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Action/Aventure

  • [Film] Tarzan

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    Titre original : The legend of Tarzan

     

    Réalisé par : David Yates

     

    Date de sortie : 06 juillet 2016

     

    Genre : Aventure, Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h50

     

    Casting : Alexander Skarsgård, Margot Robbie, Christoph Waltz, Samuel L. Jackson…

     

    Résumé : Après avoir grandi dans la jungle africaine, Tarzan a renoué avec ses origines aristocratiques, répondant désormais au nom de John Clayton, Lord Greystoke. Il mène une vie paisible auprès de son épouse Jane jusqu'au jour où il est convié au Congo en tant qu'émissaire du Commerce. Mais il est loin de se douter du piège qui l'attend. Car le redoutable belge Leon Rom est bien décidé à l'utiliser pour assouvir sa soif de vengeance et sa cupidité…

     

    Mon avis : J’aime beaucoup l’histoire de Tarzan et ce nouveau film avait une bonne base de départ. Cette d’idée de Tarzan ayant rompu avec ses années dans la jungle et ayant renoué avec ses origines aristocrates avait de quoi séduire… sur le papier.
    Car le résultat est loin d’être aussi passionnant que l’idée de départ. Déjà, si effectivement John Clayton semble rejeter en bloc toute sa jeunesse et vivre depuis 8 ans en parfait aristocrate auprès de Jane

    Tarzan Jane.jpg, on ne sait rien des raisons qui l’ont mené à faire un rejet si violent de ses années « Tarzan ».
    Ensuite, après avoir accepté, à contrecœur, de se rendre en Afrique, on ne peut que constater que le temps n’a aucune emprise sur lui : ses presque 10 années d’inaction n’ont de toute évidence aucunement émoussé ses réflexes et notre aristocrate rebelle se promène allègrement dans la savane et la jungle comme s’il déambulait dans les rues de Londres (limite à Londres il était plus en danger en hélant un fiacre qu’en se balançant de liane en liane), les animaux qu’il a quitté alors qu’ils n’étaient que des bébés se souviennent parfaitement de lui (certains lui font des câlins, d’autres ont comme qui dirait une dent contre lui)… bref, il serait parti 15 jours que ce serait pareil.
    Le film regorge de scènes en plan rapide qui n’ont pour seul effet que de donner l’impression de rater un wagon sur deux. Les scènes se succèdent sans qu’il n’y ait de fil conducteur entre elles et Tarzan se retrouve à destination en deux coups de cuillère à pot.
    Du côté de Jane, on n’échappe pas au dîner en tête à tête avec son ravisseur

    Tarzan diner.jpg, scène déjà faite entre Elizabeth Swann et le capitaine des pirates dans le premier « pirates des caraïbes » (encore que le pirate avait eu la courtoisie de faire revêtir une belle robe à sa prisonnière). Elle s’échappe avec une facilité déconcertante pour se faire récupérer tout aussi vite et à la fin du film on se demande encore pourquoi et comment le méchant a pu s’approcher comme ça dans une situation aussi tendue.
    Finalement le film n’a que deux points positifs : Alexander Skarsgård (Oui, bon, on se refait pas, laissez-moi baver tranquille)

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    et la scène avec les lionnes qui est l’instant « kawaii » du film (ils en ont tous un). Mais bon, pour 180 millions de dollar de budget, ça fait un peu cher le point positif (surtout qu’ils sont totalement subjectifs !).

    Je ne me suis pas vraiment ennuyée mais ce n’était pas un film inoubliable.


  • [Film] Independence day : Resurgence

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    Titre original : Independence Day: Resurgence

     

    Réalisé par : Roland Emmerich

     

    Date de sortie : 20 juillet 2016

     

    Genre : Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h01

     

    Casting : Liam Hemsworth, Jeff Goldblum, Bill Pullman, Jessie Usher, Maika Monroe, Vivica A. Fox, Sela Ward…

     

    Résumé : Nous avons toujours su qu'ils reviendraient. La terre est menacée par une catastrophe d’une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d’un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. Seule l'ingéniosité et le courage de quelques hommes et femmes peuvent sauver l’humanité de l'extinction.

     

    Mon avis : La mise en place de l’histoire est bien faite. Elle fait bien le lien avec le premier opus. Les personnages qui étaient déjà présents dans Independence Day ont évolué et on peut voir comment (comme par exemple l’ancien président Whitmore, qui n’est plus président, ce qui est logique 20 ans plus tard, qui a gardé des cauchemars de la guerre menée contre les extraterrestres et dont la fille, enfant à l’époque est aujourd’hui une jeune femme travaillant à la maison blanche).

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    On a aussi une explication à l’absence d’autres personnages, notamment celle de Will Smith dont le personnage est mort dans les essais de vaisseau utilisant la technologie extraterrestre.

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    Les nouveaux personnages ont aussi leur histoire : Patricia Whitmore, fille de l’ancien président, travaille à la maison blanche ; Dylan, fils de Hiller (Will Smith) suit les traces de son père et fait ce qu’il faut pour se faire un prénom ;

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    Jake Morrison, lui aussi pilote, a perdu ses parents dans la première attaque et n’a eu la vie sauve que parce que ceux-ci l’avaient envoyé en vacances…

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    L’histoire a lieu réellement 20 ans après jour pour jour puisque c’est lors d’une cérémonie commémorative du 4 juillet que les extraterrestres attaquent de nouveau.
    Les motivations de ces derniers sont plus évolués que dans le 1er tome où leur seul but semblait être de se nourrir jusqu’à épuisement des ressources de la Terre et de passer à une autre planète (on les avait comparé à des sauterelles). Aujourd’hui, ils semblent non seulement s’intéresser à la technologie des mondes qu’ils attaquent, mais aussi avoir une raison très précise de vouloir détruire les humains sans attendre.
    Les effets spéciaux sont vraiment bien faits que ce soit les conséquences du champ gravitationnel du vaisseau, l’intérieur de ce même vaisseau ou encore le visuel des Aliens.

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    J’ai beaucoup aimé l’idée que les aliens survivants de la guerre n’aient pas été simplement massacrés.
    Le film, comme le premier, a de nombreuses scènes pleines d’humour, et il en faut pour digérer certaines morts. Alors certes, c’était nécessaire et j’ai bien apprécié qu’il n’y ait pas que des personnages inconnus qui succombent, mais ça fout un coup au moral de voir tomber certaines personnes.
    La fin laisse entendre qu’il pourrait y avoir une suite, mais le film n’ayant pas obtenu le succès qu’espéraient les producteurs, il n’est pas certain qu’ils feront cette suite.
    Alors bien entendu qu’on se doute de la fin dès le début du film, mais bon, quand on va voir ce genre de film, ne nous voilons pas la face, c’est pour voir de la castagne et en prendre plein la vue avec les effets spéciaux.
    Et là : mission accomplie !


  • [Film] La colère des titans

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    Titre original : Clash of the Titans 2: Wrath of the Titans

     

    Réalisé par : Jonathan Liebesman

     

    Date de sortie : 28 mars 2012

     

    Genre : Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h39

     

    Casting : Sam Worthington, Liam Neeson, Ralph Fiennes…

     

    Résumé : Dix ans après avoir vaincu le monstre Kraken, au terme d'une bataille héroïque, Persée, demi-dieu et fils de Zeus, tente de mener une vie paisible dans un village où il est pêcheur et s'occupe, seul, de son fils de dix ans, Hélius.

    Mais Persée ne se doute pas que les dieux se sont engagés dans une lutte de pouvoir qui menace son existence tranquille. Affaiblis par le manque de dévotion des hommes, les dieux risquent bien de perdre leur immortalité et de ne plus pouvoir garder le contrôle sur leurs redoutables prisonniers, les Titans, et leur chef cruel, Kronos, père de Zeus, de Hadès et de Poséidon : les trois frères ont détrôné leur père depuis longtemps et l'ont envoyé croupir au plus profond du Tartare, donjon situé dans les entrailles des Enfers.

    Désormais, Persée n'a d'autre choix que d'accepter son destin lorsque Hadès et Arès, fils de Zeus, changent de camp et passent un accord avec Kronos pour capturer le roi des dieux. Tandis que les pouvoirs divins de Zeus diminuent, la puissance des Titans, elle, s'accroît, et les forces des ténèbres se déchaînent sur Terre.

    Persée fait appel à la reine guerrière Andromède, au fils de Poséidon, le demi-dieu Agénor, et au dieu déchu Héphaïstos pour s'enfoncer dans les Enfers dans le but de libérer Zeus, de vaincre les Titans et de sauver l'humanité…

     

    Mon avis : Contrairement à beaucoup de suite, j’ai presque trouvé ce film mieux que le premier opus. Sam Worthington a mûri (enfin son personnage), il est plus maître de ses émotions et a, de toute évidence, enfin accepté sa filiation. Il est mieux disposé envers son père, sans doute du fait de sa propre paternité.

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    Les créatures sont toujours aussi époustouflantes, si ce n’est plus. J’ai beaucoup aimé les cyclopes et le minotaure (même si on ne le voit vraiment que trop peu)

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    et je donne une mention spéciale à Kronos qui est vraiment fabuleux (Là, on a un vrai titan !).

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    J’ai un peu regretté le changement d’actrice pour le personnage d’Andromède, et, si je peux comprendre les problèmes de calendrier, l’actrice qui l’interprète dans cet opus aurait pu se teindre en brune, histoire qu’on ait un minimum de suite logique ! Parce que le coup de la petite brunette qui devient une grande blonde… on a vu mieux…

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    La disparition au casting du personnage d’Io est dommage mais permet de renouer avec la mythologie en laissant supposer une future idylle entre Persée et Andromède (je dévoile sans honte, parce que franchement, pour le film, c’est vraiment anecdotique).
    Petit bémol pour le personnage d’Arès qui est présenté comme un gamin capricieux qui ne supporte pas la préférence de son père pour son frère. Quand on sait le nombre d’enfants qu’à engendré Zeus, qu’ils soient dieux ou demi-dieu, cette raison pour ses actions est un peu incohérente. J’aurais préféré que soit mis en avant sa soif de pouvoir, ou même un conflit avec Zeus à cause de sa préférence affichés pour ses enfants demi-dieux au détriment des autres (mais pas pour un seul d’entre eux).

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    Les scènes de bataille sont vraiment bien faites, surtout dans les combats qui opposent Persée à certains de ses adversaires.

    Quand je vois tous ceux qui critiquent un scénario un peu léger, je me demande à quoi ils s’attendaient exactement. La mythologie grecque n’a jamais été très complexe question scénario : tout le monde est jaloux, s’en veut, se tend des piège et essais d’avoir plus de pouvoir que les autres qui se rebiffent quand ils s’en rendent compte ce qui provoquent de sacrés castagnent. Que demander de plus ?
    Et encore une fois, j’ai regretté de ne pas supporter le format 3D parce que je suis certaine que ce film, comme le 1er opus, doit être fantastique en 3D !


  • [Film] Le choc des titans

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    Titre original : Clash of the Titans

     

    Réalisé par : Louis Leterrier

     

    Date de sortie : 07 avril 2010

     

    Genre : Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h46

     

    Casting : Sam Worthington, Liam Neeson, Ralph Fiennes, Gemma Arterton, Mads Mikkelsen…

     

    Résumé : La dernière bataille pour le pouvoir met en scène des hommes contre des rois et des rois contre des dieux. Mais la guerre entre les dieux eux-mêmes peut détruire le monde. Né d'un dieu mais élevé comme un homme, Persée ne peut sauver sa famille des griffes de Hadès, dieu vengeur du monde des Enfers. N'ayant plus rien à perdre, Persée se porte volontaire pour conduire une mission dangereuse et porter un coup fatal à Hadès avant que celui-ci ne s'empare du pouvoir de Zeus et fasse régner l'enfer sur terre. A la tête d'une troupe de guerriers courageux, Persée entreprend un périlleux voyage dans les profondeurs des mondes interdits. Luttant contre des démons impies et des bêtes redoutables, il ne survivra que s'il accepte son pouvoir en tant que dieu, qu'il défie son destin et crée sa propre destinée.

     

    Mon avis : Le titre et le début du film induisent un peu en erreur. Avec toute l’explication sur comment les trois fils de Kronos se sont débarrassé de leur père et des autres titans, on s’attend à une libération des prisonniers et à une guerre entre les différents titans qui impacterait les humains. Mais à part ces explications du début, il n’est quasiment plus question des titans.
    En fait il semblerait que le titre se réfère plus à la définition moderne de titan qu’à la définition de la mythologie grecque et que du coup titan désigne le Kraken et Méduse (et comme ces deux personnages ne s’affrontent pas, on se demande où est le choc…).

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    Mais admettons…
    Malgré ce petit cafouillage sur le titre, j’ai bien aimé ce film. J’ai trouvé qu’il y avait un parfait équilibre entre l’action, la romance et l’humour. Les monstres, tous autant qu’ils sont, sont bien fait, même l’abominable Kraken qu’on pourrait considérer comme un peu « too much » mais bon, vu qu’il a permis de combattre les titans (les vrais), on ne peut pas voir débarquer un cocker non plus.
    J’ai beaucoup aimé Ralph Fiennes dans le rôle de Hadès. Il n’y a pas à dire, cet homme est fait pour jouer des méchants (que ce soit Hadès, Voldemort, ou même le duc dans The duchess, qui, sans être un méchant, n’est pas franchement sympathique non plus).

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    J’ai un peu grincé des dents devant la couleur noire de Pégase (et puis de le voir arriver si tôt dans le film puisque mythologiquement, c’est la mort de Méduse qui est à l’origine de sa création) mais bon, ne chipotons pas.

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    Alors c’est certain que ce n’est pas un film d’auteur, et qu’il n’aura pas un prix littéraire pour son scénario, mais il atteint son objectif qui est de divertir et d’en mettre plein la vue (et puis honnêtement, vous vous verriez échanger des propos philosophique alors que vous êtes en train d’essayer d’échapper à des scorpions géants ? Non ? Ben eux non plus !).
    C’est un film avec lequel il ne faut pas se prendre la tête et profiter du spectacle ! Je regrette que la 3D me déclenche des migraines parce que ce film doit vraiment être génial dans ce format !


  • [Film] Le chasseur et la reine des glaces

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    Titre original : The Huntsman: Winter's War

     

    Réalisé par : Cedric Nicolas-Troyan

     

    Date de sortie : 20 avril 2016

     

    Genre : Aventures

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h54

     

    Casting : Chris Hemsworth, Charlize Theron, Jessica Chastain…

     

    Résumé : Il y a fort longtemps, bien avant qu’elle ne tombe sous l’épée de Blanche Neige, la reine Ravenna avait dû assister, sans mot dire, à la trahison amoureuse qui avait contraint sa sœur Freya à quitter leur royaume, le cœur brisé. Celle que l’on appelait la jeune reine des glaces, à cause de son habilité à geler n’importe quel adversaire, s’employa alors à lever une armée de guerriers impitoyables, au fond d’un palais glacé. 
    Mais au sein même de ses rangs Eric et Sara allaient subir son impitoyable courroux pour avoir enfreint l’interdit : tomber amoureux. 
    Plus tard, à l’annonce de la défaite de sa sœur, Freya envoie ses guerriers récupérer le miroir dont elle est la seule à pouvoir catalyser les sombres facultés. Des tréfonds dorés de la psyché, elle réussit à ressusciter Ravenna. Les deux sœurs vont alors retourner leur puissance maléfique, décuplée par la rage, sur le royaume enchanté. 
    Leur armée s’avèrera désormais invincible…à moins que… les deux proscrits qui avaient jadis trahi la règle d’or, subissant l’exil et la séparation, ne parviennent à se retrouver…

     

    Mon avis : Chronologiquement, l’histoire entoure en quelque sorte Blanche-Neige et le chasseur.
    Elle commence bien avant que Ravenna ne s’empare du royaume de Blanche Neige - et on peut constater qu’elle avait déjà pour habitude de se faire épouser par des rois pour ensuite les supprimer et s’emparer de leur royaume – et se poursuit au-delà de sa défaite face à Blanche-Neige.
    Dans cette vie avant Blanche-Neige, Ravenna était secondée par sa petite sœur Freya, une jeune femme douce, romantique et dépourvue de pouvoirs magiques, ce qui, selon Ravenna, ne tarderait pas à changer.

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    En effet, Freya, trahi par celui qu’elle aime et confrontée à la plus horrible des pertes, folle de rage et de douleur, développe un pouvoir dévastateur. Trop meurtrie pour continuer à seconder sa sœur, elle part se conquérir son propre royaume où elle entreprend d’élever des enfants arrachés à leurs parents pour en faire une armée d’élite. C’est dans cette armée que va grandir Eric, le chasseur « de Blanche-Neige ».

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    Dans Blanche Neige, Eric lui disait être veuf, on va en effet assister à sa rencontre avec sa femme Sara, et assister à la manière dont elle lui est arrachée.

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    Plus par chance que par talent, Eric parvient à quitter le royaume de Freya et part s’installer dans le royaume enchanté. C’est là que vont avoir lieu les événements de Blanche Neige et le chasseur, qu’on ne va, évidemment, pas revoir.
    Au lieu de cela, on fit un bond de sept ans à partir du moment où Eric à quitté le royaume du nord et voilà qu’on lui demande de retrouver le miroir de Ravenna qui a été volé alors qu’il était en route pour être enfermé dans un sanctuaire.
    Est-il nécessaire de préciser qu’il va finir dans les mains de Freya, qui va (pas forcément volontairement) ramener sa sœur sur un plan physique (je n’irai pas jusqu’à dire : à la vie… vous comprendrez pourquoi en voyant le film).
    Ravenna et Freya, c’est un peu compliqué. On est loin d’un amour fraternel sans nuage. Ravenna méprise un peu sa sœur, qui le lui rend bien. Elles sont dans une rivalité constante et on voit que Freya en a marre d’être considérée comme du menu fretin par sa tarée de frangine.

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    J’ai un peu regretté qu’il n’y ait aucune mention de leur frère : Finn, au moins dans la première partie, avant le départ de Freya. Là on dirait qu’il n’a jamais existé.
    Pourtant le film, même s’il peut se voir indépendamment, a cet avantage qu’il rempli certains blancs laissés par le premier opus comme l’étendue des pouvoirs du miroir, le passé d’Eric, ce qui est arrivé à sa femme Sara…
    Eric va être accompagné de 2 nains, puis rejoins par 2 naines qui vont, à tous les quatre, être la touche d’humour nécessaire à un film relativement noir par ailleurs.

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    J’ai bien aimé les gobelins, même si on ne les voit pas beaucoup, juste le temps d’une bonne baston. Je n’avais jamais vu des gobelins imaginés ainsi : ils sont beaucoup plus flippants que ce qu’on peut voir d’habitude !

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    Enfin, j’ai une question : les reines du nord en guerre n’ont-elle qu’un seul moyen de transport ? Non parce que j’ai comme une impression de déjà vu !

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  • [Film] Miss Peregrine et les enfants particuliers

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    Titre original : Miss Peregrine's Home For Peculiar Children

     

    Réalisé par : Tim Burton

     

    Date de sortie : 05 octobre 2016

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA, Belgique, Angleterre

     

    Durée : 2h03

     

    Casting : Eva Green, Asa Butterfield, Samuel L. Jackson, Ella Purnell…

     

    Résumé : À la mort de son grand-père, Jacob découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs …  et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre "particularité" peut sauver ses nouveaux amis.

     

    Mon avis : Quand j’ai lu le livre, le film était déjà sorti et je me suis dit, qu’effectivement, personne d’autre que Tim Burton n’aurait rendre justice à cet univers.
    Le visuel du film est tel qu’on peut se l’imaginer à la lecture du livre avec des effets spéciaux qui s’intègrent parfaitement à l’histoire (Les scépulcreux, la transformation en oiseau de Miss Peregrine, les pouvoirs des enfants…).
    Il y a quand même de grandes différences avec le livre en particulier la fin qui peut se suffire à elle-même alors que la fin du livre appelle un autre tome.

    Concernant la famille de Jake, on voit moins que dans le livre à quel point son père est un raté qui vit aux crochets de sa femme et la manière dont il infantilise son père et ne prend pas son fils au sérieux. On voit moins aussi la pression de la famille qui décide où il doit travailler et ce qu’il fera plus tard. Ça n’a l’air de rien, mais le peu d’affinité qu’il a avec sa famille une fois son grand père disparu explique comment Jake peut décider de tout quitter sans pratiquement un regard en arrière.

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    En revanche, je n’ai pas compris l’intérêt de faire du Dr Grosslan une femme.
    J’ai trouvé les acteurs très bien choisis (ce qui est assez rare chez moi car je trouve toujours quelque chose à redire sur au moins un des acteurs).
    Des scènes ont été rajoutées mais ce n’est pas génant car elles sont visuellement intéressantes et montrent bien la réalité de la boucle temporelle : comme Emma qui doit remettre tous les jours dans son nid un bébé écureuil qui en tombe chaque jour à la même heure, ou encore Miss Peregrine qui doit abattre chaque jour une créature qu’elle ne voit pas grâce à des marques faites sur le sol.

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    Bien sûr, le film a des défauts, des scènes dont on aurait pu se passer par exemple, mais on les oublie vite tant l’ensemble est réussi.
    Concernant la bande originale, pas de Danny Elfman, sans doute retenu par d’autres engagements, mais Mike Higham et Matthew Margeson le remplacent avec brio.
    Je reste toutefois dubitative sur le côté « pour enfants » qu’on associe parfois à ce film, car entre les photos assez sinistres que l’on voit au début et les Estres avec leurs yeux blancs, sans parler de leurs origines et de leur but, je trouve ce film un peu trop sombre pour des enfants. A mon sens, il n’est pas approprié aux moins de 12 ans (plus ou moins selon la maturité de l’enfant, bien entendu).

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    Je ne sais pas si les deux autres tomes de Miss Peregrine sont prévus en adaptation ciné, mais j’espère bien qu’on n’en a pas fini avec l’univers créé par Ransom Riggs.


  • [Film] Les animaux fantastiques

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    Titre original : Fantastic Beasts and Where to Find Them

     

    Réalisé par : David Yates

     

    Date de sortie : 16 novembre 2016

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA, Angleterre

     

    Durée : 2h13

     

    Casting : Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler, Alison Sudol, Colin Farell, Ezra Miller…

     

    Résumé : New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d’être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’ (version américaine du « Moldu ») déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable.
    Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d’un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente. Il s’agit d’une violation manifeste du Code International du Secret Magique dont se saisit l’ancienne Auror Tina Goldstein pour récupérer son poste d’enquêtrice. Et la situation s’aggrave encore lorsque Percival Graves, énigmatique directeur de la Sécurité du MACUSA (Congrès Magique des États-Unis d’Amérique), se met à soupçonner Norbert… et Tina.

     

    Mon avis : Pour bien nous rappeler que l’on reste dans l’univers Harry Potter, même si l’histoire se passe des décennies avant la naissance de notre sorcier préféré, le film s’ouvre sur l’ouverture musicale bien connue. On ne peut pas se tromper, même si Harry n’est pas là, on est bien dans le monde magique !
    Et comme pour montrer que l’histoire n’est qu’un éternel recommencement, les premières images sont des unes de journaux sorciers titrant : « Gellert Grindelwald, le mage noir frappe encore en Europe » ; « Poudlard renforce sa sécurité »… (Comme quoi, Voldemort n’a rien inventé, hein).
    Les lois sorcières américaines sont nettement plus strictes qu’en Angleterre. Au début on se dit que c’est une question d’époque, et qu’en 1926, les lois étaient peut être plus sévères partout, mais un commentaire à ce sujet de Norbert Dragonneau nous éclaire vite.

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    Ainsi aux USA, il est interdit à un sorcier de se lier d’amitié avec un moldu (ici appelés des non-Maj) et d’autant plus de les épouser. Ils doivent avoir un permis de baguette et n’ont pas le droit d’avoir des animaux magiques, lesquels sont considérés comme nuisibles et systématiquement éliminés, qu’ils soient dangereux ou pas. Sur ce point, comme sur beaucoup d’autres, les autorités sorcières m’ont profondément énervée (y’a des torgnoles qui se perdent).
    Il faut dire que les temps sont difficiles pour les sorciers : Grindelwald, après avoir semé la terreur en Europe, a disparu et les autorités sorcières américaines craignent qu’il ne s’attaque à eux. Pour ne pas arranger les choses, un groupuscule qui se fait appeler les fidèles de Salem clame partout que les sorciers hantent les rues et qu’il faut les éliminer (la comptine que chante la fille de la chef de file de ce groupe fait froid dans le dos : ça parle de bucher, de pendaison, de noyade, de flagellation…charmant quoi…).
    La rencontre de Norbert et Tina est particulière puisqu’elle le met en état d’arrestation…mais les choses ne sont pas aussi limpides qu’elles semblent l’être.
    Quand elle se rend compte que Norbert a perdu sa mallette et que le non-Maj qui l’a trouvée a laissé échapper les animaux qu’elle contenait, elle et son allumeuse de sœur Queenie vont l’aider à les retrouver.

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    D’un autre coté, on a Percival Graves, le directeur de la sécurité du congrès, qui joue un jeu bizarre et mystérieux. Il semble être à la recherche un enfant puissant qu’il aurait vu dans une vision.

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    Quand je l’ai entendu décrire la puissance de l’enfant, je me suis demandé s’il ne cherchait pas le futur Voldemort… Mais les dates ne correspondent pas.
    J’ai adoré cet univers qui rappelle celui d’Harry Potter tout en étant totalement différent car on est dans un autre pays avec d’autres lois, d’autres traditions, d’autres coutumes… Ici, pas de problème de fidélité d’adaptation puisque d’une part le film ne s’appuie que sur le bestiaire des animaux fantastiques, qui est un listing d’animaux sans qu’il y ait d’histoire racontée, et d’autre part, c’est JK Rowling en personne qui a écrit le scénario et qui connaît mieux ses personnages que celle qui les a inventé ?
    Le panel d’animaux fantastiques rencontré est également superbe à découvrir.

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    Du nifleur au botruc

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    en passant par des tas d’autres bestioles dont je n’ai pas retenu les noms, on se trouve face à tout un tas d’animaux dont on n’avait jusque là seulement entendu parler.

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    On a donc ici une histoire plus complexe que celle d’Harry Potter tout en restant dans cet univers fantastique.
    Un film génial pour retrouver la magie !



     

  • [Film] Dracula Untold

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    Titre original : Dracula Untold

    Réalisé par : Gary Shore

    Date de sortie : 1 octobre 2014

    Genre : Action

    Pays d’origine : USA

    Durée : 1h32

    Casting : Luke Evans, Sarah Gadon, Dominic Cooper…

    Résumé : L’histoire débute en 1462. La Transylvanie vit une période de calme relatif sous le règne du prince Vlad III de Valachie et de son épouse bien-aimée Mirena. Ensemble, ils ont négocié la paix et la protection de leur peuple avec le puissant Empire ottoman dont la domination ne cesse de s’étendre en Europe de l’Est. Mais quand le sultan Mehmet II demande que 1000 jeunes hommes de Valachie, dont le propre fils de Vlad, Ingeras, soient arrachés à leur famille pour venir grossir les rangs de l’armée turque, le prince doit faire un choix : abandonner son fils au sultan, comme son père l’a fait avant lui, ou faire appel à une créature obscure pour combattre les Turcs et par là même assujettir son âme à la servitude éternelle. Vlad se rend au pic de la Dent Brisée où il rencontre un abject démon et conclut un accord faustien avec lui : il acquerra la force de 100 hommes, la rapidité d’une étoile filante et les pouvoirs nécessaires pour anéantir ses ennemis, en l’échange de quoi, il sera accablé d’une insatiable soif de sang humain. S’il parvient à y résister pendant trois jours, Vlad redeviendra lui-même, et sera à même de continuer à protéger et gouverner son peuple, mais s’il cède à la tentation, il entrera le monde des ténèbres pour le restant de ses jours, condamné à se nourrir de sang humain et à perdre et détruire tout ce et ceux qui lui sont chers.

    Mon avis : Alors avant toute chose je m’interroge sur deux points :
    D’abord pourquoi certains vampires conservent toutes leur conscience et sont capable d’agir tout à fait normalement, alors que d’autre, sitôt transformés, oublient tout ce qu’ils étaient de leur vivant et deviennent des sales bêtes pour qui ne compte que leur prochaine ration de sang frais ?
    Ensuite pour quoi certains vampires (les mêmes que ceux qui perdent leur conscience, ceci explique peut être cela) se tordent de douleur en grognant comme des raton-laveurs en phase terminale de la rage devant un crucifix, alors que d’autre regarde l’objet l’air de dire « joli colifichet, mais il va mieux à toi qu’à moi, c’est pas mon style, je préfère les ossements humains, ça a plus de classe » ?
    Bon ceci étant dit, revenons-en au film.
    Sur une grande partie de l’histoire, disons les fondamentaux, on garde ce qui a toujours été dit : le combat contre les turcs (et leur foutre une, voire plusieurs raclées, ça leur apprendra à être polis), le sang, les dents pointues (rétractables, ça c’est pratique, non parce que des grandes dents plein la bouche, ça fait chochoter… c’est pour ça que les vampires, une fois les dents sorties, ils ne disent plus rien, ils mordent. C’est parce que s’ils parlent, ils perdent illico toute crédibilité), l’épouse belle et aimante (non parce que, ne nous voilons pas la face, si ça avait été une vieille mégère acariâtre, le Vlad, il se serait remarié vite fait et basta, il n’aurait pas fait tout ce cinéma de damner son âme en reniant l’Eglise, Dieu et les corn flakes au chocolat)…
    Mais, on change quelques détails qui font toute la différence : un pacte avec un démon (ce qui signifie qu’il n’a pas l’intention de se sacrifier ad vitam aeternam), un conflit avec les turcs, certes, mais qui prend des allures de règlement de compte personnel, des nuées de chauve-souris toutes prêtes à filer un coup de main (pour une fois qu’elles servent à quelque chose) et de la castagne, beaucoup de castagne.
    J’avoue qu’en dehors de la famille de Vlad et du sultan turc, je n’ai pas fait plus gaffe que ça aux personnages qui les entourent, d’autant que le schéma reste assez classique : ils râlent, ils aident, ils crient, ils se castagnent, ils meurent. Interchangeables donc (oui je ferais une reine déplorable, je n’ai aucune conscience).
    Luke Evans est vraiment super sous les traits de Dracula

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    (Gary Oldman l’était aussi, mais bon, ce n’est pas vraiment le même look, on va dire).

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    Avec son manteau noir, je lui ai parfois trouvé un air un peu trop contemporain pour être dans les années 1460 et des poussières. Mais une fois en armure, on ne se pose plus de questions !
    Sarah Gadon fait presque trop douce pour être l’épouse d’un roi guerrier. Du coup à chaque fois qu’il est avec elle, il a l’air différent, et on arrive vraiment à distinguer le soldat du mari et père.

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    Alors bien sûr, magie du maquillage oblige, je n’avais pas reconnu le vampire qui transforme Vlad. Mais quand j’ai vu son nom, ça a fait tilt. Il faut dire que quand on le voit dans un autre costume, il fait…pas moins peur, c’est un vrai serpent (ce type a-t-il joué un gars sympa un jour ?), mais faire moins de cauchemars… un peu.

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    La fin m’a surprise (alors que j’aurais du m’en douter en fait). Quand je dis la fin, je ne parle pas de la FIN, celle qui termine le film, celle là, on la voit venir comme un camion rose fuchsia, et c’est normal parce que si on n’a pas cette fin là, ce n’est plus Dracula, et Untold ou pas Untold, il y a des points qu’il est impossible de changer. Disons la fin qui concerne personnellement Ingeras, le fils de Vlad, celui à cause de qui tout cela arrive, même si ce n’est pas vraiment sa faute (Faites des gosses).

    Bref, en somme, même si j’avais quelques appréhensions (et pourtant je suis bon public), j’ai trouvé cette version d’autant plus bonne, qu’il n’est pas facile de faire original et intéressant sur un sujet qui a été vu et revu autant de fois. J’ai passé un bon moment, et moi qui regarde sans cesse ma montre quand je regarde un film pour voir combien de temps il reste, là, je me suis fait surprendre car je n’ai vraiment pas vu le temps passer !


     

  • [Film] Jurassic world

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    Titre original : Jurassic World

    Réalisé par : Colin Trevorrow

    Date de sortie : 10 juin 2015

    Genre : Action

    Pays d’origine : U.S.A

    Durée : 2h05

    Casting : Chris Pratt, Bryce Dallas oward, Nick Robinson, T Simpkins, B.D. Wong, Irrfan Khan, Vincent D’Onofrio, Katie McGrath...

    Résumé : L'Indominus Rex, un dinosaure génétiquement modifié, pure création de la scientifique Claire Dearing, sème la terreur dans le fameux parc d'attraction. Les espoirs de mettre fin à cette menace reptilienne se portent alors sur le dresseur de raptors Owen Grady et sa cool attitude.

    Mon avis : Afin de préserver leurs enfants de l’explosion de leur couple (mais qui sont ces gens qui croient que leurs gosses sont dupes ?), leurs parents envoient Zach et Gray auprès de leur tante, directrice administrative de Jurassic World, parc d’attraction créé à partir du projet de John Hammond.

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    Claire, surbookée, en permanence soucieuse de trouver de nouvelles attractions pour maintenir l’intérêt du parc qui accueille près de 20 000 personnes par jour, confie ses neveux à son assistante, Zara, jeune femme obnubilée par son futur mariage et qui passe son temps au téléphone.

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    Après avoir assisté à un spectacle aquatique mettant en scène un mosasaurus en lieu et place d’un orque, les gamins n’ont aucun mal à fausser compagnie à leur babysitter peu zélée.

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    De son coté, Claire accueille le grand patron, Simon Masrani, qui a racheté le projet jurassic park pour en faire le parc actuel, afin de lui présenter leur dernière créature, entièrement créée génétiquement à partir de plusieurs dinosaures (sa « composition » reste un secret, et pour cause… Claire le découvrira au pire moment).

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    Cette nouvelle créature, censée prolonger ce que Claire appelle l’effet « Wahou ! », est appelée L’indominus rex. Ce qui fait bien rire Owen Grady, chargé de contrôler la sécurité de l’enclos.

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    Claire lui répond que ce nom est stratégique car le nom scientifique de ce nouveau dinosaure (Archaeornithomimus) serait imprononçable pour de jeunes enfants.

    Bien entendu, la brave bête ne tarde pas à s’échapper et à semer la terreur sur son passage (et là on n’a pas une dizaine de personnes venues évaluer le parc, mais plus de 20 000 visiteurs, sans compter le personnel).
    Alors, n’en déplaise aux puristes, aux fan « de la première heure », personnellement j’ai trouvé que les dinosaures de synthèse était vraiment mieux fait que les animatronics du 1er volet (je ne critique pas, ils ont fait un travail génial avec les moyens de l’époques).
    Le résultat était quand même des animaux plus lents, plus pataud, ce qui est en totale contradiction avec le roman dans lequel le scientifique voudrait modifier génétiquement les bêtes car elles sont trop vives et trop rapides non seulement pour le public qui n’a pas cette vision des dinosaures mais pour être contrôlées correctement.
    J’étais moi-même, et je suis toujours, une grande fan du 1er volet, mais il faut savoir évoluer : rejeter un film parce que les moyens techniques ont évolué est ridicule. On n’avancera jamais avec cette attitude (et ça ne semble gêner personne qu’on ressorte star wars trente ans plus tard !).
    J’ai beaucoup aimé le côté dressage de raptors (et pourquoi pas, on dresse bien les serpents et les loups) car on s’attend à tout moment à ce que ça foire, et bien sûr on ne se trompe pas, ça foire, mais pas comme je le pensais, c’est beaucoup plus tordu et en même temps beaucoup plus logique qu’une simple rébellion des bêtes.

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    L’introduction des militaires est pour moi totalement inutile si ce n’est pour préparer le terrain à un jurassic world 2 et nous donner quelqu’un à détester.

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    Car même le grand patron n’est pas détestable. Alors certes, il pousse à la surenchère pour la rentabilité du parc, certes, comme son prédécesseur, il « dépense sans compter » mais quand les choses tournent mal, contrairement à Hammond, il ne va pas se cacher en attendant que d’autres règlent le problème : il va « au front ».

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    Dernier point positif, dans les dialogues, on mise beaucoup sur l’humour, même et surtout en période de crise.
    Au final, on a là un bon film d’action, qui fait sursauter juste comme il faut. L’effet « Wahou ! » est toujours au rendez-vous !


     

     

  • [Film] Mission impossible : Rogue Nation

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    Titre original : Mission impossible Rogue Nation

     

    Réalisé par : Christopher McQuarrie

     

    Date de sortie : 12 août 2015

     

    Genre : Action

     

    Pays d’origine : U.S.A.

     

    Durée : 2h12

     

    Casting : Tom Cruise, Jeremy Renner, Simon Pegg, Rebecca Fergusson, Ving Rhames, Sean Harris, Alec Baldwin…

     

    Résumé : L’équipe IMF (Impossible Mission Force) est dissoute et Ethan Hunt se retrouve désormais isolé, alors que le groupe doit affronter un réseau d’agents spéciaux particulièrement entraînés, le Syndicat. Cette organisation sans scrupules est déterminée à mettre en place un nouvel ordre mondial à travers des attaques terroristes de plus en plus violentes. Ethan regroupe alors son équipe et fait alliance avec Ilsa Faust, agent britannique révoquée, dont les liens avec le Syndicat restent mystérieux. Ils vont s’attaquer à la plus impossible des missions : éliminer le Syndicat.

     

    Mon avis : Dans la scène finale du précédent opus, Ethan Hunt parlait du syndicat. Rogue Nation commence donc juste après la fin de Protocole fantôme, avec Hunt qui prépare ses équipes pour combattre cette organisation.
    Des fois, je me dis que j’aime beaucoup Tom Cruise mais que bon, il faudrait voir à ne pas trop faire de mission impossible au risque de tourner en rond (pour l’instant je ne suis pas lassée mais sait-on jamais), mais je me dit qu’à force de pratiquer lui-même des cascades complètement dingues sans effets spéciaux, il va finir par se tuer et que les films vaudront de l’or. Ici, il n’a rien trouvé de mieux que de s’accrocher à un avion, à plus de 1500 mètres d’altitude sur un avion qui allait à 400km/h. Et il l’a fait plusieurs fois, juste pour être sûr que la prise serait bonne… Taré, je vous dis !

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    Ici on a tous les ingrédients qui font le succès de mission impossible : des agents qui n’ont plus de légitimité (soupçonnés, désavoués, et maintenant considérés comme des traîtres car l’agence a été dissoute), un nouveau chef dont on se demande encore s’il est honnêtement préoccupé par le fait que l’agence mission impossible était un électron libre ou s’il est lui-même un traître (on a déjà vu le cas)

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    , un chef des service secrets britanniques pour lequel on se pose les mêmes questions, un grand méchant, une belle espionne dont on ne sait pas vraiment dans quel camp elle est.

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    Comme toujours, dans les pires moments, on a des dialogues bourrés d’humour qui sont complètement décalés avec la situation.
    Le rythme ne faiblit jamais, les rares périodes visuellement calmes permettant de souffler un peu mais étant généralement psychologiquement tendues.
    On a même un détournement de la fameuse phrase : « votre mission si vous l’acceptez » puisqu’elle est dites par les ennemis de Hunt.
    Les cascades en voitures sont spectaculaires, même si on a mal au cœur de voir tant de belles voitures se faire réduire en bouillie !
    On est content de retrouver Luther Stickell, Benji Dunn et William Brandt (qui ne dénoterait pas dans les services secrets britanniques).

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    Dans les scènes d’action, on est dans la surrenchère, il faut faire mieux et plus impressionnant que dans les opus précédents pour continuer à intéresser le public.
    Et, comme l’avait dit à Ethan Hunt son patron au début de Mission impossible 2 : « Ce n’est pas mission difficile, difficile serait un jeu d’enfant pour vous. C’est Mission Impossible. »