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Dessins Animés

  • [Film] Dragons 3 - Le monde caché

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    Titre original : How To Train Your Dragon: The Hidden World

     

    Réalisé par : Dean DeBlois

     

    Date de sortie : 6 février 2019

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h44

     

    Casting voix : Donal Reignoux (Harold), Florine Orphelin (Astrid), Isabelle Gardien (Valka), Féodor Atkine (Grimmel)…

     

    Résumé : Harold est maintenant le chef de Berk au côté d’Astrid et Krokmou, en tant que dragon, est devenu le leader de son espèce. Ils réalisent enfin leurs rêves de vivre en paix entre vikings et dragons. Mais lorsque l’apparition soudaine d’une Furie Eclair coïncide avec la plus grande menace que le village n’ait jamais connue, Harold et Krokmou sont forcés de quitter leur village pour un voyage dans un monde caché dont ils n’auraient jamais soupçonnés l’existence. Alors que leurs véritables destins se révèlent, dragons et vikings vont se battre ensemble jusqu’au bout du monde pour protéger tout ce qu’ils chérissent.

     

    Mon avis : Dernier volet de la trilogie Dragons, le monde caché a la difficile tâche d’offrir une conclusion digne de ce nom à l’histoire d’Harold et Krokmou.
    Le film rempli parfaitement son rôle.
    Harold comme Krokmou entrent vraiment dans l’âge adulte. Pour Harold cela signifie s’imposer comme le nouveau chef de Beurk et envisager le mariage avec Astrid.

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    Pour Krokmou c’est atteindre sa maturité sexuelle et rencontrer une compagne avec laquelle s’unir pour toute sa vie, les furies nocturnes semblant être comme les pigeons et étant monogame jusqu’à la mort d’un des membres du couple (y’a des bonhommes qui feraient bien d’en prendre de la graine).

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    Le peuple de Beurk va, une fois de plus, se battre pour défendre son mode de vie et ses dragons.
    Leur adversaire est sournois et déterminé, ne reculant devant rien pour arriver à ses fins (oui, oui, j’ai eu envie de l’écarteler, l’éviscérer et autres activités sympathiques en « er »).

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    Harold va devoir prendre des décisions difficiles, voire impopulaires, et les défendre devant son peuple qui, s’ils l’acceptent comme le chef, étant l’héritier de Stoïk, ne lui fait pas encore totalement confiance.
    L’humour passe plus par l’image que par le dialogue et les meilleures scènes sur ce plan là sont muettes.
    L’animation a encore évoluée, notamment dans tout ce qui est feu/flamme (plutôt important comme élément quand il y a des dragons dans le coin).

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    Astrid laisse un peu plus de place à Harold sans pour autant s’effacer.
    Valka, la mère d’Harold, est présente mais elle ne s’impose pas, restant en retrait pour que les jeunes fassent leurs propres expériences et laissant son fils diriger à sa manière.
    Bien sûr, comme chacune des fins de ces trois volets, la fin m’a fait pleurer.
    Je l’ai vraiment trouvé émouvante et, même si j’aurais aimé une autre fin, je comprends parfaitement le choix des scénaristes.
    J’ai vraiment aimé cette trilogie originale, qui ne fait pas dans la surenchère systématique et qui ne ménage pas ses personnages, même à la dernière minute.



  • [Film] Dragons 2

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    Titre original : How to Train Your Dragon 2

     

    Réalisé par : Dean DeBlois

     

    Date de sortie : 02 juillet 2014

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h43

     

    Casting voix : Donald Reignoux (Harold), Emmanuel Jacomy (Stoïk), Florine Orphelin (Astrid), Frédéric Paquet (Eret)…

     

    Résumé : Tandis qu’Astrid, Rustik et le reste de la bande se défient durant des courses sportives de dragons devenues populaires sur l’île, notre duo désormais inséparable parcourt les cieux, à la découverte de territoires inconnus et de nouveaux mondes. Au cours de l’une de leurs aventures, ils découvrent une grotte secrète qui abrite des centaines de dragons sauvages, dont le mystérieux Dragon Rider. Les deux amis se retrouvent alors au centre d’une lutte visant à maintenir la paix. Harold et Krokmou vont se battre pour défendre leurs valeurs et préserver le destin des hommes et des dragons.

     

    Mon avis : 5 ans ont passés depuis que les dragons sont devenus les animaux de compagnie préférés des vikings de Beurk.
    Les dragons sont parfaitement intégrés et le village organise même des courses de dragons (encore un coup à traumatiser les moutons cette histoire !).
    Harold est devenu un vrai héros pour son village, son père semble même souhaiter lui transmettre sa place de chef mais le jeune homme ne se sent pas prêt à assumer ces responsabilités-là.
    Il préfère entrainement avec Krokmou pour compenser leurs handicaps respectifs et continuer à chercher des dragons, dans l’espoir de découvrir une autre furie nocturne.

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    Après avoir découvert qu’un ancien ennemi de son père cherche à asservir les dragons, Harold découvre un véritable paradis pour les dragons, surtout pour les dragons blessés, qui sont recueillis par un dragonnier masqué dont l’identité va être un vrai coup de massue pour lui.

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    Comme dans le 1er volet, le film est à deux facettes : d’un côté, il y a beaucoup d’humour, beaucoup d’émotions, et d’un autre côté, le film n’offre pas un happy end parfait.
    Dans le 1er volet, Harold perdait un pied, dans ce volet-ci, il sera amené à subir une nouvelle perte, bien plus cruelle encore.
    Le film laisse la place aussi bien au dialogue qu’à la baston.
    Si Harold est la voix de la raison, s’il prône le dialogue, au point de s’opposer une nouvelle fois à son père, il n’hésite pas à rentrer dans le tas quand il voit que ses adversaires refusent la discussion.
    Astrid, qui est officiellement la future épouse de Harold, est fidèle à elle-même.
    Le groupe de jeunes est toujours soudés, à leur manière, mais ne se distingue pas vraiment par son intelligence.

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    L’introduction du personnage d’Eret apporte à la fois du sang neuf et permet un regard extérieur sur la relation avec les dragons.
    On va rencontrer de nouveaux dragons, dont des bébés adorables et deux grands dragons particulièrement impressionnants.
    J’espère que Dragons 3 sera à la hauteur des deux premiers volets et j’ai très hâte de le voir.


  • [Film] Hotel Transylvanie 3

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    Titre original : Hotel Transylvania 3: Summer Vacation

     

    Réalisé par : Genndy Tartakovsky

     

    Date de sortie : 25 juillet 2018

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h37

     

    Casting voix françaises : Serge Faliu (Dracula), Diane Dassigny (Mavis), Xavier Fagnon (Frank), Guillaume Lebon (Wayne), William Coryn (l’homme invisible), Daniel Lobé (Murray), Melody Dubos (Ericka Van Helsing)…

     

    Résumé : Notre famille de monstres préférée embarque pour une croisière de rêve afin que Drac puisse enfin souffler un peu et savourer des vacances au lieu de s’occuper de tout le monde à l’hôtel. Tout s’annonce à merveille pour la petite famille, entre matchs de volley monstres, excursions exotiques et séances de bronzette au clair de lune… Mais les vacances idéales prennent un tour inattendu lorsque Mavis se rend compte que Drac est tombé sous le charme de la mystérieuse Ericka, la capitaine humaine du navire, dont le secret les menace tous…

     

    Mon avis : Dans ce troisième volet, Dracula broie du noir. Il faut dire que tout le monde autour de lui, de sa fille Mavis a son ami Wayne, en passant par son meilleur ami Frank, est en couple, tandis que lui soupire toujours après Martha, sa défunte épouse.
    Pour lui remonter le moral, chacun y va de son idée (comme l’inscrire sur un site de rencontre pour monstre).
    Sa fille, Mavis, elle, décide d’organiser des vacances pour toute la clique.
    Ce sera donc une croisière, un hôtel qui flotte, au grand dam de Drac, pas franchement emballé par l’idée.

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    Mais Dracula ignore ce que nous, spectateurs, nous savons déjà : la croisière va être des plus mouvementée, étant donné que tout ceci est chapeauté par Abraham Val Helsing, 120 printemps, qui a utilisé la technologie pour prolonger son existence (bien qu’il n’ait rien pu faire pour atténuer les ravages de son cerveau. En un mot comme en cent, il est timbré).

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    Van Helsing a une arme secrète (sauf pour nous) : son arrière-petite-fille : Erika, la capitaine du bateau de croisière.

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    Et Dracula, qui a toujours pensé que les monstres ne peuvent zinguer (avoir un coup de foudre) qu’une seule fois, va avoir un gros zing ! pour Erika.
    A partir de là, tout s’enchaîne. Les uns essaient de tuer les autres, Drac se remet à la drague, ses amis tentent de l’aider, Mavis nous fait une belle crise de jalousie et Wayne et son épouse profitent allègrement de la garderie de l’hôtel pour se débarrasser de leurs (trop) nombreux louveteaux.

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    Les gags entraînent d’autres gags, sans excès. Ils font toujours sourire, parfois rire, mais ne sont pas dans la surenchère permanente.
    Les scénaristes entourent l’histoire de Dracula de celles de ses amis et de sa famille ce qui empêche l’impression que le film en fait trop.
    La bande son est géniale et appuie bien l’histoire.
    J’ai beaucoup aimé ce troisième volet, mais on sent que les idées arrivent en bout de course et il faudrait vraiment une idée originale pour justifier une quatrième volet.


  • [Film] Hôtel Transylvanie 2

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    Titre original : Hotel Transylvania 2

     

    Réalisé par : Genndy Tartakovsky

     

    Date de sortie : 7 octobre 2015

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h29

     

    Casting : Kad Merad (Dracula), Alex Goude (Johnny), Virginie Efira (Mavis), Michel Galabru (Vlad)…

     

    Résumé : Dracula et sa bande de monstres déjantés sont de retour ! À l’hôtel Transylvanie, beaucoup de choses ont évolué : Dracula a enfin accepté de dégeler son cœur et d’ouvrir la porte aux humains. Mais il se fait du souci pour son petit-fils, Dennis : mi-humain mi-monstre, ce gamin est bien trop adorable à son goût, et il risque de faire un piètre vampire ! Alors, quand les parents du petit, Mavis et Johnny, s’absentent, Drac fait appel à ses amis Frank, Murray, Wayne et Griffin pour apprendre à Dennis à devenir un monstre, un vrai. Personne ne s’attendait à ce que Vlad, le père de Drac – un vampire très grincheux et très vieille école – choisisse ce moment pour débarquer à l’hôtel. Et quand il découvre que son arrière-petit-fils a du sang humain, rien ne va plus…

     

    Mon avis : C’est toujours le risque avec les suites : qu’elles ne soient pas à la hauteur du 1er ou qu’elles fassent trop dans la surenchère. Mais pas de soucis ici, Hotel Transylvanie 2 est le digne petit frère du 1er film.
    Dans cette suite, on assiste au mariage de Johnny et Mavis, mariage qui est rapidement suivi d’un heureux évènement.

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    Voilà Dracula Grand-père comblé… ou presque… car le petit Dennis ne présente aucune des caractéristiques propres aux vampires mais arbore en revanche la superbe chevelure flamboyante de son humain de père.

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    Et même s’il ne déteste plus les humains, il est hors de question pour Dracula de s’avouer vaincu : Dennis aura des canines !

    Profitant de l’absence de Mavis, éloignée avec la complicité de Johnny, Dracula embarque son petit fils et ses amis de toujours : Wayne le loup-garou, Frank, la créature de Frankeinstein, Murray la momie et Blob, et les voilà partis pour expliquer à Dennis ce qu’est un monstre et comment il se comporte.

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    J’ai vraiment adoré voir les monstres essayer de renouer avec leur nature monstrueuse.

    Mais les amis monstres de Dracula ne sont pas les seuls à avoir changé, c’est toute la société des monstres qui a évoluée comme Dracula va le constater à la colonie de vacances de son enfance.

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    Mais si notre vampire préféré veut de l’authentique, il va être servi.
    Car pour les 5 ans de Dennis, Mavis lui réserve une surprise de taille : elle a invité Vlas, son grand-père. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le père de Dracula, qui vit avec une horde d’un truc affreux qui ressemble à un croisement pas catholique entre une chauve-souris et une gargouille, n’a pas évolué depuis la nuit des temps.

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    Entre Vlad, Dracula, Mavis et Dennis, on assiste vraiment à un choc des générations dont l’issu sera la révélation de la nature de Dennis.
    Alors ? Vampire comme maman, ou humain comme papa ?

    Il faudra voir le film pour le savoir !



  • [Film] Le mariage de Raiponce

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    Titre original : Tangled Ever After

     

    Réalisé par : Byron Howard, Nathan Greno

     

    Date de sortie :

     

    Genre : Animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 6 min

     

    Casting (voix française) : Maeva Meline (Raiponce), Alexi Victor (Eugène « Flynn Rider » Fitzherbert), Bénédicte Rivière (La reine), Philippe Catoire (Le  prêtre)

     

    Résumé : Le mariage de Raiponce et d'Eugène.

     

    Mon avis : Comme dans « Une fête givrée » qui met en scène l’anniversaire d’Anna (La reine des neiges), dans le mariage de Raiponce, on part sur un événement où tout doit être parfait et les choses vont quelque peu déraper.

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    Ici ce sont le cheval Maximus et Pascal, le caméléon qui sont à l’origine du chaos.
    Alors que Maximus se voit doté de l’insigne honneur de porter les alliances, Pascal, campé sur sa tête, jette des fleurs à la ronde.
    Et arrive ce qu’il devait arriver. Maximus est pris d’un terrible éternuement, et voilà les alliances roulant et rebondissant gaiement à travers la ville.

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    Pendant que le mariage se déroule, les futurs époux et les invités inconscients de ce qui se trame, les deux compères se lancent à la poursuite des deux bagues.
    Vous vous en doutez, cette poursuite va être la cause de nombreux éclats de rire, Maximus et Pascal n’étant guère doués (ni chanceux).
    Le court-métrage fait environ 6 minutes, idéal avant un film ou en rentrant de l’école (ou du travail) avant d’attaquer les devoirs (ou le repas du soir, la lessive et autres joyeusetés).


  • [Film] Hôtel Transylvanie

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    Titre original : Hotel Transylvania

     

    Réalisé par : Genndy Tartakovsky

     

    Date de sortie : 13 février 2013

     

    Genre : Animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h31

     

    Casting (voix française) : Serge Faliu (Dracula), Virginie Efira (Mavis), Alex Goude (Jonathan), Maïk Darah (la tête réduite), Xavier Fagnon (Le monstre de Frankestein), Guillaume Lebon (le loup)…

     

    Résumé : Bienvenue à l’Hôtel Transylvanie, le somptueux hôtel de Dracula, où les monstres et leurs familles peuvent enfin vivre leur vie, se détendre et faire « monstrueusement » la fête comme ils en ont envie sans être embêtés par les humains.

    Pour l’anniversaire de sa fille, la jeune Mavis, qui fête ses 118 printemps, Dracula invite les plus célèbres monstres du monde – Frankenstein et sa femme, la Momie, l’Homme Invisible, une famille de loups-garous, et bien d’autres encore…

    Tout se passe très bien, jusqu’à ce qu’un humain débarque par hasard à l’hôtel et se lie d’amitié avec Mavis…

     

    Mon avis : Quand on me dit que Dracula himself ouvre un hôtel pour que les monstres puissent partir en vacances sans crainte d’être repéré par des humains, je veux absolument voir ça.
    Et quand, en prime, Dracula se révèle être un vrai papa poule, prêt à toutes les bassesses pour protéger sa fille, il était clair que l’histoire ne pouvait que me plaire.

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    La fille de Dracula (Tonton Drac pour les – nombreux – enfants du Grand méchant loup) est sur le point de fêter ses 118 ans.

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    Elle rêve de partir découvrir le vaste monde, ce qui n’est pas vraiment du goût de son vampire de père, traumatisé par la mort de sa femme dont il tient, à juste titre, les humains pour responsables.

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    Le hic, c’est que lui et ses potes monstres ont gardé l’image des humains armés de fourches et de torches du XIXème siècle sans tenir compte du fait que le monde a changé et que, puisqu’ils sont devenus de vrais mythes, les populations sont moins enclines à vraiment croire en eux et donc à les pourchasser.

    Donc voilà, un hôtel réservé aux monstres et des monstres qui y font la fiesta. Ça, c’est la base.

    Comme dans Monstres et Cie, les humains sont considérés comme dangereux et, comme dans Monstres et Cie, un humain va s’introduire accidentellement dans ce havre de paix pour monstres.
    Et comble de l’horreur, Mavis, la fille de Dracula, va avoir un coup de foudre pour lui (coup de foudre que sa mère appelait « le zing »).
    Les gags s’enchaînent. Certains de manières plus subtiles, comme quand Mavie, petite, transformée en chauve-souris coiffée d’un casque à vélo rose vif, apprenant à voler, rentre dans un mur en arrière-plan de la scène, clamant « Je vais bien » alors que son père parle de la construction de son hôtel avec l’entrepreneur, que d’autres comme Dracula apprenant que les toilettes sont bouchées par un Bigfoot géant.

    Tous les personnages sont attachants. Frankenstein et sa poissonnière de femme qui se font expédier par colis, ou encore le Grand méchant loup, épuisé par ses nombreux et turbulent enfants, qui ressemble à un cadre moyen de banlieue au bord du burn out.

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    Quant au personnel de l’hôtel, que ce soit les armures du service de sécurité, les sorcières du service de ménage, les zombies groom ou encore les têtes réduites faisant office de concierge pour chaque chambre, je les ai tous trouvés hilarants ! En particulier la tête réduite de la porte de Mavis qui ne mâche pas ses mots face au grand patron.

    Jonathan, lui, l’humain qui déboule à l’Hotel Transylvanie, est du genre cool. Très cool. A un point qu’il en serait presque énervant. Disons qu’il ne donne pas l’impression d’être fatigué par le travail celui-là. Il fait un peu gamin attardé, un peu mollusque… mais il est gentil et a l’esprit ouvert, et, pour Dracula comme pour Mavis, c’est l’essentiel.

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    Bien entendu, on se doute de la fin quasiment depuis l’arrivée de Jonathan à l’Hôtel mais qu’importe.
    Le but était de passer un bon moment et de rire, et il a été parfaitement atteint.



  • [Film] Les noces funèbres

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    Titre original : Corpse bride

    Réalisé par : Mike Johnson, Tim Burton

    Date de sortie : 19 octobre 2005

    Genre : Animation

    Pays d’origine : USA

    Durée : 1h15

    Casting : Johnny Depp (Victor), Helena Bonham-Carter (Emily), Emily Watson (Victoria)…

    Résumé : Au XIXe siècle, dans un petit village d'Europe de l'est, Victor, un jeune homme, découvre le monde de l'au-delà après avoir épousé, sans le vouloir, le cadavre d'une mystérieuse mariée. Pendant son voyage, sa promise, Victoria l'attend désespérément dans le monde des vivants. Bien que la vie au Royaume des Morts s'avère beaucoup plus colorée et joyeuse que sa véritable existence, Victor apprend que rien au monde, pas même la mort, ne pourra briser son amour pour sa femme.

    Mon avis : Pour ce film d’animation, Tim Burton semble s’être inspiré d’une légende russe : « La mariée morte ». Mais là où, dans la légende, la mariée morte n’apparaît que comme un obstacle au bonheur des vrais fiancés, ici, Emily attire la compassion.
    Volée et assassinée par son fiancé, elle a fait le vœu d’être épousée par son grand amour et, si la demande en mariage de Victor est accidentelle, il n’en demeure pas moins qu’il a réveillé les espoirs d’Emily et que le désarroi de cette dernière est touchant.
    La « vraie » fiancée est plus terne qu’Emily.

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    Son éducation stricte et sans affection ne lui a pas permis de s’épanouir ou de cultiver un quelconque talent artistique à l’inverse d’Emily, qui, comme Victor, joue parfaitement du piano.
    Les parents de Victoria n’ont accepté son mariage avec Victor que par intérêt financier. On ne peut pas dire que la pauvre petite ait eu une vie épanouissante. En tout cas, Victor et elle ont clairement eu un coup de foudre dès leur première rencontre (qui a lieu la veille de leur mariage).
    Il y a un sacré contraste entre le monde des vivants, morne, terne et engoncé dans des règles de convenances plus rébarbatives les une que les autres, et le monde des morts, joyeux, colorés, bourré d’humour, quoi que possédant ses propres règles.

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    Même si l’histoire est dramatique entre l’histoire d’Emily, un mariage arrangé, l’intervention non négligeable de Lord Barkis, l’humour est sans cesse présent avec de nombreux clin d’œil (par exemple, un Rhett Butler plus vrai que nature mais à l’état de squelette, prononçant sa phrase fétiche).
    Je reprocherais juste au film d’être un peu trop court. J’aurais aimé en voir plus dans le monde des morts et j’aurais aimé savoir ce que sont devenu les parents de Victor et de Victoria qu’on laisse chacun dans des situations qui ne demandaient qu’à être éclaircies.
    Rien à redire sur l’animation avec un Victor qui ressemble tellement à Johnny Depp qui le double, qu’on en oublierait presque que ce n’est qu’une animation.

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    Les chansons sont au top même si j’avoue que j’ai une petite préférence pour leur version VO.



  • [Film] Une fête givrée

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    Titre original : Frozen Fever

     

    Réalisé par : Jennifer Lee, Chris Buck

     

    Date de sortie : en VOD

     

    Genre : film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 8 minutes

     

    Casting :

     

    Résumé : C’est l’anniversaire d’Anna, et Elsa et Kristoff sont décidés à lui offrir la plus belle fête dont on puisse rêver, mais les pouvoirs "glaçants" d’Elsa pourraient bien provoquer une catastrophe…

     

    Mon avis : On a ici un tout petit dessin animé de seulement 8 minutes, mais en ce qui me concerne, j’ai passé ces 8 minutes à rire sans pouvoir m’arrêter.
    Il était présenté en salle avant le film de Cendrillon et disponible ensuite en VOD.
    Pour l’anniversaire d’Anna, Elsa tient à ce que tout soit absolument parfait, aussi tient-elle à l’œil tout son entourage et particulièrement Sven, Kristoff et Olaf.
    On peut dire qu’elle a fait les choses en grand : banderole, immense gâteau, décorations glacées, cadeaux à gogo… Anna est gâtée.
    Ce petit dessin animé est fait un peu sur le modèle du mariage de Raiponce, avec une situation de base : ici l’anniversaire d’Anna, qui sert de départ à une série de gags.

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    J'ai la même coiffure au réveil!!


    Mais, pour la première fois de sa vie, Elsa a un rhume. Et chacun de ses éternuements a des effets assez inattendus. Les deux sœurs ne se rendent compte de rien et continuent leur journée de folie tandis que Olaf, Kristoff et Sven tentent de gérer ces « effets secondaires » envahissants.
    On rit beaucoup jusqu’à la fin, qui se termine encore sur une scène que j’ai vraiment adorée !
    Un tout petit dessin animé, certes, mais une énorme partie de rire !



  • [Film] Le monde de Dory

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    Titre original : Finding Dory

     

    Réalisé par : Andrew Stanton, Angus MacLane

     

    Date de sortie : 22 juin 2016

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h37

     

    Casting : Céline Monsarrat (Dory), Franck Dubosc (Marin), Mathilde Seigner (Destinée), Philippe Lelouche (Hank), Kev adams (Bailey), timothé Vom Dorp (Nemo)

     

    Résumé : Dory, le poisson chirurgien bleu amnésique, retrouve ses amis Nemo et Marin. Tous trois se lancent à la recherche du passé de Dory. Pourra-t-elle retrouver ses souvenirs ? Qui sont ses parents ? Et où a-t-elle bien pu apprendre à parler la langue des baleines ?

     

    Mon avis : 13 ans après Le Monde de Nemo, voici la suite. Dory est un personnage secondaire très attachant et elle méritait bien d’avoir son propre film.

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    Bien que ce second film se passe seulement 1 an après l’histoire du Monde de Nemo, on peut voir l’évolution technologique dans certaines animations, comme la forêt d’algues.

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    A l’époque du Monde de Nemo, le rendu aurait été figé, brouillon ; aujourd’hui, on s’y croirait vraiment.
    L’histoire se passe en grande partie dans un institut de biologie marine. A l’origine, elle devait se passer dans un parc aquatique, mais, après avoir vu un documentaire sur la réalité de la captivité des orques dans ce genre de structure, les réalisateurs ont préféré situer l’histoire dans un lieu dont la finalité est de soigner puis relâcher les poissons dans leur environnement naturel.
    On découvre l’enfance de Dory au fur et à mesure que des bribes de souvenirs lui reviennent par flash-back et on embarque avec elle pour découvrir d’où elle vient, dans l’espoir de la voir être réunie avec sa famille.
    Comme dans le monde de Nemo, un concours de circonstance sépare le groupe : Dory, d’un côté, va faire la connaissance d’un poulpe râleur mais serviable quoiqu’un brin intéressé.

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    Marin et Nemo, de leur côté, vont tout faire pour rejoindre leur amie. Avec bon nombre d’aventures plus cocasses les unes que les autres d’un côté comme de l’autre.
    Dory possède un grand courage mais ses troubles de la mémoire immédiate l’ont rendu téméraire (alors que d’autres, dans la même situation, se seraient repliés sur eux-mêmes).
    Les rôles s’inversent. Dans le premier film Marin apportait l’émotion et Dory l’humour, ici c’est Dory qui est émotionnellement touché par l’histoire. Marin, sans être indifférent, est plus détendu (normal, son fils, il l’a récupéré, il n’a plus de raison de stresser) et du coup plus amusant.
    Les nouveaux personnages sont attachants et aux aussi plein d’humour. Chacun a une particularité qui explique sa présence à l’intérieur ou à proximité de l’institut de biologie marine et c’est cette particularité qui le rend drôle (pas beau de se moquer des handicaps ? Sur des poissons, ça ne compte pas !).
    Petite mention spéciale à Becky, volatile un peu particulier mais tout aussi attachant que les poissons !

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    Une suite digne du premier opus que j’ai regardé avec plaisir. Un de ces dessins-animés où les images sont pour les enfants, et les dialogues pour les parents !



  • [Film] Igor

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    Titre original : Igor

     

    Réalisé par : Tony Leondis

     

    Date de sortie : 17 décembre 2008

     

    Genre : Film d’Animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h20

     

    Casting : William Coryn (Igor), Céline Monsarrat (Violette), Jean-François Vlérick (Rapidos), Nicolas Marié (Brain), Emmanuel Curtil (Docteur Schadenfreude)…

     

    Résumé : A Malaria, pays plongé dans la pluie et l'obscurité, les Inventions Maléfiques assurent la prospérité, sous le règne autoritaire du roi Malbert. Les inventeurs de ces Créations Maléfiques sont les Savants Fous, classe dominante du pays. Ils sont aidés de leurs assistants, les Igors, de malheureux bossus dont le destin est d'obéir.

     

    Mon avis : La critique est globalement assez sévère pour ce film d’animation que j’ai trouvé assez réussi.
    Certes, on est loin du visuel Disney, on se rapproche plus des animations Tim Burton avec beaucoup d’angles droits, mais le résultat est très réussi.
    Dans ce DA, on suit Igor, serviteur d’un savant fou, ainsi que le veut le destin de tous les Igor.

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    Seulement le savant en question n’est pas très doué, contrairement à son serviteur qui se heurte à sa condition : les Igor n’ont pas le droit d’inventer.
    Qu’à cela ne tienne, suite à un concours de circonstance, Igor va se lancer dans l’invention de la plus terrible des créations maléfiques : la vie.

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    Comme presque toujours dans les DA, on a quelques personnages destinées à être loufoques, à apporter de l’humour quelle que soit la gravité de la scène qui se déroule. Ici ce rôle est tenu par deux inventions de notre Igor : Rapidos, un lapin dépressif mais, hélas pour lui, immortel, et Brain, un cerveau dans un bocal à la limite de la débilité.

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    La trame de l’histoire est assez classique, la fin comme la morale qui en découle ne surprend pas (enfin, peut être que ça peut surprendre les plus petits, je ne sais pas), mais on passe un bon moment à suivre Igor dans ses aventures et à se demander quelle nouvelle catastrophe Rapidos et Brain vont bien pouvoir provoquer en voulant apporter leur aide.