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Action/Aventure

  • [Film] Hansel et Gretel : Witch hunters

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    Titre original : Hansel and Gretel: Witch Hunters

     

    Réalisé par : Tommy Wirkola

     

    Date de sortie : 06 mars 2013

     

    Genre : Aventure, Action

     

    Pays d’origine : USA, Allemagne

     

    Durée : 1h28

     

    Casting : Jeremy Renner, Gemma Arterton, Famke Janssen

     

    Résumé : Liés par le sang, Hansel et Gretel ont aujourd’hui soif de vengeance, et ils s’en donnent à cœur joie. Pourtant, sans le savoir, ils sont désormais victimes d’une menace bien plus grande que leurs ennemis : leur passé.

     

    Mon avis : Après avoir tué la sorcière dans la maison de pain d’épices, Hansel et Gretel, contrairement au conte, n’ont pas essayé de rentrer chez eux. Non, furieux contre leurs parents qui les ont abandonnés en pleine forêt, ils partent à travers le royaume avec un seul but : tuer autant de sorcières qu’ils le peuvent. Leur duo est efficace et ils se font vite un nom dans le pays. Aujourd’hui adultes, ils monnayent leurs talents pour débarrasser les villages des sorcières comme d’autres viennent exterminer les rats.
    S’ils sont d’une loyauté sans faille l’un envers l’autre, ils se montrent parfois un peu brusques envers les autres. Gretel ne supporte pas les gros crétins qui méprisent les femmes et sont prêt à brûler n’importe laquelle d’entre elle sur un simple soupçon.

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    Et Hansel… et bien il ne supporte pas qu’on s’en prenne à sa sœur.

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    Quand ils sont engagés par le maire d’un village, qui veut recourir à des professionnels, aussi bien pour avoir une chance de retrouver des enfants enlevés par des sorcières (ou du moins pour sauver les autres enfants) que pour empêcher le shérif, un grand malade violent et au QI à peine plus élevé que ses sbires, de semer la terreur dans le village et alentours, ils ne se doutent pas qu’ils vont tomber sur un événement très rare et très important pour les sorcières. Et que leur venue dans ce village n’est pas uniquement due à leurs talents de chasseurs.

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    J’ai beaucoup aimé la relation qui lie Hansel et Gretel. Ils sont très protecteurs l’un envers l’autre mais sans cette jalousie qu’on voit souvent dans ce genre de duo. Ici ni Hansel ni Gretel ne voit d’un mauvais œil une éventuelle relation amoureuse pour l’autre. Ils ont une relation très saine (bon même si leur vie consiste à couper des sorcières en morceaux).

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    Au fil du film on voir que ni l’un ni l’autre n’a digéré son passé. Hansel refuse catégoriquement de parler de leurs parents, malgré les quelques tentatives de Gretel d’aborder le sujet.
    Ce ne sont pas non plus des héros invincibles. Si les sorts des sorcières n’ont pas d’effets sur eux, ce n’est pas parce qu’ils sont si fort qu’ils ne peuvent pas être envoutés. Une explication sera donnée. Ils en prennent parfois plein la tronche et Hansel a gardé des séquelles de son séjour dans la maison en pain d’épices.
    Après, même s’il y a une histoire derrière, c’est avant tout un film d’action dans lequel une sorcière éclate en morceau toutes les 3 minutes. De là à le qualifier de film d’horreur, il ne faut rien exagérer, je suis une vraie froussarde, et je l’ai regardé sans problème.
    Si on est dans un monde de type médiéval, on reste quand même dans un univers de conte, d’héroïc fantasy : fusils, mitraillettes, taser… on a tout un arsenal moderne mais arrangé de manière à ce qu’ils ne soient pas totalement assimilés au monde contemporain : ainsi le taser doit être rechargé à la main et personne ne m’approchera avec la seringue à insuline d’Hansel !
    Le film joue avant tout sur l’action et l’humour et  n’est pas fait pour explorer en profondeur la psychologie des personnages. On nous donne juste ce qu’il faut d’explications pour que le tout demeure cohérent et que l’on passe un bon moment.

     


  • [Film] I, Frankenstein

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    Titre original : I, Frankenstein

     

    Réalisé par : Stuart Beattie

     

    Date de sortie : 29 janvier 2014

     

    Genre : Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h33

     

    Casting : Aaron Eckhart, Bill Nighy, Yvonne Strahovski, Mirande Otto…

     

    Résumé : Adam, la créature de Frankenstein, a survécu jusqu'à aujourd'hui, grâce à une anomalie génétique survenue lors de sa création. Son chemin l'a mené jusqu'à une métropole gothique et crépusculaire, où il se retrouve pris par une guerre séculaire sans merci entre deux clans d'immortels. Adam va être obligé de prendre parti et de s'engager dans un combat aux proportions épiques.

     

    Mon avis : Inspiré (très librement) à la fois du Frankenstein de Mary Shelley et de la l’interprétation voulant que les gargouilles soient apotropaïques, qu’elles repoussent le mal et soient des protectrices contre les démons, I, Frankenstein transpose cette guerre incessante du bien contre le mal à notre époque.
    Les gargouilles, à forme humaines lorsqu’elles sont au sol, deviennent des monstres de pierres quand elles prennent leur envol et ne peuvent mourir que si elles sont tuées par une âme damnée. Dans ce cas-là, leur âme, leur essence, monte au ciel dans une lumière bleue.

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    Les démons, eux, peuvent être tués par n’importe qui pourvu que l’arme soit consacrée (d’après ce que j’ai cru comprendre) et leur essence (je n’ose pas parler d’âme) plonge vers l’enfer, probablement, dans une colonne de feu.

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    Encore une fois, j’ai eu du mal à distinguer les « méchants » des « gentils ». Bon ok, les démons, on sait exactement ce qu’ils veulent faire, pourquoi ils veulent le faire et on ne peut clairement pas leur laisser le bénéfice du doute.
    Pour les « gentils »… je suis plus mitigée. Leur but premier est de combattre les démons. Puis de protéger les humains. De préférence en évitant de sacrifier les seconds pour exterminer les premiers. En tant qu’'humaine, j’approuve. Mais j’ai parfois trouvé qu’ils étaient rigides et hypocrites. Je me suis demander si l’existence d’Adam étaient pour eux une abomination parce que cela permettrait aux démons de réaliser leurs sombres desseins, ou parce qu’il était la preuve que Dieu n’était plus le seul à pouvoir donner la vie. Leurs sentiments sont très ambigus et leur Reine est une vraie girouette !

    Il n’y a rien à redire aux interprétations des deux principaux antagonistes : Adam, interprété par Aaron Eckhart

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    et Naberius, interprété par Bill Nighy dont on avait déjà pu admirer le machiavélisme dans la saga Underworld où il interprétait le rôle de Viktor.

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    Les effets spéciaux sont sympas, le scénario, lui, est assez prévisible, mais on se rend compte très vite que le réalisateur a décidé de privilégier l’action à l’histoire.
    Si on part dans cette optique, on passe un bon moment. Ceux qui partent dans l’idée de voir une réécriture du livre de Mary Shelley risqueront d’être déçus.



  • [Film] Avatar

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    Titre original : Avatar

     

    Réalisé par : James Cameron

     

    Date de sortie : 16 décembre 2009

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h42

     

    Casting : Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver, Stephen Lang…

     

    Résumé : Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l'atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des " pilotes " humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l'ADN humain avec celui des Na'vi, les autochtones de Pandora.

    Sous sa forme d'avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d'infiltration auprès des Na'vi, devenus un obstacle trop conséquent à l'exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na'vi, sauve la vie de Jake...

     

    Mon avis : Je n’avais pas vu ce film depuis des années, et, si je désespère de voir un jour les suites tant promises par James Cameron voir le jour, je n’ai pas pu résister à me replonger dans les profondeurs de Pandora.
    Ce film pourrait presque se passer de scénario et ne s’appuyer que sur les décors fantastiques créés pour figurer la planète Pandora ainsi que les bestioles qui la peuplent, mais en plus il y a une histoire bien ficelée qui est une critique à peine voilée de la guerre en Irak.

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    Une phrase du protagoniste principal résume très bien ce que le reste du monde pense des Etats-Unis « A chaque fois qu’on veut quelque chose qu’un autre peuple possède, on en fait un ennemi ». C’est ce qui s’est passé pour le pétrole, dans le film c’est ce qu’il se passe pour un minerai dont je n’ai pas retenu le nom mais qui a une valeur marchande exceptionnelle (Parce que, ne nous voilons pas la face, l’entreprise qui emploie des marines pour occuper la planète et extraire le minerai se fiche bien des bienfaits de ce minerai pour la Terre comme des dégâts qu’ils provoquent lors de l’extraction pour Pandora. La seule chose qui compte à leurs yeux est le pognon qu’ils vont en retirer).
    Dès le début on constate qu’il y a une sorte de guerre entre les militaires, qui prônent la manière forte, et les scientifiques, qui s’intéressent à la planète et à ses habitants plus qu’à sa valeur marchande. On constate aussi que les relations entre humains et Na’vi, le peuple de Pandora, sont plus que tendues.

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    Dès l’instant où Jake Sully prend possession de son avatar, on en prend plein les yeux. La faune, la flore, tout est fantastiquement bien représenté.
    Dinotopia, la mini-série de Marco Brambilla, qui décidément sert d’inspiration à tout le monde, même quand les concernés s’en défendent (la capitale riche et extravagante qui s’oppose aux villages ternes et où le travail est particulièrement dur, rappelle un peu (beaucoup) l’univers développé dans Hunger Games) a clairement inspiré la scène du vol à dos d’on ne sait quoi. Dans Dinotopia ce sont des ptérodactyles, et il faut reconnaître qu’ils ont un peu le même look.

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    Bien sûr James Cameron a eu un budget autrement important que Marco Brambilla et a bénéficié des avancées technologiques qui rendent sa scène bien plus impressionnante et merveilleuse, mais avouons quand même que l’idée est un peu similaire.

    On découvre le monde petit à petit, en même temps que Jake Sully, et, comme lui, on en prend plein les yeux.
    Je ne peux pas regarder les films en 3D mais j’imagine combien ça doit être impressionnant !
    Bien sûr, la fin est prévisible aussi bien les bonnes choses que les mauvaises pour peu qu’on y réfléchisse 5 minutes, mais ça n’empêche pas de passer un excellent moment.



  • [Film] Au cœur de l'océan

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    Titre original : In the Heart of the Sea

     

    Réalisé par : Ron Howard

     

    Date de sortie : 09 décembre 2015

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h02

     

    Casting : Chris Hemsworth, Benjamin Walker, Cillian Murphy, Tom Holland, Brendan Gleeson, Ben Whishaw…

     

    Résumé : Hiver 1820. Le baleinier Essex quitte la Nouvelle-Angleterre et met le cap sur le Pacifique. Il est alors attaqué par une baleine gigantesque qui provoque le naufrage de l'embarcation. À bord, le capitaine George Pollard, inexpérimenté, et son second plus aguerri, Owen Chase, tentent de maîtriser la situation. Mais face aux éléments déchaînés et à la faim, les hommes se laissent gagner par la panique et le désespoir…

     

    Mon avis : Le film nous raconte l’histoire vraie de l’Essex qui a inspirée Herman Melville pour l’écriture de Moby Dick. D’ailleurs, cette histoire est racontée à un Herman Melville à la recherche d’une bonne histoire par un vieil homme désargenté qui était lui-même, à l’âge de 14 ans, moussaillon sur l’Essex, et qui n’a jamais pu oublier l’expérience dramatique qu’il a alors vécut, plus de 40 ans plus tôt.
    L’Essex, c’était un baleinier du XIXème siècle (autant dire qu’on a connu construction plus solide) qui, au cours d’une chasse (les chasses duraient 2 ou 3 ans, puisque les bateaux ne revenaient qu’une fois pleins), a été confronté à l’agressivité exceptionnelle d’un énorme cachalot.
    Pendant la première heure se film (soit la moitié), on assiste à la vie sur un baleinier et aux scènes de chasse qui montrent tout le danger couru par les hommes (allez attaquer une baleine ou un cachalot, dans une petite barque en bois, armé d’un harpon).

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    Personnellement, même si j’ai eu un pincement au cœur très XXIème siècle devant la mise à mort du cachalot dont on voit la chasse, j’ai parfaitement conscience que la chasse à la baleine à l’époque n’avait rien à voir avec celles qu’on peut voir aujourd’hui. Déjà, les chasseurs le faisaient à la main, sans machine pour lancer le harpon ou pour fatiguer l’animal, (ils risquaient leur vie chaque fois qu’ils attaquaient), ensuite, les besoins étaient réels : il n’y avait ni essence ni pétrole et l’huile de baleine était indispensable pour s’éclairer. Le reste de l’animal, surtout les os et les fanons, étaient également utiles pour l’ameublement et d’autres objets du quotidien. On était donc loin des massacres gratuits auxquels on peut assister de nos jours.
    On peut constater, dans cette première heure de film, que si l’huile de baleine est précieuse, les hommes chargés de la ramener n’avaient aucune valeur aux yeux des armateurs.

    Le problème de la classe sociale est également mis en avant avec la nomination comme capitaine d’un jeune homme arrogant et inexpérimenté qui ne doit sa place qu’au nom prestigieux qu’il porte.

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    Son second, expérimenté mais d’une classe sociale inférieure aurait sans aucun doute été bien plus compétent, mais les conventions sociales défiaient toute logique.

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    Au bout d’une heure de film, arrive la scène tant attendu par les afficionados d’émotions fortes : l’attaque du cachalot. Clairement, il ne fait pas dans la dentelle (et qu’est-ce qu’il est rancunier !) mais n’allez pas croire que vous allez passer une seconde heure à sursauter avec des attaques toutes les deux minutes… on n’est pas dans les dents de la mer !

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    Parce que l’histoire de l’Essex, ce n’est pas Moby Dick, qui est une fiction. Certes, on a un cachalot qui nous fond un fusible, mais l’histoire de l’Essex c’est avant tout le combat pour survivre qu’ont mené les naufragés.
    Je ne vous dirais pas combien de temps a duré leur calvaire ni ce qu’ils ont dû affronter, physiquement comme moralement (regardez le film !) mais j’ai beaucoup aimé la mise en scène.
    En particulier les filtres qui, s’ils peuvent choquer sur le moment, nous font ressentir la réverbération du soleil sur l’eau, qui devient de plus en plus vive au fur et à mesure de la fatigue et de la brûlure que cette réverbération provoque sur les yeux.
    Les acteurs ont suivi un régime très pauvre en calories pour rentrer dans la peau de naufragés qui n’ont plus rien à manger.
    J’ai trouvé Chris Hemsworth et Benjamin Walker très convaincant dans leurs rôle et j’ai apprécié de retrouver Brendan Gleeson (Maugrey Fol’œil dans Harry potter) et Michelle Fairley (Catelyn Stark dans Game of Thrones) même s’ils n’ont qu’un petit rôle.



  • [Film] Troie

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    Titre original
     : Troy

     

    Réalisé par : Wolfgang Petersen

     

    Date de sortie : 13 mai 2004

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine :

     

    Durée : 2h35

     

    Casting : Brad Pitt, Eric Bana, Orlando Bloom, Rose Byrne, Diane Kruger, Brian Cox…

     

    Résumé : Dans la Grèce antique, l'enlèvement d'Hélène, reine de Sparte, par Pâris, prince de Troie, est une insulte que le roi Ménélas ne peut supporter. Agamemnon, frère de Ménélas et puissant roi de Mycènes, se saisit du prétexte pour tenter de conquérir la puissante cité fortifiée que personne n’a jamais réussi à faire tomber.

     

    Mon avis : Si on aime la castagne, dans ce film, on ne peut qu’être servi. Excepté les premières 20 minutes et quelques passages plus calme (et qui sont pour la plupart des combats un à un), on assiste à une longue bataille de plus de 2h.
    Pourtant, on ne s’ennuie pas. Les dialogues sont percutants et même si, au regard de la longueur du film, ils ne sont pas bien nombreux, ils arrivent à faire passer toute la trame de l’histoire en quelques phrases.
    Malgré quelques libertés mythologiques (Briseis transformé en vestale, Hélène qui n’a pas d’enfants, les sorts de Pâris, Menelas, Agamemnon, Hélène, Andromaque… qui diffèrent de la mythologie), on est emporté dans l’histoire (et puis la mythologie, ce n’est pas l’Histoire et on peut donc prendre des libertés plus facilement).
    La guerre de Troie dure une quinzaine de jours, et non pas 10 ans (ça aura évité des heures de maquillages aux comédiens !), ce qui fait que tout se passe très vite, sans temps mort.
    Les décors et les costumes sont superbes et on n’a pas lésiné sur le nombre de figurants.

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    Une chose est à porter au crédit du réalisateur, tant elle est rare dans les films s’appuyant sur la mythologie : il n’y a aucune intervention des dieux. Certes les personnages en parlent, notamment Briseis qui, en tant que servante d’Apollon, appelle au respect envers chaque dieu, mais on ne les voit pas et ils ne sont pas des personnages à part entière.
    Certains trouve le début un peu long, pour ma part, je trouve que 25 minutes pour entrer dans le feu de l’action d’un film de 2h35 est plus que raisonnable !
    Au niveau des acteurs, Eric Bana est excellent dans le rôle d’Hector, tout comme diane Kruger est parfaite en Hélène.

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    Brad Pitt fait un Achille très convaincant. J’ai plus de réserve sur Orlando Bloom. Déjà qu’il joue un personnage assez lâche, l’acteur fait pâle figure à côté de ses collègues.
    Les rôles secondaires sont excellents que ce soit Brian Cox dans le rôle du perfide Agamemnon, Saffron Burrows dans celui d’Andromaque ou Sean Bean encore dans celui d’Ulysse (qu’on voit malheureusement trop peu).

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    Troie est un bon film, digne des meilleurs peplum (mais plus moderne). Il vieillit bien. Je l’ai regardé il y a quelques semaines et je n’aurais jamais dit que c’était un film qui a déjà 13 ans !


  • [Film] Alice de l'autre côté du miroir

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    Titre original : Alice Through the Looking Glass

     

    Réalisé par : James Bobin

     

    Date de sortie : 01 juin 2016

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h50

     

    Casting : Mia Wasikowska, Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Anne Hathaway, Sacha Baron Cohen, …

     

    Résumé : Les nouvelles aventures d'Alice et du Chapelier Fou. Alice replonge au pays des merveilles pour aider ses amis à combattre le Maître du Temps.

     

    Mon avis : Il y a quelques mois, je n’avais pas réussi à entrer dans l’histoire et j’avais éteins la télé après seulement une quinzaine de minutes de film.
    Et puis là, j’avais deux heures de tranquillité et je me suis dit : pourquoi pas ?
    Et cette fois, la magie Alice a opéré comme avec le premier opus : j’ai plongé à pied joint dans l’histoire !
    Dans cette suite d’Alice au pays des Merveilles, Alice, venu faire son rapport à Lord Ascot, apprend successivement que Lord Ascot père est décédé, que c’est son fils Hamish, celui-là même qu’elle avait humilié en refusant sa demande en mariage, qui a pris les rênes de l’affaire familiale et que sa mère, plus pour obliger Alice à se « ranger » que par nécessité, a vendu ses parts dans l’affaire, la laissant démunie.
    Alors qu’elle s’isole pour digérer tout cela, voilà qu’elle se retrouve face à Absolem, qui l’enjoint de le suivre avant de passer dans un miroir.

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    Intriguée, Alice le suit et traverse la glace pour se retrouver au pays imaginaire où elle apprend une terrible nouvelle : le chapelier fou se meurt et le seul moyen de l’aider et de retourner dans le passé.

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    Pour cela, il va falloir affronter le Temps.
    J’ai bien aimé le Temps. C’est au départ un peu le méchant de l’histoire mais en fait il n’agit pas par méchanceté mais pour protéger le déroulement des événements.

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    Dans ce film, on va trouver la réponse à de nombreuses questions : Qu’est devenue la famille du Chapelier ? Pourquoi la reine Rouge est-elle si méchante ? Pourquoi déteste-t-elle autant la reine Blanche ? Pourquoi a-t-elle une aussi grosse tête ?
    Je crois que ce film est encore meilleur que le premier, pourtant réalisé par l’inimitable Tim Burton.
    Dans cette course contre le Temps, il n’y a aucun temps mort, aucun moment d’ennui.
    Alice a beaucoup muri mais elle n’a pas renoncé à son idée de développer la compagnie de son père et à ne pas se laisser enfermer dans un mariage de convenance au grand dam de sa mère qui ne comprend pas pourquoi sa fille refuse de rentrer dans le moule. Les années que la jeune fille a passé à naviguer lui ont donné une nouvelle assurance et elle n’hésite pas à se jeter dans le vide quand les circonstances l’exigent.
    James Bobin a vraiment fait honneur à Tim Burton et, si je n’avais pas su que ce dernier avait cédé sa place au premier, j’aurais honnêtement pensé que les deux films avaient le même réalisateur.
    je n’ai pas vu passer les deux heures et ai presque été déçue de voir la fin arriver si vite !



  • [Film] La Belle et la Bête

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    Titre original : Beauty And The Beast

     

    Réalisé par : Bill Condon

     

    Date de sortie : 22 mars 2017

     

    Genre : Aventure

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h09

     

    Casting : Emma Watson, Dan Stevens, Luke Evans, Josh Gad, Ewan McGregor, Emma Thompson, …

     

    Résumé : Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S'étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d'amour pour elle, mais victime d'une terrible malédiction.

     

    Mon avis : Je suis une grande fan du dessin animé de Disney, alors, quand j’ai vu que, dans la lignée de l’adaptation en images réelles de leurs classiques, ils allaient nous faire la Belle et la Bête, j’ai su que j’allais beaucoup en attendre.
    Je n’ai pas été déçue. J’ai retrouvé tout ce que j’aimais dans le dessin animé avec quelques points en plus qui étoffent certains personnages comme le fou qui se retrouve avec une vraie personnalité

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    ou qui nous éclairent sur certains mystères comme le fait que le père de Belle soit père célibataire.
    Dans Disney, on a pu remarquer que les héros et héroïnes étaient souvent orphelins d’un ou deux parents. Si dans certains cas on sait comment ils ont perdu leurs êtres chers (comme les décès de maladie des parents de Cendrillon, la mort de Mufasa, celle des parents d’Elsa et Anna…) dans d’autres cas, on ne sait rien. Ainsi on peut se demander comment sont morts la mère de Jasmine, le père de Blanche Neige, les parents de Kuzco ou encore la mère de Pocahontas et on s’est longtemps demandé comment avait disparu la mère d’Ariel avant d’avoir la réponse dans le troisième volet de la petite sirène.
    Dans le dessin animé de la Belle et la Bête, on sait que Belle vit seule avec son père mais on n’en savait pas plus.

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    Le mystère sera résolu dans le film (et Belle apprendra les choses en même temps que nous, son père n’ayant jamais eu le courage de lui parler de ce qui est arrivé à sa mère avant).
    La seule chose qui m’a « dérangée », c’est le fait que les paroles des chansons aient été un peu modifiées. Je savais déjà que la traduction des chansons dans le film allait se rapprocher du sens des paroles originales et que, dans le cadre d’un film, la traduction doit également se préoccuper des mouvements des lèvres des acteurs et pas seulement de la traduction, mais sur le moment, ça m’a un peu fait comme un crissement de craie sur un tableau noir.
    Mais on s’y fait vite et en film comme en DA, il ne reste qu’à se laisser porter par la magie (et sans tout analyser comme se demander pourquoi tout le monde a le même âge après 10 ans passés… PARCE QUE C’EST MAGIQUE !!!!!).

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  • [Film] Tarzan

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    Titre original : The legend of Tarzan

     

    Réalisé par : David Yates

     

    Date de sortie : 06 juillet 2016

     

    Genre : Aventure, Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h50

     

    Casting : Alexander Skarsgård, Margot Robbie, Christoph Waltz, Samuel L. Jackson…

     

    Résumé : Après avoir grandi dans la jungle africaine, Tarzan a renoué avec ses origines aristocratiques, répondant désormais au nom de John Clayton, Lord Greystoke. Il mène une vie paisible auprès de son épouse Jane jusqu'au jour où il est convié au Congo en tant qu'émissaire du Commerce. Mais il est loin de se douter du piège qui l'attend. Car le redoutable belge Leon Rom est bien décidé à l'utiliser pour assouvir sa soif de vengeance et sa cupidité…

     

    Mon avis : J’aime beaucoup l’histoire de Tarzan et ce nouveau film avait une bonne base de départ. Cette d’idée de Tarzan ayant rompu avec ses années dans la jungle et ayant renoué avec ses origines aristocrates avait de quoi séduire… sur le papier.
    Car le résultat est loin d’être aussi passionnant que l’idée de départ. Déjà, si effectivement John Clayton semble rejeter en bloc toute sa jeunesse et vivre depuis 8 ans en parfait aristocrate auprès de Jane

    Tarzan Jane.jpg, on ne sait rien des raisons qui l’ont mené à faire un rejet si violent de ses années « Tarzan ».
    Ensuite, après avoir accepté, à contrecœur, de se rendre en Afrique, on ne peut que constater que le temps n’a aucune emprise sur lui : ses presque 10 années d’inaction n’ont de toute évidence aucunement émoussé ses réflexes et notre aristocrate rebelle se promène allègrement dans la savane et la jungle comme s’il déambulait dans les rues de Londres (limite à Londres il était plus en danger en hélant un fiacre qu’en se balançant de liane en liane), les animaux qu’il a quitté alors qu’ils n’étaient que des bébés se souviennent parfaitement de lui (certains lui font des câlins, d’autres ont comme qui dirait une dent contre lui)… bref, il serait parti 15 jours que ce serait pareil.
    Le film regorge de scènes en plan rapide qui n’ont pour seul effet que de donner l’impression de rater un wagon sur deux. Les scènes se succèdent sans qu’il n’y ait de fil conducteur entre elles et Tarzan se retrouve à destination en deux coups de cuillère à pot.
    Du côté de Jane, on n’échappe pas au dîner en tête à tête avec son ravisseur

    Tarzan diner.jpg, scène déjà faite entre Elizabeth Swann et le capitaine des pirates dans le premier « pirates des caraïbes » (encore que le pirate avait eu la courtoisie de faire revêtir une belle robe à sa prisonnière). Elle s’échappe avec une facilité déconcertante pour se faire récupérer tout aussi vite et à la fin du film on se demande encore pourquoi et comment le méchant a pu s’approcher comme ça dans une situation aussi tendue.
    Finalement le film n’a que deux points positifs : Alexander Skarsgård (Oui, bon, on se refait pas, laissez-moi baver tranquille)

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    et la scène avec les lionnes qui est l’instant « kawaii » du film (ils en ont tous un). Mais bon, pour 180 millions de dollar de budget, ça fait un peu cher le point positif (surtout qu’ils sont totalement subjectifs !).

    Je ne me suis pas vraiment ennuyée mais ce n’était pas un film inoubliable.


  • [Film] Independence day : Resurgence

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    Titre original : Independence Day: Resurgence

     

    Réalisé par : Roland Emmerich

     

    Date de sortie : 20 juillet 2016

     

    Genre : Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h01

     

    Casting : Liam Hemsworth, Jeff Goldblum, Bill Pullman, Jessie Usher, Maika Monroe, Vivica A. Fox, Sela Ward…

     

    Résumé : Nous avons toujours su qu'ils reviendraient. La terre est menacée par une catastrophe d’une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d’un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. Seule l'ingéniosité et le courage de quelques hommes et femmes peuvent sauver l’humanité de l'extinction.

     

    Mon avis : La mise en place de l’histoire est bien faite. Elle fait bien le lien avec le premier opus. Les personnages qui étaient déjà présents dans Independence Day ont évolué et on peut voir comment (comme par exemple l’ancien président Whitmore, qui n’est plus président, ce qui est logique 20 ans plus tard, qui a gardé des cauchemars de la guerre menée contre les extraterrestres et dont la fille, enfant à l’époque est aujourd’hui une jeune femme travaillant à la maison blanche).

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    On a aussi une explication à l’absence d’autres personnages, notamment celle de Will Smith dont le personnage est mort dans les essais de vaisseau utilisant la technologie extraterrestre.

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    Les nouveaux personnages ont aussi leur histoire : Patricia Whitmore, fille de l’ancien président, travaille à la maison blanche ; Dylan, fils de Hiller (Will Smith) suit les traces de son père et fait ce qu’il faut pour se faire un prénom ;

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    Jake Morrison, lui aussi pilote, a perdu ses parents dans la première attaque et n’a eu la vie sauve que parce que ceux-ci l’avaient envoyé en vacances…

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    L’histoire a lieu réellement 20 ans après jour pour jour puisque c’est lors d’une cérémonie commémorative du 4 juillet que les extraterrestres attaquent de nouveau.
    Les motivations de ces derniers sont plus évolués que dans le 1er tome où leur seul but semblait être de se nourrir jusqu’à épuisement des ressources de la Terre et de passer à une autre planète (on les avait comparé à des sauterelles). Aujourd’hui, ils semblent non seulement s’intéresser à la technologie des mondes qu’ils attaquent, mais aussi avoir une raison très précise de vouloir détruire les humains sans attendre.
    Les effets spéciaux sont vraiment bien faits que ce soit les conséquences du champ gravitationnel du vaisseau, l’intérieur de ce même vaisseau ou encore le visuel des Aliens.

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    J’ai beaucoup aimé l’idée que les aliens survivants de la guerre n’aient pas été simplement massacrés.
    Le film, comme le premier, a de nombreuses scènes pleines d’humour, et il en faut pour digérer certaines morts. Alors certes, c’était nécessaire et j’ai bien apprécié qu’il n’y ait pas que des personnages inconnus qui succombent, mais ça fout un coup au moral de voir tomber certaines personnes.
    La fin laisse entendre qu’il pourrait y avoir une suite, mais le film n’ayant pas obtenu le succès qu’espéraient les producteurs, il n’est pas certain qu’ils feront cette suite.
    Alors bien entendu qu’on se doute de la fin dès le début du film, mais bon, quand on va voir ce genre de film, ne nous voilons pas la face, c’est pour voir de la castagne et en prendre plein la vue avec les effets spéciaux.
    Et là : mission accomplie !


  • [Film] La colère des titans

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    Titre original : Clash of the Titans 2: Wrath of the Titans

     

    Réalisé par : Jonathan Liebesman

     

    Date de sortie : 28 mars 2012

     

    Genre : Action

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h39

     

    Casting : Sam Worthington, Liam Neeson, Ralph Fiennes…

     

    Résumé : Dix ans après avoir vaincu le monstre Kraken, au terme d'une bataille héroïque, Persée, demi-dieu et fils de Zeus, tente de mener une vie paisible dans un village où il est pêcheur et s'occupe, seul, de son fils de dix ans, Hélius.

    Mais Persée ne se doute pas que les dieux se sont engagés dans une lutte de pouvoir qui menace son existence tranquille. Affaiblis par le manque de dévotion des hommes, les dieux risquent bien de perdre leur immortalité et de ne plus pouvoir garder le contrôle sur leurs redoutables prisonniers, les Titans, et leur chef cruel, Kronos, père de Zeus, de Hadès et de Poséidon : les trois frères ont détrôné leur père depuis longtemps et l'ont envoyé croupir au plus profond du Tartare, donjon situé dans les entrailles des Enfers.

    Désormais, Persée n'a d'autre choix que d'accepter son destin lorsque Hadès et Arès, fils de Zeus, changent de camp et passent un accord avec Kronos pour capturer le roi des dieux. Tandis que les pouvoirs divins de Zeus diminuent, la puissance des Titans, elle, s'accroît, et les forces des ténèbres se déchaînent sur Terre.

    Persée fait appel à la reine guerrière Andromède, au fils de Poséidon, le demi-dieu Agénor, et au dieu déchu Héphaïstos pour s'enfoncer dans les Enfers dans le but de libérer Zeus, de vaincre les Titans et de sauver l'humanité…

     

    Mon avis : Contrairement à beaucoup de suite, j’ai presque trouvé ce film mieux que le premier opus. Sam Worthington a mûri (enfin son personnage), il est plus maître de ses émotions et a, de toute évidence, enfin accepté sa filiation. Il est mieux disposé envers son père, sans doute du fait de sa propre paternité.

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    Les créatures sont toujours aussi époustouflantes, si ce n’est plus. J’ai beaucoup aimé les cyclopes et le minotaure (même si on ne le voit vraiment que trop peu)

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    et je donne une mention spéciale à Kronos qui est vraiment fabuleux (Là, on a un vrai titan !).

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    J’ai un peu regretté le changement d’actrice pour le personnage d’Andromède, et, si je peux comprendre les problèmes de calendrier, l’actrice qui l’interprète dans cet opus aurait pu se teindre en brune, histoire qu’on ait un minimum de suite logique ! Parce que le coup de la petite brunette qui devient une grande blonde… on a vu mieux…

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    La disparition au casting du personnage d’Io est dommage mais permet de renouer avec la mythologie en laissant supposer une future idylle entre Persée et Andromède (je dévoile sans honte, parce que franchement, pour le film, c’est vraiment anecdotique).
    Petit bémol pour le personnage d’Arès qui est présenté comme un gamin capricieux qui ne supporte pas la préférence de son père pour son frère. Quand on sait le nombre d’enfants qu’à engendré Zeus, qu’ils soient dieux ou demi-dieu, cette raison pour ses actions est un peu incohérente. J’aurais préféré que soit mis en avant sa soif de pouvoir, ou même un conflit avec Zeus à cause de sa préférence affichés pour ses enfants demi-dieux au détriment des autres (mais pas pour un seul d’entre eux).

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    Les scènes de bataille sont vraiment bien faites, surtout dans les combats qui opposent Persée à certains de ses adversaires.

    Quand je vois tous ceux qui critiquent un scénario un peu léger, je me demande à quoi ils s’attendaient exactement. La mythologie grecque n’a jamais été très complexe question scénario : tout le monde est jaloux, s’en veut, se tend des piège et essais d’avoir plus de pouvoir que les autres qui se rebiffent quand ils s’en rendent compte ce qui provoquent de sacrés castagnent. Que demander de plus ?
    Et encore une fois, j’ai regretté de ne pas supporter le format 3D parce que je suis certaine que ce film, comme le 1er opus, doit être fantastique en 3D !