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Action/Aventure

  • [Film] A la croisée des mondes : La boussole d’or

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    Titre original : The Golden Compass

     

    Réalisé par : Chris Weitz

     

    Date de sortie : 05 décembre 2007

     

    Genre : Aventure, Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA, Angleterre

     

    Durée : 1h53

     

    Casting : Dakota Blue Richards, Nicole Kidman, Daniel Craig, Sam Elliott, Ben Walker, Eva Green…

     

    Résumé : Lyra, 12 ans, est une orpheline rebelle qui vit à Jordan College, un établissement de l'Université d'Oxford, dans un monde parallèle qui ressemble au nôtre mais qui a évolué de façon un peu différente. Elle a pour compagnon Pantalaimon, son dæmon, un être capable de prendre de nombreuses formes animales.
    Le monde de Lyra est en train de changer. L'organisme gouvernemental global, le Magisterium, resserre son emprise sur le peuple. Ses sombres activités l'ont poussé à faire enlever des enfants par les mystérieux Enfourneurs. Parmi les gitans, qui ont perdu beaucoup des leurs, court une rumeur : les enfants sont emmenés dans une station expérimentale quelque part dans le Nord, et on pratique sur eux d'abominables expériences...
    Lorsque Roger, le meilleur ami de Lyra, disparaît à son tour, la petite fille jure d'aller le chercher, jusqu'au bout du monde s'il le faut...

     

    Mon avis : Le livre est un succès de la littérature jeunesse, le film a été un échec au point que les suites ont été annulées.
    Il faut dire qu’avant même sa sortie, il a été la victime des attaques de l’église qui a décrété que l’auteur avançait dans ses livres « une idéologie totalement athée et ennemie de toutes les religions traditionnelles et institutionnelles, du christianisme et du catholicisme en particulier ». Les groupes de bigots ont immédiatement renchéri en s’élevant contre le film. Bref, tourne vire, à cause de la puissance de ce genre de groupes, impossible de rester fidèle aux livres et le tout a du être nettement édulcoré. Ce qui n’a guère plu aux lecteurs.
    En parallèle, le film semble vouloir compenser ce « lissage politiquement correct » par la création d’un monde très riche mais qui, exposé en très peu de temps, peine à convaincre.
    Il aurait mérité d’être découvert petit à petit, de nous dévoiler ses secrets au cours de l’histoire, mais là, on a une voix off qui nous balance un tas d’informations avant même le début de l’histoire.
    Ce qui ne m’a pas empêchée d’apprécier le film même si je ne peux être que frustrée par la fin !
    Nicole Kidman fait froid dans le dos dans le rôle de la glaciale et calculatrice Mme Coulter.

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    Lyra est une fillette attachante qui n’a pas froid aux yeux.

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    Le dæmon de Lyra, Pantalaimon, qui change régulièrement de forme mais semble avoir une préférence pour une espèce de furet, apporte une note d’humour très rafraîchissante.

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    J’ai beaucoup aimé l’ours, Lorek. C’est un sacré personnage !

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    J’ai regretté qu’on n’en sache pas plus sur la boussole d’or et son fonctionnement. J’ai trouvé tout ça un peu nébuleux. J’aurais surtout aimé savoir pourquoi le magisterium, le gouvernement de ce monde, a tellement peur de cet objet.

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    J’aurais également aimé en savoir un peu plus sur le passé de Lyra, sur comment elle en est arrivé à vivre dans son pensionnat et pourquoi on lui a caché la vérité sur ses parents.
    J’ai bien aimé le film, et, sachant qu’il n’est qu’une pâle copie du livre, il m’a surtout donné envie de me plonger dans l’œuvre de Pullman !

     


  • [Film] Percy Jackson : Le voleur de foudre

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    Titre original : Percy Jackson And The Lightning Thief

     

    Réalisé par : Chris Columbus

     

    Date de sortie : 10 février 2010

     

    Genre : Aventure, Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h02

     

    Casting : Logan Lerman, Brandon T. Jackson, Alexandra Daddario, Jake Abel, Pierce Brosnan, Kevin McKidd, Sean Bean, Catherine Keener…

     

    Résumé : Un jeune homme découvre qu'il est le descendant d'un dieu grec et s'embarque, avec l'aide d'un satyre et de la fille d'Athena, dans une dangereuse aventure pour résoudre une guerre entre dieux. Sur sa route, il devra affronter une horde d'ennemis mythologiques bien décidés à le stopper.

    Mon avis : Bien que le film ne respecte que très peu la trame du roman, j’ai bien aimé. J’ai surtout bien aimé que les trois acteurs principaux soient peu connus, ça change !
    J’ai aussi beaucoup aimé certains symboles : le casino à Las Vegas (avec la fleur de lotus qui représente la plante lotos de la mythologie)  dans lequel on oublie tout jusqu’à se perdre, comme souvent les joueurs compulsifs peuvent se perdre dans le jeu, l’une des entrée de l’Enfer se trouve à Hollywood et l’une des entrée de l’Olympe en haut de l’empire state building.
    Percy n’est pas tellement différent des autres demi-dieux mais, comme il a toujours vécu caché et qu’il est le fils d’un des trois grands dieux, il est soupçonné d’avoir volé Zeus.

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    Mais sa quête, en compagnie d’Annabeth, fille d’Athéna

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    et de Grover, son satyre protecteur, n’a rien à voir avec la recherche de la vérité.

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    Il serait plutôt du genre à laisser Chiron, le centaure et responsable du camp des demi-dieux, gérer les choses avec Zeus.

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    Mais sa mère a été enlevée par Hadès et il veut la récupérer. A aucun moment il n’est dans l’optique de jouer au héros. Il n’a pas pour but de combattre le mal ou quoi que ce soit, il veut juste sauver sa mère.

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    Mais les choses ne sont pas aussi simples quand on a aux trousses des tas de créatures qui aimeraient bien s’emparer du bien le plus précieux de Zeus pour détrôner le roi des Dieux.
    Dans le livre, non seulement Percy a pour mission de retrouver l’éclair mais en plus, il découvre que l’éclair n’est pas le seul objet des dieux à avoir disparu car Hadès, que Percy croit responsable du vol, lui apprend qu’on lui a, à lui aussi, dérobé un objet précieux. Il y a donc plus le côté quête officielle dans les livres.
    Les effets spéciaux sont assez sympas (Hadès sous sa forme démoniaque est assez impressionnant) même si les duels à l’épée ne sont pas des plus élaborés (Annabeth semble penser que plus on tourne sur soi-même plus on a de chance de désarmer l’adversaire).

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    La règle qui veut que les Dieux n’aient pas le droit d’avoir des contacts avec leurs enfants à moitié humains est bien respectée, contrairement aux livres dans lesquels plusieurs dieux ne se privent pas de contourner plus ou moins discrètement la règle de Zeus.
    J’ai trouvé dommage que le rôle d’Arès et les mentions à Cronos aient été supprimés car c’est quand même le pilier central de l’histoire de Percy Jackson.
    Malgré tout, et surtout quand on n’a pas lu les livres, il faut l’admettre, le film est divertissant et bien fait.

     


  • [Film] Jane got a gun

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    Titre original : Jane got a gun

     

    Réalisé par : Gavin O’Connor

     

    Date de sortie : 27 janvier 2016

     

    Genre : Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h38

     

    Casting : Natalie Portman, Joel Edgerton, Ewan McGregor, Noah Emmerich…

     

    Résumé : Jane Hammond est une femme au caractère bien trempé mariée à Bill, l’un des pires bandits de la ville. Lorsque celui-ci se retourne contre son propre clan, les terribles frères Bishop, et qu’il rentre agonisant avec huit balles dans le dos, Jane sait qu’il est maintenant temps pour elle de troquer la robe contre le pantalon et de ressortir son propre pistolet. Le meilleur espoir de Jane n’est autre que son ancien amour Dan Frost, dont la haine envers Bill n’a d’égal que son amour pour Jane.

     

    Mon avis : Pour une fois qu’un western est porté par une femme sans tombé dans la parodie ou le drame en mode *je pleure toutes les larmes de mon corps*.
    Jane a vécu des choses horribles mais elle n’a pas le temps de s’arrêter sur ce qui a mal tourné. Si elle veut survivre dans l’ouest sauvage, elle doit être forte et c’est exactement ce qu’elle est. Elle est forte, tenace. Elle n’est pas pour autant dénuée de sentiments, il suffit de voir l’amour qu’elle porte à sa fille Katie ou celui qu’elle éprouve pour son mari, mais elle n’a pas le temps de pleurer sur son sort.

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    Quand Bill « Ham » Hammond rentre criblé de balle, elle le soigne aussi bien qu’elle peut, va mettre sa fille à l’abri et se prépare à défendre sa vie et sa maison.

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    Elle n’hésite pas à mettre sa fierté de côté (pas trop non plus, il faut pas pousser) pour aller demander à son ancien fiancé de venir les aider. On peut comprendre que le gars l’ait trouvé sacrément gonflée quand on a sa seule version de l’histoire, comme on peut se dire que c’est un gros con quand on a seulement celle de Jane. Mais quand on combine les deux, on se rend compte qu’aucun des deux n’est fautif et qu’ils ont été victimes des circonstances.

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    Les couleurs sont ternes, la poussière omniprésente, comme pour rappeler la rudesse de la vie dans l’ouest. D’ailleurs les souvenirs de Jane du temps où elle était fiancée à Dan sont plus vifs, avec des couleurs claires, pour montrer qu’à l’époque ils étaient heureux, en sécurité.
    Le jeu des acteurs est assez sobre, ils n’en font pas trop, ne sont pas dans la surenchère : le scénario se suffit à lui-même, les décors l’appuient suffisamment pour nous dépeindre la difficulté de la vie dans un endroit à peine civilisé, où les récompenses sont pour les hommes morts ou vifs, et donc où les procès n’ont pas lieu d’être, où femmes et enfants, sans la protection d’un homme, sont en danger permanent.
    L’histoire ne s’éparpille pas dans tous les sens. Elle tourne essentiellement autour de la vengeance que veulent les protagonistes : la vengeance voulu par Bishop, la vengeance voulue par Jane qui en a marre de fuir et veut mettre un terme à une vie d’angoisse et de suspicion, la vengeance voulu par Dan quand il apprend certains éléments du passé de Jane qui le concerne.
    J’ai beaucoup aimé voir Ewan McGregor dans un rôle de méchant (c’est rare). Cela dit, Bishop, c’est un peur comme Arthur dans Kamelott, il est entouré d’incapables et de bras cassés !

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    Tout ce qui nous est révélé du passé de Jane mène strictement à l’affrontement qu’il doit obligatoirement y avoir entre elle et Bishop, que ce soit en face à face ou par gros bras interposés.
    L’histoire est crédible : ceux qui se font tuer ne se relèvent pas cinq minutes après en ode « Ah ah, même pas mort ! », ceux qui se font blesser ne gambadent pas comme des lapins dans le plan suivant (Ah ah, même pas mal !).
    Quand on pense à tous les problèmes qu’à connu ce film pour voir le jour, entre la réalisatrice qui ne se pointe pas le premier jour du tournage (quoique, vu sa réalisation pour We need to talk about Kevin, on a gagné au change), le chef opérateur qui se barre parce qu’il ne veut bosser qu’avec elle (J’espère que ces deux là se sont prix des dommages et intérêts à leur faire passer l’envie de jouer les divas !), les acteurs qui partent parce que certains sont engagés ailleurs et que le tournage a été trop retardé, d’autres parce que le changement de réalisateur ne leur a pas plu… Bref, ce film en a autant bavé pour voir le jour que Jane pour se sortir du nid d’emmerdes dans lequel elle est plongée !



  • [Film] Hansel et Gretel : Witch hunters

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    Titre original : Hansel and Gretel: Witch Hunters

     

    Réalisé par : Tommy Wirkola

     

    Date de sortie : 06 mars 2013

     

    Genre : Aventure, Action

     

    Pays d’origine : USA, Allemagne

     

    Durée : 1h28

     

    Casting : Jeremy Renner, Gemma Arterton, Famke Janssen

     

    Résumé : Liés par le sang, Hansel et Gretel ont aujourd’hui soif de vengeance, et ils s’en donnent à cœur joie. Pourtant, sans le savoir, ils sont désormais victimes d’une menace bien plus grande que leurs ennemis : leur passé.

     

    Mon avis : Après avoir tué la sorcière dans la maison de pain d’épices, Hansel et Gretel, contrairement au conte, n’ont pas essayé de rentrer chez eux. Non, furieux contre leurs parents qui les ont abandonnés en pleine forêt, ils partent à travers le royaume avec un seul but : tuer autant de sorcières qu’ils le peuvent. Leur duo est efficace et ils se font vite un nom dans le pays. Aujourd’hui adultes, ils monnayent leurs talents pour débarrasser les villages des sorcières comme d’autres viennent exterminer les rats.
    S’ils sont d’une loyauté sans faille l’un envers l’autre, ils se montrent parfois un peu brusques envers les autres. Gretel ne supporte pas les gros crétins qui méprisent les femmes et sont prêt à brûler n’importe laquelle d’entre elle sur un simple soupçon.

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    Et Hansel… et bien il ne supporte pas qu’on s’en prenne à sa sœur.

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    Quand ils sont engagés par le maire d’un village, qui veut recourir à des professionnels, aussi bien pour avoir une chance de retrouver des enfants enlevés par des sorcières (ou du moins pour sauver les autres enfants) que pour empêcher le shérif, un grand malade violent et au QI à peine plus élevé que ses sbires, de semer la terreur dans le village et alentours, ils ne se doutent pas qu’ils vont tomber sur un événement très rare et très important pour les sorcières. Et que leur venue dans ce village n’est pas uniquement due à leurs talents de chasseurs.

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    J’ai beaucoup aimé la relation qui lie Hansel et Gretel. Ils sont très protecteurs l’un envers l’autre mais sans cette jalousie qu’on voit souvent dans ce genre de duo. Ici ni Hansel ni Gretel ne voit d’un mauvais œil une éventuelle relation amoureuse pour l’autre. Ils ont une relation très saine (bon même si leur vie consiste à couper des sorcières en morceaux).

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    Au fil du film on voir que ni l’un ni l’autre n’a digéré son passé. Hansel refuse catégoriquement de parler de leurs parents, malgré les quelques tentatives de Gretel d’aborder le sujet.
    Ce ne sont pas non plus des héros invincibles. Si les sorts des sorcières n’ont pas d’effets sur eux, ce n’est pas parce qu’ils sont si fort qu’ils ne peuvent pas être envoutés. Une explication sera donnée. Ils en prennent parfois plein la tronche et Hansel a gardé des séquelles de son séjour dans la maison en pain d’épices.
    Après, même s’il y a une histoire derrière, c’est avant tout un film d’action dans lequel une sorcière éclate en morceau toutes les 3 minutes. De là à le qualifier de film d’horreur, il ne faut rien exagérer, je suis une vraie froussarde, et je l’ai regardé sans problème.
    Si on est dans un monde de type médiéval, on reste quand même dans un univers de conte, d’héroïc fantasy : fusils, mitraillettes, taser… on a tout un arsenal moderne mais arrangé de manière à ce qu’ils ne soient pas totalement assimilés au monde contemporain : ainsi le taser doit être rechargé à la main et personne ne m’approchera avec la seringue à insuline d’Hansel !
    Le film joue avant tout sur l’action et l’humour et  n’est pas fait pour explorer en profondeur la psychologie des personnages. On nous donne juste ce qu’il faut d’explications pour que le tout demeure cohérent et que l’on passe un bon moment.

     


  • [Film] I, Frankenstein

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    Titre original : I, Frankenstein

     

    Réalisé par : Stuart Beattie

     

    Date de sortie : 29 janvier 2014

     

    Genre : Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h33

     

    Casting : Aaron Eckhart, Bill Nighy, Yvonne Strahovski, Mirande Otto…

     

    Résumé : Adam, la créature de Frankenstein, a survécu jusqu'à aujourd'hui, grâce à une anomalie génétique survenue lors de sa création. Son chemin l'a mené jusqu'à une métropole gothique et crépusculaire, où il se retrouve pris par une guerre séculaire sans merci entre deux clans d'immortels. Adam va être obligé de prendre parti et de s'engager dans un combat aux proportions épiques.

     

    Mon avis : Inspiré (très librement) à la fois du Frankenstein de Mary Shelley et de la l’interprétation voulant que les gargouilles soient apotropaïques, qu’elles repoussent le mal et soient des protectrices contre les démons, I, Frankenstein transpose cette guerre incessante du bien contre le mal à notre époque.
    Les gargouilles, à forme humaines lorsqu’elles sont au sol, deviennent des monstres de pierres quand elles prennent leur envol et ne peuvent mourir que si elles sont tuées par une âme damnée. Dans ce cas-là, leur âme, leur essence, monte au ciel dans une lumière bleue.

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    Les démons, eux, peuvent être tués par n’importe qui pourvu que l’arme soit consacrée (d’après ce que j’ai cru comprendre) et leur essence (je n’ose pas parler d’âme) plonge vers l’enfer, probablement, dans une colonne de feu.

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    Encore une fois, j’ai eu du mal à distinguer les « méchants » des « gentils ». Bon ok, les démons, on sait exactement ce qu’ils veulent faire, pourquoi ils veulent le faire et on ne peut clairement pas leur laisser le bénéfice du doute.
    Pour les « gentils »… je suis plus mitigée. Leur but premier est de combattre les démons. Puis de protéger les humains. De préférence en évitant de sacrifier les seconds pour exterminer les premiers. En tant qu’'humaine, j’approuve. Mais j’ai parfois trouvé qu’ils étaient rigides et hypocrites. Je me suis demander si l’existence d’Adam étaient pour eux une abomination parce que cela permettrait aux démons de réaliser leurs sombres desseins, ou parce qu’il était la preuve que Dieu n’était plus le seul à pouvoir donner la vie. Leurs sentiments sont très ambigus et leur Reine est une vraie girouette !

    Il n’y a rien à redire aux interprétations des deux principaux antagonistes : Adam, interprété par Aaron Eckhart

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    et Naberius, interprété par Bill Nighy dont on avait déjà pu admirer le machiavélisme dans la saga Underworld où il interprétait le rôle de Viktor.

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    Les effets spéciaux sont sympas, le scénario, lui, est assez prévisible, mais on se rend compte très vite que le réalisateur a décidé de privilégier l’action à l’histoire.
    Si on part dans cette optique, on passe un bon moment. Ceux qui partent dans l’idée de voir une réécriture du livre de Mary Shelley risqueront d’être déçus.



  • [Film] Avatar

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    Titre original : Avatar

     

    Réalisé par : James Cameron

     

    Date de sortie : 16 décembre 2009

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h42

     

    Casting : Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver, Stephen Lang…

     

    Résumé : Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l'atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des " pilotes " humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l'ADN humain avec celui des Na'vi, les autochtones de Pandora.

    Sous sa forme d'avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d'infiltration auprès des Na'vi, devenus un obstacle trop conséquent à l'exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na'vi, sauve la vie de Jake...

     

    Mon avis : Je n’avais pas vu ce film depuis des années, et, si je désespère de voir un jour les suites tant promises par James Cameron voir le jour, je n’ai pas pu résister à me replonger dans les profondeurs de Pandora.
    Ce film pourrait presque se passer de scénario et ne s’appuyer que sur les décors fantastiques créés pour figurer la planète Pandora ainsi que les bestioles qui la peuplent, mais en plus il y a une histoire bien ficelée qui est une critique à peine voilée de la guerre en Irak.

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    Une phrase du protagoniste principal résume très bien ce que le reste du monde pense des Etats-Unis « A chaque fois qu’on veut quelque chose qu’un autre peuple possède, on en fait un ennemi ». C’est ce qui s’est passé pour le pétrole, dans le film c’est ce qu’il se passe pour un minerai dont je n’ai pas retenu le nom mais qui a une valeur marchande exceptionnelle (Parce que, ne nous voilons pas la face, l’entreprise qui emploie des marines pour occuper la planète et extraire le minerai se fiche bien des bienfaits de ce minerai pour la Terre comme des dégâts qu’ils provoquent lors de l’extraction pour Pandora. La seule chose qui compte à leurs yeux est le pognon qu’ils vont en retirer).
    Dès le début on constate qu’il y a une sorte de guerre entre les militaires, qui prônent la manière forte, et les scientifiques, qui s’intéressent à la planète et à ses habitants plus qu’à sa valeur marchande. On constate aussi que les relations entre humains et Na’vi, le peuple de Pandora, sont plus que tendues.

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    Dès l’instant où Jake Sully prend possession de son avatar, on en prend plein les yeux. La faune, la flore, tout est fantastiquement bien représenté.
    Dinotopia, la mini-série de Marco Brambilla, qui décidément sert d’inspiration à tout le monde, même quand les concernés s’en défendent (la capitale riche et extravagante qui s’oppose aux villages ternes et où le travail est particulièrement dur, rappelle un peu (beaucoup) l’univers développé dans Hunger Games) a clairement inspiré la scène du vol à dos d’on ne sait quoi. Dans Dinotopia ce sont des ptérodactyles, et il faut reconnaître qu’ils ont un peu le même look.

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    Bien sûr James Cameron a eu un budget autrement important que Marco Brambilla et a bénéficié des avancées technologiques qui rendent sa scène bien plus impressionnante et merveilleuse, mais avouons quand même que l’idée est un peu similaire.

    On découvre le monde petit à petit, en même temps que Jake Sully, et, comme lui, on en prend plein les yeux.
    Je ne peux pas regarder les films en 3D mais j’imagine combien ça doit être impressionnant !
    Bien sûr, la fin est prévisible aussi bien les bonnes choses que les mauvaises pour peu qu’on y réfléchisse 5 minutes, mais ça n’empêche pas de passer un excellent moment.



  • [Film] Au cœur de l'océan

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    Titre original : In the Heart of the Sea

     

    Réalisé par : Ron Howard

     

    Date de sortie : 09 décembre 2015

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h02

     

    Casting : Chris Hemsworth, Benjamin Walker, Cillian Murphy, Tom Holland, Brendan Gleeson, Ben Whishaw…

     

    Résumé : Hiver 1820. Le baleinier Essex quitte la Nouvelle-Angleterre et met le cap sur le Pacifique. Il est alors attaqué par une baleine gigantesque qui provoque le naufrage de l'embarcation. À bord, le capitaine George Pollard, inexpérimenté, et son second plus aguerri, Owen Chase, tentent de maîtriser la situation. Mais face aux éléments déchaînés et à la faim, les hommes se laissent gagner par la panique et le désespoir…

     

    Mon avis : Le film nous raconte l’histoire vraie de l’Essex qui a inspirée Herman Melville pour l’écriture de Moby Dick. D’ailleurs, cette histoire est racontée à un Herman Melville à la recherche d’une bonne histoire par un vieil homme désargenté qui était lui-même, à l’âge de 14 ans, moussaillon sur l’Essex, et qui n’a jamais pu oublier l’expérience dramatique qu’il a alors vécut, plus de 40 ans plus tôt.
    L’Essex, c’était un baleinier du XIXème siècle (autant dire qu’on a connu construction plus solide) qui, au cours d’une chasse (les chasses duraient 2 ou 3 ans, puisque les bateaux ne revenaient qu’une fois pleins), a été confronté à l’agressivité exceptionnelle d’un énorme cachalot.
    Pendant la première heure se film (soit la moitié), on assiste à la vie sur un baleinier et aux scènes de chasse qui montrent tout le danger couru par les hommes (allez attaquer une baleine ou un cachalot, dans une petite barque en bois, armé d’un harpon).

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    Personnellement, même si j’ai eu un pincement au cœur très XXIème siècle devant la mise à mort du cachalot dont on voit la chasse, j’ai parfaitement conscience que la chasse à la baleine à l’époque n’avait rien à voir avec celles qu’on peut voir aujourd’hui. Déjà, les chasseurs le faisaient à la main, sans machine pour lancer le harpon ou pour fatiguer l’animal, (ils risquaient leur vie chaque fois qu’ils attaquaient), ensuite, les besoins étaient réels : il n’y avait ni essence ni pétrole et l’huile de baleine était indispensable pour s’éclairer. Le reste de l’animal, surtout les os et les fanons, étaient également utiles pour l’ameublement et d’autres objets du quotidien. On était donc loin des massacres gratuits auxquels on peut assister de nos jours.
    On peut constater, dans cette première heure de film, que si l’huile de baleine est précieuse, les hommes chargés de la ramener n’avaient aucune valeur aux yeux des armateurs.

    Le problème de la classe sociale est également mis en avant avec la nomination comme capitaine d’un jeune homme arrogant et inexpérimenté qui ne doit sa place qu’au nom prestigieux qu’il porte.

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    Son second, expérimenté mais d’une classe sociale inférieure aurait sans aucun doute été bien plus compétent, mais les conventions sociales défiaient toute logique.

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    Au bout d’une heure de film, arrive la scène tant attendu par les afficionados d’émotions fortes : l’attaque du cachalot. Clairement, il ne fait pas dans la dentelle (et qu’est-ce qu’il est rancunier !) mais n’allez pas croire que vous allez passer une seconde heure à sursauter avec des attaques toutes les deux minutes… on n’est pas dans les dents de la mer !

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    Parce que l’histoire de l’Essex, ce n’est pas Moby Dick, qui est une fiction. Certes, on a un cachalot qui nous fond un fusible, mais l’histoire de l’Essex c’est avant tout le combat pour survivre qu’ont mené les naufragés.
    Je ne vous dirais pas combien de temps a duré leur calvaire ni ce qu’ils ont dû affronter, physiquement comme moralement (regardez le film !) mais j’ai beaucoup aimé la mise en scène.
    En particulier les filtres qui, s’ils peuvent choquer sur le moment, nous font ressentir la réverbération du soleil sur l’eau, qui devient de plus en plus vive au fur et à mesure de la fatigue et de la brûlure que cette réverbération provoque sur les yeux.
    Les acteurs ont suivi un régime très pauvre en calories pour rentrer dans la peau de naufragés qui n’ont plus rien à manger.
    J’ai trouvé Chris Hemsworth et Benjamin Walker très convaincant dans leurs rôle et j’ai apprécié de retrouver Brendan Gleeson (Maugrey Fol’œil dans Harry potter) et Michelle Fairley (Catelyn Stark dans Game of Thrones) même s’ils n’ont qu’un petit rôle.



  • [Film] Troie

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    Titre original
     : Troy

     

    Réalisé par : Wolfgang Petersen

     

    Date de sortie : 13 mai 2004

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine :

     

    Durée : 2h35

     

    Casting : Brad Pitt, Eric Bana, Orlando Bloom, Rose Byrne, Diane Kruger, Brian Cox…

     

    Résumé : Dans la Grèce antique, l'enlèvement d'Hélène, reine de Sparte, par Pâris, prince de Troie, est une insulte que le roi Ménélas ne peut supporter. Agamemnon, frère de Ménélas et puissant roi de Mycènes, se saisit du prétexte pour tenter de conquérir la puissante cité fortifiée que personne n’a jamais réussi à faire tomber.

     

    Mon avis : Si on aime la castagne, dans ce film, on ne peut qu’être servi. Excepté les premières 20 minutes et quelques passages plus calme (et qui sont pour la plupart des combats un à un), on assiste à une longue bataille de plus de 2h.
    Pourtant, on ne s’ennuie pas. Les dialogues sont percutants et même si, au regard de la longueur du film, ils ne sont pas bien nombreux, ils arrivent à faire passer toute la trame de l’histoire en quelques phrases.
    Malgré quelques libertés mythologiques (Briseis transformé en vestale, Hélène qui n’a pas d’enfants, les sorts de Pâris, Menelas, Agamemnon, Hélène, Andromaque… qui diffèrent de la mythologie), on est emporté dans l’histoire (et puis la mythologie, ce n’est pas l’Histoire et on peut donc prendre des libertés plus facilement).
    La guerre de Troie dure une quinzaine de jours, et non pas 10 ans (ça aura évité des heures de maquillages aux comédiens !), ce qui fait que tout se passe très vite, sans temps mort.
    Les décors et les costumes sont superbes et on n’a pas lésiné sur le nombre de figurants.

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    Une chose est à porter au crédit du réalisateur, tant elle est rare dans les films s’appuyant sur la mythologie : il n’y a aucune intervention des dieux. Certes les personnages en parlent, notamment Briseis qui, en tant que servante d’Apollon, appelle au respect envers chaque dieu, mais on ne les voit pas et ils ne sont pas des personnages à part entière.
    Certains trouve le début un peu long, pour ma part, je trouve que 25 minutes pour entrer dans le feu de l’action d’un film de 2h35 est plus que raisonnable !
    Au niveau des acteurs, Eric Bana est excellent dans le rôle d’Hector, tout comme diane Kruger est parfaite en Hélène.

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    Brad Pitt fait un Achille très convaincant. J’ai plus de réserve sur Orlando Bloom. Déjà qu’il joue un personnage assez lâche, l’acteur fait pâle figure à côté de ses collègues.
    Les rôles secondaires sont excellents que ce soit Brian Cox dans le rôle du perfide Agamemnon, Saffron Burrows dans celui d’Andromaque ou Sean Bean encore dans celui d’Ulysse (qu’on voit malheureusement trop peu).

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    Troie est un bon film, digne des meilleurs peplum (mais plus moderne). Il vieillit bien. Je l’ai regardé il y a quelques semaines et je n’aurais jamais dit que c’était un film qui a déjà 13 ans !


  • [Film] Alice de l'autre côté du miroir

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    Titre original : Alice Through the Looking Glass

     

    Réalisé par : James Bobin

     

    Date de sortie : 01 juin 2016

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h50

     

    Casting : Mia Wasikowska, Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Anne Hathaway, Sacha Baron Cohen, …

     

    Résumé : Les nouvelles aventures d'Alice et du Chapelier Fou. Alice replonge au pays des merveilles pour aider ses amis à combattre le Maître du Temps.

     

    Mon avis : Il y a quelques mois, je n’avais pas réussi à entrer dans l’histoire et j’avais éteins la télé après seulement une quinzaine de minutes de film.
    Et puis là, j’avais deux heures de tranquillité et je me suis dit : pourquoi pas ?
    Et cette fois, la magie Alice a opéré comme avec le premier opus : j’ai plongé à pied joint dans l’histoire !
    Dans cette suite d’Alice au pays des Merveilles, Alice, venu faire son rapport à Lord Ascot, apprend successivement que Lord Ascot père est décédé, que c’est son fils Hamish, celui-là même qu’elle avait humilié en refusant sa demande en mariage, qui a pris les rênes de l’affaire familiale et que sa mère, plus pour obliger Alice à se « ranger » que par nécessité, a vendu ses parts dans l’affaire, la laissant démunie.
    Alors qu’elle s’isole pour digérer tout cela, voilà qu’elle se retrouve face à Absolem, qui l’enjoint de le suivre avant de passer dans un miroir.

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    Intriguée, Alice le suit et traverse la glace pour se retrouver au pays imaginaire où elle apprend une terrible nouvelle : le chapelier fou se meurt et le seul moyen de l’aider et de retourner dans le passé.

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    Pour cela, il va falloir affronter le Temps.
    J’ai bien aimé le Temps. C’est au départ un peu le méchant de l’histoire mais en fait il n’agit pas par méchanceté mais pour protéger le déroulement des événements.

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    Dans ce film, on va trouver la réponse à de nombreuses questions : Qu’est devenue la famille du Chapelier ? Pourquoi la reine Rouge est-elle si méchante ? Pourquoi déteste-t-elle autant la reine Blanche ? Pourquoi a-t-elle une aussi grosse tête ?
    Je crois que ce film est encore meilleur que le premier, pourtant réalisé par l’inimitable Tim Burton.
    Dans cette course contre le Temps, il n’y a aucun temps mort, aucun moment d’ennui.
    Alice a beaucoup muri mais elle n’a pas renoncé à son idée de développer la compagnie de son père et à ne pas se laisser enfermer dans un mariage de convenance au grand dam de sa mère qui ne comprend pas pourquoi sa fille refuse de rentrer dans le moule. Les années que la jeune fille a passé à naviguer lui ont donné une nouvelle assurance et elle n’hésite pas à se jeter dans le vide quand les circonstances l’exigent.
    James Bobin a vraiment fait honneur à Tim Burton et, si je n’avais pas su que ce dernier avait cédé sa place au premier, j’aurais honnêtement pensé que les deux films avaient le même réalisateur.
    je n’ai pas vu passer les deux heures et ai presque été déçue de voir la fin arriver si vite !



  • [Film] La Belle et la Bête

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    Titre original : Beauty And The Beast

     

    Réalisé par : Bill Condon

     

    Date de sortie : 22 mars 2017

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h09

     

    Casting : Emma Watson, Dan Stevens, Luke Evans, Josh Gad, Ewan McGregor, Emma Thompson, …

     

    Résumé : Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S'étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d'amour pour elle, mais victime d'une terrible malédiction.

     

    Mon avis : Je suis une grande fan du dessin animé de Disney, alors, quand j’ai vu que, dans la lignée de l’adaptation en images réelles de leurs classiques, ils allaient nous faire la Belle et la Bête, j’ai su que j’allais beaucoup en attendre.
    Je n’ai pas été déçue. J’ai retrouvé tout ce que j’aimais dans le dessin animé avec quelques points en plus qui étoffent certains personnages comme le fou qui se retrouve avec une vraie personnalité

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    ou qui nous éclairent sur certains mystères comme le fait que le père de Belle soit père célibataire.
    Dans Disney, on a pu remarquer que les héros et héroïnes étaient souvent orphelins d’un ou deux parents. Si dans certains cas on sait comment ils ont perdu leurs êtres chers (comme les décès de maladie des parents de Cendrillon, la mort de Mufasa, celle des parents d’Elsa et Anna…) dans d’autres cas, on ne sait rien. Ainsi on peut se demander comment sont morts la mère de Jasmine, le père de Blanche Neige, les parents de Kuzco ou encore la mère de Pocahontas et on s’est longtemps demandé comment avait disparu la mère d’Ariel avant d’avoir la réponse dans le troisième volet de la petite sirène.
    Dans le dessin animé de la Belle et la Bête, on sait que Belle vit seule avec son père mais on n’en savait pas plus.

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    Le mystère sera résolu dans le film (et Belle apprendra les choses en même temps que nous, son père n’ayant jamais eu le courage de lui parler de ce qui est arrivé à sa mère avant).
    La seule chose qui m’a « dérangée », c’est le fait que les paroles des chansons aient été un peu modifiées. Je savais déjà que la traduction des chansons dans le film allait se rapprocher du sens des paroles originales et que, dans le cadre d’un film, la traduction doit également se préoccuper des mouvements des lèvres des acteurs et pas seulement de la traduction, mais sur le moment, ça m’a un peu fait comme un crissement de craie sur un tableau noir.
    Mais on s’y fait vite et en film comme en DA, il ne reste qu’à se laisser porter par la magie (et sans tout analyser comme se demander pourquoi tout le monde a le même âge après 10 ans passés… PARCE QUE C’EST MAGIQUE !!!!!).

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