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Selene raconte...

  • [Livre] J’ai épousé un con

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    Résumé : « J’ai épousé un con ! »

    Quelle femme n’a pas eu, un jour, cette pensée ?

    Et quel homme n’a jamais pensé, lui : « J’ai épousé une emmerdeuse ! » ?

    Pépita rêve d'amour, Roméo pense dîner entre potes. Elle veut du duo mère-enfant mais aussi du tango homme-femme. Elle n’aura qu’un unique programme : Papa, Maman et le Frigidaire. C’est simple, un homme.

     

    Auteur : Agnès Bouquet

     

    Edition : Pocket

     

    Genre : Romance

     

    Date de parution : 03 mai 2012

     

    Prix moyen : 7€

     

    Mon avis : J’ai été assez déçue par ce livre. J’ai voulu aller jusqu’au bout, parce que je m’attendais à une fin qui rattrape un peu le contenu du livre, mais même pas. La fin est fade, sans intérêt.
    Le titre promet beaucoup d’humour, un couple auquel on peut s’identifier, mais là on a un abruti égoïste et une gourde sans cervelle… difficile de s’y identifier à moins d’avoir une estime de soi au ras des pâquerettes !
    la narration se veut légère, utilisant pour cela un langage parlé censé nous rapprocher de Roméo et Pepita mais ne réussit à atteindre aucun de ses objectif : c’est ennuyeux, la lecture est laborieuse. Si ce langage parlé ne choque pas dans les dialogues, dans le corps du récit, j’attends autre chose d’un livre.
    En plus de n’être pas franchement une réussite, ce style de narration nous éloigne du texte ; on se sent complètement extérieur à l’histoire, on n’y plonge pas vraiment.
    La chose qui m’a le plus rebuté est la narration : on a une narration à la troisième personne, mais avec un narrateur omniscient qui fait des remarques sur les personnages sans pour autant faire partie de l’histoire.
    Malgré son peu d’épaisseur, il m’a fallu un temps infini pour arriver au bout de ce livre qui n’a aucun humour, qui est décousu comme si l’auteur avait écrit sans aucune réflexion, sans organiser ses pensées.
    Tout ce que je retiens de cette lecture, c’est que j’ai perdu mon temps !

    Un extrait : Elle a préparé le terrain. Et l’a choisi, surtout. Pas n’importe lequel, pas des copains de la fac qui y sont encore mais des copains à idées et opinions, les uns journalistes, les autres psys et (ou) écrivains qui reçoivent dans un appart’ à moulures du boulevard Saint-Germain… Avec La Très Grande Bibliothèque, les œuvres d’art, les livres de photos et les catalogues d’expositions sur la table du salon. Donc, très loin de la chambre de bonne ou du petit appart’ du 5 qui guigne sur le 6 mais sent les fins de mois difficiles…
    Elle a choisi ces copains-là, et espère faire passer Roméo des histoires drôles (le concours de blagues étant le summum des fins de dîner chasse-spleen) aux drôles d’histoires : celles de la folie ordinaire ou celles de reportages lointains qui le séduiront sûrement. Elle espère surtout lui faire prendre goût à LA CONVERSATION. L’échange, l’écoute… Et tout ce qui fera rupture avec ce que Pépita nomme déjà, malgré sa béatitude amoureuse, le degré zéro de la discussion…
    Je précise que ses copains, elle les tient certes de la fac et d’un parcours en zigzag qui l’a menée du journalisme au dessin, en passant, depuis peu, par la psycho… Mais elle les tient aussi d’un richissime parcours amoureux qui l’a amenée à découvrir de nombreux corps de métier… Ainsi Pépita a su, durant toutes ces années, élargir son champ de relation. Et de vision. D’où sa préoccupation actuelle : en faire bénéficier son homme.
    Se faire mousser aussi.
    Ne pas s’arrêter là surtout.
    Enfin, ne renoncer à rien.
    J’entends : réunir à la même table l’intelligence et l’argent, dans la même vie la culture et la nature, l’amour et l’amitié, les Ex et l’actuel, enfin cultiver l’érotique du Sud sans jamais perdre le Nord… En clair : continuer à lire Pavese et son Métier de vivre (le journal de son suicide !) sur un yacht de quarante cinq mètres, à côté d’un mec abonné au Journal de la Baleine.

    Un pari osé. Mais bien bordé, dont le test in vivo va s’effectuer ce soir.
    Oui, car Pépita a largement bordé son affaire. A une inconnue près, les moitiés de ses copains. Qu’elle maîtrise moins bien mais se réjouit de découvrir. Un zeste d’anxiété en plus… Confirmée par les premiers « bonjour » à des costumes gris et sérieux en train de commenter le dernier masque africain acquis par l’appart’ de Saint-Germain. Seule Cecile, sa copine psy et Gucci, la rassure : elle allie magnifiquement l’allure branchée et la pensée éclairée. Voire éclairante. Pépita suppose qu’elle sera une passeuse (de message) parfaite : un fion d’enfer et une façon de « faire des phrases » incomparable, qui combine douceur et efficacité.
    Enfin, en général…
    L’apéritif traîne, on attend Roméo. Pépita l’excuse, les autres ne disent rien. Ils évaluent l’importance du bonhomme à son retard grandissant. Des ondes d’hostilité traversent les esprits… C’est au moment où on ne l’attend – presque – plus que Roméo débarque. Une bombe ! Speed, boucle hirsute, œil hagard, costume explosé par la journée, cravate irradiant de pois multicolores (ultrachic, selon lui) et, enfin, Roméo et Juliette dans la petite poche supérieure de son costume trois pièces… Le cigare de trop. Le cigare qui annonce la couleur.
    Ou la confirme.

  • [Livre] Gloria

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    Résumé : Gloria, tombée enceinte trop jeune d’un prof de théâtre dont elle était follement amoureuse, a abandonné son bébé pour poursuivre son rêve de devenir une star, et partir pour Los Angeles… Sept ans plus tard, son ambition glorieuse s’est diluée dans les déconvenues et les rôles de figuration. Alors, elle décide de récupérer son enfant. Sauf que la mère adoptive n’est pas d’accord, bien sûr. Il ne reste plus à Gloria qu’à enlever Jamie et à fuir avec lui d’État en État à travers l’Ouest américain, direction le Canada. Pas si simple d’autant que Jamie, lui, ne veut pas rester avec elle.

     

    Auteur : Martine Pouchain

     

    Edition : Sarbacane

     

    Genre : Jeunesse

     

    Date de parution : 03 mai 2017

     

    Prix moyen : 15,50€

     

    Mon avis : J’ai commencé cette lecture avec beaucoup de réserves. En effet, j’avais déjà lu un autre titre de l’auteur, et le moins qu’on puisse dire, c’est que je n’étais pas emballée par son style.
    Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire de voir qu’après avoir vu T-shirt orthographié Ticheurte au début du livre (et avoir frôlé une brûlure au troisième degré de ma rétine devant le barbarisme), le mot était ensuite orthographié correctement (merci au correcteur ?).
    Mes sentiments pour le personnage de Gloria ont été assez ambigus. Si d’un côté, j’ai trouvé ses parents ignobles et que j’ai compati de toute mes forces avec elle, malgré son côté naïf qui a pu m’agacer un peu, je n’ai pas pu lui trouver d’excuse pour l’enlèvement de Jamie.
    Certes, pour moi, Emilie Hampton est une criminelle qui a profité de la détresse d’une adolescente pour s’accaparer un enfant sans avoir à passer par une procédure d’adoption, et si Gloria avait voulu faire valoir ses droits un an plus tard, de manière légale, en s’appuyant justement sur cet abus de faiblesse, je l’aurais soutenu sans réserves. Mais un enfant n’est pas un objet que l’on prête et que l’on décide soudain de récupérer parce qu’on ne peut pas en obtenir un autre équivalent.
    Si je compati de tout cœur avec la douleur de Gloria quand elle apprend sa stérilité (et je suis bien placée pour la comprendre), je ne peux pas être d’accord avec les actes qui en ont découlés.
    Malgré ses 25 ans, elle s’est conduite comme une adolescente capricieuse qui ne supporte pas qu’on lui dise non.
    Jamie est très attachant, même s’il est un peu trop sérieux et précoce pour qu’on ait l’impression d’être en contact avec un enfant de 7 ans. La plupart du temps, j’oubliais son âge et je lui donnais entre 10 et 12 ans. Si je n’adhère pas vraiment aux principes d’éducation que lui inculque sa « mère adoptive » et que j’ai été contente de le voir se comporter en enfant de son âge avec Gloria, j’ai beaucoup aimé son petit côté adulte miniature qui ressort de certaines de ses répliques.
    J’ai beaucoup aimé l’hôtel de la sardine et ses occupants. Ils permettent à Gloria, surtout la propriétaire, de faire le point sur ses actes et de prendre des décisions primordiales.
    Les personnages plus secondaires, souvent négatifs, sont très bien décrits et en peu de mot, l’auteur a su nous les faire détester, que ce soit les parents de Gloria, le professeur de théâtre ou Melvin, l’acolyte du petit ami de Gloria : Doug (qui lui-même n’est pas très glorieux).
    La fin de l’aventure est sans surprise. Mais une autre fin aurait été incompréhensible pour moi. L’épilogue est plus surprenant et correspond à ce que j’espérais.

    Même si j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire et à me mettre dans l’état d’esprit nécessaire à la lecture, une fois prise dans l’engrenage, j’ai passé un très bon moment.

    Un extrait : Le lendemain, après avoir constaté le ciel gris et la sale petite pluie qui bat les vitres, son moral lui dégringole dans les chaussettes en même temps qu’elle se souvient d’un détail : au début de leur liaison, Fitz lui a recommandé de « faire attention »
    - Tu prends la pilule, hein ? Pas de blague.
    - ‘videmment...
    - Articule
    - E-vi-da-man !
    Pressentant l’engueulade, elle décide d’attendre un peu pour lui parler.
    Elle se dit qu’au point où elle en est, rien ne presse : il est trop tard pour avorter. Et puis ça ne se voit pas encore.
    Une autre semaine s’étire donc, peuplée d’angoisses et de visions cauchemardesques de la belle Ingrid parvenant à ses fins avec Fitz et la reléguant, elle, au rang d’objet encombrant.
    Force est de constater que son amant trouve de plus en plus souvent prétexte à différer leurs ébats : trop de boulot, de pression, de dossiers de ceci ou de cela à terminer.
    Arrive cahin-caha le moment où ses jeans taille 36 refusent de la laisser entrer.
    Gloria choisit alors, dans un moment d’égarement, de s’en ouvrir à Jenny, espérant elle ne sait quel conseil miraculeux.
    Le début de leur conversation se déroule paisiblement, comparé à leurs altercations quasi quotidiennes. L’occasion pour Gloria de se rendre compte que Jenny fait partie de ces gens qui deviennent adorables avec vous quand vous souffrez.


  • [Livre] Les secrets de Brune - L'amie parfaite

     

    Je remercie les éditions Sarbacane pour cette lecture

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    Résumé : C’est bientôt la rentrée et Brune change de collège… Son angoisse grandit à mesure que le jour fatidique approche. A quoi ressemblera sa nouvelle vie ? Son histoire commence…

     

    Auteur : Bruna Vieira

     

    Edition : Sarbacane

     

    Genre : Jeunesse

     

    Date de parution : 03 mai 2017

     

    Prix moyen : 15,50€

     

    Mon avis : Je sors de ma lecture très mitigée. Les illustrations sont douces, avec un petit côté flou. Personnellement ce n’est pas le genre d’illustrations qui me plaisent, mais tout est question de goût.
    Ce qui m’a vraiment gênée dans cet album, c’est qu’il y a vraiment trop peu de texte, surtout en considérant le prix de l’album.
    Il n’y a pas vraiment d’histoire suivie, seulement des bribes de dialogues et de pensées. Pour moi, c’est plus une ébauche, comme si l’auteur avait jetée quelques idées dans l’intention de faire un album. J’aurais préféré quelque chose de plus fourni, avec une vraie histoire.
    Pour le peu que j’ai lu, j’ai trouvé Brune assez irritante : elle se plaint que personne lui parle, mais ne va vers personne ; Et quand les gens lui parle, elle n’est encore pas contente : une critique et c’est la fin du monde ; un compliment et elle se sent agressée…
    J’aurais peu être plus eu de sympathie pour elle si le personnage avait été un peu plus approfondi, ici, je n’ai eu l’impression ni de suivre une histoire, ni de découvrir le personnage de Brune.
    En revanche j’ai bien aimé le côté interactif : il y a des emplacements pour que le lecteur écrive son histoire, ses pires journées à l’école ou encore sa playlist de musique qui donne la pêche etc…

    Un extrait :

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  • C'est lundi que lisez-vous? #104

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    Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog de Galleane.

     

    Il s'agit de répondre à trois questions:

    Qu'ai-je lu la semaine passée?
    Que suis-je en train de lire?
    Que lirai-je après?

     

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    Pas de SP ni de lecture obligatoire, puisque je n'ai toujours pas reçu le livre remporté lors de la masse critique Babelio (envoyé le 24 mars selon les dires de la maison d'édition). Donc mes lectures de la semaine prochaine seront exclusivement issues de ma Book Jar!

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    Voici les 4 lectures que j'ai tirées au sort pour commencer (ce weekend étant un weekend à 1000, je tirerais d'autres lectures pour l'occasion!)

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    Et vous, que lisez-vous?

     

  • [Livre] Nils & Zena #3 Le commandeur

     

    Je remercie les éditions Sarbacane pour cette lecture

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    Résumé
     : Ce matin, c’est Nils qui emmène Pou, son petit frère mutique, à l’école maternelle. En chemin, ils passent devant le Manoir, la demeure du Commandeur – et son garde du corps, la Gorgone, les prend alors en chasse ! Nils et Pou s’en sortent sans encombre et arrivent à l’école. Mais quelques heures plus tard, la maîtresse lance l’alerte : Pou a disparu !
    Nils et Zena accourent aussitôt sur les lieux où, très vite, Zena trouve une piste, qui mène le duo sur la trace d’un cirque clandestin…

     

    Auteur : Sylvie Deshors

     

    Edition : Sarbacane

     

    Genre : Jeunesse

     

    Date de parution : 03 mai 2017

     

    Prix moyen : 11€

     

    Mon avis : Pour ce troisième et dernier tome des aventures de Nils et Zena, je confirme et je signe : Zena et moi, ça ne le fait pas du tout ! Je continue à trouver cette fille inconsciente et égoïste. Il suffit de voir sa réaction quand Nils ne veut pas la suivre pour rester avec son frère le temps que sa mère arrive. Elle ne comprend tout simplement pas qu’il puisse choisir son frère plutôt qu’elle et préférerait nettement coller le gamin dans les pattes d’un des petits voyous du quartier, comme un paquet qu’il garderait en consigne.
    Nils lui, en revanche, est dévoré d’inquiétude quand il apprend la disparition de son petit frère (j’ai d’ailleurs trouvé très bien la réaction du proviseur du collège à ce sujet), et est d’autant plus préoccupé qu’il a bien vu que la Gorgone en avait après Pou.
    Le commandeur est plus méprisable que jamais. Voilà qu’il s’en prend à un bébé, maintenant. Comme si un bout de chou de trois ans pouvait menacer son empire. Mais on voit bien qu’il ne supporte simplement pas la moindre anicroche dans sa parfaite organisation. Il tient tout le monde soit par l’argent, soit par la menace, et, comme personne ne s’est probablement jamais élevé contre lui, il se sent tout puissant, invincible…

    On se demande d’ailleurs comment il peut toujours être à la tête de son organisation quand on voit comment il traite ses complices. Aucun d’entre eux ne se rend compte que s’ils s’unissaient, le commandeur n’aurait d’autre choix que de s’écraser ?
    J’ai bien aimé avoir le fin mot de l’histoire sur ce que trafiquait exactement ce sale type dans son manoir, et on peut dire que ce n’est pas petit comme révélation.
    J’ai cependant regretté que certains s’en sortent un peu facilement. J’aurais aimé une fin plus tranchée.
    Malgré tout, une fois commencé, je n’ai plus pu lâcher le livre avant d’en avoir lu la dernière ligne !

    Un extrait : Quand Nils sort de ses pensées, Pou a lâché sa main sans qu’il y prenne garde.
    Alerte ! Le petit se dirige droit vers le portail du maudit Manoir qui trône à l’entrée de l’impasse ! Pas du tout impressionné, il s’arrête pour tendre le cou et fixer avec curiosité la façade aux balcons tarabiscotés. Qu’est ce qui peut l’intéresser autant ? Ca le regarde… Mais quand Pou se met à faire coucou au Manoir, Nils le rejoint d’un bond et reprend d’autorité sa petite main dans la sienne.
    - On ne reste pas là. C’est la maison du méchant Commandeur, et elle est gardée par une affreuse gardienne, la Gorgone ! Viens vite.
    Seulement, Pou ne veut pas partir. Il se raidit, agite furieusement les bras, tape des pieds. Il résiste en silence, avec obstination, à la traction de son grand frère, sans quitter la bâtisse des yeux. Quant à Nils, tiraillé entre son appréhension du Commandeur et son étonnement face au comportement de Pou, il observe à son tour la demeure. Une porte-fenêtre bat, sur un des balcons du premier étage. Pou se pend à son bras avec insistance.
    Mais à cet instant, le portail métallique coulisse sur ses rails – Nils tire vivement son frère en arrière. Trop tard : la face aplatie de la Gorgone se tord avec mépris en les découvrant ! Elle jette un regard de haine pure à Pou et s’écrie :

    - Sale morveux fouineur, attends un peu… Ah, on est avec son grand frère, à ce que je vois. Encore dans mes pattes, le danseur ? On y prend goût !
    La gardienne du Manoir ricane, et dans le même temps, elle s’approche imperceptiblement. En vérité, elle essaie d’hypnotiser Nils de son regard bovin tout en tendant ses bras d’Haltérophile vers son petit frère.
    Nils s’en rend compte in extremis : vif comme l’éclair, il attrape Pou et le soulève juste avant que les gros poings n’aient pu s’en saisir. Nils file déjà, le petit accroché à son cou – il bondit, sprinte, sans se retourner. La peur lui donne des ailes…
    … mais la Gorgone les talonne, aboyant injures et menaces. Elle veut sans doute lui faire peur, pour se venger de la dernière fois, et lui filer une bonne raclée. Quel monstre, cette horrible femme ! Ses pas qui ébranlent le bitume et son souffle de taureau terrorisent Pou, qui cache son visage contre celui de son frère.
    Allez, plus vite, plus vite ! S’encourage Nils en accélérant. Leur traversée du rond point provoque un déluge de coups de klaxon et de crissements de pneus.
    Restée sur le trottoir, la Gorgone pousse un cri de guerre guttural !

  • Le tiercé du samedi #103

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    Rappel du principe: Chaque semaine, le samedi comme son nom l’indique, il conviendra de choisir les trois livres, le trio gagnant, correspondant au thème proposé.

    A la fin de chacun de ces Rendez-vous, j’indiquerai le thème de la semaine suivante.

    Ce Rendez-Vous Livresque a été inspiré de « The Saturday Awards Book » créé par l’Echos de mots, et qui n'existe plus aujourd'hui.

    Comme annoncé la semaine dernière, le thème d'aujourd'hui est:

    Les trois livres que vous garderiez si, par le plus grand des malheurs vous ne pouviez en garder que 3

     

    Alors pour ma part, le trio gagnant est:

     

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    Raison et sentiments

     

     

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    Je ne me lasse pas de le relire, donc pour une île déserte, c'est parfait!

     

     

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    Autant en emporte le vent

     

     

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    Lui aussi, je ne me lasse pas de le relire. Parfois je n'en lis que des passages. Donc il est aussi parfait pour une île déserte

     

     

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    Hunger Games l'intégrale

     

     

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    Un peu d'action, parce que les classiques c'est bien, mais ça manque un peu de baston ^^



    Pour la semaine prochaine, le thème sera: Les trois livres dont le titre vous a le plus attiré

    Et n'hésitez pas à laissez en commentaire le lien vers votre propre tiercé du samedi!

  • [Film] Le bon gros géant

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    Titre original : The BFG

     

    Réalisé par : Steven Spielberg

     

    Date de sortie : 20 juillet 2016

     

    Genre : Jeunesse

     

    Pays d’origine : USA, Canada, Angleterre

     

    Durée : 1h57

     

    Casting : Mark Rylance, Ruby Barnhill, Penelope Wilton, Rebecca Hall…

     

    Résumé : Le Bon Gros Géant ne ressemble pas du tout aux autres habitants du Pays des Géants. Il mesure plus de 7 mètres de haut et possède de grandes oreilles et un odorat très fin. Il n’est pas très malin mais tout à fait adorable, assez secret et refuse catégoriquement de manger des humains.
    Parce qu’elle l’a vu, il enlève Sophie, petite orpheline de 10 ans et l’emmène au pays des géants. Comme elle n’a encore jamais vu de géant, elle a beaucoup de questions à lui poser. Le BGG emmène alors Sophie au Pays des Rêves, où il recueille les rêves et les envoie aux enfants. Il va tout apprendre à Sophie sur la magie et le mystère des rêves…
    Mais la présence de la petite fille au Pays des Géants attire bientôt l’attention des autres géants…

     

    Mon avis : Avec le BGG, Spielberg revient aux films jeunesse et il fait bien. Avec E.T. on avait un petit extraterrestre, avec le BGG on a un petit géant (ah oui, quand on le voit à côté des autres géants, il fait un peu nabot !).

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    Ca fait des années que j’ai lu ce livre, un des préférés de Roald Dahl, et j’ai retrouvé toutes les émotions de ma lecture. Ce film est vraiment fidèle au livre (sans doute la veuve de Dahl y a-t-elle veillé), bien qu’il y ait quelques différences, en particuliers avec la fin qui a été totalement remaniée sur un point. Cependant, ça ne m’a pas choquée car, en prévision de ce point, des petits indices avaient été disséminés dans le film ce qui fait que cette fin parait tout à fait naturelle.
    L’histoire ne va pas trop vite. Sophie ne devient pas instantanément la meilleure amie de BGG, elle est d’abord apeurée, puis méfiante, parfois en colère…

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    le BGG de son côté est assez secret et ne se livre pas facilement à sa nouvelle amie. De plus sa façon de déformer les mots agace Sophie et ne le rend pas toujours aisé à comprendre.

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    Mais peu à peu, ils vont se rapprocher, se découvrir des points communs et s’apprécier de plus en plus.
    Les effets spéciaux sont discrets mais sublimes (surtout au pays des rêves).
    J’ai un peu regretté que la frambouille, qui pétille de haut en bas, soit devenue la vertibulle, je ne comprends pas pourquoi la traduction française d’origine n’a pas été conservée.
    Le pays des géant a été embelli : on y voit pas mal de verdure alors que dans le livre il est décrit comme une terre désolée avec des arbres morts. Les géants ont un air plus préhistorique dans le livre, ils sont vêtus de simples pagnes, ont la peau brûlée par le soleil ; alors que dans le film ils portent des habits plus élaborés et vivent au milieu d’étendues d’herbes verdoyantes.
    L’installation du géant à table dans le palais est, à la virgule près, tel que l’a écrit Roald Dahl.

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    Une très belle adaptation qui enchantera aussi bien les enfants que les adultes, surtout ceux ayant lu le livre qui replongeront ainsi dans des souvenirs d’enfance bien agréables.


  • [Livre] La soudaine apparition de Hope Arden

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    Résumé : Je m'appelle Hope Arden mais vous oublierez ce nom et jusqu'à mon existence. Nous nous sommes déjà rencontrés des milliers de fois. Je suis la fille dont personne ne se souvient. Tout a commencé quand j'avais seize ans. Un lent déclin, un isolement inéluctable. Mon père qui oublie de me conduire au lycée. Ma mère qui met la table pour trois, pas quatre. Un prof qui omet de demander un essai que je n'ai pas rendu. Un ami qui me regarde et voit une étrangère. Qu'importe ce que je fais, ce que je dis, les blessures que j'inflige, les crimes que je commets. Vous ne vous souviendrez jamais de moi. On ne peut pas dire que ça me facilite la vie, mais ça fait aussi de moi une personne dangereuse.

     

    Auteur : Claire North

     

    Edition : Delpierre

     

    Genre : SF

     

    Date de parution : 24 juin 2016

     

    Prix moyen : 24€

     

    Mon avis : Ce livre m’a laissé une impression mitigée. Je n’arrive pas à dire si je l’ai aimé ou non. Bien que je n’aie été à aucun moment tentée de l’abandonner, j’ai trouvé qu’il y avait trop de longueurs.
    C’est le premier livre de l’auteur que je lis, mais il semblerait que tous ses romans soient sur le même modèle, avec une alternance du présent et du passé et je pense que, si c’est passé avec ce livre-là, c’est que c’était original, mais ça ne passera pas deux fois.
    J’ai trouvé l’écriture très saccadée ce qui était parfois désagréable. Sur une petite partie du texte, cela donnait du relief et c’était intéressant, mais sur la longueur, c’est vite devenu un frein non seulement à la lecture mais aussi à la compréhension de l’histoire.
    Le fait que Hope revienne sur son passé nous permet de mieux comprendre ce qui lui arrive, dans la mesure du possible, mais les digressions qui parsème le texte : énumérations, définitions de mots etc… sont très vite pénible. Il m’est arrivé de sauter des passages entiers pour pouvoir retrouver le fil de l’histoire.
    En dehors de ces éléments plutôt négatifs, j’ai bien aimé l’histoire qui dénonce l’addiction au paraître et aux applications qui dirigent presque nos vies, décidant pour nous de ce qui est « bien » ou non. Ici on atteint la perfection quand on rentre dans un moule exclusivement fabriqué par un homme qui s’est basé sur ce qui fait vibrer les jeunes : les stars de cinéma, les célébrités, les paillettes… Tout dans le physique, rien dans la tête et surtout pas de sens critique, voilà la société que Claire North dépeint avec acidité à travers une histoire de vol, de terrorisme et de vengeance.
    Cependant j’ai eu du mal à m’attacher à Hope, surtout à cause de ces informations, parfois dénuées de rapports avec les évènements, qu’elle récite comme un mantra.
    Sa petite sœur, handicapée mentale suite à une maladie infantile, est la seule à se souvenir d’elle et j’ai trouvé dommage que ce lien entre les deux sœurs ne soit pas plus exploité.
    Difficile aussi d’appréhender le fait d’être oubliable comme Hope qu’on oublie dans les 60 secondes après l’avoir quitté des yeux. J’ai trouvé certains personnages durs avec elle, comme l’inspecteur ou l’homme de main de l’entreprise qui a créé l’application mise en cause dans le roman. On lui reproche d’être une voleuse, alors qu’elle ne peut pas avoir de diplôme, ni avoir de travail (comment faire quand chaque jour votre patron oublie qu’il vous a embauché ?). Il faut bien qu’elle survive.
    J’ai bien aimé que Hope rencontre une autre personne comme elle, mais encore une fois, comme avec sa petite sœur, l’idée à peine ébauchée n’a pas été exploitée. C’est vraiment dommage car on reste sur sa faim en permanence, attendant sans cesse des réponses qui ne viennent pas sur des personnages qui ne font que passer.
    Le sujet était intéressant, mais il aurait pu être bien mieux traité.

    Un extrait : Le monde commença à m’oublier quand j’avais seize ans.

    Ce fut un déclin lent et progressif, une petite chose à la fois.

    Mon père, négligeant de me conduire au lycée.

    Ma mère, dressant la table pour trois au lieu de quatre. « Oh ! disait-elle quand j’entrais dans la cuisine, j’ai dû croire que tu étais sortie. »

    Une enseignante, Mlle Thomas, la seule du lycée qui se souciait de ses élèves – pleine de foi en eux, d’espoir en leur avenir –, omettant de me réclamer mes devoirs, de m’interroger, d’écouter mes réponses, jusqu’à ce que je finisse par ne plus lever la main.

    Mes amis, les cinq qui étaient au centre de ma vie, ceux avec lesquels je déjeunais systématiquement, s’asseyant un beau jour à une autre table, non pas à dessein et pour me mettre à l’écart, mais parce que leur regard passait à travers moi : ils ne voyaient plus qu’une inconnue.

    Une dissociation entre mon nom et mon visage pendant l’appel. On se souvient de mon nom, mais le lien est rompu. Qui est Hope Arden ? Un gribouillis à l’encre sans passé ; rien de plus.

    D’abord, on oublie mon visage, puis ma voix, et enfin, très lentement, on oublie ce que j’ai fait. J’ai giflé Adam, mon meilleur copain, le jour où il m’a oubliée. Il est sorti de la pièce en trombe, choqué, et je lui ai couru après, rouge de culpabilité. Le temps que je le rattrape, il était assis dans le couloir de l’aile de sciences, frottant sa joue en feu.

    – Ça va ? ai-je demandé.

    – Ouais, a-t-il répondu. J’ai juste un peu mal.

    – Je suis désolée.

    – Pourquoi ? Ce n’est pas comme si tu avais fait quelque chose.

    Il me regardait ainsi qu’une inconnue, mais il avait des larmes dans les yeux en parlant. De quoi se souvenait-il alors ? Pas de moi, pas de Hope Arden, la fille avec qui il avait grandi. Pas de ma main sur son visage, pas de mes cris postillonnant : « Souviens-toi de moi, souviens-toi de moi ! » La douleur dimi­­nuait, emportant mon souvenir avec elle. Il éprouvait du chagrin, de la colère, de la peur ; ces émotions brillaient dans ses yeux, mais d’où venaient-elles ? Il ne le savait déjà plus, et son souvenir de moi s’effritait tel un château de sable devant la marée.

  • TAG du Choixpeau Magique

    Aujourd’hui, j’ai envie de faire un TAG. Ben oui, comme ça, d’un coup. Et non, mauvaises langues, ce n’est pas parce que je suis hyper à la bourre dans l’écriture de mes chroniques (enfin pas que).
    Une fois que j’ai décidé de faire un TAG, évidemment, une question s’est immédiatement imposée : oui, mais quel TAG ???
    Alors comme je profite de mes vacances pour rejoindre la lecture commune Harry Potter, je me suis dis, pourquoi pas un TAG qui tourne autour de son univers?
    C’est là qu’intervient Margaud (totalement à l’insu de son plein gré, je dois le dire). Margaud a un blog ICI sur lequel j’avoue que je ne vais quasiment jamais, parce que je l’ai découverte surtout grâce à sa chaîne ICI

    Et, vous l’aurez compris, c’est en regardant sa vidéo sur ce TAG du Choixpeau Magique, que j’ai eu envie de le faire (et ça tombe super bien, vu que j’ai décidé de relire la saga, même si, avec tous mes livres en attente, ça va pas aller vite).

    Alors ce TAG a été créé par Kevin dont vous pouvez suivre le blog ICI et Caroline que vous pouvez également suivre sur son blog ICI

    Je vous conseille, bien évidemment, d’aller y faire un tour (et allez voir aussi Margaud, est-il nécessaire de le préciser ?)

    Donc le TAG. Il se déroule en 4 parties. Et pour chacune de ces parties, il faut répondre à 7 questions (Tout le monde a compris les 4 maisons et les 7 années d’études ? Ça va, vous suivez au fond ?)
    Et c’est parti !

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    L'histoire de Poudlard

     

    1) Comment as-tu découvert la saga ?

    Je l’ai découverte assez tard. Juste avant la sortie du tome 5, donc en 2003.  J’avais 22 ans et j’étais à l’hôpital pour quelques jours. Je pense que c’est une vérité universellement reconnue (Jane Austen, sors de ce corps !) qu’à l’hôpital, on s’ennuie comme des rats morts (ça y est, elle est partie). Donc ma mère m’a apporté quelques bouquins. J’ai dévoré Autant en emporte le vent en 2 jour et Shutter Island en 1. Et puis, alors qu’elle cherchait d’autres livres pour m’occuper, elle a trouvé les 4 premiers tomes de Harry Potter.

    2) As-tu les livres en plusieurs exemplaires/différentes versions ?

    Non. Les 4 premiers étaient au format poche mais je les ai donnés pour acheter les grands formats quand est sorti le 5 parce que je préférais avoir toute la saga dans le même format.

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    J’ai les trois premiers tomes en poche VO, dans une tentative pleine de bonne volonté de lire en anglais. Ils sont tout beaux, tout propres et ils n’ont jamais été ouverts (mais je ne désespère pas)

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    Oui, je sais, la photo est pourrie

    Après je trouve un peu inutile d’avoir toutes les éditions pour avoir toutes les couvertures… parce que bon, au final on lit le même bouquin, hein, et mes sous, je préfère les mettre dans des livres que je n’ai pas encore lus

    3) Quel est le passage qui t'a le plus marqué lors de la première lecture ? (tous tomes compris)

    J’hésite… J’hésite entre la réaction hyper violente de Rogue dans le tome 5 quand il trouve Harry plongé dans sa pensine ou la première punition, dans le même tome, avec la plume démoniaque d’Ombrage.

    4) Quel est le livre qui te fait le plus rêver ?

    Le premier. Parce que même si c’est le plus enfantin, le moins sombre, on est quand même dans la découverte d’un autre monde

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    5) Quel est le livre que tu détestes le plus ?

    Je n’en déteste aucun, mais pour les morts que j’ai eu du mal à digérer, on va dire le dernier.

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    6) Quelle est ta couverture préférée ?

    J’aime bien les couvertures de mes tomes anglais. En particulier celle du tome 1: Harry Potter and the Philosopher stone. J'aime bien cette lumière qui émane du cœur de la pierre.

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    Mais en règle générale, je ne trouve pas les couvertures d’Harry Potter exceptionnelles et en même temps, ça m’est un peu égal, je suis plus intéressée par le contenu que par l’extérieur.

    7) Certains détestent Harry alors que c'est le personnage principal. Quelle est ton opinion ?

    Non je l’aime bien, surtout dans le tome 5 ou il hurle sur tout le monde, parce qu’il y en a un peu marre des héros parfaits, qui font jamais d’erreurs, qui sont premier de la classe, appréciés de tous etc etc… J’aime bien Harry parce que, même s’il est « l’élu » et qu’il a un sens du sacrifice un peu poussé à l’extrême, ça reste quand même, pendant la majorité de la saga un ado « normal » dont on ne sait pas trop s’il est poussé par le devoir ou par le désir de vengeance.

     

    La magie des films

     

    1) Que penses-tu des choix (scènes coupées etc) fait pour réaliser les films ?

    Pour les scènes coupées, je comprends en général. C’est sûr que s’il fallait tout mettre, chaque film durerait 6 heures. Parfois j’ai regretté l’absence de certaines scènes ou de certains personnages (Comme Peeves ou la scène de la bataille dans le tome 6 dans laquelle Bill est blessé par Greyback)
    J’ai été plus gênée par l’ajout de scènes qui n’existent pas dans les bouquins et qui n’apportent pas grand-chose (comme la scène où Ginny refait les lacets de Harry)
    En revanche, il y a une chose qui me gêne énormément dans les films, c’est le choix des acteurs. Si on regarde l’histoire, les fantômes de Lily et James devraient avoir 21 ans et les adultes de la même promo, à savoir Rogue, Lupin et Sirius devraient avoir 31 ans quand commence le premier film. Alors j’ai beau porter une admiration sans borne à Alan Rickman (RIP) et à Gary Oldman, entre autres, il faudrait énormément d’imagination pour leur donner 33 ans alors que les acteurs avaient respectivement  58 et 46 ans lors du 3ème film (encore que ça passe mieux pour Gary Oldman parce qu’on se dit que 12 ans d’Azkaban ça abîme…même si Bellatrix en sort fraîche comme une rose)

    2) Selon toi, quel décor est le mieux réalisé ?

    J’ai beaucoup aimé la forêt interdite dans le premier film et les tréfonds de Gringott dans le dernier (ou avant dernier, je sais plus)

    3) As-tu ressenti la même magie avec les films que lors de la lecture des romans ?

    Non. C’est une sensation totalement différente. Avec les livres, on est dans l’imagination alors que dans les films on est peut être bluffé par les effets spéciaux (le basilic en gros plan, je pense que je ne m’en remettrais jamais) mais du coup ça limite ce qu’on aurait pu imaginer.

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    4) Quel acteur a été le plus convaincant selon toi ?

    Jason Isaacs dans le rôle de Lucius Malefoy. Il n’a même pas besoin de parler pour que l’on sente la froideur, l’égoïsme et l’esprit manipulateur de son personnage.

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    5) Quel est le film que tu préfères ? Et celui que tu détestes ?

    Je crois que le dernier est celui que j’ai le moins aimé à cause de tout ce qui manque ou qui a été rajouté. La scène où Harry se précipite avec Voldemort dans le vide, j’en cherche encore l’utilité, alors que j’aurais aimé voir Kreattur à la tête de l’armée des elfes. Pour toutes ces différences (à quoi bon faire deux films pour un seul tome si ce n’est pas pour pouvoir être le plus fidèle possible), on peut dire que, sans aller jusqu’à le détester, c’est le film sur lequel j’ai le plus de réserve.

    6) Que penses-tu des musiques de la bande originale ?

    J’aime beaucoup, surtout le thème que tout le monde connait.
    podcast
    Je suis aussi une grande fan de l’hymne de Poudlard chanté par la chorale

    podcast


    7) As-tu déjà visité les Studios Harry Potter à Londres ?

    Non jamais, et vu le prix, je ne pense pas que je le ferais un jour.

     

    La Salle sur Demande

     

    1) Si tu étais face à JK Rowling, que lui dirais-tu ?

    Merci pour cette saga et surtout, surtout, merci de ne pas avoir écrit des trucs juste pour le fric comme Stephenie Meyer quand elle a réécrit Twilight en inversant le sexe des personnages ou EL James quand elle a réécrit 50 nuances de Grey du point de vue de Christian. Merci d’être restée fidèle à l’histoire, à l’univers d’Harry. Merci de ne pas mépriser les fans et leurs fanfictions. Merci d’être un exemple que beaucoup d’auteurs devraient suivre.

    2) Quel impact la saga Harry Potter a-t-elle eu sur toi ?

    On ne peut pas dire qu’elle ait eu un impact sur moi mais il faut dire que je l’ai découverte à 22 ans. Peut-être que si je l’avais découvert à 11 ans, ça aurait été différent.

    3) Pour toi, Harry Potter est une passion. Qu'en pensent tes proches ?

    Je n’irais pas jusqu’à dire que c’est une passion. J’aime beaucoup. Je lis et relis les livres, je regarde les films dès qu’ils passent, et entre les diffusions je peux les regarder en DVD, mais je ne collectionne pas les produits dérivés et je n’ai jamais fait la queue en librairie le jour de la parution d’un nouveau tome parce qu’il me le fallait absolument.
    Ma passion c’est les livres en général, et mes proches, s’ils pensent parfois que je suis trop plongée dedans, n’ont pas spécialement de remarques à faire sur le sujet.

    4) Tu préfères les livres ou les films ?

    Je préfère presque toujours les livres aux films. Le contraire est très rare. Harry Potter ne fais pas exception à la règle, même si je trouve les films très bien faits.

    5) Possèdes-tu des objets de collection ? Dis-nous lesquels et si possible, montre les nous :)

    Comme je le disais plus tôt je n’ai jamais été vraiment attirée par les objets de collection. 
    J'ai quand même d'autres choses sur Harry Potter que les livres.
    J'ai les films, je pense qu'on peut presque les considérer comme des produits dérivés. En revanche, j'ai acheté un peu comme ça venait, du coup j'ai des éditions collectors avec DVD bonus et des DVD simples. Etant donné que j'avais déjà des DVD quand les coffrets collectors sont sortis, je n'ai même pas envisagé de les acheter.

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    Ensuite, les copines, qui savent que je suis une vraie porte parole de la maison serpentard, m'ont offert l'écharpe et le porte clef de la maison

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    Enfin, comme j'aime bien parfois jouer à la console, j'ai des jeux vidéos. Les trois premiers sur PS2, et les deux suivant sur DS (mais quelqu'un s'étant couché, que dis-je couché, vautré dessus, le clapet ne tient plus et du coup c'est un peu galère d'y jouer). Mais comme je ne suis pas très douée, non en fait, disons le carrément, je suis complètement bidon en jeux vidéos, je suis coincée dans chacun des jeux et je n'ai pas encore trouvé le temps, l'envie et le courage de retenter le coup!

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    Enfin, j'ai les nouvelles écrites sur l'univers sans être totalement du Harry Potter, est-ce que ça compte comme produits dérivés?

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    6) Es-tu déjà allé(e) au parc Harry Potter en Floride ? (Si non, aimerais-tu ? Si oui, vas-tu y retourner?)

    Non je n’y suis jamais allée. Alors d’un côté, j’aimerais bien le découvrir. Mais d’un autre, j’ai une frousse terrible de l’avion, qui était là bien avant le 11 septembre mais qui a pris de l’ampleur depuis. J’arrive plus ou moins à me contrôler pour les trajets courts du genre Marseille-Corse, Marseille-Paris ou Marseille-Londres, mais au-delà… je ne crois pas en être capable.

    7) As-tu été à des événements Harry Potter ? Ou organisé des soirées sur ce thème ?

    Non je ne suis jamais allée à un événement Harry Potter.
    Pour les soirées, je n’ai jamais organisé de soirées proprement dites sur ce thème, mais, avec ma meilleure amie (entre timbrées on s’entend toujours bien), il nous est déjà arrivé de nous faire des week-ends Harry Potter où on va se regarder les 8 films en 2 jours. Mais bon, on ne sera pas habillées HP, on ne va pas essayer de fabriquer de la bierreaubeurre et on ne vas pas avoir des dragées de Bertie Crochue ou des chocogrenouille sur la table (d’autant que vu le prix pour avoir ces trucs-là, on préfère, tant qu’à faire, se faire des beaux tournedos Rossini avec un bon vin blanc… , mais chacun son délire…)


    Le Veritaserum

     

    1) Si tu étais un animal de compagnie à Poudlard, lequel serais-tu ?

    Un chat ! Parce qu’un crapaud, c’est un brin vexant et qu’un hibou, on le fait sortir sous la pluie pour aller porter tout et n’importe quoi. Non un chat, c’est la bonne planque. Suffit juste de rabattre son caquet à Miss Teigne !

    2) Quelle pièce de Poudlard voudrais-tu être ?

    J’ai jamais vraiment souhaité être une pièce… mais disons le bureau du professeur de défense contre les forces du mal, parce qu’il change de look chaque année et que du coup, quand la déco est atroce, on sait qu’on ne reste comme ça qu’une année !

    3) Quel poste occuperais-tu au Quidditch ?

    Aucun. Dans la mesure où j’ai le vertige et deux mains gauches, je pense que je ferais comme Hermione : je resterais dans les gradins avec un gros livre, en jetant de temps en temps un coup d’œil distrait au match histoire de savoir si ça va encore durer longtemps.

    4) Quel serait ton patronus ?

    Peut-être un chat.

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    Ou une loutre d’Asie… j’aime bien les loutres d’Asie… elles ont toujours l'air de dire: viens me redire ça en face (alors qu'elle sont toutes petites!)!

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    Dans les deux cas, on les attend de pied ferme les détraqueurs!

    (Mais bon en vrai selon Pottermore, mon patronus est une buse... Ben quoi, c'est très stylé comme piaf!)

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    5) Si tu pouvais être un sortilège, lequel choisirais-tu ?

    Euh…Avada Kedavra (ben tant qu’à faire…. Autant foutre la trouille et puis le vert me va bien) sinon, j’aime bien Accio, très pratique

    6) Quel cours de magie aimerais-tu suivre ?

    Tous ! Sauf divination. Allez par ordre de préférence, mes quatre favoris : métamorphose, défense contre les forces du mal, potion et runes anciennes. Bon j’aimerais aussi histoire de la magie, et soin aux animaux, mais vu les profs… enfin bref, je suis une vraie Hermione, tout m’intéresse !

    7) Quel personnage aimerais-tu avoir dans tes amis ?

    Hermione. Définitivement. Non parce qu’elle déchire cette nana. D’abord c’est une tête, si tu te poses une question, même si elle ne connait pas la réponse, elle va savoir où chercher pour la trouver. Ensuite elle est toujours là pour ses amis même quand ils ne l’écoutent pas et ne font que des conneries. Il faut pas lui marcher sur les pieds parce qu’elle ne se laisse pas faire. Et puis elle aime lire aussi ! Ce serait une copine de lecture !

     

    Voilà, ce TAG est fini, j'espère que vous avez aimé! N'hésitez pas à le reprendre ou même à répondre à quelques questions en commentaire!

     

  • [Livre] Phalène fantôme

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    Résumé : Belfast, 1969 : tension dans les rues, trouble dans les âmes. De loin, Katherine a tout d’une femme comblée. Trois petites filles, un bébé adorable, un mari valeureux, George, ingénieur et pompier volontaire. Seulement, Katherine a un passé... En 1949, chanteuse lyrique amateur, passionnée par son rôle de Carmen, elle fait la connaissance de Tom, jeune tailleur chargé de lui confectionner son costume de scène. Le coup de foudre est immédiat, mais elle est déjà fiancée à George et la double vie a un prix.

    Vingt ans après le drame qui a décidé de son destin, Katherine ne parvient plus à garder ses émotions sous cloche. Au moment où sa ville se déchire, où certains de ses voisins protestants la regardent d’un mauvais œil, où ses filles grandissent et se mettent à poser des questions, elle sent son corps la lâcher. Fatigue, douleur lancinante dans le dos, le verdict est implacable. Talonnée par le temps, Katherine doit affronter les zones d'ombre de son passé.

    Exploration de la mémoire, de l'enfance, de l'amour illicite et de la perte, Phalène fantôme dépeint des morceaux de vie ordinaire qui ouvrent sur de riches paysages intérieurs

     

    Auteur : Michèle Forbes

     

    Edition : Quai Voltaire

     

    Genre : Roman contemporain

     

    Date de parution : 07 janvier 2016

     

    Prix moyen : 21€

     

    Mon avis : J’ai été plutôt déçue par ce livre par rapport à ce que j’en attendais.
    Tout d’abord, les phalènes fantômes, citées par le titre, ne sont évoquées dans le roman qu’à deux reprises, et juste en passant, sans que ça n’ait une quelconque utilité pour l’histoire.
    Ensuite, en lisant le résumé, on se dit  que le personnage principal va apprendre une maladie au début du livre et se lancer dans une sorte de recherche du passé pour soulager sa conscience, or, plus de la moitié du livre passe sans qu’une quelconque maladie ne soit évoquée et quand cela est fait, on est presque sur la fin et cela ne donne guère de plus à l’histoire.
    On passe de 1949 à 1969, oscillant sans cesse entre les deux périodes sans qu’aucune des deux n’ait de force. En 1949 tout se fini en eau de boudin et en 1969 les troubles liés à la religion ne sont, encore une fois, que survolés. Il y a bien quelques altercations, mais rien qui ne se rapproche de ce qu’a vécu toute une communauté à l’époque.
    C’est plat, fade… On peine à trouver un intérêt à l’histoire de cette famille qui ne sert même pas de support à une histoire plus grande.
    Le livre se laisse lire, on n’a pas vraiment envie de l’abandonner, mais une fois la dernière page refermée, on n’en retiendra pas grand-chose.
    Il sera aussi éphémère dans nos souvenirs que les papillons de nuit qui lui ont donné son titre.

    Un extrait : Ce matin-là, George avait annoncé l’air de rien qu’il n’allait pas travailler : le service des Eaux lui devait une journée de congé. Bien qu’étonnée par cette spontanéité inhabituelle chez George, Katherine avait jugé opportun de préparer un pique-nique et d’emmener leurs filles Maureen, Elizabeth et Elza, ainsi que le petit Stephen, passer la journée à la plage de Groomsport. Après tout, les vacances d’été avaient commencé pour les filles et le temps magnifique semblait se maintenir.
    En début d’après-midi, les Bedford avaient déjà bien avancé ; ils avaient quitté leur maison dans l’est de Belfast, et leur Morris Traveller vert bouteille, traversant des paysages quelconques, s’acheminait tranquillement vers la ville de Groomsport, à une vingtaine de kilomètres. A part Bangor et le petit village de Ballyholme, il n’y avait à voir qu’une ferme de temps en temps, quelques grappes de bâtiments blanchis à la chaux par-ci par-là, et une ou deux églises abandonnées dont les murs de pierre écroulés présentaient depuis des lustres leurs intérieurs sacrés à des cieux différents.