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Jeunesse

  • [Film] A la croisée des mondes : La boussole d’or

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    Titre original : The Golden Compass

     

    Réalisé par : Chris Weitz

     

    Date de sortie : 05 décembre 2007

     

    Genre : Aventure, Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA, Angleterre

     

    Durée : 1h53

     

    Casting : Dakota Blue Richards, Nicole Kidman, Daniel Craig, Sam Elliott, Ben Walker, Eva Green…

     

    Résumé : Lyra, 12 ans, est une orpheline rebelle qui vit à Jordan College, un établissement de l'Université d'Oxford, dans un monde parallèle qui ressemble au nôtre mais qui a évolué de façon un peu différente. Elle a pour compagnon Pantalaimon, son dæmon, un être capable de prendre de nombreuses formes animales.
    Le monde de Lyra est en train de changer. L'organisme gouvernemental global, le Magisterium, resserre son emprise sur le peuple. Ses sombres activités l'ont poussé à faire enlever des enfants par les mystérieux Enfourneurs. Parmi les gitans, qui ont perdu beaucoup des leurs, court une rumeur : les enfants sont emmenés dans une station expérimentale quelque part dans le Nord, et on pratique sur eux d'abominables expériences...
    Lorsque Roger, le meilleur ami de Lyra, disparaît à son tour, la petite fille jure d'aller le chercher, jusqu'au bout du monde s'il le faut...

     

    Mon avis : Le livre est un succès de la littérature jeunesse, le film a été un échec au point que les suites ont été annulées.
    Il faut dire qu’avant même sa sortie, il a été la victime des attaques de l’église qui a décrété que l’auteur avançait dans ses livres « une idéologie totalement athée et ennemie de toutes les religions traditionnelles et institutionnelles, du christianisme et du catholicisme en particulier ». Les groupes de bigots ont immédiatement renchéri en s’élevant contre le film. Bref, tourne vire, à cause de la puissance de ce genre de groupes, impossible de rester fidèle aux livres et le tout a du être nettement édulcoré. Ce qui n’a guère plu aux lecteurs.
    En parallèle, le film semble vouloir compenser ce « lissage politiquement correct » par la création d’un monde très riche mais qui, exposé en très peu de temps, peine à convaincre.
    Il aurait mérité d’être découvert petit à petit, de nous dévoiler ses secrets au cours de l’histoire, mais là, on a une voix off qui nous balance un tas d’informations avant même le début de l’histoire.
    Ce qui ne m’a pas empêchée d’apprécier le film même si je ne peux être que frustrée par la fin !
    Nicole Kidman fait froid dans le dos dans le rôle de la glaciale et calculatrice Mme Coulter.

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    Lyra est une fillette attachante qui n’a pas froid aux yeux.

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    Le dæmon de Lyra, Pantalaimon, qui change régulièrement de forme mais semble avoir une préférence pour une espèce de furet, apporte une note d’humour très rafraîchissante.

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    J’ai beaucoup aimé l’ours, Lorek. C’est un sacré personnage !

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    J’ai regretté qu’on n’en sache pas plus sur la boussole d’or et son fonctionnement. J’ai trouvé tout ça un peu nébuleux. J’aurais surtout aimé savoir pourquoi le magisterium, le gouvernement de ce monde, a tellement peur de cet objet.

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    J’aurais également aimé en savoir un peu plus sur le passé de Lyra, sur comment elle en est arrivé à vivre dans son pensionnat et pourquoi on lui a caché la vérité sur ses parents.
    J’ai bien aimé le film, et, sachant qu’il n’est qu’une pâle copie du livre, il m’a surtout donné envie de me plonger dans l’œuvre de Pullman !

     


  • [Film] Percy Jackson : Le voleur de foudre

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    Titre original : Percy Jackson And The Lightning Thief

     

    Réalisé par : Chris Columbus

     

    Date de sortie : 10 février 2010

     

    Genre : Aventure, Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h02

     

    Casting : Logan Lerman, Brandon T. Jackson, Alexandra Daddario, Jake Abel, Pierce Brosnan, Kevin McKidd, Sean Bean, Catherine Keener…

     

    Résumé : Un jeune homme découvre qu'il est le descendant d'un dieu grec et s'embarque, avec l'aide d'un satyre et de la fille d'Athena, dans une dangereuse aventure pour résoudre une guerre entre dieux. Sur sa route, il devra affronter une horde d'ennemis mythologiques bien décidés à le stopper.

    Mon avis : Bien que le film ne respecte que très peu la trame du roman, j’ai bien aimé. J’ai surtout bien aimé que les trois acteurs principaux soient peu connus, ça change !
    J’ai aussi beaucoup aimé certains symboles : le casino à Las Vegas (avec la fleur de lotus qui représente la plante lotos de la mythologie)  dans lequel on oublie tout jusqu’à se perdre, comme souvent les joueurs compulsifs peuvent se perdre dans le jeu, l’une des entrée de l’Enfer se trouve à Hollywood et l’une des entrée de l’Olympe en haut de l’empire state building.
    Percy n’est pas tellement différent des autres demi-dieux mais, comme il a toujours vécu caché et qu’il est le fils d’un des trois grands dieux, il est soupçonné d’avoir volé Zeus.

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    Mais sa quête, en compagnie d’Annabeth, fille d’Athéna

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    et de Grover, son satyre protecteur, n’a rien à voir avec la recherche de la vérité.

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    Il serait plutôt du genre à laisser Chiron, le centaure et responsable du camp des demi-dieux, gérer les choses avec Zeus.

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    Mais sa mère a été enlevée par Hadès et il veut la récupérer. A aucun moment il n’est dans l’optique de jouer au héros. Il n’a pas pour but de combattre le mal ou quoi que ce soit, il veut juste sauver sa mère.

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    Mais les choses ne sont pas aussi simples quand on a aux trousses des tas de créatures qui aimeraient bien s’emparer du bien le plus précieux de Zeus pour détrôner le roi des Dieux.
    Dans le livre, non seulement Percy a pour mission de retrouver l’éclair mais en plus, il découvre que l’éclair n’est pas le seul objet des dieux à avoir disparu car Hadès, que Percy croit responsable du vol, lui apprend qu’on lui a, à lui aussi, dérobé un objet précieux. Il y a donc plus le côté quête officielle dans les livres.
    Les effets spéciaux sont assez sympas (Hadès sous sa forme démoniaque est assez impressionnant) même si les duels à l’épée ne sont pas des plus élaborés (Annabeth semble penser que plus on tourne sur soi-même plus on a de chance de désarmer l’adversaire).

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    La règle qui veut que les Dieux n’aient pas le droit d’avoir des contacts avec leurs enfants à moitié humains est bien respectée, contrairement aux livres dans lesquels plusieurs dieux ne se privent pas de contourner plus ou moins discrètement la règle de Zeus.
    J’ai trouvé dommage que le rôle d’Arès et les mentions à Cronos aient été supprimés car c’est quand même le pilier central de l’histoire de Percy Jackson.
    Malgré tout, et surtout quand on n’a pas lu les livres, il faut l’admettre, le film est divertissant et bien fait.

     


  • [Film] Le petit poucet

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    Titre original : Le petit poucet

     

    Réalisé par : Olivier Dahan

     

    Date de sortie : 17 octobre 2001

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h31

     

    Casting : Nils Hugon, Pierre Berriau, Romane Bohringer, Elodie Bouchez, Catherine Deneuve…

     

    Résumé : Il était une fois Poucet, un petit garçon chétif, rejeté par ses parents paysans et souffre-douleur de ses frères.

    Les temps sont durs, la guerre dévaste la région. Une horde de soldats pille la ferme familiale, c'est la famine. Les parents de Poucet décident d'abandonner leurs enfants.

    Dans une immense forêt, livrés à eux-mêmes, ces derniers vont rencontrer des loups ainsi que les guerriers du terrible soldat à la jambe de fer. Mais par-dessus tout, ils vont se retrouver confrontés à celui qui hante les cauchemars de Poucet : l'Ogre, dévoreur d'enfants.

     

    Mon avis : Difficile de donner un avis sur le film. D’un côté, j’aime bien la manière dont le conte a été revisité avec l’introduction de la guerre qui explique l’extrême pauvreté des fermiers et le destin de Poucet. Même si c’est du vu et revu, j’aime beaucoup quand l’histoire est racontée par le personnage principal devenu vieux.
    J’aime bien aussi certains des acteurs, en particulier Elodie Bouchez (et sa robe ! J’avais vu une interview dans laquelle elle disait qu’elle pesait une tonne au point qu’on lui avait fait un siège spécial pour qu’elle puisse se reposer entre les prises).

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    En revanche, je ne vois pas l’intérêt de l’introduction de Rose, la fille de l’ogre qui refuse de devenir une ogresse.

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    J’ai trouvé que le tout était souvent surjoué , à part pour le rôle de la reine, tenue par Catherine Deneuve, et que la réalisation était parfois un peu trop onirique pour moi.

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    En fait, quand on regarde le film, on a l’impression d’être devant un film des années 70. Tout semble dépassé, obsolète… C’est vraiment dommage.
    Les vieux films ont du charme, mais un film de 2001 qui tente d’imiter le style des vieux films n’a pas ce charme et je n’ai pas réussi à dépasser tout ça.
    Pour finir, je n’ai regardé ce film que d’un œil, car je n’aurais pas pu, sans m’ennuyer, me plonger complètement dedans.
    J’espère qu’on aura un jour une version un peu plus moderne et surtout plus aboutie. Je n’attends que ça !

     


     

     

  • [Film] A nous quatre

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    Titre original : The parent trap

     

    Réalisé par : Nancy Meyers

     

    Date de sortie : 31 mars 1999

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h08

     

    Casting : Natasha Richardson, Lindsay Lohan, Dennis Quaid, Elaine Hendrix…

     

    Résumé : Hallie Parker et Annie James se rencontrent pour la première fois dans un centre de vacances. L'une vit en Californie avec son père, l'autre dans un quartier chic de Londres avec sa mère. L'une est délurée, l'autre distinguée. Se découvrant une ressemblance physique troublante, les deux jeunes adolescentes se mesurent l'une à l'autre et rivalisent d'astuces et d'espiègleries. Jusqu'au moment où Hallie et Annie se rendent à l'évidence. Elles sont sœurs et qui plus est jumelles. Leurs parents se sont séparés à leur naissance.

     

    Mon avis : Tiré du livre « deux pour une » d’Erich Kästner, A nous quatre transpose en Amérique et à notre époque un livre qui se passe en Allemagne peu de temps après la guerre.
    Dans l’histoire originale l’une des fillettes habite à Vienne, en Autriche et se prénomme Louise et l’autre vit à Munich, en Allemagne et s’appelle Lotte.
    Dans le film, Annie vit à Londres avec sa mère et Hallie (en français, Aline) vit à Napa en Californie avec son père.
    Le film comporte d’autres différences, sûrement pour moderniser un peu cette histoire écrite en 1949.

    La performance de Lindsay Lohan est à saluer. En effet, la toute jeune actrice interprète le rôle des jumelles et, dans un film où les jumelles sont souvent ensemble à l’écran, le rôle n’a pas été facile à interpréter. Il a fallu qu’elle joue deux fois chaque scène, en respectant à la seconde près le temps de dialogue pour que la scène soit naturelle. C’est un rôle lourd à porter pour l’enfant qu’elle était alors.

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    Je suis incapable de comprendre le choix de ces parents : séparer des jumelles pour en garder chacun une et accepter ainsi de ne plus jamais revoir un de ses enfants… c’est à la limite de la folie.

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    On a bien sur droit à la croqueuse de diamant bien décidée à conquérir le père mais qui n’a guère envie de s’encombrer d’une gamine (alors deux, n’en parlons même pas), campée par une Elaine Hendrix criante de vérité.

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    Sans oublier des seconds rôles, au courant plus ou moins longtemps avant les parents et qui, clairement, sont du côté des gamines dans leur quête pour réunir leurs parents.
    Comme pour toute comédie familiale qui se respecte, on n’échappe pas au happy end. Il n’y a pas énormément de surprises dans ce film, mais il est mignon et drôle et on passe un bon moment.


  • [Film] Le bon gros géant

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    Titre original : The BFG

     

    Réalisé par : Steven Spielberg

     

    Date de sortie : 20 juillet 2016

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA, Canada, Angleterre

     

    Durée : 1h57

     

    Casting : Mark Rylance, Ruby Barnhill, Penelope Wilton, Rebecca Hall…

     

    Résumé : Le Bon Gros Géant ne ressemble pas du tout aux autres habitants du Pays des Géants. Il mesure plus de 7 mètres de haut et possède de grandes oreilles et un odorat très fin. Il n’est pas très malin mais tout à fait adorable, assez secret et refuse catégoriquement de manger des humains.
    Parce qu’elle l’a vu, il enlève Sophie, petite orpheline de 10 ans et l’emmène au pays des géants. Comme elle n’a encore jamais vu de géant, elle a beaucoup de questions à lui poser. Le BGG emmène alors Sophie au Pays des Rêves, où il recueille les rêves et les envoie aux enfants. Il va tout apprendre à Sophie sur la magie et le mystère des rêves…
    Mais la présence de la petite fille au Pays des Géants attire bientôt l’attention des autres géants…

     

    Mon avis : Avec le BGG, Spielberg revient aux films jeunesse et il fait bien. Avec E.T. on avait un petit extraterrestre, avec le BGG on a un petit géant (ah oui, quand on le voit à côté des autres géants, il fait un peu nabot !).

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    Ca fait des années que j’ai lu ce livre, un des préférés de Roald Dahl, et j’ai retrouvé toutes les émotions de ma lecture. Ce film est vraiment fidèle au livre (sans doute la veuve de Dahl y a-t-elle veillé), bien qu’il y ait quelques différences, en particuliers avec la fin qui a été totalement remaniée sur un point. Cependant, ça ne m’a pas choquée car, en prévision de ce point, des petits indices avaient été disséminés dans le film ce qui fait que cette fin parait tout à fait naturelle.
    L’histoire ne va pas trop vite. Sophie ne devient pas instantanément la meilleure amie de BGG, elle est d’abord apeurée, puis méfiante, parfois en colère…

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    le BGG de son côté est assez secret et ne se livre pas facilement à sa nouvelle amie. De plus sa façon de déformer les mots agace Sophie et ne le rend pas toujours aisé à comprendre.

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    Mais peu à peu, ils vont se rapprocher, se découvrir des points communs et s’apprécier de plus en plus.
    Les effets spéciaux sont discrets mais sublimes (surtout au pays des rêves).
    J’ai un peu regretté que la frambouille, qui pétille de haut en bas, soit devenue la vertibulle, je ne comprends pas pourquoi la traduction française d’origine n’a pas été conservée.
    Le pays des géant a été embelli : on y voit pas mal de verdure alors que dans le livre il est décrit comme une terre désolée avec des arbres morts. Les géants ont un air plus préhistorique dans le livre, ils sont vêtus de simples pagnes, ont la peau brûlée par le soleil ; alors que dans le film ils portent des habits plus élaborés et vivent au milieu d’étendues d’herbes verdoyantes.
    L’installation du géant à table dans le palais est, à la virgule près, tel que l’a écrit Roald Dahl.

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    Une très belle adaptation qui enchantera aussi bien les enfants que les adultes, surtout ceux ayant lu le livre qui replongeront ainsi dans des souvenirs d’enfance bien agréables.


  • [Film] Les malheurs de Sophie

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    Titre original : Les malheurs de Sophie

     

    Réalisé par : Christophe Honoré

     

    Date de sortie : 20 avril 2016

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h 46

     

    Casting : Anaïs Demoustier, Golshifteh Farahani, Muriel Robin, Caroline Grant…

     

    Résumé : Depuis son château, la petite Sophie ne peut résister à la tentation de l'interdit et ce qu'elle aime par-dessus tout, c'est faire des bêtises avec son cousin Paul. Lorsque ses parents décident de rejoindre l'Amérique, Sophie est enchantée. Un an plus tard, elle est de retour en France avec son horrible belle-mère, Madame Fichini. Mais Sophie va pouvoir compter sur l'aide de ses deux amies, les petites filles modèles, et de leur mère, Madame de Fleurville pour se sauver des griffes de cette femme.

     

    Mon avis : Dès le début, la première chose qui m’a choquée, c’est le format de diffusion. Celui-ci fait que nous avons deux grosses bandes noires sur les côtés de l’écran. Et on a beau modifier le format sur le téléviseur, ces bandes restent. Je trouve inadmissible qu’à une époque où les téléspectateurs sont obligé d’avoir des télé 16/9ème, puisqu’on ne trouve plus rien d’autre, et vu le prix des DVD, on soit obligé de supporter ces bandes disgracieuses qui gâchent tout le plaisir du visionnage. Qu’elles existent sur un vieux film est une chose, qu’on les trouve sur un film tourné en 2015 en est une autre.
    Les passages où les personnages s’adressent directement aux spectateurs m’ont laissé une impression mitigée. D’un côté c’était un moyen facile d’avancer dans l’histoire en racontant ce qu’on n’avait pas pu voir, d’un autre, j’ai trouvé que ça coupait un peu le rythme du film.
    Autre impression mitigée : les animaux en animation 2D plutôt qu’en image de synthèse. Le réalisateur a voulu retrouver la magie du classique Disney Peter et Elliott qui mélange dessin animé et image en prise de vue réelle mais ici on n’a pas du tout le même effet. On a l’impression que le film n’avait tout simplement pas le budget pour faire des animaux en images de synthèse.
    Je n’ai pas non plus compris non plus pourquoi l’époque à laquelle se déroulait l’histoire a été changée. Cela dit, j’ai cette impression à cause des tenues vestimentaires des femmes et des fillettes.

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    Peut-être que le réalisateur a tout simplement confondu les robes de style empire qui étaient à la mode pendant le 1er empire (entre 1795 et 1820) et la période du second empire durant laquelle se déroule l’histoire (entre 1852 – 1870) qui a été l’avènement de la robe à crinoline. On va laisser le bénéfice du doute à Christophe Honoré en se disant qu’il est réalisateur et non historien et qu’il n’a pas bien lu l’œuvre de la Comtesse de Ségur.

    D’ailleurs tant au niveau des personnages qu’au niveau de l’histoire, on se demande si le réalisateur a pris la peine de lire les œuvres concernées de la comtesse.
    Concernant les personnages, en premier lieu, j’ai trouvé que les enfants, malgré leurs jeunes âges, jouaient plutôt pas mal, même si leur jeu est parfois un peu hésitant.
    Cependant Sophie se montre particulièrement méchante et dissimulatrice alors que dans le livre elle est impatiente et ne prend conscience de ce qu’elle a fait de mal que lorsqu’il est trop tard.

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    L’actrice qui joue Mme de Réan n’est absolument pas crédible dans ce rôle. D’abord elle est iranienne et son accent, malgré ce qu’à essayer de faire croire le réalisateur, ne peut pas la faire passer pour une espagnole ou une italienne. On se demande donc comment une iranienne a pu épouser un aristocrate normand.

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    Pour le caractère du personnage, on est très loin de celui du livre. Mme de Réan est décrite par la comtesse de Ségur comme une femme aimante, juste mais très ferme, qui fait tourner la maison en l’absence de son mari, retenu à Paris pour ses affaires et qui n’a aucun mal à canaliser Sophie malgré les bêtises de cette dernière.
    Ici on a une femme démissionnaire, qui ne s’impose ni face à sa fille, ni face à ses domestiques, lesquels se permettent des attitudes qui leurs auraient couté leur place à l’époque où se situe l’histoire. Elle est totalement dépassée, presque maladive, allant jusqu’à laisser Mme de Fleurville gérer une dispute entre Sophie et Paul.
    On se demande à quoi sert l’introduction du personnage du curé un brin sadique, qui n’existe pas dans le roman et qui n’apporte rien à l’histoire. Ce personnage est ridicule et il y avait tant de bêtises de Sophie qui pouvaient être exploitée qu’il n’était nullement nécessaire d’introduire des personnages (ou des scènes) supplémentaires.
    Muriel Robin, elle, en revanche, est excellente dans son rôle de Mme Fichini, quoi qu’elle soit bien moins cruelle que dans le livre.

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    Sur près d’une heure de film, temps consacré aux malheurs de Sophie avant de passer aux petites filles modèles, on ne voit que très peu des bêtises de la gamine et aucune n’est fidèlement rapportée. Cela engendre un grand nombre de scènes superflues pour ne pas dire ridicule (la scène de la « fugue » de Sophie). Puis dans la seconde partie du film, qui est consacré aux petites filles modèles : rebelote, un grand nombre de scènes inventées fait qu’au final il n’y a quasiment rien de ce second livre dans le film.
    Au final, à vouloir réunir les deux livres en un seul film, le réalisateur a bâclé les deux et n’a adapté correctement aucun moment du livre.

    En soi le film n’est pas mal, mais dès lors qu’on connait les œuvres, dès lors qu’on les a lues dans notre enfance et qu’on les compare au film, il perd quasiment tout son intérêt, n’ayant rien du charme des romans de la Comtesse de Ségur.

    Finalement, malgré quelques scènes ajoutées, malgré quelques personnages disparus, j’ai préféré le dessin animé au film car il colle plus aux romans.

     


     

     

  • [Film] Le livre de la jungle

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    Titre original : The Jungle Book

     

    Réalisé par : Jon Favreau

     

    Date de sortie : 13 avril 2016

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h46

     

    Casting : Neel Sethi. Avec les voix française de : Bernard Gabay (Bagheera), Lambert Wilson (Baloo), Daniel Lobé (Shere Khan), Eddy Mitchell (King Louie), Cecile de France (Raksha), Leïla Bekhti (Kaa)…

     

    Résumé : Les aventures de Mowgli, un petit homme élevé dans la jungle par une famille de loups. Mais Mowgli n’est plus le bienvenu dans la jungle depuis que le redoutable tigre Shere Khan, qui porte les cicatrices des hommes, promet d’éliminer celui qu’il considère comme une menace. Poussé à abandonner le seul foyer qu’il ait jamais connu, Mowgli se lance dans un voyage captivant, à la découverte de soi, guidé par son mentor la panthère Bagheera et l’ours Baloo. Sur le chemin, Mowgli rencontre des créatures comme Kaa, un pyton à la voix séduisante et au regard hypnotique et le Roi Louie, qui tente de contraindre Mowgli à lui révéler le secret de la fleur rouge et insaisissable : le feu.

     

    Mon avis : Je n’ai jamais lu (pas encore du moins) le livre de Rudyard Kipling dans lequel on trouve entre autre l’histoire de Mowgli. Ma seule connaissance du livre de la jungle vient du dessin animé de Walt Disney, sorti en 1967. Je ne vais donc pouvoir comparer le film qu’au dessin animé.
    Dès les premières images du film, on est plongé dans nos souvenirs grâce au thème musical du dessin animé. L’histoire commence plus tard que dans ce dernier, ici Mowgli est déjà un petit garçon et on ne voit pas en entrée de matière la scène où Bagheera le trouve et le confie aux loups, mais la panthère nous raconte ce moment.

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    Le film n’a pas l’humour du dessin animé. Il est nettement plus sombre. Dans le DA, par exemple, Shere Khan est certes un tueur, mais il est joueur, charmeur, il n’attaque pas les animaux qu’il rencontre dans sa quête du « petit d’homme » de front (à part Baloo et Bagheera). Ici il n’est que cruauté, sans la moindre trace du jeu de séduction qu’il joue dans le DA.

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    Baloo est la seule note d’humour du film. Loin du baba cool du dessin animé, on a ici un arnaqueur de première qui est prêt à tout pour avoir du miel. Mais qui conserve son grand cœur.

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    J’ai apprécié que la chanson de Kaa soit supprimée au profit d’un dialogue en reprenant certains passages.

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    J’aurais aimé qu’il en soit de même pour la chanson du roi Louie qui tombe un peu comme un cheveux sur la soupe, le roi des singes étant ici plus imposant que farfelu.

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    Avec toutes ces images de synthèse, il est facile d’oublier que le jeune acteur qui interprète Mowgli est le seul acteur du film et qu’il a joué seul, la plupart du temps devant un fond vert, avec seulement quelques repères pour se placer correctement, et de grandes marionnettes pour camper les animaux.

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    J’ai beaucoup aimé cette version plus adulte du livre de la jungle, même si j’ai eu un pincement au cœur devant un événement (qui représente la différence la plus majeure) assez dramatique, même si mon âme d’enfant a regretté les trois vautours qui n’apparaissent pas ici et même si la fin de l’histoire est différente (mais pas moins bien).
    Franchement si ça avait été pour avoir un copié-collé du DA, ça n’aurait pas été la peine ! J’ai aimé retrouver l’ambiance et le fil directeur tout en découvrant de nouvelles choses.
    Aux USA, le film est déconseillé aux moins de 10 ans ce qui me semble justifié (mais tout dépend de la maturité de l’enfant) car certaines scènes peuvent effrayer les plus jeunes (et non, mauvaises langues, j’ai pas eu peur... ou presque pas !). En France il est marqué à partir de 6 ans, ça me semble un peu jeune.
    Près de 2h de bonheur !



     

  • [Film] Les sorcières

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    Titre original : The Witches

     

    Réalisé par : Nicolas Roeg

     

    Date de sortie : 1990

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h31

     

    Casting : Angelica Huston, Jasen Fisher, Mai Zetterling, Jane Horrocks…

     

    Résumé : Luke, un jeune orphelin, part en Angleterre avec sa grand-mère. Dans l'hôtel où ils se sont installés, Luke découvre les intentions maléfiques d'un groupe de sorcières.

     

    Mon avis : Adapté du roman de Roald Dahl  « Sacrés sorcières », ce film est assez fidèle à l’œuvre originale, si ce n’est l’introduction d’une « bonne » sorcière qui n’existe pas dans le bouquin. La nouvelle fin est expédiée en vitesse, comme si le réalisateur l’avait intégré à contrecœur, forcé par les bien-pensants qui refusent qu’un film pour enfant n’ait pas un happy-ending conventionnel.
    Personnellement, même si à première vue la fin du livre semble triste, je trouve que c’était une fin plus optimiste que celle qui nous est présentée dans ce film pour peu qu’on réfléchisse deux secondes à l’avenir de Luke.
    Angelina Huston est excellente dans le rôle de la grande sorcière,

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    bien que son apparence après sa transformation soit un peu too much (mais ça a bien du ficher la trouille aux plus petits).

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    C’est sûr qu’en voyant ce film aujourd’hui, il m’a beaucoup fait rire, mais si je l’avais vu à 9 ans, âge que j’avais lors de sa sortie, à une époque où on ne croisait pas des zombies à chaque coin de chaînes TV, j’aurais sûrement moins rigolé et je n’aurais plus jamais adressé la parole aux vieilles dames ou aux femmes qui portaient des gants (pratique en hiver : dis bonjour à la dame. Non ! C’est une sorcière !!!)
    Certes le film a vieilli (il faut dire que les techniques d’effets spéciaux ont quelque peu progressé depuis 1990), mais au final, malgré la réécriture de la fin, ce film est bien plus fidèle à l’œuvre dont il est tiré que beaucoup d’adaptations que l’on peu voir aujourd’hui !


     

  • [Film] les chroniques de Spiderwick

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    Titre original : The Spiderwick Chronicles

     

    Réalisé par : Mark Waters

     

    Date de sortie : 16 avril 2008

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h37

     

    Casting : Freddie Highmore, Mary-Louise Parker, Sarah Bolger, Joan Plowright, David Strathairn, Nick Nolte…

     

    Résumé : Après son divorce, Helen Grace a dû quitter New York avec ses jumeaux, Jared et Simon, et sa fille, Mallory, pour trouver refuge dans l'ancienne résidence de son grand-oncle, l'éminent naturaliste Arthur Spiderwick. Une nouvelle vie commence pour les Grace dans cette bâtisse isolée, un rien sinistre, où les trois enfants ne tardent pas à faire d'étranges rencontres. Après avoir mis à jour la cachette d'un espiègle farfadet, Jared découvre au grenier un somptueux ouvrage, rédigé par Arthur Spiderwick et orné d'illustrations d'animaux fantastiques de toutes espèces : Le Guide Arthur Spiderwick du monde merveilleux qui vous entoure. Bravant les avertissements solennels de son ancêtre, Jared ouvre le précieux livre, qui lui dévoile un univers merveilleux, peuplé de gobelins, de fées, de trolls, de sylphes délicats, d'oiseaux exotiques et de porcins voraces. Mais un ogre maléfique du nom de Mulgarath hante aussi ce Monde Invisible qu'il souhaite contrôler. Pour cela, il doit s'emparer du Guide. Prêt à tout pour parvenir à ses fins, le rusé Mulgarath tend un piège diabolique aux trois enfants, puis se lance avec sa meute hurlante à l'assaut de la Résidence...

     

    Mon avis : Adaptation d’une saga de 5 livres, les chroniques de Spiderwick est une sorte de résumé des livres. On se trouve un peu dans la même situation que pour le film « les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire ». Si on n’a pas lu les livres, le film est très sympathique.
    Mais quand on est fan de la saga, deux solutions : soit on est très déçu, soit on regarde le film en sachant qu’il faut détacher son esprit des livres (remarquez, que se détacher du livre pour voir une adaptation, ça vaut pour toutes les adaptations).

    Le point fort de ce film, c’est les créatures. Que ce soit les créatures bénéfiques, comme chafouin,

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    tête de lard ou le griffon, ou les créatures maléfiques, comme les gobelins

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    ou l’ogre Mulgarath,

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    tous sont très réalistes et convaincant (ce qui n’est pas toujours évident, même en images de synthèse).
    Le jeune acteur qui interprète Jared et Simon, les jumeaux Grace, fait un très beau travail car on n’hésite pas une seconde sur l’identité du jumeaux qui est à l’écran et ce n’est pas uniquement grâce à leurs tenues différentes. On a vraiment deux personnages totalement distincts devant nous. Passer ainsi d’une interprétation à l’autre à cet âge est la preuve d’un réel talent.
    J’ai eu plus de mal avec Sarah Bolger, mais c’est peut être parce que je ne connais cette actrice qu’à travers son interprétation de la princesse Marie dans la série « Les Tudors » où son jeu d’actrice semble avoir gagné en maturité (la première saison des Tudors ayant commencé la même année, peut être a-t-elle été mieux dirigée dans la série).

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    Les gobelins sont méchants mais très drôles et l’ogre Mulgarath est bien mal entouré avec de tels sous-fifres qui brillent par leur stupidité.
    Les chroniques de Spiderwick a pour base les méchants classiques des contes de fées, les vrais contes, ceux qui contenaient une certaines noirceurs et n’étaient pas là pour faire rêver les petites filles du prince charmant mais pour inciter les enfants à bien se comporter au risque d’être confrontés à ces horribles bestioles.

    Il n’y a pas de temps mort une fois passées les 15 premières minutes, plus lentes mais indispensables, qui plantent le décor.
    En résumé, on a ici un film sympa pour les enfants, mais déconseillé aux plus petits, car certaines scènes et certains monstres un peu trop réalistes pourraient les effrayer (mais si votre bout de chou de 5 ans est fan de zombis, ça devrait aller, les enfants, c’est plus ce que c’était…).


     

  • [Film] Heidi

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    Titre original : Heidi

     

    Réalisé par : Alain Gsponer

     

    Date de sortie : 10 février 2016

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : Suisse, Allemagne

     

    Durée : 1h46

     

    Casting : Anuk Steffen, Bruno Ganz, Isabelle Ottmann, Quirin Agrippi, Katharina Schuttler, Hannelore Hoger…

     

    Résumé : Heidi, une jeune orpheline, part vivre chez son grand-père dans les montagnes des Alpes suisses. D'abord effrayée par ce vieil homme solitaire, elle apprend vite à l'aimer et découvre la beauté des alpages avec Peter, son nouvel ami. Mais la tante d'Heidi, estimant qu’il ne s'agit pas là d'une éducation convenable, place la fillette dans une riche famille de la ville. Heidi va-t-elle supporter cette vie, loin de la montagne et de son grand-père ?

     

    Mon avis : J’ai découvert Heidi, non pas en lisant les livres (promis un jour je le ferais) mais dans les cassettes et fascicules « raconte moi des histoires » au coté de gobolino chat de sorcière ou de Tirondin et sa mémé croche.
    Heidi c’est donc toute mon enfance et j’attendais beaucoup de ce film tout en étant assez craintive du résultat (les adaptations ciné n’étant pas toujours très heureuses).
    J’ai trouvé que le film suivait parfaitement l’histoire que j’ai découvert à l’époque, je n’y ait pas trouvé d’exagération, de scènes rajoutées dont on se demanderait presque quel est le rapport avec la choucroute. Ici tout coule naturellement, les scènes qui n’était pas dans l’histoire que j’ai connue (mais qui sont peut être dans le livre) s’intègrent naturellement dans le film.
    Du coté des personnages, la petite actrice qui interprète Heidi est vraiment adorable et d’une grande justesse. Tout comme Clara d’ailleurs.

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    Le grand-père, qui n’a pas de prénom et est appelé grand-père par tout le monde, parle peu, ce qui rajoute à son coté taciturne de vieil ermite. Il ne s’ouvre quelque peu qu’avec Heidi, mais son affection pour elle passe plus par les gestes (lui préparer un bon déjeuner pour aller sur l’alpage, lui construire une chaise…) que par des mots.

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    Mlle Rottenmeier est plus jeune qu’elle ne l’était dans l’histoire que je connais. Dans mes souvenirs c’est une vieille femme sèche et sévère, alors qu’ici c’est une femme assez jeune, sévère et rigide, qui semble nourrir quelques sentiments pour son patron. Sa réaction face aux chatons ramenés par Heidi et Clara est hilarante.

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    La grand-mère me semble plus fantasque mais tout aussi adorable.

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    Quant à Peter, c’est un petit chevrier assez rude, mais qui se révèle très sympathique quand Heidi arrive à l’apprivoiser un peu.

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    Les paysages sont splendides et on comprend pourquoi Heidi veut à ce point retrouver ses chers alpages.
    D’après ce que j’ai lu dans les différentes critiques, le film couvre les deux premiers tomes des aventures d’Heidi : « Heidi » et « Heidi grandit ».
    Ce film m’a enchantée et m’a donné très envie de découvrir enfin les livres.