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Jeunesse

  • [Film] Le bon gros géant

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    Titre original : The BFG

     

    Réalisé par : Steven Spielberg

     

    Date de sortie : 20 juillet 2016

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA, Canada, Angleterre

     

    Durée : 1h57

     

    Casting : Mark Rylance, Ruby Barnhill, Penelope Wilton, Rebecca Hall…

     

    Résumé : Le Bon Gros Géant ne ressemble pas du tout aux autres habitants du Pays des Géants. Il mesure plus de 7 mètres de haut et possède de grandes oreilles et un odorat très fin. Il n’est pas très malin mais tout à fait adorable, assez secret et refuse catégoriquement de manger des humains.
    Parce qu’elle l’a vu, il enlève Sophie, petite orpheline de 10 ans et l’emmène au pays des géants. Comme elle n’a encore jamais vu de géant, elle a beaucoup de questions à lui poser. Le BGG emmène alors Sophie au Pays des Rêves, où il recueille les rêves et les envoie aux enfants. Il va tout apprendre à Sophie sur la magie et le mystère des rêves…
    Mais la présence de la petite fille au Pays des Géants attire bientôt l’attention des autres géants…

     

    Mon avis : Avec le BGG, Spielberg revient aux films jeunesse et il fait bien. Avec E.T. on avait un petit extraterrestre, avec le BGG on a un petit géant (ah oui, quand on le voit à côté des autres géants, il fait un peu nabot !).

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    Ca fait des années que j’ai lu ce livre, un des préférés de Roald Dahl, et j’ai retrouvé toutes les émotions de ma lecture. Ce film est vraiment fidèle au livre (sans doute la veuve de Dahl y a-t-elle veillé), bien qu’il y ait quelques différences, en particuliers avec la fin qui a été totalement remaniée sur un point. Cependant, ça ne m’a pas choquée car, en prévision de ce point, des petits indices avaient été disséminés dans le film ce qui fait que cette fin parait tout à fait naturelle.
    L’histoire ne va pas trop vite. Sophie ne devient pas instantanément la meilleure amie de BGG, elle est d’abord apeurée, puis méfiante, parfois en colère…

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    le BGG de son côté est assez secret et ne se livre pas facilement à sa nouvelle amie. De plus sa façon de déformer les mots agace Sophie et ne le rend pas toujours aisé à comprendre.

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    Mais peu à peu, ils vont se rapprocher, se découvrir des points communs et s’apprécier de plus en plus.
    Les effets spéciaux sont discrets mais sublimes (surtout au pays des rêves).
    J’ai un peu regretté que la frambouille, qui pétille de haut en bas, soit devenue la vertibulle, je ne comprends pas pourquoi la traduction française d’origine n’a pas été conservée.
    Le pays des géant a été embelli : on y voit pas mal de verdure alors que dans le livre il est décrit comme une terre désolée avec des arbres morts. Les géants ont un air plus préhistorique dans le livre, ils sont vêtus de simples pagnes, ont la peau brûlée par le soleil ; alors que dans le film ils portent des habits plus élaborés et vivent au milieu d’étendues d’herbes verdoyantes.
    L’installation du géant à table dans le palais est, à la virgule près, tel que l’a écrit Roald Dahl.

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    Une très belle adaptation qui enchantera aussi bien les enfants que les adultes, surtout ceux ayant lu le livre qui replongeront ainsi dans des souvenirs d’enfance bien agréables.


  • [Film] Les malheurs de Sophie

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    Titre original : Les malheurs de Sophie

     

    Réalisé par : Christophe Honoré

     

    Date de sortie : 20 avril 2016

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h 46

     

    Casting : Anaïs Demoustier, Golshifteh Farahani, Muriel Robin, Caroline Grant…

     

    Résumé : Depuis son château, la petite Sophie ne peut résister à la tentation de l'interdit et ce qu'elle aime par-dessus tout, c'est faire des bêtises avec son cousin Paul. Lorsque ses parents décident de rejoindre l'Amérique, Sophie est enchantée. Un an plus tard, elle est de retour en France avec son horrible belle-mère, Madame Fichini. Mais Sophie va pouvoir compter sur l'aide de ses deux amies, les petites filles modèles, et de leur mère, Madame de Fleurville pour se sauver des griffes de cette femme.

     

    Mon avis : Dès le début, la première chose qui m’a choquée, c’est le format de diffusion. Celui-ci fait que nous avons deux grosses bandes noires sur les côtés de l’écran. Et on a beau modifier le format sur le téléviseur, ces bandes restent. Je trouve inadmissible qu’à une époque où les téléspectateurs sont obligé d’avoir des télé 16/9ème, puisqu’on ne trouve plus rien d’autre, et vu le prix des DVD, on soit obligé de supporter ces bandes disgracieuses qui gâchent tout le plaisir du visionnage. Qu’elles existent sur un vieux film est une chose, qu’on les trouve sur un film tourné en 2015 en est une autre.
    Les passages où les personnages s’adressent directement aux spectateurs m’ont laissé une impression mitigée. D’un côté c’était un moyen facile d’avancer dans l’histoire en racontant ce qu’on n’avait pas pu voir, d’un autre, j’ai trouvé que ça coupait un peu le rythme du film.
    Autre impression mitigée : les animaux en animation 2D plutôt qu’en image de synthèse. Le réalisateur a voulu retrouver la magie du classique Disney Peter et Elliott qui mélange dessin animé et image en prise de vue réelle mais ici on n’a pas du tout le même effet. On a l’impression que le film n’avait tout simplement pas le budget pour faire des animaux en images de synthèse.
    Je n’ai pas non plus compris non plus pourquoi l’époque à laquelle se déroulait l’histoire a été changée. Cela dit, j’ai cette impression à cause des tenues vestimentaires des femmes et des fillettes.

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    Peut-être que le réalisateur a tout simplement confondu les robes de style empire qui étaient à la mode pendant le 1er empire (entre 1795 et 1820) et la période du second empire durant laquelle se déroule l’histoire (entre 1852 – 1870) qui a été l’avènement de la robe à crinoline. On va laisser le bénéfice du doute à Christophe Honoré en se disant qu’il est réalisateur et non historien et qu’il n’a pas bien lu l’œuvre de la Comtesse de Ségur.

    D’ailleurs tant au niveau des personnages qu’au niveau de l’histoire, on se demande si le réalisateur a pris la peine de lire les œuvres concernées de la comtesse.
    Concernant les personnages, en premier lieu, j’ai trouvé que les enfants, malgré leurs jeunes âges, jouaient plutôt pas mal, même si leur jeu est parfois un peu hésitant.
    Cependant Sophie se montre particulièrement méchante et dissimulatrice alors que dans le livre elle est impatiente et ne prend conscience de ce qu’elle a fait de mal que lorsqu’il est trop tard.

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    L’actrice qui joue Mme de Réan n’est absolument pas crédible dans ce rôle. D’abord elle est iranienne et son accent, malgré ce qu’à essayer de faire croire le réalisateur, ne peut pas la faire passer pour une espagnole ou une italienne. On se demande donc comment une iranienne a pu épouser un aristocrate normand.

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    Pour le caractère du personnage, on est très loin de celui du livre. Mme de Réan est décrite par la comtesse de Ségur comme une femme aimante, juste mais très ferme, qui fait tourner la maison en l’absence de son mari, retenu à Paris pour ses affaires et qui n’a aucun mal à canaliser Sophie malgré les bêtises de cette dernière.
    Ici on a une femme démissionnaire, qui ne s’impose ni face à sa fille, ni face à ses domestiques, lesquels se permettent des attitudes qui leurs auraient couté leur place à l’époque où se situe l’histoire. Elle est totalement dépassée, presque maladive, allant jusqu’à laisser Mme de Fleurville gérer une dispute entre Sophie et Paul.
    On se demande à quoi sert l’introduction du personnage du curé un brin sadique, qui n’existe pas dans le roman et qui n’apporte rien à l’histoire. Ce personnage est ridicule et il y avait tant de bêtises de Sophie qui pouvaient être exploitée qu’il n’était nullement nécessaire d’introduire des personnages (ou des scènes) supplémentaires.
    Muriel Robin, elle, en revanche, est excellente dans son rôle de Mme Fichini, quoi qu’elle soit bien moins cruelle que dans le livre.

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    Sur près d’une heure de film, temps consacré aux malheurs de Sophie avant de passer aux petites filles modèles, on ne voit que très peu des bêtises de la gamine et aucune n’est fidèlement rapportée. Cela engendre un grand nombre de scènes superflues pour ne pas dire ridicule (la scène de la « fugue » de Sophie). Puis dans la seconde partie du film, qui est consacré aux petites filles modèles : rebelote, un grand nombre de scènes inventées fait qu’au final il n’y a quasiment rien de ce second livre dans le film.
    Au final, à vouloir réunir les deux livres en un seul film, le réalisateur a bâclé les deux et n’a adapté correctement aucun moment du livre.

    En soi le film n’est pas mal, mais dès lors qu’on connait les œuvres, dès lors qu’on les a lues dans notre enfance et qu’on les compare au film, il perd quasiment tout son intérêt, n’ayant rien du charme des romans de la Comtesse de Ségur.

    Finalement, malgré quelques scènes ajoutées, malgré quelques personnages disparus, j’ai préféré le dessin animé au film car il colle plus aux romans.

     


     

     

  • [Film] Le livre de la jungle

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    Titre original : The Jungle Book

     

    Réalisé par : Jon Favreau

     

    Date de sortie : 13 avril 2016

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h46

     

    Casting : Neel Sethi. Avec les voix française de : Bernard Gabay (Bagheera), Lambert Wilson (Baloo), Daniel Lobé (Shere Khan), Eddy Mitchell (King Louie), Cecile de France (Raksha), Leïla Bekhti (Kaa)…

     

    Résumé : Les aventures de Mowgli, un petit homme élevé dans la jungle par une famille de loups. Mais Mowgli n’est plus le bienvenu dans la jungle depuis que le redoutable tigre Shere Khan, qui porte les cicatrices des hommes, promet d’éliminer celui qu’il considère comme une menace. Poussé à abandonner le seul foyer qu’il ait jamais connu, Mowgli se lance dans un voyage captivant, à la découverte de soi, guidé par son mentor la panthère Bagheera et l’ours Baloo. Sur le chemin, Mowgli rencontre des créatures comme Kaa, un pyton à la voix séduisante et au regard hypnotique et le Roi Louie, qui tente de contraindre Mowgli à lui révéler le secret de la fleur rouge et insaisissable : le feu.

     

    Mon avis : Je n’ai jamais lu (pas encore du moins) le livre de Rudyard Kipling dans lequel on trouve entre autre l’histoire de Mowgli. Ma seule connaissance du livre de la jungle vient du dessin animé de Walt Disney, sorti en 1967. Je ne vais donc pouvoir comparer le film qu’au dessin animé.
    Dès les premières images du film, on est plongé dans nos souvenirs grâce au thème musical du dessin animé. L’histoire commence plus tard que dans ce dernier, ici Mowgli est déjà un petit garçon et on ne voit pas en entrée de matière la scène où Bagheera le trouve et le confie aux loups, mais la panthère nous raconte ce moment.

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    Le film n’a pas l’humour du dessin animé. Il est nettement plus sombre. Dans le DA, par exemple, Shere Khan est certes un tueur, mais il est joueur, charmeur, il n’attaque pas les animaux qu’il rencontre dans sa quête du « petit d’homme » de front (à part Baloo et Bagheera). Ici il n’est que cruauté, sans la moindre trace du jeu de séduction qu’il joue dans le DA.

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    Baloo est la seule note d’humour du film. Loin du baba cool du dessin animé, on a ici un arnaqueur de première qui est prêt à tout pour avoir du miel. Mais qui conserve son grand cœur.

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    J’ai apprécié que la chanson de Kaa soit supprimée au profit d’un dialogue en reprenant certains passages.

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    J’aurais aimé qu’il en soit de même pour la chanson du roi Louie qui tombe un peu comme un cheveux sur la soupe, le roi des singes étant ici plus imposant que farfelu.

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    Avec toutes ces images de synthèse, il est facile d’oublier que le jeune acteur qui interprète Mowgli est le seul acteur du film et qu’il a joué seul, la plupart du temps devant un fond vert, avec seulement quelques repères pour se placer correctement, et de grandes marionnettes pour camper les animaux.

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    J’ai beaucoup aimé cette version plus adulte du livre de la jungle, même si j’ai eu un pincement au cœur devant un événement (qui représente la différence la plus majeure) assez dramatique, même si mon âme d’enfant a regretté les trois vautours qui n’apparaissent pas ici et même si la fin de l’histoire est différente (mais pas moins bien).
    Franchement si ça avait été pour avoir un copié-collé du DA, ça n’aurait pas été la peine ! J’ai aimé retrouver l’ambiance et le fil directeur tout en découvrant de nouvelles choses.
    Aux USA, le film est déconseillé aux moins de 10 ans ce qui me semble justifié (mais tout dépend de la maturité de l’enfant) car certaines scènes peuvent effrayer les plus jeunes (et non, mauvaises langues, j’ai pas eu peur... ou presque pas !). En France il est marqué à partir de 6 ans, ça me semble un peu jeune.
    Près de 2h de bonheur !



     

  • [Film] Les sorcières

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    Titre original : The Witches

     

    Réalisé par : Nicolas Roeg

     

    Date de sortie : 1990

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h31

     

    Casting : Angelica Huston, Jasen Fisher, Mai Zetterling, Jane Horrocks…

     

    Résumé : Luke, un jeune orphelin, part en Angleterre avec sa grand-mère. Dans l'hôtel où ils se sont installés, Luke découvre les intentions maléfiques d'un groupe de sorcières.

     

    Mon avis : Adapté du roman de Roald Dahl  « Sacrés sorcières », ce film est assez fidèle à l’œuvre originale, si ce n’est l’introduction d’une « bonne » sorcière qui n’existe pas dans le bouquin. La nouvelle fin est expédiée en vitesse, comme si le réalisateur l’avait intégré à contrecœur, forcé par les bien-pensants qui refusent qu’un film pour enfant n’ait pas un happy-ending conventionnel.
    Personnellement, même si à première vue la fin du livre semble triste, je trouve que c’était une fin plus optimiste que celle qui nous est présentée dans ce film pour peu qu’on réfléchisse deux secondes à l’avenir de Luke.
    Angelina Huston est excellente dans le rôle de la grande sorcière,

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    bien que son apparence après sa transformation soit un peu too much (mais ça a bien du ficher la trouille aux plus petits).

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    C’est sûr qu’en voyant ce film aujourd’hui, il m’a beaucoup fait rire, mais si je l’avais vu à 9 ans, âge que j’avais lors de sa sortie, à une époque où on ne croisait pas des zombies à chaque coin de chaînes TV, j’aurais sûrement moins rigolé et je n’aurais plus jamais adressé la parole aux vieilles dames ou aux femmes qui portaient des gants (pratique en hiver : dis bonjour à la dame. Non ! C’est une sorcière !!!)
    Certes le film a vieilli (il faut dire que les techniques d’effets spéciaux ont quelque peu progressé depuis 1990), mais au final, malgré la réécriture de la fin, ce film est bien plus fidèle à l’œuvre dont il est tiré que beaucoup d’adaptations que l’on peu voir aujourd’hui !


     

  • [Film] les chroniques de Spiderwick

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    Titre original : The Spiderwick Chronicles

     

    Réalisé par : Mark Waters

     

    Date de sortie : 16 avril 2008

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h37

     

    Casting : Freddie Highmore, Mary-Louise Parker, Sarah Bolger, Joan Plowright, David Strathairn, Nick Nolte…

     

    Résumé : Après son divorce, Helen Grace a dû quitter New York avec ses jumeaux, Jared et Simon, et sa fille, Mallory, pour trouver refuge dans l'ancienne résidence de son grand-oncle, l'éminent naturaliste Arthur Spiderwick. Une nouvelle vie commence pour les Grace dans cette bâtisse isolée, un rien sinistre, où les trois enfants ne tardent pas à faire d'étranges rencontres. Après avoir mis à jour la cachette d'un espiègle farfadet, Jared découvre au grenier un somptueux ouvrage, rédigé par Arthur Spiderwick et orné d'illustrations d'animaux fantastiques de toutes espèces : Le Guide Arthur Spiderwick du monde merveilleux qui vous entoure. Bravant les avertissements solennels de son ancêtre, Jared ouvre le précieux livre, qui lui dévoile un univers merveilleux, peuplé de gobelins, de fées, de trolls, de sylphes délicats, d'oiseaux exotiques et de porcins voraces. Mais un ogre maléfique du nom de Mulgarath hante aussi ce Monde Invisible qu'il souhaite contrôler. Pour cela, il doit s'emparer du Guide. Prêt à tout pour parvenir à ses fins, le rusé Mulgarath tend un piège diabolique aux trois enfants, puis se lance avec sa meute hurlante à l'assaut de la Résidence...

     

    Mon avis : Adaptation d’une saga de 5 livres, les chroniques de Spiderwick est une sorte de résumé des livres. On se trouve un peu dans la même situation que pour le film « les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire ». Si on n’a pas lu les livres, le film est très sympathique.
    Mais quand on est fan de la saga, deux solutions : soit on est très déçu, soit on regarde le film en sachant qu’il faut détacher son esprit des livres (remarquez, que se détacher du livre pour voir une adaptation, ça vaut pour toutes les adaptations).

    Le point fort de ce film, c’est les créatures. Que ce soit les créatures bénéfiques, comme chafouin,

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    tête de lard ou le griffon, ou les créatures maléfiques, comme les gobelins

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    ou l’ogre Mulgarath,

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    tous sont très réalistes et convaincant (ce qui n’est pas toujours évident, même en images de synthèse).
    Le jeune acteur qui interprète Jared et Simon, les jumeaux Grace, fait un très beau travail car on n’hésite pas une seconde sur l’identité du jumeaux qui est à l’écran et ce n’est pas uniquement grâce à leurs tenues différentes. On a vraiment deux personnages totalement distincts devant nous. Passer ainsi d’une interprétation à l’autre à cet âge est la preuve d’un réel talent.
    J’ai eu plus de mal avec Sarah Bolger, mais c’est peut être parce que je ne connais cette actrice qu’à travers son interprétation de la princesse Marie dans la série « Les Tudors » où son jeu d’actrice semble avoir gagné en maturité (la première saison des Tudors ayant commencé la même année, peut être a-t-elle été mieux dirigée dans la série).

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    Les gobelins sont méchants mais très drôles et l’ogre Mulgarath est bien mal entouré avec de tels sous-fifres qui brillent par leur stupidité.
    Les chroniques de Spiderwick a pour base les méchants classiques des contes de fées, les vrais contes, ceux qui contenaient une certaines noirceurs et n’étaient pas là pour faire rêver les petites filles du prince charmant mais pour inciter les enfants à bien se comporter au risque d’être confrontés à ces horribles bestioles.

    Il n’y a pas de temps mort une fois passées les 15 premières minutes, plus lentes mais indispensables, qui plantent le décor.
    En résumé, on a ici un film sympa pour les enfants, mais déconseillé aux plus petits, car certaines scènes et certains monstres un peu trop réalistes pourraient les effrayer (mais si votre bout de chou de 5 ans est fan de zombis, ça devrait aller, les enfants, c’est plus ce que c’était…).


     

  • [Film] Heidi

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    Titre original : Heidi

     

    Réalisé par : Alain Gsponer

     

    Date de sortie : 10 février 2016

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : Suisse, Allemagne

     

    Durée : 1h46

     

    Casting : Anuk Steffen, Bruno Ganz, Isabelle Ottmann, Quirin Agrippi, Katharina Schuttler, Hannelore Hoger…

     

    Résumé : Heidi, une jeune orpheline, part vivre chez son grand-père dans les montagnes des Alpes suisses. D'abord effrayée par ce vieil homme solitaire, elle apprend vite à l'aimer et découvre la beauté des alpages avec Peter, son nouvel ami. Mais la tante d'Heidi, estimant qu’il ne s'agit pas là d'une éducation convenable, place la fillette dans une riche famille de la ville. Heidi va-t-elle supporter cette vie, loin de la montagne et de son grand-père ?

     

    Mon avis : J’ai découvert Heidi, non pas en lisant les livres (promis un jour je le ferais) mais dans les cassettes et fascicules « raconte moi des histoires » au coté de gobolino chat de sorcière ou de Tirondin et sa mémé croche.
    Heidi c’est donc toute mon enfance et j’attendais beaucoup de ce film tout en étant assez craintive du résultat (les adaptations ciné n’étant pas toujours très heureuses).
    J’ai trouvé que le film suivait parfaitement l’histoire que j’ai découvert à l’époque, je n’y ait pas trouvé d’exagération, de scènes rajoutées dont on se demanderait presque quel est le rapport avec la choucroute. Ici tout coule naturellement, les scènes qui n’était pas dans l’histoire que j’ai connue (mais qui sont peut être dans le livre) s’intègrent naturellement dans le film.
    Du coté des personnages, la petite actrice qui interprète Heidi est vraiment adorable et d’une grande justesse. Tout comme Clara d’ailleurs.

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    Le grand-père, qui n’a pas de prénom et est appelé grand-père par tout le monde, parle peu, ce qui rajoute à son coté taciturne de vieil ermite. Il ne s’ouvre quelque peu qu’avec Heidi, mais son affection pour elle passe plus par les gestes (lui préparer un bon déjeuner pour aller sur l’alpage, lui construire une chaise…) que par des mots.

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    Mlle Rottenmeier est plus jeune qu’elle ne l’était dans l’histoire que je connais. Dans mes souvenirs c’est une vieille femme sèche et sévère, alors qu’ici c’est une femme assez jeune, sévère et rigide, qui semble nourrir quelques sentiments pour son patron. Sa réaction face aux chatons ramenés par Heidi et Clara est hilarante.

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    La grand-mère me semble plus fantasque mais tout aussi adorable.

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    Quant à Peter, c’est un petit chevrier assez rude, mais qui se révèle très sympathique quand Heidi arrive à l’apprivoiser un peu.

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    Les paysages sont splendides et on comprend pourquoi Heidi veut à ce point retrouver ses chers alpages.
    D’après ce que j’ai lu dans les différentes critiques, le film couvre les deux premiers tomes des aventures d’Heidi : « Heidi » et « Heidi grandit ».
    Ce film m’a enchantée et m’a donné très envie de découvrir enfin les livres.


     

  • [Film] Les malheurs de Sophie

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    Titre original : Les malheurs de Sophie

     

    Réalisé par : Jean-Claude Brialy

     

    Date de sortie : 1979

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h29

     

    Casting : Paprika Bommenel, Carine Richard, Sandra Gula, Sophie Deschamps, Annie Savarin

     

    Résumé : 1860. Les aventures de Sophie, une fillette de six ans qui vit avec sa mère, Mme de Réan, dans un vaste château. Sophie, qui reçoit la visite de son cousin Paul pour les vacances, n'en fait qu'à sa tête et multiplie les bêtises, ce qui lui vaut les remontrances de sa mère.

     

    Mon avis : Toute mon enfance !! Alors certes, il a été fait deux ans avant ma naissance mais il s’agit là du genre de film qui est repassé tous les ans pendant les vacances de noël pendant une bonne décennie.
    Déjà à cause de son générique chanté par Chantal Goya qui faisait qu’entre les rediffusions toutes les petites filles chantaient « les malheurs de Sophie, les malheurs de Sophie,
    La rendent plus jolie, chaque jour, chaque nuit, quand elle désobéit… » (Non, mais j’ai pas une aussi bonne mémoire, je viens de l’entendre sur le DVD ^^)
    Ensuite, contrairement à toutes autre adaptation, il est plus facile d’être fidèle à ce livre là puisque chaque chapitre narre une des bêtises de Sophie et peut être lu indépendamment des autres ou presque.
    Dans le cadre de l’adaptation TV, Jean-Claude Brialy a donc sélectionné certaines des plus mémorables bêtises de la demoiselle (le thé, la poupée de porcelaine, les poissons rouges, la boite à couture…) et les a mis en scène le plus fidèlement possible car il était moins pris par le temps.
    Une petite différence avec le livre, mais qui se comprend, Sophie a ici 6 ans alors qu’elle n’en a que 4 dans le livre. Il était plus facile de faire jouer un enfant plus âgé et la petite Sophie de 4 ans a des réactions qui semblent au-delà de son âge dans le livre (sans doute l’éducation des petites aristocrates qui veut ça).

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    Une déception, non pas sur le film, mais sur la version DVD : il manque une bonne minute du début du film. Normalement, celui-ci commence avec Sophie qui va voir sa mère dans sa chambre le matin de son anniversaire pour y recevoir son cadeau, un service à thé. Elle se rend ensuite dans les cuisines pour tenter de soutirer à sa bonne de quoi préparer du thé malgré l’interdiction maternelle. Dans le DVD, le film commence quand la fillette arrive dans la cuisine. Et ce n’est malheureusement pas la seule scène du film à avoir été coupée Il en manque bien d’autres (La scène où Madame de Réan fait avouer à Sophie qu’elle a volé les objets de la boîte à ouvrage ce qui semble la doter de super pouvoirs de divination, la fin de sa conversation avec Sophie après que Paul se soit roulé dans un buisson de ronces qui s’arrête abruptement et bien d’autres …)
    Certains passages en deviennent presque incompréhensible pour ceux qui n’ont pas vu le film dans leur enfance (ou lu le livre).
    Je suppose que la bande originale était trop abîmée pour tout récupérer et remastériser ? Mais cela reste une supposition, car aucune explication n’est donnée sur le boitier ou sur le site de la boîte qui commercialise le DVD (et puis j’ai peine à croire qu’une bande puisse s’abîmer au point d’être irrécupérable seulement sur certains passages, je pense que la société qui a mis le film en DVD n’avait pas envie de dépenser plus pour faire un travail convenable)
    Il faut dire que l’image est très belle pour un film fais en 1979. Et je veux bien admettre qu’il ait pu y avoir quelques pertes (même si, comme je l’ai dit, j’ai des doutes).
    Par contre, alors que plus de 20 minutes de scènes ont disparues (j’ai la VHS, j’ai comparé), la durée totale du DVD est la même que sur la VHS (ou comment jouer avec la longueur du générique !).
    Mais ce que je trouve inadmissible, c’est qu’il n’y ait aucun avertissement sur le boitier du DVD. La moindre des choses c’est d’avertir les consommateurs.
    Mais c’est problèmes ne sont pas du fait du réalisateur mais de la société qui a exploité le film plus de trente ans après sa sortie.

    Petit bémol sur le film lui-même, Camille et Madeleine de Fleurville ont l’air de deux petites pimbêches et leur mère est bouffie d’orgueil devant la bonne éducation de ses chères filles.

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    On mentionne également Monsieur de Fleurville alors que Mme de Fleurville est veuve depuis de longues années. Enfin, les parents de Paul sont bien plus attentifs que ce qu’ils le sont dans le livre, où Paul est régulièrement abandonné à la garde des De Réan, ses parents se désintéressant de lui.

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    Comme on peut le constater, il n’y a pas de déception lié au film lui-même mais seulement à l’exploitation commerciale qui en a été faite. Bien que j’ai à présent le DVD, je vais tout de même conserver ma VHS afin d’avoir le film en entier, même si la qualité y est inférieure.

     

    Je n'ai pas trouvé de bande annonce alors du coup, j'ai mis la chanson du générique, chanté par Chantal Goya.

     

     

  • [Film] Un bon petit diable

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    Titre original : Un bon petit diable

     

    Réalisé par : Jean Claude Brialy

     

    Date de sortie : 21 décembre 1983

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h30

     

    Casting : Alice Sapritch, Bernadette Lafont, Philippe Clay, Paul Courtois, Géraldine Guyon, Valérie Corvaglia….

     

    Résumé : 1860. Normandie. Dans un village du bord de mer, le jeune orphelin Charles est placé chez une tutrice, Madame MacMiche.
    Turbulent, Charles est persécuté par la vieille dame, au tempérament sévère et avare.
    Malgré la bienveillance de la servante Betty, Charles est sans cesse puni et flagellé.
    Heureusement, le jeune garçon a de l’imagination. A chaque punition, il répond par une vengeance savamment mijotée. Entre la mégère et l’enfant, c’est l’escalade…

     

    Mon avis : Je trouve Alice Sapritch très à l’aise dans le rôle de Mme MacMiche, on dirait presque qu’il a été écrit pour elle (remarquez, quand on voit ses rôles : Marie Besnard, Catherine de Medicis, Eva Braun, Folcoche, pour n’en citer que quelques uns, on se dit que ça doit être le karma).

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    Le film se montre un peu trop réservé sur certains points. Ainsi, le réalisateur répugne tant à montrer les maltraitances que les punitions que subi Charles ne semblent pas être disproportionnées (Il est puni après avoir mis le feu aux rideaux). On perd ainsi tout le côté injuste qui pousse Charles à la vengeance pour n’avoir qu’un garnement ingérable.

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    Juliette et Marianne ne font que quelques apparitions, il manque donc tous ces instants où Juliette tente d’inciter Charles à renoncer à ses vengeances et à pardonner les mauvais traitements. Les actrices ne sont d’ailleurs pas très bien choisies Juliette semble avoir l’âge de Charles et Marianne un ou deux ans de plus. Or dans le livre Charles a une dizaine d’années, Juliette a 15 ans et Marianne 25.

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    Quant à l’argent placé par le père de Charles chez Mme MacMiche, Marianne n’est pas au courant parce qu’elle est écrivain public mais parce que le père de Charles le lui a confié avant de mourir. Le film omet de préciser que Charles, Juliette et Marianne sont cousins, tout comme Charles et Mme MacMiche.
    D’ailleurs la Juliette du film confie à Charles qu’elle prie chaque jour Dieu pour qu’il lui rende la vue alors que la Juliette du livre est résignée et heureuse de son sort, considérant que la perte de la vue a fait d’elle une personne plus pieuse, plus à l’écoute, une meilleure personne.

    Encore une chose que je suis incapable de comprendre : dans le livre, Mme MacMiche fait écrire pour elle une lettre par Charles qu’elle signe : Céleste MacMiche. Alors comment expliquer que dans le film elle soit rebaptisée Léontine ? Si les réalisateurs sont incapables de suivre quelque chose d’aussi simple, on ne peut plus s’étonner de tous les manquements que l’on relève dans les adaptations cinéma.

    Betty est sans doute le personnage le plus fidèle au roman.

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    Au final, pour ceux qui ont lu le livre de la Comtesse de Ségur, on a l’impression de voir un résumé du livre, de le survoler.
    Bien sur, 1h30 c’est très court pour rendre fidèlement un livre mais le pari était mieux réussi dans les malheurs de Sophie où le réalisateur avait mis en scène seulement certaines des bêtises de la petite fille, mais en exploitant chacune d’elle correctement.

    Le film se termine un peu trop tôt, il manque tout l’épilogue du livre.
    C’est un peu dommage. Le film n’a pas très bien vieilli mais j’ai tout de même été contente de le découvrir.


     

  • [Film] Hocus pocus

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    Titre original : Hocus Pocus

     

    Réalisé par : Kenny Ortega

     

    Date de sortie : 26 janvier 1994

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h36

     

    Casting : Bette Midler, Kathy Najimy, Sarah Jessica Parker, Thora Birch, Omri Katz, Vinessa Shaw, Jodie Rivera, Doug Jones, Sean Murray…

     

    Résumé : Halloween 1993 : Pour gagner le cœur de sa bien-aimée, Max Dennison, va, par bravade, allumer la bougie fatidique qui a le pouvoir de faire renaître les trois soeurs Sanderson Winifred, Sarah et Mary, les trois plus célèbres sorcières de Salem.

     

    Mon avis : Ce film est sorti à une époque où Halloween était encore mal connu en France, les enfants étaient donc pleins de curiosité à ce sujet.
    En gamin de la ville, Max se trouve trop vieux pour accompagner sa petite sœur quémander des friandises et ne croit pas aux superstitions de Salem.

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    Ses parents le forceront à faire la première chose, les circonstances à croire aux secondes.
    Par défi, pour impressionner une fille qui lui plait,

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    peut-être pour embêter un peu sa sœur, il allume la fameuse bougie à flamme noire. Et voilà trois affreuses sorcières, pendues trois siècles plus tôt, de retour à Salem. Et quelles sorcières !
    Les sœurs Sanderson ce sont Winifred, dite Winnie, le cerveau de la fratrie, un peu désespérée d’avoir des sœurs pas toujours très fut-fut ; Mary, la cadette, douée de la capacité de sentir les enfants mais qui n’exploite pas toujours au mieux ce talent ; et Sarah, la benjamine, plus intéressée par quel homme mettre dans son lit que par la sorcellerie et qui dit ce qui lui passe pas la tête sans réfléchir en jolie blonde qu’elle est.
    Bette Midler est géniale dans le rôle de Winnie, pleine d’humour dans sa quête désespérée de la jeunesse éternelle.

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    Pour moi, même si elle a joué de nombreux rôles, Kathy Najimy sera toujours, outre Mary Sanderson, la Sœur Mary-Patrick de sister act.

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    Quant à Sarah, ce n’est autre que Sarah Jessica Parker qui interprète la plus jeune sœur volage de Winifred. Une Sarah Jessica Parker qui n’avait pas encore connue la consécration qu’elle a obtenue dans son rôle de Carrie Bradshaw. Bien que le rôle ne soit pas si différent : blonde, le feu aux fesses, mangeuse d’homme… Bien qu’elle ait joué dans pas mal de productions avant Hocus Pocus, c’était, du moins en France, une quasi-inconnue.

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    Une autre actrice fait ses presque débuts dans ce film, il s’agit de Thora Birch, jeune actrice de 11 ans, qui a joué dans pas mal de séries, films et téléfilms depuis.

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    Enfin, il y a un autre acteur que tout le monde ou presque connaît bien aujourd’hui. Il s’agit de Thackery Binx. Non pas sous sa forme de chat (très mal fait d’ailleurs, mais bon 1993 et les effets spéciaux, il ne fallait pas en attendre plus),

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    mais sous sa forme de jeune homme que l’on voit au début du film, puis sous forme de fantôme à la fin. Mais si ! Il ne vous dit rien ce jeune homme ?

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    Et si je vous le montre 10 ans plus tard ?

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    Et oui, L’agent spécial Timothy McGee a fait ses débuts en bottant les fesses de vilaines sorcières.
    Le maitre mot de ce film est l’humour : toutes les situations, même les plus dramatiques sont immédiatement suivies ou précédées d’un trait d’humour. C’est donc un film à prendre au 25ème degré.


     

  • [Film] Pan

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    Titre original : Pan

     

    Réalisé par : Joe Wright

     

    Date de sortie : 21 octobre 2015

     

    Genre : Aventure, jeunesse

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h51

     

    Casting : Peter Pan, Hugh Jackman, Garret Hedlund, Rooney Mara, Adeel Akhtar, Amanda Seyfried…

     

    Résumé : Proposant un nouveau regard sur l'origine des personnages légendaires créés par J.M. Barrie, le film s'attache à l'histoire d'un orphelin enlevé au Pays Imaginaire. Là-bas, il vivra une aventure palpitante et bravera maints dangers, tout en découvrant son destin : devenir le héros connu dans le monde entier sous le nom de Peter Pan.

     

    Mon avis : L’introduction du film m’a fait penser à la série Tudors. En effet la voix off nous dit (de mémoire, donc pas de mot à mot) : Si on veut comprendre la fin d’une histoire, il faut en connaître le début.
    L’idée est posée : On va enfin découvrir (ou redécouvrir, puisqu’une une explication avait déjà été donné dans le génialissime Hook avec le non moins génialissime Robin Williams) le pourquoi du comment de la présence de Peter Pan au pays imaginaire.
    Le méchant de l’histoire n’est autre que le bien connu Barbe noire (interprété par un Hugh Jackman méconnaissable)

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    et Peter aura deux alliés : Lili la tigresse qu’on ne présente plus

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    et un certain James Hook, pourvu de ses deux mains mais déjà méfiant devant les crocodiles.

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    On a ici un Peter moins arrogant que celui que nous a présenté Disney (mais on peut se dire que là il est tout nouveau au pays imaginaire alors que dans l’animation de Disney il a déjà « pris du galon »).

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    Un défaut dans ce film, il est pensé comme le premier de plusieurs films : présence éclair du crocodile, des sirènes, allusion laissant imaginer sur quelles bases la brouille opposant Peter et Hook va se fonder… Bref on a vraiment le sentiment que tout a été pensé pour préparer la suite. Sauf que suite il n’y a pas… et qu’elle ne semble pas être prévue.

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    Mais personnellement ça ne m’a pas gênée plus que ça : on sait que les choses vont mal tourner entre Peter et Hook, on n’a pas besoin forcément de le voir écrit filmé noir sur blanc sur grand écran. Un peu d’imagination n’a jamais tué personne !
    Les effets spéciaux et surtout le panorama sont a couper le souffle : Quand on voit le vide sous le bateau volant, j’ai presque eu le vertige !
    Les scènes d’actions sont fluides, un peu sur jouée, mais cela convient bien à la caricature des personnages.

    La sœur qui dirige l’orphelinat est juste horrible, et même si on ne la voit pas beaucoup, on a envie de la jeter dans le vide du haut de big ben !

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    Le repère temporel n’a pas été respecté par rapport au dessin animé. Le film se passe durant la seconde guerre mondiale. Or Wendy et ses frères débarquent au pays imaginaire aux alentours de la 1ere guerre mondiale (puisque le second DA qui met en scène la fille de Wendy, se passe durant la seconde guerre). Peter aurait donc débarqué au pays imaginaire APRES Wendy…. Franchement, ils auraient pu faire un effort sur ce point, que l’histoire se passe à cette époque ou plus tôt ne changeait pas grand-chose à l’histoire puisque celle-ci se passe surtout au pays imaginaire où le temps n’a la même prise que dans le monde humain.

    C’est quand même un très bon film familial qui plaira aux enfants comme à leurs parents, pour peu qu’ils sachent retrouver un peu de leur âme d’enfant.