Espagne lève une puissante flotte pour la renverser. Elizabeth se prépare à la guerre tout en menant un combat plus intime contre son amour pour le pirate Walter Raleigh. Tôt ou tard, elle le sait, elle devra choisir entre les aspirations de son coeur et ses devoirs de monarque...

     

    Mon avis : Ce film fait suite au film « Elizabeth », sorti en 1998 (ma chronique ICI) qui mettait en scène l’accession au trône d’Elizabeth Ière et ses débuts de règne.
    Aujourd’hui, Elizabeth règne depuis quinze ans et, si elle a gagné en assurance,

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    ses ennemis sont toujours aussi nombreux, d’autant plus qu’elle n’est jamais revenu sur sa décision de ne pas se marier, au grand dam de son conseiller, Francis Walsingham.

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    Les conseillers de la reine aimeraient qu’elle durcisse sa position au sujet de la religion mais la Reine refuse obstinément de refuser la liberté de culte à ses sujets. Mais dans l’ombre, des fanatiques catholiques œuvrent à la perte de la Reine. C’est une vrai machination que l’on voit se mettre en place tandis que la Reine, inconsciente de ce qui se joue, tente d’éviter le piège du mariage arrangé et lutte contre ses sentiments pour Walter Raleigh, un explorateur récemment revenu des Amériques où il a fondé la colonie de Virginie.

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    Les rapports entre la reine et ceux qu’elle aime sont très ambiguës. Que ce soit entre elle et Walsingham, entre elle et Bess Trokmorton, sa favorite, ou entre elle et Raleigh.
    On commence à voir la légendaire paranoïa de la reine concernant les amours de son entourage se mettre en place. Elle œuvre au rapprochement de Bess et de Raleigh mais ce même rapprochement la met hors d’elle et elle se montre souvent dure avec Bess sous couvert de confidences (elle va jusqu’à lui dire qu’un homme qui s’intéresse à elle ne veut en fait qu’obtenir quelque chose de la Reine).

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    Plusieurs scènes laissent entendre qu’Elizabeth vit dans la peur permanente : peur de ne pas être à la hauteur, peur de voir le pays sombrer, peur de ne pas être aimée…
    On se demande ce qui motive les actions de Philippe d’Espagne. Est-ce réellement parce que la reine n’est pas catholique ? Ou n’est-ce pas plutôt parce qu’elle a repoussé sa demande en mariage (qu’il lui a adressé alors que son épouse, Marie, sœur d’Elizabeth, n’était même pas encore enterrée) ? On se demande si la foi seule le motive ou le désir d’étendre son influence sur l’Europe et sur la conquête américaine dans laquelle l’Angleterre lui faisait une rude concurrence.

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    C’est vraiment un film que j’adore. Les acteurs sont époustouflants. On s’y croirait vraiment ! Cate Blanchett oscille entre dureté, vulnérabilité et hystérie avec le talent qu’on lui connait. Les acteurs qui l’entourent ne sont pas en reste.
    Quand je cherche une valeur sûre pour passer une bonne soirée, je dégaine Elizabeth Ière dans ce film ou dans le premier opus !