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Jeunesse

  • [Film] Le retour de Mary Poppins

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    Titre original : Mary Poppins Returns

     

    Réalisé par : Rob Marshall

     

    Date de sortie : 19 décembre 2018

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h11

     

    Casting : Emily Blunt, Lin-Manuel Miranda, Ben Whinshaw, Emily Mortimer, Pixie Davies, Nathanael Saleh, Joel Dawson…

     

    Résumé : Michael Banks travaille à la banque où son père était employé, et il vit toujours au 17 allée des Cerisiers avec ses trois enfants, Annabel, Georgie et John, et leur gouvernante Ellen. Comme sa mère avant elle, Jane Banks se bat pour les droits des ouvriers et apporte son aide à la famille de Michael. Lorsque la famille subit une perte tragique, Mary Poppins réapparaît magiquement dans la vie de la famille. Avec l’aide de Jack, l’allumeur de réverbères toujours optimiste, Mary va tout faire pour que la joie et l’émerveillement reviennent dans leur existence… Elle leur fera aussi découvrir de tous nouveaux personnages plein de fantaisie, dont sa cousine, l’excentrique Topsy.

     

    Mon avis : Difficile de remplacer Julie Andrews et, plus qu’une éventuelle qualité inférieure, je craignais de ne pas réussir à dépasser mon regard sur le 1er opus et de ne pas réussir à donner sa chance à cette suite.
    Et pendant les 1ères minutes, j’ai pensé voir mes craintes se confirmer.
    Au tout début, en effet, je n’arrêtais pas de comparer les deux films.
    Mais très vite, j’ai plongé dans cette nouvelle histoire et, sans oublier le 1er Mary Poppins, j’ai profité à fond de cette nouvelle version.
    J’ai beaucoup aimé voir Emily Blunt dans le rôle de Mary Poppins. Elle a un petit air snob absolument adorable.

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    J’ai adoré croiser les anciens personnages, qui ont pris 20 ans dans les dents : L’amiral, désormais en fauteuil roulant et plus très à l’heure, Helen, plus très fiable mais indéboulonnable, ou encore le vénérable directeur de la banque, joué par un Dick Van Dyke de 93 ans en pleine forme.

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    Par rapport au 1er opus, j’ai trouvé qu’il y avait plus d’action dans ce film : une course poursuite dans la « porcelaine », une autre dans la banque, une course contre la montre… C’est beaucoup plus animé et le danger fait son apparition.
    Le rôle de Bert, que jouait Dick Van Dyke, disparait (parti en voyage) pour être remplacé par un falotier (allumeur de réverbères), Jack, qui, évolution de la société oblige, ne va pas laisser indifférente la demoiselle Banks.

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    Mary Poppins, si elle semble toujours sortir de nulle part, n’a plus d’oncle mais est nantie d’une cousine (Meryl Streep) aussi loufoque que Mary est distinguée.

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    Je n’ai pas lu le livre « Le retour de Mary Poppins », je ne sais donc pas si le film y est fidèle, mais j’ai trouvé qu’il relevait le pari de succéder au 1er film haut la main.



  • [Film] Descendants 2

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    Titre original : Descendants 2

     

    Réalisé par : Kenny Ortega

     

    Date de sortie : 17 avril 2017

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h51

     

    Casting : Dove Cameron, Cameron Boyce, Booboo Stewart, Sofia Carson, Mitchell Hope, China Anne McClain

     

    Résumé : Avec l'aide de ses amis de l'Ile de l'Oubli, Mal est devenue une parfaite Princesse au Royaume d'Auradon. Charmante, élégante, polie, bien élevée... elle sera bientôt sacrée "Lady" au prochain Bal Royal. Pourtant, tout n'est pas si rose pour la fille de Maléfique qui recommence à regretter sa vie passée. Décidée à découvrir sa véritable personnalité, Mal choisit de retourner sur l'Ile de l'Oubli et s'aperçoit que c'est désormais Uma - la fille d'Ursula la sorcière des mers - qui règne sur l'Ile et ses habitants. La terrible rivalité entre les deux amies d'enfance ne fait que commencer...

     

    Mon avis : J’avais trouvé le premier opus très moyen, avec des méchants un peu (beaucoup) ridicules et un jeu général des acteurs un peu trop forcé.
    Ces défauts sont nettement atténués dans ce second opus. Les jeunes acteurs semblent avoir pris de l’assurance et leurs parents fictifs, qui avaient le jeu le plus ridicule, sont tout simplement absent de l’histoire.
    On retrouve Mal, la fille de Maléfique, débordée et sous pression maintenant qu’elle est considéré comme la fiancée du roi Ben. Teinte en blonde, manucurée, vêtue de pastel, Mal s’étiole.

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    Elle a le sentiment, à juste titre j’ai l’impression, que le peuple d’Auradon veut oublier ses origines et ne voir en elle qu’une potiche insipide.
    L’envie de retrouver sa personnalité et sa liberté d’action et d’expression est de plus en plus forte au point que Mal fini par utiliser le grimoire de sa mère, qu’elle n’a pas donné à la bonne fée, pour regagner l’île.
    Sur l’ile justement, on trouve Uma, fille d’Ursula.

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    Comme tous les enfants de méchants, Uma n’est guère considérée par sa mère. Elle a toujours jalousée Mal et le départ de celle-ci pour Auradon a eu un double effet : d’une côté elle est rongée par la jalousie et d’un autre, elle a pu devenir une sorte de chef de gang, place qu’elle n’a jamais pu atteindre tant que Mal était là. Le retour de la jeune fille ne l’enchante donc pas.

    En digne fille de sa mère, Uma tente toujours d’obtenir quelque chose et là, ce qu’elle veut, c’est la baguette de la bonne fée qui pourrait lui permettre de briser la barrière et de libérer tous les méchants.

    D’un côté, je comprends l’amertume d’Uma. Il parait assez injuste que seuls 4 enfants de méchants aient eu une chance de changer de vie.
    D’un autre côté, on peut clairement constater que la plupart d’entre eux ne semblent pas décidés à vivre en respectant des règles. Je ne vois pas le fils de Crochet ou celui de Gaston s’intégrer à Auradon.

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    Par contre, Java, la fille de Javotte, demi-sœur de Cendrillon, rêve de quitter l’ile. On l’imagine sans mal à Auradon avec sa gentillesse et sa surexcitation naturelle. Il n’y a pas un gramme de méchanceté chez cette rouquine survoltée raide dingue d’Evie qu’elle voit comme une grande sœur et un modèle, une idole.

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    L’histoire est parsemée de chansons (on est dans une production Disney tout de même). Elles sont rythmées et chorégraphiées mais j’avoue que ce n’est pas les moments que j’ai préférés. Dans les films d’animation, les passages chantés ne me dérangent pas et s’intègre bien à l’histoire, mais dans un film, ça me saoule vite.

    J’ai nettement préféré cet opus au premier, mais il faut reconnaître que ce n’est pas de la très grande qualité. A mon avis, Disney ferait bien de ne pas trop se vanter d’avoir produit ce genre de choses !



  • [Film] Descendants

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    Titre original
     : Descendants

     

    Réalisé par : Kenny Ortega

     

    Date de sortie : 18 mars 2017

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h52

     

    Casting : Dove Cameron, Cameron Boyce, Booboo Stewart, Sofia Carson, Mitchell Hope…

     

    Résumé : Dans le royaume enchanté d'Auradon, le prince Ben, fils de la Bête et de la Belle, devenus Roi et Reine, se prépare à monter sur le trône. Sa première décision officielle : permettre aux enfants de l'île de l'Oubli, où vivent les plus redoutables méchants, de venir habiter à Auradon. Mal, Evie, Carlos et Jay vont franchir les frontières de leur île prison pour la première fois de leur vie. Est-ce qu'ils suivront les traces de leurs parents maléfiques, ou est-ce qu'ils choisiront le bien pour sauver le royaume ?

     

    Mon avis : Si vous vous dites « Disney Channel, c’est quand même Disney, donc c’est forcément de qualité » et bien oubliez ! Si le grand Walt revenait d’entre les morts et tombait là-dessus, il se planterait une fourchette dans l’œil de désespoir !
    Il faut dire que la qualité est oubliée au profit de la quantité.
    Dans cette quantité, il y a Descendants.
    La première chose qui saute aux yeux, c’est le côté surjoué de chacun des adultes, et surtout des méchants. Est-ce fait exprès ? Pour les rendre un peu plus ridicule et laisser l’avant-scène aux jeunes ? Rien n’est moins sûr.

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    Le scénario est cousu de fil blanc, mais bon, le public cible n’est pas bien âgé et quand on les voit subjugués devant Oggy et les cafards, on se dit qu’il ne fait pas en demander trop à ces chers petits.
    Enfin bref, donc Maléfique a de mauvaises intentions et charge sa fille Mal (dans le livre, l’auteur explique que la mère trouve que sa fille ne mérite pas de s’appeler Maléfique tant qu’elle n’aura pas fait ses preuves) de voler la baguette de la bonne fée, profitant qu’elle et 3 de ses amis (génération spontanée, aucun des descendants ne semblent avoir deux parents) ont été désigné pour quitter leur île-prison et entrer au lycée à Auradon, sur ordre du roi Ben, fils de la Belle et la Bête, récemment couronné.

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    Bon ensuite, honnêtement, aucune surprise pour quiconque ayant plus de 12 ans : l’histoire de Mal et Ben, le sort de la baguette, les doutes puis le choix final des descendants…

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    Bref un film que l’on peut voir les yeux fermés.

    Et pourtant… Descendants, c’est un peu comme les feuilleront de Noël sur TF1 ou M6, les chips ou les raviolis en boite : on sait que c’est de la mauvaise qualité, on ne s’y frotterait pas tous les jours, mais on ne peut pas s’empêcher d’être atteint d’une sorte de nostalgie qui nous pousse à regarder jusqu’au bout.
    Alors, clairement, vous ne perdez rien si vous ne l’avez pas vu.
    Mais quand on est fatigué, plus capable d’additionner 1+1 sans dégainer sa calculette, enfoui sous la couette parce qu’il fait froid dehors, qu’il pleut et que le chat a un rhume…et bien, pourquoi pas ?


  • [Film] Percy Jackson : La mer des monstres

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    Titre original : Percy Jackson: Sea of Monsters

     

    Réalisé par : Thor Freudenthal

     

    Date de sortie : 14 août 2013

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h46

     

    Casting : Logan Lerman, Brandon T. Jackson, Alexandra Daddario, Jake abel, Douglas Smith, Stanley Tucci, Leven Rambien, Anthony Head…

     

    Résumé : Percy Jackson ne sent pas vraiment l’âme d’un héros. Même s’il a déjà sauvé le monde, ce demi-dieu se demande si ce n’était pas tout simplement un coup de bol extraordinaire. Lorsqu’il découvre que son demi-frère est un monstre, il commence même à penser qu’être le fils de Poséidon est peut-être une malédiction. Mais il ne va pas avoir le temps de méditer sur le sujet car la barrière de protection divine qui protège le Camp des Sang-Mêlé est attaquée par une horde de monstres mythologiques, menaçant de détruire le sanctuaire des demi-dieux. Pour sauver leur seul refuge, Percy et sa bande doivent se lancer à la recherche de la légendaire Toison d’Or.
    Leur périple va les conduire dans une odyssée à hauts risques sur les eaux inexplorées et mortelles de la Mer des Monstres, plus connue des humains sous le nom de Triangle des Bermudes. Ils devront faire face à d’incroyables créatures fantastiques : d’un taureau mécanique cracheur de feu, à des créatures des mers terrifiantes, en passant par des cyclopes géants. Et même d’autres demi-dieux à la loyauté douteuse... Les enjeux sont plus importants que jamais : si Percy échoue, le Camp des Sang-Mêlé disparaîtra à jamais et l’Olympe s’effondrera.

     

    Mon avis : Que les choses soient claires : il n’y a aucun rapport entre les livres et ce film et ceux qui le regarde en se disant : « chouette une adaptation du livre » risquent d’être cruellement déçus.
    Déjà, il était plus ou moins clair pour l’équipe que ce film serait le dernier Percy Jackson. Il était déjà lui-même un rescapé qui avait failli être annulé en raison d’un trop faible succès du premier film. Aussi il est très clair qu’il ne faut pas s’attendre à retrouver la richesse de l’univers de Rick Riordan en seulement 1h46.
    D’ailleurs, des tas de raccourcis sont pris, nous dévoilant des choses qui ne sont dévoilés dans les livres qu’au 4e ou 5e tome.
    Le mieux est donc de prendre ce film comme étant inspiré de l’œuvre de Rick Riordan et de ne pas tenter de comparer livres et film.
    Si on regarde le film en lui-même, c’est un bon divertissement. Les répliques sont souvent teintées d’humour, les effets spéciaux sont sympas et l’aventure agréable à suivre sans pour autant réellement faire trembler d’angoisse et d’anticipation.
    J’aime beaucoup Anthony Head dans le rôle de Chiron

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    et les problèmes de Dionysos avec Zeus est une des scènes les plus drôle du film.

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    Nathan Fillion est un excellent Hermes, et la scène où Percy, Annabeth, Grover et Tyson vont lui rendre visite est, elle aussi, un concentré d’humour, que ce soit à cause des remarques du Dieu ou des commentaires des deux serpents qui composent son caducée.

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    J’ai beaucoup aimé Clarisse, même si j’ai regretté que ses relations compliquées avec son père n’aient pas été plus mises en avant. Ici, elles ne sont même pas évoquées et pourtant, Arès aurait apporté un plus qui aurait expliqué le comportement de Clarisse au début du film.

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    Percy contient à grand peine sa colère de voir que son père, qui ne daigne jamais lui envoyer le moindre signe, s’est manifesté à plusieurs reprises quand son second fils, Tyson, jeune cyclope, lui adressait des demandes.

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    Annabeth quant à elle, a de gros préjugés envers les cyclopes, et quand on sait dans quelles circonstances elle en a rencontrés, on peut la comprendre, mais oublie, dans ses remarques acides, qu’elle parle du frère de Percy, ce qui a tendance à agacer ce dernier. Pendant la moitié du film, je me suis demandé quand est ce que ces deux-là allaient se décider à se parler et à mettre les choses à plat.
    Entre l’humour, l’aventure, les effets spéciaux, et malgré quelques approximations mythologiques, Percy Jackson : la mer des monstres est un bon film jeunesse qui fait passer un très bon moment.



  • [Film] A la croisée des mondes : La boussole d’or

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    Titre original : The Golden Compass

     

    Réalisé par : Chris Weitz

     

    Date de sortie : 05 décembre 2007

     

    Genre : Aventure, Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA, Angleterre

     

    Durée : 1h53

     

    Casting : Dakota Blue Richards, Nicole Kidman, Daniel Craig, Sam Elliott, Ben Walker, Eva Green…

     

    Résumé : Lyra, 12 ans, est une orpheline rebelle qui vit à Jordan College, un établissement de l'Université d'Oxford, dans un monde parallèle qui ressemble au nôtre mais qui a évolué de façon un peu différente. Elle a pour compagnon Pantalaimon, son dæmon, un être capable de prendre de nombreuses formes animales.
    Le monde de Lyra est en train de changer. L'organisme gouvernemental global, le Magisterium, resserre son emprise sur le peuple. Ses sombres activités l'ont poussé à faire enlever des enfants par les mystérieux Enfourneurs. Parmi les gitans, qui ont perdu beaucoup des leurs, court une rumeur : les enfants sont emmenés dans une station expérimentale quelque part dans le Nord, et on pratique sur eux d'abominables expériences...
    Lorsque Roger, le meilleur ami de Lyra, disparaît à son tour, la petite fille jure d'aller le chercher, jusqu'au bout du monde s'il le faut...

     

    Mon avis : Le livre est un succès de la littérature jeunesse, le film a été un échec au point que les suites ont été annulées.
    Il faut dire qu’avant même sa sortie, il a été la victime des attaques de l’église qui a décrété que l’auteur avançait dans ses livres « une idéologie totalement athée et ennemie de toutes les religions traditionnelles et institutionnelles, du christianisme et du catholicisme en particulier ». Les groupes de bigots ont immédiatement renchéri en s’élevant contre le film. Bref, tourne vire, à cause de la puissance de ce genre de groupes, impossible de rester fidèle aux livres et le tout a du être nettement édulcoré. Ce qui n’a guère plu aux lecteurs.
    En parallèle, le film semble vouloir compenser ce « lissage politiquement correct » par la création d’un monde très riche mais qui, exposé en très peu de temps, peine à convaincre.
    Il aurait mérité d’être découvert petit à petit, de nous dévoiler ses secrets au cours de l’histoire, mais là, on a une voix off qui nous balance un tas d’informations avant même le début de l’histoire.
    Ce qui ne m’a pas empêchée d’apprécier le film même si je ne peux être que frustrée par la fin !
    Nicole Kidman fait froid dans le dos dans le rôle de la glaciale et calculatrice Mme Coulter.

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    Lyra est une fillette attachante qui n’a pas froid aux yeux.

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    Le dæmon de Lyra, Pantalaimon, qui change régulièrement de forme mais semble avoir une préférence pour une espèce de furet, apporte une note d’humour très rafraîchissante.

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    J’ai beaucoup aimé l’ours, Lorek. C’est un sacré personnage !

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    J’ai regretté qu’on n’en sache pas plus sur la boussole d’or et son fonctionnement. J’ai trouvé tout ça un peu nébuleux. J’aurais surtout aimé savoir pourquoi le magisterium, le gouvernement de ce monde, a tellement peur de cet objet.

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    J’aurais également aimé en savoir un peu plus sur le passé de Lyra, sur comment elle en est arrivé à vivre dans son pensionnat et pourquoi on lui a caché la vérité sur ses parents.
    J’ai bien aimé le film, et, sachant qu’il n’est qu’une pâle copie du livre, il m’a surtout donné envie de me plonger dans l’œuvre de Pullman !

     


  • [Film] Percy Jackson : Le voleur de foudre

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    Titre original : Percy Jackson And The Lightning Thief

     

    Réalisé par : Chris Columbus

     

    Date de sortie : 10 février 2010

     

    Genre : Aventure, Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h02

     

    Casting : Logan Lerman, Brandon T. Jackson, Alexandra Daddario, Jake Abel, Pierce Brosnan, Kevin McKidd, Sean Bean, Catherine Keener…

     

    Résumé : Un jeune homme découvre qu'il est le descendant d'un dieu grec et s'embarque, avec l'aide d'un satyre et de la fille d'Athena, dans une dangereuse aventure pour résoudre une guerre entre dieux. Sur sa route, il devra affronter une horde d'ennemis mythologiques bien décidés à le stopper.

    Mon avis : Bien que le film ne respecte que très peu la trame du roman, j’ai bien aimé. J’ai surtout bien aimé que les trois acteurs principaux soient peu connus, ça change !
    J’ai aussi beaucoup aimé certains symboles : le casino à Las Vegas (avec la fleur de lotus qui représente la plante lotos de la mythologie)  dans lequel on oublie tout jusqu’à se perdre, comme souvent les joueurs compulsifs peuvent se perdre dans le jeu, l’une des entrée de l’Enfer se trouve à Hollywood et l’une des entrée de l’Olympe en haut de l’empire state building.
    Percy n’est pas tellement différent des autres demi-dieux mais, comme il a toujours vécu caché et qu’il est le fils d’un des trois grands dieux, il est soupçonné d’avoir volé Zeus.

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    Mais sa quête, en compagnie d’Annabeth, fille d’Athéna

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    et de Grover, son satyre protecteur, n’a rien à voir avec la recherche de la vérité.

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    Il serait plutôt du genre à laisser Chiron, le centaure et responsable du camp des demi-dieux, gérer les choses avec Zeus.

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    Mais sa mère a été enlevée par Hadès et il veut la récupérer. A aucun moment il n’est dans l’optique de jouer au héros. Il n’a pas pour but de combattre le mal ou quoi que ce soit, il veut juste sauver sa mère.

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    Mais les choses ne sont pas aussi simples quand on a aux trousses des tas de créatures qui aimeraient bien s’emparer du bien le plus précieux de Zeus pour détrôner le roi des Dieux.
    Dans le livre, non seulement Percy a pour mission de retrouver l’éclair mais en plus, il découvre que l’éclair n’est pas le seul objet des dieux à avoir disparu car Hadès, que Percy croit responsable du vol, lui apprend qu’on lui a, à lui aussi, dérobé un objet précieux. Il y a donc plus le côté quête officielle dans les livres.
    Les effets spéciaux sont assez sympas (Hadès sous sa forme démoniaque est assez impressionnant) même si les duels à l’épée ne sont pas des plus élaborés (Annabeth semble penser que plus on tourne sur soi-même plus on a de chance de désarmer l’adversaire).

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    La règle qui veut que les Dieux n’aient pas le droit d’avoir des contacts avec leurs enfants à moitié humains est bien respectée, contrairement aux livres dans lesquels plusieurs dieux ne se privent pas de contourner plus ou moins discrètement la règle de Zeus.
    J’ai trouvé dommage que le rôle d’Arès et les mentions à Cronos aient été supprimés car c’est quand même le pilier central de l’histoire de Percy Jackson.
    Malgré tout, et surtout quand on n’a pas lu les livres, il faut l’admettre, le film est divertissant et bien fait.

     


  • [Film] Le petit poucet

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    Titre original : Le petit poucet

     

    Réalisé par : Olivier Dahan

     

    Date de sortie : 17 octobre 2001

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h31

     

    Casting : Nils Hugon, Pierre Berriau, Romane Bohringer, Elodie Bouchez, Catherine Deneuve…

     

    Résumé : Il était une fois Poucet, un petit garçon chétif, rejeté par ses parents paysans et souffre-douleur de ses frères.

    Les temps sont durs, la guerre dévaste la région. Une horde de soldats pille la ferme familiale, c'est la famine. Les parents de Poucet décident d'abandonner leurs enfants.

    Dans une immense forêt, livrés à eux-mêmes, ces derniers vont rencontrer des loups ainsi que les guerriers du terrible soldat à la jambe de fer. Mais par-dessus tout, ils vont se retrouver confrontés à celui qui hante les cauchemars de Poucet : l'Ogre, dévoreur d'enfants.

     

    Mon avis : Difficile de donner un avis sur le film. D’un côté, j’aime bien la manière dont le conte a été revisité avec l’introduction de la guerre qui explique l’extrême pauvreté des fermiers et le destin de Poucet. Même si c’est du vu et revu, j’aime beaucoup quand l’histoire est racontée par le personnage principal devenu vieux.
    J’aime bien aussi certains des acteurs, en particulier Elodie Bouchez (et sa robe ! J’avais vu une interview dans laquelle elle disait qu’elle pesait une tonne au point qu’on lui avait fait un siège spécial pour qu’elle puisse se reposer entre les prises).

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    En revanche, je ne vois pas l’intérêt de l’introduction de Rose, la fille de l’ogre qui refuse de devenir une ogresse.

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    J’ai trouvé que le tout était souvent surjoué , à part pour le rôle de la reine, tenue par Catherine Deneuve, et que la réalisation était parfois un peu trop onirique pour moi.

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    En fait, quand on regarde le film, on a l’impression d’être devant un film des années 70. Tout semble dépassé, obsolète… C’est vraiment dommage.
    Les vieux films ont du charme, mais un film de 2001 qui tente d’imiter le style des vieux films n’a pas ce charme et je n’ai pas réussi à dépasser tout ça.
    Pour finir, je n’ai regardé ce film que d’un œil, car je n’aurais pas pu, sans m’ennuyer, me plonger complètement dedans.
    J’espère qu’on aura un jour une version un peu plus moderne et surtout plus aboutie. Je n’attends que ça !

     


     

     

  • [Film] A nous quatre

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    Titre original : The parent trap

     

    Réalisé par : Nancy Meyers

     

    Date de sortie : 31 mars 1999

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h08

     

    Casting : Natasha Richardson, Lindsay Lohan, Dennis Quaid, Elaine Hendrix…

     

    Résumé : Hallie Parker et Annie James se rencontrent pour la première fois dans un centre de vacances. L'une vit en Californie avec son père, l'autre dans un quartier chic de Londres avec sa mère. L'une est délurée, l'autre distinguée. Se découvrant une ressemblance physique troublante, les deux jeunes adolescentes se mesurent l'une à l'autre et rivalisent d'astuces et d'espiègleries. Jusqu'au moment où Hallie et Annie se rendent à l'évidence. Elles sont sœurs et qui plus est jumelles. Leurs parents se sont séparés à leur naissance.

     

    Mon avis : Tiré du livre « deux pour une » d’Erich Kästner, A nous quatre transpose en Amérique et à notre époque un livre qui se passe en Allemagne peu de temps après la guerre.
    Dans l’histoire originale l’une des fillettes habite à Vienne, en Autriche et se prénomme Louise et l’autre vit à Munich, en Allemagne et s’appelle Lotte.
    Dans le film, Annie vit à Londres avec sa mère et Hallie (en français, Aline) vit à Napa en Californie avec son père.
    Le film comporte d’autres différences, sûrement pour moderniser un peu cette histoire écrite en 1949.

    La performance de Lindsay Lohan est à saluer. En effet, la toute jeune actrice interprète le rôle des jumelles et, dans un film où les jumelles sont souvent ensemble à l’écran, le rôle n’a pas été facile à interpréter. Il a fallu qu’elle joue deux fois chaque scène, en respectant à la seconde près le temps de dialogue pour que la scène soit naturelle. C’est un rôle lourd à porter pour l’enfant qu’elle était alors.

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    Je suis incapable de comprendre le choix de ces parents : séparer des jumelles pour en garder chacun une et accepter ainsi de ne plus jamais revoir un de ses enfants… c’est à la limite de la folie.

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    On a bien sur droit à la croqueuse de diamant bien décidée à conquérir le père mais qui n’a guère envie de s’encombrer d’une gamine (alors deux, n’en parlons même pas), campée par une Elaine Hendrix criante de vérité.

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    Sans oublier des seconds rôles, au courant plus ou moins longtemps avant les parents et qui, clairement, sont du côté des gamines dans leur quête pour réunir leurs parents.
    Comme pour toute comédie familiale qui se respecte, on n’échappe pas au happy end. Il n’y a pas énormément de surprises dans ce film, mais il est mignon et drôle et on passe un bon moment.


  • [Film] Le bon gros géant

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    Titre original : The BFG

     

    Réalisé par : Steven Spielberg

     

    Date de sortie : 20 juillet 2016

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA, Canada, Angleterre

     

    Durée : 1h57

     

    Casting : Mark Rylance, Ruby Barnhill, Penelope Wilton, Rebecca Hall…

     

    Résumé : Le Bon Gros Géant ne ressemble pas du tout aux autres habitants du Pays des Géants. Il mesure plus de 7 mètres de haut et possède de grandes oreilles et un odorat très fin. Il n’est pas très malin mais tout à fait adorable, assez secret et refuse catégoriquement de manger des humains.
    Parce qu’elle l’a vu, il enlève Sophie, petite orpheline de 10 ans et l’emmène au pays des géants. Comme elle n’a encore jamais vu de géant, elle a beaucoup de questions à lui poser. Le BGG emmène alors Sophie au Pays des Rêves, où il recueille les rêves et les envoie aux enfants. Il va tout apprendre à Sophie sur la magie et le mystère des rêves…
    Mais la présence de la petite fille au Pays des Géants attire bientôt l’attention des autres géants…

     

    Mon avis : Avec le BGG, Spielberg revient aux films jeunesse et il fait bien. Avec E.T. on avait un petit extraterrestre, avec le BGG on a un petit géant (ah oui, quand on le voit à côté des autres géants, il fait un peu nabot !).

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    Ca fait des années que j’ai lu ce livre, un des préférés de Roald Dahl, et j’ai retrouvé toutes les émotions de ma lecture. Ce film est vraiment fidèle au livre (sans doute la veuve de Dahl y a-t-elle veillé), bien qu’il y ait quelques différences, en particuliers avec la fin qui a été totalement remaniée sur un point. Cependant, ça ne m’a pas choquée car, en prévision de ce point, des petits indices avaient été disséminés dans le film ce qui fait que cette fin parait tout à fait naturelle.
    L’histoire ne va pas trop vite. Sophie ne devient pas instantanément la meilleure amie de BGG, elle est d’abord apeurée, puis méfiante, parfois en colère…

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    le BGG de son côté est assez secret et ne se livre pas facilement à sa nouvelle amie. De plus sa façon de déformer les mots agace Sophie et ne le rend pas toujours aisé à comprendre.

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    Mais peu à peu, ils vont se rapprocher, se découvrir des points communs et s’apprécier de plus en plus.
    Les effets spéciaux sont discrets mais sublimes (surtout au pays des rêves).
    J’ai un peu regretté que la frambouille, qui pétille de haut en bas, soit devenue la vertibulle, je ne comprends pas pourquoi la traduction française d’origine n’a pas été conservée.
    Le pays des géant a été embelli : on y voit pas mal de verdure alors que dans le livre il est décrit comme une terre désolée avec des arbres morts. Les géants ont un air plus préhistorique dans le livre, ils sont vêtus de simples pagnes, ont la peau brûlée par le soleil ; alors que dans le film ils portent des habits plus élaborés et vivent au milieu d’étendues d’herbes verdoyantes.
    L’installation du géant à table dans le palais est, à la virgule près, tel que l’a écrit Roald Dahl.

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    Une très belle adaptation qui enchantera aussi bien les enfants que les adultes, surtout ceux ayant lu le livre qui replongeront ainsi dans des souvenirs d’enfance bien agréables.


  • [Film] Les malheurs de Sophie

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    Titre original : Les malheurs de Sophie

     

    Réalisé par : Christophe Honoré

     

    Date de sortie : 20 avril 2016

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h 46

     

    Casting : Anaïs Demoustier, Golshifteh Farahani, Muriel Robin, Caroline Grant…

     

    Résumé : Depuis son château, la petite Sophie ne peut résister à la tentation de l'interdit et ce qu'elle aime par-dessus tout, c'est faire des bêtises avec son cousin Paul. Lorsque ses parents décident de rejoindre l'Amérique, Sophie est enchantée. Un an plus tard, elle est de retour en France avec son horrible belle-mère, Madame Fichini. Mais Sophie va pouvoir compter sur l'aide de ses deux amies, les petites filles modèles, et de leur mère, Madame de Fleurville pour se sauver des griffes de cette femme.

     

    Mon avis : Dès le début, la première chose qui m’a choquée, c’est le format de diffusion. Celui-ci fait que nous avons deux grosses bandes noires sur les côtés de l’écran. Et on a beau modifier le format sur le téléviseur, ces bandes restent. Je trouve inadmissible qu’à une époque où les téléspectateurs sont obligé d’avoir des télé 16/9ème, puisqu’on ne trouve plus rien d’autre, et vu le prix des DVD, on soit obligé de supporter ces bandes disgracieuses qui gâchent tout le plaisir du visionnage. Qu’elles existent sur un vieux film est une chose, qu’on les trouve sur un film tourné en 2015 en est une autre.
    Les passages où les personnages s’adressent directement aux spectateurs m’ont laissé une impression mitigée. D’un côté c’était un moyen facile d’avancer dans l’histoire en racontant ce qu’on n’avait pas pu voir, d’un autre, j’ai trouvé que ça coupait un peu le rythme du film.
    Autre impression mitigée : les animaux en animation 2D plutôt qu’en image de synthèse. Le réalisateur a voulu retrouver la magie du classique Disney Peter et Elliott qui mélange dessin animé et image en prise de vue réelle mais ici on n’a pas du tout le même effet. On a l’impression que le film n’avait tout simplement pas le budget pour faire des animaux en images de synthèse.
    Je n’ai pas non plus compris non plus pourquoi l’époque à laquelle se déroulait l’histoire a été changée. Cela dit, j’ai cette impression à cause des tenues vestimentaires des femmes et des fillettes.

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    Peut-être que le réalisateur a tout simplement confondu les robes de style empire qui étaient à la mode pendant le 1er empire (entre 1795 et 1820) et la période du second empire durant laquelle se déroule l’histoire (entre 1852 – 1870) qui a été l’avènement de la robe à crinoline. On va laisser le bénéfice du doute à Christophe Honoré en se disant qu’il est réalisateur et non historien et qu’il n’a pas bien lu l’œuvre de la Comtesse de Ségur.

    D’ailleurs tant au niveau des personnages qu’au niveau de l’histoire, on se demande si le réalisateur a pris la peine de lire les œuvres concernées de la comtesse.
    Concernant les personnages, en premier lieu, j’ai trouvé que les enfants, malgré leurs jeunes âges, jouaient plutôt pas mal, même si leur jeu est parfois un peu hésitant.
    Cependant Sophie se montre particulièrement méchante et dissimulatrice alors que dans le livre elle est impatiente et ne prend conscience de ce qu’elle a fait de mal que lorsqu’il est trop tard.

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    L’actrice qui joue Mme de Réan n’est absolument pas crédible dans ce rôle. D’abord elle est iranienne et son accent, malgré ce qu’à essayer de faire croire le réalisateur, ne peut pas la faire passer pour une espagnole ou une italienne. On se demande donc comment une iranienne a pu épouser un aristocrate normand.

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    Pour le caractère du personnage, on est très loin de celui du livre. Mme de Réan est décrite par la comtesse de Ségur comme une femme aimante, juste mais très ferme, qui fait tourner la maison en l’absence de son mari, retenu à Paris pour ses affaires et qui n’a aucun mal à canaliser Sophie malgré les bêtises de cette dernière.
    Ici on a une femme démissionnaire, qui ne s’impose ni face à sa fille, ni face à ses domestiques, lesquels se permettent des attitudes qui leurs auraient couté leur place à l’époque où se situe l’histoire. Elle est totalement dépassée, presque maladive, allant jusqu’à laisser Mme de Fleurville gérer une dispute entre Sophie et Paul.
    On se demande à quoi sert l’introduction du personnage du curé un brin sadique, qui n’existe pas dans le roman et qui n’apporte rien à l’histoire. Ce personnage est ridicule et il y avait tant de bêtises de Sophie qui pouvaient être exploitée qu’il n’était nullement nécessaire d’introduire des personnages (ou des scènes) supplémentaires.
    Muriel Robin, elle, en revanche, est excellente dans son rôle de Mme Fichini, quoi qu’elle soit bien moins cruelle que dans le livre.

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    Sur près d’une heure de film, temps consacré aux malheurs de Sophie avant de passer aux petites filles modèles, on ne voit que très peu des bêtises de la gamine et aucune n’est fidèlement rapportée. Cela engendre un grand nombre de scènes superflues pour ne pas dire ridicule (la scène de la « fugue » de Sophie). Puis dans la seconde partie du film, qui est consacré aux petites filles modèles : rebelote, un grand nombre de scènes inventées fait qu’au final il n’y a quasiment rien de ce second livre dans le film.
    Au final, à vouloir réunir les deux livres en un seul film, le réalisateur a bâclé les deux et n’a adapté correctement aucun moment du livre.

    En soi le film n’est pas mal, mais dès lors qu’on connait les œuvres, dès lors qu’on les a lues dans notre enfance et qu’on les compare au film, il perd quasiment tout son intérêt, n’ayant rien du charme des romans de la Comtesse de Ségur.

    Finalement, malgré quelques scènes ajoutées, malgré quelques personnages disparus, j’ai préféré le dessin animé au film car il colle plus aux romans.