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Comédie

  • [Film] In her shoes

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    Titre original : In her shoes

     

    Réalisé par : Curtis Hanson

     

    Date de sortie : 16 novembre 2005

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h10

     

    Casting : Cameron Diaz, Toni Collette, Shirley MacLaine, Mark Feuerstein, Ken Howard, Jerry Adler,

     

    Résumé : Maggie est convaincue que son seul atout dans la vie réside dans son art d'aimanter le sexe opposé. Dyslexique et certaine de n'avoir aucune aptitude intellectuelle, elle a toujours privilégié le maquillage aux livres. Sa principale qualité : savoir toujours dénicher la tenue idéale pour n'importe quelle occasion.
    Rose est en revanche une brillante avocate officiant dans un prestigieux cabinet de Philadelphie. Mais cette grande bosseuse a un point faible : son corps et ses incessantes variations de poids qui l'ont poussé depuis longtemps à renoncer à toute sorte de vie amoureuse. Son unique réconfort : les chaussures, car contrairement aux vêtements, elles lui vont toujours bien.
    Tout oppose les deux sœurs, dont l'unique point commun est la pointure.
    Après un violent clash, les deux sœurs vont peu à peu se rapprocher...

     

    Mon avis : La première chose qui frappe quand on voit Maggie pour la première fois, c’est son côté excessif. Ensuite on remarque son attitude avec les hommes et son égoïsme.
    Rose, au contraire, est posée et habitée par un sens du devoir, surtout concernant sa sœur, qui la met sans cesse dans des situations compliquées. Elle peut paraître un peu froide mais on a l’impression qu’elle compense ainsi la trop grande « amicalité » dont fait preuve sa petite sœur.

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    Après la mort de sa mère, Rose a, de toute évidence, du prendre soin de sa petite sœur et a grandi très vite, prenant conscience de ses responsabilités, alors que Maggie est restée la petite fille couvée et choyée.
    Rose se voit comme insignifiante et semble toujours être étonnée qu’un homme lui trouve de l’intérêt. Maggie, elle, de son côté, pense qu’elle n’a rien d’autre à offrir que son corps et n’hésite pas à s’en servir pour obtenir ce qu’elle veut.
    Avec ses deux personnalités diamétralement opposées, il n’est pas étonnant qu’il finisse par y avoir un clash. Refusant de retourner chez son père à cause de la présence de sa belle-mère, Maggie, en fouillant dans les tiroirs pour trouver un peu d’argent, va trouver un sacré secret de famille qui va la conduire à Miami.
    Séparée et sans nouvelles l’une de l’autre, les deux sœurs vont pouvoir développer leur part de personnalité qui semblait réservée à l’autre : l’intelligence et les responsabilités pour Maggie, la séduction et le bien-être pour Rose.
    J’ai adoré voir l’évolution de Maggie.

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    Plus que celle de Rose car Rose ne se heurtait qu’à un léger manque de confiance en soi qui pouvait facilement disparaître avec l’affection de son petit ami. Mais pour Maggie, son manque de confiance est d’autant plus important qu’elle se croit stupide à cause d’un problème bien réel qui n’a pas été pris en charge : la dyslexie.
    Et tout vient de là pour Maggie : cataloguée ravissante idiote depuis son plus jeune âge, elle a fini par penser qu’elle n’avait pour elle que son corps et son visage.
    J’ai beaucoup aimé le rôle qu’à Ella dans le changement des deux sœurs.

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    En revanche, je ne comprends vraiment pas ce que le père attend pour remettre son horrible femme à sa place. Elle se montre odieuse avec les filles de son mari et, si on peut se dire qu’avoir Maggie à la maison, avec ses sorties, et ses retours alcoolisés au petit matin n’a pas dû être de tout repos, rien ne justifie l’attitude qu’elle va avoir lors de la petite fête donnée pour Rose.
    Même si la fin est sans surprises, on passe un excellent moment, avec un film plein d’émotions.


  • [Film] Retour chez ma mère

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    Titre original : Retour chez ma mère

     

    Réalisé par : Eric Lavaine

     

    Date de sortie : 01 juin 2016

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h31

     

    Casting : Josiane Balasko, Alexandra Lamy, Mathilde Seigner, Philippe Lefebvre, Jérôme Commandeur, Cécile Rebboah…

     

    Résumé : Aimeriez-vous retourner vivre chez vos parents ? À 40 ans, Stéphanie est contrainte de retourner vivre chez sa mère. Elle est accueillie les bras ouverts : à elle les joies de l'appartement surchauffé, de Francis Cabrel en boucle, des parties de Scrabble endiablées et des précieux conseils maternels sur la façon de se tenir à table et de mener sa vie… Chacune va devoir faire preuve d’une infinie patience pour supporter cette nouvelle vie à deux. Et lorsque le reste de la fratrie débarque pour un dîner, règlements de compte et secrets de famille vont se déchaîner de la façon la plus jubilatoire. Mais il est des explosions salutaires. Bienvenue dans un univers à haut risque : la famille !

     

    Mon avis : Le cauchemar de toutes les filles (si si, celles qui disent le contraire sont des grosses menteuses), devoir, pour raisons financières, retourner vivre chez maman !
    Non parce que, on les adore, c’est pas la question, mais un week end de temps en temps, c’est suffisant.
    Ici c’est ce que vit Stéphanie. Suite à la faillite de son cabinet d’architecte, la voilà contrainte de retourner chez maman et de renoncer à la garde partagée puisqu’elle n’a plus de maison pour héberger son fils (bon point de la situation, les relations entre son ex-mari et elle ont l’air sereines).

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    Josiane Balasko campe une mère épanouie, qui entretient une relation avec un voisin mais ne sait pas comment l’annoncer à ses enfants, leur père n’étant décédé que depuis un an.

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    Si l’histoire de la faillite de Stéphanie est le fil conducteur du film, le plus important est les relations familiales. En plus de sa mère, Stéphanie a un frère et une sœur. Son frère, Nicolas, est plutôt du genre absent, rappelant sans cesse qu’il vient de loin, à l’aise financièrement et plus enclin à bousculer son emploi du temps pour participer à une régate que pour rendre visite à sa famille.

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    Sa sœur, Carole, est aigrie et très agressive. De toute évidence elle souffre d’un complexe d’œdipe mal soigné car tout, absolument tout, prend pour elle des proportions terribles sur le mode : de toute façon tu es la préférée.

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    Elle se montre sèche et vindicative aussi bien avec sa sœur qu’avec son mari qui a bien de la patience et est le seul à sembler vouloir sincèrement venir en aide à Stéphanie.

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    Le dîner de famille qui enchaîne règlement de compte et quiproquo est un régal à suivre.
    La fin est peut être une peu trop idéaliste mais le rapprochement des deux sœurs et le rôle de la mère dans la réalisation de cette fin est sympathique.
    Pas un chef d’œuvre, mais une comédie qui se laisse regarder et qui permet de passer un bon moment avec un humour de qualité jamais vulgaire.



  • [Film] Tanguy

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    Titre original : Tanguy

     

    Réalisé par : Étienne Chatiliez

     

    Date de sortie : 21 novembre 2001

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h48

     

    Casting : Eric Berger, André Dussollier, Sabine Azéma…

     

    Résumé : Paul et Edith Guetz, un riche couple de cinquantenaires, ne supportent plus que Tanguy, leur grand fils modèle de 28 ans, vive toujours au domicile familial. Ce dernier a beau être brillant et charmant, ses parents vont faire de son existence un enfer pour le forcer à quitter leur luxueux appartement.

     

    Mon avis : Tanguy est un film que j’aime beaucoup. Si Tanguy avait été un simple étudiant, j’aurais trouvé ses parents un poil indignes. Mais là, il ne faut pas pousser ! Le mec a plus que les moyens de se payer un appart, ses parents sont même prêts à le lui payer eux-mêmes et à demander à la femme de ménage de s’occuper de chez lui, mais non, monsieur ne supporte pas d’être seul, pire encore, il ne supporte pas d’être sans papa et maman car il ne semble pas pressé de s’installer avec sa copine. Il a beau être intelligent sur le plan des études, sur le plan humain c’est un abruti doublé d’un parasite.
    Personnellement, je n’ai pas cru une seconde à son cinéma lorsqu’il se retrouve à l’hôpital. La manière dont il regarde sa mère juste avant la crise…
    Quant au passage au tribunal je ne sais pas qui mérite le plus des claques de la justice ou de Tanguy. Car si effectivement la loi oblige les parents à assister leurs enfants, cela n’est valable que tant qu’ils n’ont pas les moyens de s’assumer tout seul !
    J’ai adoré la grand-mère, qui, même si elle exaspère son fils, le père de Tanguy, a parfaitement raison dans son analyse.

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    Le pire c’est qu’à plusieurs reprises, Tanguy semble parfaitement conscient du fait qu’il empêche ses parents de vivre. Ses proverbes chinois, qu’il sort en réponse à tout, donne envie de l’envoyer à Pékin en aller simple à grands coups de tatanes dans les fesses !

    Le film met en scène un problème émergeant au début des années 2000 et qui n’a cessé de s’accentuer depuis : ces jeunes adultes qui vivent toujours chez leurs parents autour de la trentaine. Il faut quand même leur reconnaitre que la plupart restent parce qu’ils n’ont pas le choix, les contrats précaires ne leurs permettant pas de prendre un logement.
    Mais Tanguy, lui, pourrait partir, mais il refuse. Depuis le film, le prénom est passé dans le langage courant et il n’est pas rare d’entendre d’une jeune adulte qu’il est un Tanguy.
    Le couple Dussolier/Azema fonctionne à merveille

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    et Eric Berger est parfait dans le rôle du mi-intellectuel mi-mollusque Tanguy.

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    J’ai vraiment passé un bon moment avec Tanguy. Il fait partie des comédies françaises que je trouve géniale. Dommage qu’il n’y en ait pas plus et que souvent, ces comédies fassent dans la surenchère et la vulgarité.
    Il suffit de voir Tanguy pour comprendre qu’on rit bien plus avec un peu plus de sobriété.


  • [Film] Je reste

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    Titre original : je reste

     

    Réalisé par : Diane Kurys

     

    Date de sortie : 01 octobre 2003

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h44

     

    Casting : Sophie Marceau, Charles Berling, Vincent Perez…

     

    Résumé : Marie-Dominique et Bertrand forment un couple uni. En apparence seulement. Bertrand, responsable de chantiers internationaux, passe son temps dans les avions et, à ses heures perdues, se consacre à son sport favori : le cyclisme. Véritable maniaque, il ne tolère aucun changement dans ses habitudes.

    Marie-Dominique, elle, accède à toutes les requêtes de son mari, s'occupant de l'éducation de leur fils, quitte à réfréner ses propres envies et aspirations, mais le ras-le-bol se fait sentir.

    C'est alors qu'elle fait la rencontre d'Antoine, un écrivain, passionné de cinéma et d'art comme elle, et qui va l'entraîner dans le tourbillon d'une passion amoureuse. Marie-Dominique décide de quitter son mari et de s'épanouir. Mais c'est sans compter sur Bertrand qui voit la situation d'un tout autre œil et choisit de s'imposer auprès de sa femme et de ne pas la laisser partir si facilement.

     

    Mon avis : Vincent Perez et Sophie Marceau sont sans aucun doute mes acteurs français préférés. Alors les voir réunis dans un film ne pouvait que me plaire.
    Franchement, on se demande comment Marie-Do a pu supporter les exigences de son mari aussi longtemps : qu’il fasse du vélo tous les dimanches, pourquoi pas ? Mais franchement jouer les voiture-balai, ça va bien une fois exceptionnellement, mais pas plus ! Et en plus monsieur a des exigences d’heures, de repas, de tout en fait.
    Alors quand sa femme pète un câble et demande le divorce, il le dit tout net : on ne le délogera pas de son mariage ! Il reste ! (vous la sentez l’envie de meurtre ? Ça aurait pu tourner en polar cette affaire).

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    Charles Berling est excellent dans le rôle de l’amant qui jette de l’huile sur le feu pour des raisons toutes personnelles.

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    Quant au couple principal, que ce soit Sophie Marceau ou Vincent Perez, ils sont tout aussi géniaux l’un que l’autre, autant dans les traits d’humour que dans les petites piques qu’ils se lancent sans arrêt.
    Les parents de Marie-Do, interprétés par Pascale Roberts et Jean-Claude De Goros, le sont tout autant.

    Alors oui, bien sûr que c’est plein de clichés ! Mais pourquoi un cliché devient-il un cliché ? Parce qu’on retrouve ces situations dans des milliers de foyers. Le but d’une telle comédie est de faire rire, et personnellement, je ris plus volontiers de choses qui me paraissent réelles (donc forcément un peu clichés).
    Vincent Perez est toujours parfait dans le rôle de l’homme égoïste qui finit par devenir attachant devant les trésors d’imagination qu’il déploie pour ne pas perdre la femme qu’il aime.
    Ce que j’ai beaucoup apprécié, surtout, c’est que l’humour reste le même, sans s’alourdir, sans que l’histoire tourne mal, ou devienne larmoyante, et ce, du début à la fin.


  • [Film] Telle mère, telle fille

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    Titre original : Telle mère, telle fille

     

    Réalisé par : Noémie Saglio

     

    Date de sortie : 29 mars 2017

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h34

     

    Casting : Juliette Binoche, Camille Cottin, Lambert Wilson, Catherine Jacob, Philippe Vieux, …

     

    Résumé : Inséparables, Avril et sa mère Mado ne peuvent pourtant pas être plus différentes. Avril, 30 ans, est mariée, salariée et organisée à l'inverse de sa mère, éternelle ado insouciante et délurée qui vit aux crochets de sa fille depuis son divorce. Mais quand les deux femmes se retrouvent enceintes en même temps et sous le même toit, le clash est inévitable. Parce que si Mado, en pleine crise de jeunisme, n'est pas prête à être grand-mère, Avril, quant à elle, a bien du mal à imaginer sa mère... mère !

     

    Mon avis : Je ne sais pas laquelle des deux familles est la pire : les parents de Louis avec la mère à fleur de peau en permanence, ce qui se comprend quand tu vois le beauf qui lui sert de mari, ou ceux d’Avril, divorcés depuis vingt ans mais qui recouche ensemble pour atténuer le choc de l’annonce de grossesse de leur fille.
    Bon quand même trois des grands parents le prennent plutôt bien. Et puis il y a Mado, la mère d’Avril, âge mental 15 ans, qui vit au crochet de sa fille et chez elle tout en étant persuadé d’avoir tous les droits et dont la première réaction est : « mais vous allez pas le garder ? »

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    Comme on peut s’en douter, les relations mère/fille ne vont pas être au beau fixe devant l’attitude négative de Mado face à la grossesse de sa fille. Et quand cette dernière apprend la grossesse de son immature et égoïste de mère, c’est le pompom !
    Mais honnêtement, je me demande comment Avril n’a pas craqué avant, parce que l’attitude de sa mère n’est qu’un problème parmi d’autres.

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    Les beaux-parents intrusifs, le père absent, le mari sans travail qui « bosse » sur sa thèse (qu’on se demande s’il rendra un jour) et qui, bien sûr, ne lève pas le petit doigt pour aider sa compagne, ne serait-ce que pour ranger les courses quand elle rentre, épuisée, d’une journée de travail.
    Je suis étonnée qu’elle ne soit pas taraudée par une furieuse envie d’envoyer tout le monde paître dès le début de l’histoire.
    On a ici un film ou on n’arrête quasiment pas de rire, avec un rythme effréné, sans pratiquement une minute de temps mort.
    Pas le film du siècle, mais un bon moment de rigolade.


  • [Film] Faut pas lui dire

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    Titre original : Faut pas lui dire

     

    Réalisé par : Solange Cicurel

     

    Date de sortie : 4 janvier 2017

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : France, Belgique

     

    Durée : 1h36

     

    Casting : Jenifer Bartoli, Camille Chamoux, Stéphanie Crayencour, Tania Garbarski, Brigitte Fossey, Laurent Capelluto, Stéphane Debac, Arié Elmaleh…

     

    Résumé : Laura, Eve, Anouch et Yaël sont quatre cousines, très différentes et très attachantes, qui ont un point commun : elles mentent, mais toujours par amour ! Quand les trois premières découvrent quelques semaines avant le mariage de leur petite cousine que son fiancé parfait la trompe, elles votent à l’unisson « Faut pas lui dire » !

     

    Mon avis : Qui n’a jamais entendu cette phrase « Faut pas lui dire » : un grand-père très conventionnel et un petit fils gay : faut pas lui dire ; un frère aîné qui a découvert que le père noël n’existe pas alors que le plus petit y croit encore : faut pas lui dire ; un beau-frère qui a dragué sa belle-sœur alors qu’il avait trop bu : faut pas lui dire…
    Des 4 filles : Laura, Anouch, Eve et Yaël, je n’ai ressenti d’affinité qu’avec Laura.

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    J’ai trouvé Anouch et Eve autodestructrices, à pousser à bout leurs hommes pour pouvoir ensuite les traiter de salaud parce qu’ils en ont eu marre.

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    Yaël est plus sympathique mais honnêtement, sa réaction vis-à-vis de son fiancé quand elle découvre ce qu’il lui cache (et qu’on sait nous depuis le début, comme ses cousines) m’a interloquée.

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    Finalement, j’ai trouvé que Laura était celle qui avait le rapport le plus sain aux hommes. Mariée mais séparée depuis que son mari l’a trompée, elle est prête à réfléchir au fait de tenter de lui pardonner et de sauver son couple (d’autant plus qu’elle a deux petites filles) mais jamais en s’écrasant. C’est d’ailleurs celle qui aura la réaction la plus tranchée dans sa vie privée.
    Toute l’histoire tourne autour des problèmes sentimentaux des 4 cousines et montre que réussir à la perfection sa vie professionnelle ne garantit pas l’épanouissement personnel. En filigrane, on a cette question : Faut-il mentir à nos proches pour les protéger ?
    J’ai beaucoup aimé Jenifer en tant qu’actrice, plus qu’en tant que chanteuse, comme cela m’était déjà arrivé pour Joey Starr, notamment dans Polisse ou Lenny Kravitz dans Hunger games. J’ai tendance à préférer les chanteurs en tant qu’acteurs. Allez comprendre.
    C’est vraiment une comédie que je recommande car il y a vraiment une histoire derrière et pas seulement une accumulation de scènes plus ou moins drôles comme on peut souvent voir dans les comédies.
    J’ai passé un très bon moment !


  • [Film] Fanfan la Tulipe

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    Titre original : Fanfan la Tulipe

     

    Réalisé par : Gérard Krawczyk

     

    Date de sortie : 14 mai 2003

     

    Genre : comédie

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h35

     

    Casting : Vincent Perez, Penelope Cruz, Hélène de Fougerolles, Michel Muller, Didier Bourdon, Guillaume Gallienne…

     

    Résumé : Dans la France du XVIIIème siècle, Fanfan, un jeune aventurier intrépide et fougueux, s'engage dans l'armée du roi, encouragé par la belle Adeline, la fille d'un sergent recruteur. En route vers le campement, il fait fuir des brigands qui tentaient de dévaliser le carrosse royal de Madame de Pompadour et d'Henriette, la fille du roi. Il y voit un signe du destin et tente alors de déjouer un complot historique. A la clé, la gloire et un amour inattendu...

     

    Mon avis : Il y a quelques jours (bon ok, semaines, au moment où est publié cette critique), j’ai eu envie de revoir Fanfan.

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    C’est vraiment un film que j’adore, avec le petit accent de Penelope Cruz quand elle appelle le héros.

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    Bien qu’il soit classé dans aventure et romance, ce film est avant tout une comédie. On ne cesse de sourire et de rire du début à la fin, même dans les moments supposés dramatiques (comme quand le traître, qu’on connait depuis le début, dit à Adeline : tout est à vendre ça, vous, moi… ah moi c’est fait…).
    Alors oui, c’est sûr, le scénario ne casse pas des briques et on voit venir les choses gros comme un camion, mais on s’en fout (de toute façon, au 10ème visionnage, je le connais par cœur).
    Didier Bourdon est excellent dans le rôle de Louis XV, à la fois concerné et complètement à côté de la plaque.

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    Hélène de Fougerolles fait quelques apparitions dans le rôle de Mme de Pompadour, rôle qu’elle reprendra 3 ans plus tard dans le téléfilm « Jeanne Poisson, marquise de Pompadour » dans lequel Louis ne sera plus Didier Bourdon, mais Vincent Perez (Elle gagne au change !).

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    J’ai beaucoup aimé certains rôles secondaires comme La houlette ou le sergent recruteur.

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    La scène qui précède la tentative de marier Fanfan, avec le curé, bourré comme un coing et gardant dans ses placards les jupons des veuves est excellente.
    En fait, énumérer les scènes que j’ai vraiment adoré dans ce film prendrait trop de temps et reviendrait à vous raconter ce dernier, alors un conseil, regardez-le, et riez !


  • [Film] Ricki and the flash

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    Titre original : Ricki and the flash

     

    Réalisé par : Jonathan Demme

     

    Date de sortie : 02 septembre 2015

     

    Genre : Comédie dramatique

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h42

     

    Casting : Meryl Streep, Kevin Kline, Rick Springfield, Audra McDonald, Mamie Gummer, Sebastian Stan, Nick Westrate…

     

    Résumé : Pour accomplir son rêve et devenir une rock star, Ricki Rendazzo a sacrifié beaucoup de choses et commis bien des erreurs… Dans l’espoir de se racheter et de remettre de l’ordre dans sa vie, elle revient auprès des siens.

     

    Mon avis : Meryl Streep prouve une fois de plus qu’elle est capable de se glisser dans tous les personnages, tous les genres.
    Ici elle campe une soixantenaire joueuse de rock, espérant toujours devenir une rock star et qui a délaissé ses enfants pour réaliser son rêve.

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    Bien sûr la réalité est bien moins glamour que ce à quoi elle a dû s’attendre : pas d’argent, un boulot minable de caissière dans un supermarché, elle ne se produit que dans un bar assez miteux… Et pour couronner le tout elle a perdu quasiment tout contact avec ses enfants.
    Quand son ex-mari l’appelle plus ou moins à l’aide pour s’occuper de sa fille qui vit un divorce difficile, elle y va un peu à contre cœur.

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    Tout au long du film, elle semble ne pas comprendre la rancœur que ses enfants ont envers elle, mais d’un autre côté, même quand elle fait des efforts, ils n’en font guère. Si sa fille et un de ses fils laissent éclater leur colère contre elle, j’ai été bien plus dérangé par son autre fils. Il montre un visage joyeux, soulagé de revoir sa mère, et à côté de ça, il se conduit d’une manière intolérable avec elle (Quand il lui dit qu’elle n’est pas invité au mariage parce qu’ils veulent faire quelque chose d’intime et familial… j’ai vraiment eu du mal).

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    J’ai aussi eu un peu de mal avec Maureen, la compagne de l’ex-mari de Ricki qui lui reproche d’avoir fait manquer une séance de psy à la fille, Julie, (qu’elle appelle « ma fille » alors qu’elle s’adresse à la vraie mère) alors qu’on peut immédiatement voir que Julie se sent beaucoup mieux et reprend du poil de la bête après cette virée en tête à tête avec sa mère. Je me suis demandé quelle était la part de réelle inquiétude pour Julie et la part de jalousie de voir qu’il suffisait que Ricki débarque pour que les choses se décantent.

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    Même si on s’attend un peu à la fin (il faut dire qu’il n’y a pas 36 manières de finir une comédie familiale), on passe un bon moment, on rit beaucoup, surtout quand le père, si conventionnel, fume de l’herbe.
    J’ai beaucoup aimé aussi le discours de Ricki sur la différence faite entre les pères, à qui on pardonne beaucoup de chose et principalement de préférer leur carrière à l’éducation de leur enfant, et les mères, à qui on reproche violement les même travers ou aspirations.
    Ce que j’ai préféré c’est la fin. Certes on a un happy end mais on ne tombe pas dans le classique : elle reconnait ses erreurs, s’excuse, pleure, attendris, ses enfants lui tombent dans les bras en pleurant, virant aux passage les éventuels conjoints qui ne comprennent pas qu’on puisse pardonner si facilement, devant tout ça l’ex-mari se rend compte qu’il l’aime toujours et la redemande en mariage tandis qu’elle remise sa guitare au placard…
    Non, on a un happy end…mais plus réaliste ! Il n’en demeure pas moins un happy end, même si on sent que tout n’est pas encore réglé.


  • [Film] Bad moms

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    Titre original : Bad moms

     

    Réalisé par : Jon Lucas, Scott Moore

     

    Date de sortie : 03 août 2016

     

    Genre : Comédie

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h41

     

    Casting : Mila Kunis, Kristen Bell, Kathryn Hahn, Jay Hernandez, Annie Mumolo, Jada Pinkett Smith, Christina Applegate, Emjay Anthony…

     

    Résumé : En apparence, Amy a une vie parfaite : un mariage heureux, de beaux enfants et une carrière qui décolle. En réalité, elle se met tellement la pression pour être au top sur tous les fronts, qu’elle est sur le point de craquer. 
    Au bout du rouleau, elle trouve comme alliées deux autres mères épuisées elles aussi par le stress des règles imposées par Gwendoline, la toute puissante présidente des parents d’élèves. Ces trois nouvelles meilleures amies se lancent dans une folle virée en quête de fun et de détente, loin de leurs responsabilités conventionnelles de mères de famille. Ce qui a tendance à crisper le clan de Gwendoline et ses mères parfaites…

     

    Mon avis : J’ai beaucoup aimé cette comédie où trois mamans aux situations familiales diamétralement opposées, décident de se libérer de la dictature de la perfection imposées par la présidente des parents d’élèves.
    Même si toutes les mères ne sont pas confrontées à une « Gwendoline », elles n’en sont pas moins en permanence jugées, surtout aux USA, par toutes les autres mères : c’est toujours à celle qui fera les meilleurs gâteaux, dont les enfants auront les meilleures notes… la pression mise sur les mamans et, au-delà d’elles, sur les enfants est énorme.
    J’ai beaucoup aimé les personnages d’Amy, la mère working girl qui essaie d’être parfaite mais s’épuise en vain,

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    et de Kiki en mère esclave de son époux (un espèce de macho incapable de prendre soin de lui-même mais d’une exigence exaspérante) et de ses 4 enfants.

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    J’ai moins aimé le personnage de Carla, en mère nymphomane totalement démissionnaire, quoique l’actrice la campe super bien.

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    Christina Applegate est excellente en présidente des parents d’élève despote, autoritaire et qui règne sur l’école comme sur un royaume de régime absolu : par la terreur et les coups bas.

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    Cette guerre des mères pour la présidence n’est pas sans rappeler les films pour adolescentes où une ado quelconque s’élève contre la chef des pompom girl pour être élue reine du bal de promo (variante : déléguée des élèves). Et finalement on se rend compte que adulte ou ado, la quête du sommet se déroule de la même façon : d’un coté une fille adulée par crainte et entourée d’un ou plusieurs larbins/faire-valoir, de l’autre une fille plus naturelle avec de vraies amies. Et les deux « camps » de se faire la guerre jusqu’à ce que la masse ouvre les yeux et se rendent compte que la première est le mal incarné et la seconde une fille sympa qui les respecte.
    Du coup on ne peut pas dire que le scénario brille par son originalité, mais, hormis quelques passages un peu trop vulgaires qui n’apportaient rien à l’histoire, on rigole bien et on passe un bon moment.
    J'ai beaucoup aimé, à la fin du film, les interview des actrices principales avec leurs mères. 
    Petite mention spéciale à deux scènes que j’ai adorées : Quand Kiki se rebelle enfin contre son gros con de mari et quand Amy explique à son fils que la vie ce n’est pas tout voir arriver sur un plateau d’argent.



     

     

  • [Film] Je suis à vous tout de suite

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    Titre original : Je suis à vous tout de suite

     

    Réalisé par : Baya Kasmi

     

    Date de sortie : 30 septembre 2015

     

    Genre : Comédie dramatique

     

    Pays d’origine : France

     

    Durée : 1h40

     

    Casting : Vimala Pons, Mahdi Djaadi, Agnès Jaoui, Ramzi Bedia, Laurent Capelluto, Anémone…

     

    Résumé : Hanna a 30 ans, beaucoup de charme et ne sait pas dire non : elle est atteinte de la névrose de la gentillesse. Ce drôle de syndrome familial touche aussi son père, Omar, "épicier social" et sa mère, Simone, "psy à domicile". Avec son frère Hakim, focalisé sur ses racines algériennes et sa religion, le courant ne passe plus vraiment. Mais un événement imprévu oblige Hanna et Hakim à se retrouver...

     

    Mon avis : Hanna et Hakim (prénommé en réalité Donnadieu) se détestent. Les raisons semblent claires : Hakim est très religieux, porte la djellaba, respecte le ramadan,, son épouse est voilée…

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    Hanna s’habille plutôt court et, DRH dans une entreprise, elle ne peut supporter la peine des licenciés et couche avec eux pour leur remonter le moral.

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    Mœurs un peu légères d’un côté, jugement permanent de l’autre, de quoi opposer le frère et la sœur. Mais en réalité les raisons de leurs mésententes sont plus profondes que ça et reposent sur un événement de leur enfance que chacun à vécu de son coté, sans qu’ils en parlent entre eux.
    Cette incapacité à dire non, qui pousse Hanna à se mettre dans des situations inextricables, son père, Omar, l’a aussi. Dans sa petite épicerie, il veille à ce que tous les produits qui pourraient être souhaité par les clients soient présents, mais n’est pas très regardant sur le paiement.

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    Ce qui fait que la famille est toujours fauchée et que Hakim et sa famille vivent avec les parents.
    Hakim, de plus en plus, ne supporte plus la France et le regard que les français portent sur les musulmans. Il veut partir pour l’Algérie que son père a quitté, au grand dam de ce dernier qui tente, en vain, de lui ouvrir les yeux sur les réalités pratiques du pays : pas de travail, pas d’argent, pas d’avenir pour les femmes (Hakim a une petite fille). Mais Hakim est persuadé que là-bas, il pourra vivre en « bon » musulman sans que cela choque. Il sera surpris. Je pense que dans son esprit tourmenté, il ne sais pas vraiment ce que cela veut dire d’être un « bon » musulman.
    Le scénario n’est pas toujours original et la mise en scène pas toujours très fine, mais au final, on passe un bon moment. On rit et les passages plus sérieux sont abordés avec finesse et humour, sans jamais tomber dans la parodie.