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Dessins Animés

  • [Film] Hôtel Transylvanie 2

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    Titre original : Hotel Transylvania 2

     

    Réalisé par : Genndy Tartakovsky

     

    Date de sortie : 7 octobre 2015

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h29

     

    Casting : Kad Merad (Dracula), Alex Goude (Johnny), Virginie Efira (Mavis), Michel Galabru (Vlad)…

     

    Résumé : Dracula et sa bande de monstres déjantés sont de retour ! À l’hôtel Transylvanie, beaucoup de choses ont évolué : Dracula a enfin accepté de dégeler son cœur et d’ouvrir la porte aux humains. Mais il se fait du souci pour son petit-fils, Dennis : mi-humain mi-monstre, ce gamin est bien trop adorable à son goût, et il risque de faire un piètre vampire ! Alors, quand les parents du petit, Mavis et Johnny, s’absentent, Drac fait appel à ses amis Frank, Murray, Wayne et Griffin pour apprendre à Dennis à devenir un monstre, un vrai. Personne ne s’attendait à ce que Vlad, le père de Drac – un vampire très grincheux et très vieille école – choisisse ce moment pour débarquer à l’hôtel. Et quand il découvre que son arrière-petit-fils a du sang humain, rien ne va plus…

     

    Mon avis : C’est toujours le risque avec les suites : qu’elles ne soient pas à la hauteur du 1er ou qu’elles fassent trop dans la surenchère. Mais pas de soucis ici, Hotel Transylvanie 2 est le digne petit frère du 1er film.
    Dans cette suite, on assiste au mariage de Johnny et Mavis, mariage qui est rapidement suivi d’un heureux évènement.

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    Voilà Dracula Grand-père comblé… ou presque… car le petit Dennis ne présente aucune des caractéristiques propres aux vampires mais arbore en revanche la superbe chevelure flamboyante de son humain de père.

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    Et même s’il ne déteste plus les humains, il est hors de question pour Dracula de s’avouer vaincu : Dennis aura des canines !

    Profitant de l’absence de Mavis, éloignée avec la complicité de Johnny, Dracula embarque son petit fils et ses amis de toujours : Wayne le loup-garou, Frank, la créature de Frankeinstein, Murray la momie et Blob, et les voilà partis pour expliquer à Dennis ce qu’est un monstre et comment il se comporte.

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    J’ai vraiment adoré voir les monstres essayer de renouer avec leur nature monstrueuse.

    Mais les amis monstres de Dracula ne sont pas les seuls à avoir changé, c’est toute la société des monstres qui a évoluée comme Dracula va le constater à la colonie de vacances de son enfance.

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    Mais si notre vampire préféré veut de l’authentique, il va être servi.
    Car pour les 5 ans de Dennis, Mavis lui réserve une surprise de taille : elle a invité Vlas, son grand-père. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le père de Dracula, qui vit avec une horde d’un truc affreux qui ressemble à un croisement pas catholique entre une chauve-souris et une gargouille, n’a pas évolué depuis la nuit des temps.

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    Entre Vlad, Dracula, Mavis et Dennis, on assiste vraiment à un choc des générations dont l’issu sera la révélation de la nature de Dennis.
    Alors ? Vampire comme maman, ou humain comme papa ?

    Il faudra voir le film pour le savoir !



  • [Film] Le mariage de Raiponce

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    Titre original : Tangled Ever After

     

    Réalisé par : Byron Howard, Nathan Greno

     

    Date de sortie :

     

    Genre : Animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 6 min

     

    Casting (voix française) : Maeva Meline (Raiponce), Alexi Victor (Eugène « Flynn Rider » Fitzherbert), Bénédicte Rivière (La reine), Philippe Catoire (Le  prêtre)

     

    Résumé : Le mariage de Raiponce et d'Eugène.

     

    Mon avis : Comme dans « Une fête givrée » qui met en scène l’anniversaire d’Anna (La reine des neiges), dans le mariage de Raiponce, on part sur un événement où tout doit être parfait et les choses vont quelque peu déraper.

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    Ici ce sont le cheval Maximus et Pascal, le caméléon qui sont à l’origine du chaos.
    Alors que Maximus se voit doté de l’insigne honneur de porter les alliances, Pascal, campé sur sa tête, jette des fleurs à la ronde.
    Et arrive ce qu’il devait arriver. Maximus est pris d’un terrible éternuement, et voilà les alliances roulant et rebondissant gaiement à travers la ville.

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    Pendant que le mariage se déroule, les futurs époux et les invités inconscients de ce qui se trame, les deux compères se lancent à la poursuite des deux bagues.
    Vous vous en doutez, cette poursuite va être la cause de nombreux éclats de rire, Maximus et Pascal n’étant guère doués (ni chanceux).
    Le court-métrage fait environ 6 minutes, idéal avant un film ou en rentrant de l’école (ou du travail) avant d’attaquer les devoirs (ou le repas du soir, la lessive et autres joyeusetés).


  • [Film] Hôtel Transylvanie

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    Titre original : Hotel Transylvania

     

    Réalisé par : Genndy Tartakovsky

     

    Date de sortie : 13 février 2013

     

    Genre : Animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h31

     

    Casting (voix française) : Serge Faliu (Dracula), Virginie Efira (Mavis), Alex Goude (Jonathan), Maïk Darah (la tête réduite), Xavier Fagnon (Le monstre de Frankestein), Guillaume Lebon (le loup)…

     

    Résumé : Bienvenue à l’Hôtel Transylvanie, le somptueux hôtel de Dracula, où les monstres et leurs familles peuvent enfin vivre leur vie, se détendre et faire « monstrueusement » la fête comme ils en ont envie sans être embêtés par les humains.

    Pour l’anniversaire de sa fille, la jeune Mavis, qui fête ses 118 printemps, Dracula invite les plus célèbres monstres du monde – Frankenstein et sa femme, la Momie, l’Homme Invisible, une famille de loups-garous, et bien d’autres encore…

    Tout se passe très bien, jusqu’à ce qu’un humain débarque par hasard à l’hôtel et se lie d’amitié avec Mavis…

     

    Mon avis : Quand on me dit que Dracula himself ouvre un hôtel pour que les monstres puissent partir en vacances sans crainte d’être repéré par des humains, je veux absolument voir ça.
    Et quand, en prime, Dracula se révèle être un vrai papa poule, prêt à toutes les bassesses pour protéger sa fille, il était clair que l’histoire ne pouvait que me plaire.

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    La fille de Dracula (Tonton Drac pour les – nombreux – enfants du Grand méchant loup) est sur le point de fêter ses 118 ans.

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    Elle rêve de partir découvrir le vaste monde, ce qui n’est pas vraiment du goût de son vampire de père, traumatisé par la mort de sa femme dont il tient, à juste titre, les humains pour responsables.

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    Le hic, c’est que lui et ses potes monstres ont gardé l’image des humains armés de fourches et de torches du XIXème siècle sans tenir compte du fait que le monde a changé et que, puisqu’ils sont devenus de vrais mythes, les populations sont moins enclines à vraiment croire en eux et donc à les pourchasser.

    Donc voilà, un hôtel réservé aux monstres et des monstres qui y font la fiesta. Ça, c’est la base.

    Comme dans Monstres et Cie, les humains sont considérés comme dangereux et, comme dans Monstres et Cie, un humain va s’introduire accidentellement dans ce havre de paix pour monstres.
    Et comble de l’horreur, Mavis, la fille de Dracula, va avoir un coup de foudre pour lui (coup de foudre que sa mère appelait « le zing »).
    Les gags s’enchaînent. Certains de manières plus subtiles, comme quand Mavie, petite, transformée en chauve-souris coiffée d’un casque à vélo rose vif, apprenant à voler, rentre dans un mur en arrière-plan de la scène, clamant « Je vais bien » alors que son père parle de la construction de son hôtel avec l’entrepreneur, que d’autres comme Dracula apprenant que les toilettes sont bouchées par un Bigfoot géant.

    Tous les personnages sont attachants. Frankenstein et sa poissonnière de femme qui se font expédier par colis, ou encore le Grand méchant loup, épuisé par ses nombreux et turbulent enfants, qui ressemble à un cadre moyen de banlieue au bord du burn out.

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    Quant au personnel de l’hôtel, que ce soit les armures du service de sécurité, les sorcières du service de ménage, les zombies groom ou encore les têtes réduites faisant office de concierge pour chaque chambre, je les ai tous trouvés hilarants ! En particulier la tête réduite de la porte de Mavis qui ne mâche pas ses mots face au grand patron.

    Jonathan, lui, l’humain qui déboule à l’Hotel Transylvanie, est du genre cool. Très cool. A un point qu’il en serait presque énervant. Disons qu’il ne donne pas l’impression d’être fatigué par le travail celui-là. Il fait un peu gamin attardé, un peu mollusque… mais il est gentil et a l’esprit ouvert, et, pour Dracula comme pour Mavis, c’est l’essentiel.

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    Bien entendu, on se doute de la fin quasiment depuis l’arrivée de Jonathan à l’Hôtel mais qu’importe.
    Le but était de passer un bon moment et de rire, et il a été parfaitement atteint.



  • [Film] Les noces funèbres

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    Titre original : Corpse bride

    Réalisé par : Mike Johnson, Tim Burton

    Date de sortie : 19 octobre 2005

    Genre : Animation

    Pays d’origine : USA

    Durée : 1h15

    Casting : Johnny Depp (Victor), Helena Bonham-Carter (Emily), Emily Watson (Victoria)…

    Résumé : Au XIXe siècle, dans un petit village d'Europe de l'est, Victor, un jeune homme, découvre le monde de l'au-delà après avoir épousé, sans le vouloir, le cadavre d'une mystérieuse mariée. Pendant son voyage, sa promise, Victoria l'attend désespérément dans le monde des vivants. Bien que la vie au Royaume des Morts s'avère beaucoup plus colorée et joyeuse que sa véritable existence, Victor apprend que rien au monde, pas même la mort, ne pourra briser son amour pour sa femme.

    Mon avis : Pour ce film d’animation, Tim Burton semble s’être inspiré d’une légende russe : « La mariée morte ». Mais là où, dans la légende, la mariée morte n’apparaît que comme un obstacle au bonheur des vrais fiancés, ici, Emily attire la compassion.
    Volée et assassinée par son fiancé, elle a fait le vœu d’être épousée par son grand amour et, si la demande en mariage de Victor est accidentelle, il n’en demeure pas moins qu’il a réveillé les espoirs d’Emily et que le désarroi de cette dernière est touchant.
    La « vraie » fiancée est plus terne qu’Emily.

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    Son éducation stricte et sans affection ne lui a pas permis de s’épanouir ou de cultiver un quelconque talent artistique à l’inverse d’Emily, qui, comme Victor, joue parfaitement du piano.
    Les parents de Victoria n’ont accepté son mariage avec Victor que par intérêt financier. On ne peut pas dire que la pauvre petite ait eu une vie épanouissante. En tout cas, Victor et elle ont clairement eu un coup de foudre dès leur première rencontre (qui a lieu la veille de leur mariage).
    Il y a un sacré contraste entre le monde des vivants, morne, terne et engoncé dans des règles de convenances plus rébarbatives les une que les autres, et le monde des morts, joyeux, colorés, bourré d’humour, quoi que possédant ses propres règles.

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    Même si l’histoire est dramatique entre l’histoire d’Emily, un mariage arrangé, l’intervention non négligeable de Lord Barkis, l’humour est sans cesse présent avec de nombreux clin d’œil (par exemple, un Rhett Butler plus vrai que nature mais à l’état de squelette, prononçant sa phrase fétiche).
    Je reprocherais juste au film d’être un peu trop court. J’aurais aimé en voir plus dans le monde des morts et j’aurais aimé savoir ce que sont devenu les parents de Victor et de Victoria qu’on laisse chacun dans des situations qui ne demandaient qu’à être éclaircies.
    Rien à redire sur l’animation avec un Victor qui ressemble tellement à Johnny Depp qui le double, qu’on en oublierait presque que ce n’est qu’une animation.

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    Les chansons sont au top même si j’avoue que j’ai une petite préférence pour leur version VO.



  • [Film] Une fête givrée

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    Titre original : Frozen Fever

     

    Réalisé par : Jennifer Lee, Chris Buck

     

    Date de sortie : en VOD

     

    Genre : film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 8 minutes

     

    Casting :

     

    Résumé : C’est l’anniversaire d’Anna, et Elsa et Kristoff sont décidés à lui offrir la plus belle fête dont on puisse rêver, mais les pouvoirs "glaçants" d’Elsa pourraient bien provoquer une catastrophe…

     

    Mon avis : On a ici un tout petit dessin animé de seulement 8 minutes, mais en ce qui me concerne, j’ai passé ces 8 minutes à rire sans pouvoir m’arrêter.
    Il était présenté en salle avant le film de Cendrillon et disponible ensuite en VOD.
    Pour l’anniversaire d’Anna, Elsa tient à ce que tout soit absolument parfait, aussi tient-elle à l’œil tout son entourage et particulièrement Sven, Kristoff et Olaf.
    On peut dire qu’elle a fait les choses en grand : banderole, immense gâteau, décorations glacées, cadeaux à gogo… Anna est gâtée.
    Ce petit dessin animé est fait un peu sur le modèle du mariage de Raiponce, avec une situation de base : ici l’anniversaire d’Anna, qui sert de départ à une série de gags.

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    J'ai la même coiffure au réveil!!


    Mais, pour la première fois de sa vie, Elsa a un rhume. Et chacun de ses éternuements a des effets assez inattendus. Les deux sœurs ne se rendent compte de rien et continuent leur journée de folie tandis que Olaf, Kristoff et Sven tentent de gérer ces « effets secondaires » envahissants.
    On rit beaucoup jusqu’à la fin, qui se termine encore sur une scène que j’ai vraiment adorée !
    Un tout petit dessin animé, certes, mais une énorme partie de rire !



  • [Film] Le monde de Dory

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    Titre original : Finding Dory

     

    Réalisé par : Andrew Stanton, Angus MacLane

     

    Date de sortie : 22 juin 2016

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h37

     

    Casting : Céline Monsarrat (Dory), Franck Dubosc (Marin), Mathilde Seigner (Destinée), Philippe Lelouche (Hank), Kev adams (Bailey), timothé Vom Dorp (Nemo)

     

    Résumé : Dory, le poisson chirurgien bleu amnésique, retrouve ses amis Nemo et Marin. Tous trois se lancent à la recherche du passé de Dory. Pourra-t-elle retrouver ses souvenirs ? Qui sont ses parents ? Et où a-t-elle bien pu apprendre à parler la langue des baleines ?

     

    Mon avis : 13 ans après Le Monde de Nemo, voici la suite. Dory est un personnage secondaire très attachant et elle méritait bien d’avoir son propre film.

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    Bien que ce second film se passe seulement 1 an après l’histoire du Monde de Nemo, on peut voir l’évolution technologique dans certaines animations, comme la forêt d’algues.

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    A l’époque du Monde de Nemo, le rendu aurait été figé, brouillon ; aujourd’hui, on s’y croirait vraiment.
    L’histoire se passe en grande partie dans un institut de biologie marine. A l’origine, elle devait se passer dans un parc aquatique, mais, après avoir vu un documentaire sur la réalité de la captivité des orques dans ce genre de structure, les réalisateurs ont préféré situer l’histoire dans un lieu dont la finalité est de soigner puis relâcher les poissons dans leur environnement naturel.
    On découvre l’enfance de Dory au fur et à mesure que des bribes de souvenirs lui reviennent par flash-back et on embarque avec elle pour découvrir d’où elle vient, dans l’espoir de la voir être réunie avec sa famille.
    Comme dans le monde de Nemo, un concours de circonstance sépare le groupe : Dory, d’un côté, va faire la connaissance d’un poulpe râleur mais serviable quoiqu’un brin intéressé.

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    Marin et Nemo, de leur côté, vont tout faire pour rejoindre leur amie. Avec bon nombre d’aventures plus cocasses les unes que les autres d’un côté comme de l’autre.
    Dory possède un grand courage mais ses troubles de la mémoire immédiate l’ont rendu téméraire (alors que d’autres, dans la même situation, se seraient repliés sur eux-mêmes).
    Les rôles s’inversent. Dans le premier film Marin apportait l’émotion et Dory l’humour, ici c’est Dory qui est émotionnellement touché par l’histoire. Marin, sans être indifférent, est plus détendu (normal, son fils, il l’a récupéré, il n’a plus de raison de stresser) et du coup plus amusant.
    Les nouveaux personnages sont attachants et aux aussi plein d’humour. Chacun a une particularité qui explique sa présence à l’intérieur ou à proximité de l’institut de biologie marine et c’est cette particularité qui le rend drôle (pas beau de se moquer des handicaps ? Sur des poissons, ça ne compte pas !).
    Petite mention spéciale à Becky, volatile un peu particulier mais tout aussi attachant que les poissons !

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    Une suite digne du premier opus que j’ai regardé avec plaisir. Un de ces dessins-animés où les images sont pour les enfants, et les dialogues pour les parents !



  • [Film] Igor

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    Titre original : Igor

     

    Réalisé par : Tony Leondis

     

    Date de sortie : 17 décembre 2008

     

    Genre : Film d’Animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h20

     

    Casting : William Coryn (Igor), Céline Monsarrat (Violette), Jean-François Vlérick (Rapidos), Nicolas Marié (Brain), Emmanuel Curtil (Docteur Schadenfreude)…

     

    Résumé : A Malaria, pays plongé dans la pluie et l'obscurité, les Inventions Maléfiques assurent la prospérité, sous le règne autoritaire du roi Malbert. Les inventeurs de ces Créations Maléfiques sont les Savants Fous, classe dominante du pays. Ils sont aidés de leurs assistants, les Igors, de malheureux bossus dont le destin est d'obéir.

     

    Mon avis : La critique est globalement assez sévère pour ce film d’animation que j’ai trouvé assez réussi.
    Certes, on est loin du visuel Disney, on se rapproche plus des animations Tim Burton avec beaucoup d’angles droits, mais le résultat est très réussi.
    Dans ce DA, on suit Igor, serviteur d’un savant fou, ainsi que le veut le destin de tous les Igor.

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    Seulement le savant en question n’est pas très doué, contrairement à son serviteur qui se heurte à sa condition : les Igor n’ont pas le droit d’inventer.
    Qu’à cela ne tienne, suite à un concours de circonstance, Igor va se lancer dans l’invention de la plus terrible des créations maléfiques : la vie.

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    Comme presque toujours dans les DA, on a quelques personnages destinées à être loufoques, à apporter de l’humour quelle que soit la gravité de la scène qui se déroule. Ici ce rôle est tenu par deux inventions de notre Igor : Rapidos, un lapin dépressif mais, hélas pour lui, immortel, et Brain, un cerveau dans un bocal à la limite de la débilité.

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    La trame de l’histoire est assez classique, la fin comme la morale qui en découle ne surprend pas (enfin, peut être que ça peut surprendre les plus petits, je ne sais pas), mais on passe un bon moment à suivre Igor dans ses aventures et à se demander quelle nouvelle catastrophe Rapidos et Brain vont bien pouvoir provoquer en voulant apporter leur aide.


  • [Film] Vaiana : La légende du bout du monde

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    Titre original
     : Moana

     

    Réalisé par : John Musker, Ron Clements

     

    Date de sortie : 30 novembre 2016

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h47

     

    Casting (voix françaises) : Cerise Calixte (Vaiana), Anthony Kavanagh (Maui), Adrien Antoine (Tamatoa), Jean-Luc Guizonne (Chef Tui)…

     

    Résumé : Il y a 3 000 ans, les plus grands marins du monde voyagèrent dans le vaste océan Pacifique, à la découverte des innombrables îles de l'Océanie. Mais pendant le millénaire qui suivit, ils cessèrent de voyager. Et personne ne sait pourquoi...

    Vaiana, la légende du bout du monde raconte l'aventure d'une jeune fille téméraire qui se lance dans un voyage audacieux pour accomplir la quête inachevée de ses ancêtres et sauver son peuple. Au cours de sa traversée du vaste océan, Vaiana va rencontrer Maui, un demi-dieu. Ensemble, ils vont accomplir un voyage épique riche d'action, de rencontres et d'épreuves... En accomplissant la quête inaboutie de ses ancêtres, Vaiana va découvrir la seule chose qu'elle a toujours cherchée : elle-même.

     

    Mon avis : Dans sa version originale, l’héroïne, et pour le coup le dessin animé, s’appelle Moana, qui veut dire Océan (ce qui semble logique quand on voit le sujet de l’histoire), Or, en Europe, voilà la jeune femme rebaptisé Vaiana (qui veut dire eau de roche, me semble-t-il). Le raison en est tout simple : c’est la faute du sacro-saint capitalisme. Moana est une marque européenne de produits cosmétiques et celle-ci a tout simplement refusé à Disney le droit d’utiliser le mot (autant vous dire que, rien que pour ça, je ne risque pas d’acheter des produits de la marque… de quel droit est-ce qu’ils s’attribuent ainsi un mot de la vie courante, même s’il est en Maori ?).
    Donc Disney a dû s’adapter et rebaptiser son héroïne, du moins en Europe.
    Depuis toujours, quand sort un Disney, je me jette dessus, certaine de l’adorer. Bien sûr, il y en a eu quelques-uns avec lesquels je n’ai pas accrochés, tels que Lilo et Stitch, Bienvenue chez les Robinson ou Les Mondes de Ralph et d’autres, surtout pour les animés en collaboration avec Pixar (comme Toy Story, Les Indestructibles, cars, ou plus récemment Vice-versa).
    Cette année 2016 nous a gâtés ! Après le génialissime Zootopie au début de l’année, Disney rempile, moins d’un plus tard avec Vaiana !

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    Vaiana est inspiré d’un mystère : l’arrêt brutal pendant près d’un millénaire des explorations par voie de mer du peuple polynésien qui pourtant étaient très actifs dans ce domaine depuis 2000 ans. Personne n’a jamais pu déterminer le pourquoi de cet arrêt des explorations.
    Je suis incapable de dire quel est l’élément que j’ai préféré. Vaiana comme Maui sont très attachants, chacun à sa façon.

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    L’océan, représenté par une vague ressemblant vaguement au blob n’a pas besoin de parole ou de visage pour provoquer des situations hilarantes

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    et franchement, je ne sais pas comment décrire Hei-hei, le poulet qui, je pense, obtient sans mal la palme de l’animal le plus stupide de toutes l’histoire de Disney… Ah si…Quand même !

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    Une des grandes différences avec la plupart des Disney est que Vaiana n’est pas une princesse (elle insiste là-dessus : elle est fille de chef, pas princesse) et il n’y a AUCUNE histoire d’amour : non seulement Vaiana ne cherche pas de « prince charmant » mais elle n’en trouve pas un par hasard non plus (oui parce qu’au sens strict, Raiponce et Tiana ne cherchait pas spécifiquement un amoureux, ça leur est plutôt tombé sur le coin du museau sans prévenir). Ici, s’il y a bien un personnage masculin, la relation avec Vaiana ne dépasse pas une belle amitié. La dernière qui ne cherchait ni ne trouvait l’amour était la princesse de Rebelle (et là c’était vraiment une princesse).
    Vaiana n’est pas non plus du genre : Je vaincrais quoi qu’il arrive. Elle doute beaucoup d’elle-même, se remet sans cesse en question et fait pas mal d’erreur, surtout en navigation. Franchement sans Maui et l’Océan, elle se serait noyée avant même de quitter les abords de son île !
    Il y a quelques chansons, assez sympa, mais qui ne prennent pas trop le pas sur l’histoire, même si bleu lumière va surement être repris en boucle par les enfants pour remplacer le « libérée, délivrée » de la reine des neiges (parents, faites-vous une raison, vous, vous ne serez JAMAIS libérés !).
    je ne saurais que vous recommander ce disney, mais je ne suis peut-être pas objective : je suis FAN !


  • [Film] Oups j'ai raté l'arche

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    Titre original : Ooops ! Noah is gone

     

    Réalisé par : Toby Genkel, Sean McCormack

     

    Date de sortie : 09 décembre 2015

     

    Genre : Animation

     

    Pays d’origine : Allemagne, Irlande, Luxembourg, Belgique

     

    Durée : 1h26

     

    Casting (voix françaises) : Emilie Guillaume (Finny), Marie Dubled (Leah), Sébastien Hebrant (Dave), Catherine Conet (Hazel), Pascal Racan (Le lion), Philippe Allard (Podcol), Patrick Descamps (Mastoc)…

     

    Résumé : La fin du monde est proche : le Grand Déluge arrive. Heureusement, Noé a construit une Arche pour y accueillir tous les animaux. Tous... sauf Dave et son fils Finny, qui appartiennent à la race des Nestrians -de curieuses et adorables créatures que personne n'a jugé utile d'inviter à bord de l'Arche.

    Grâce à l'aide involontaire de deux farouches Grymps, Hazel et sa fille Leah, les Nestrians parviennent à embarquer discrètement. Mais, au moment du départ, Finny et Leah tombent accidentellement du bateau. Ils vont dès lors devoir s'unir pour échapper au Déluge et survivre dans un monde hostile et peuplé de prédateurs sauvages.

     

    Mon avis : J’ai mis ce dessin animé parce qu’il n’y avait rien à la TV et que j’avais envie de quelque chose de rigolo et pas prise de tête. Comme les dessins sont dans l’ensemble en rondeurs, avec peu d’angles droits, et pleins de couleurs vives, je me suis dit que ce dessin animé était fait pour les petits, et que vu mon état de fatigue, ça irait très bien.
    Alors certes, les dessins ciblent les petits, mais les dialogues, eux, sont faits pour leurs parents, parce que je pense que ça passe à des kilomètres au-dessus de la tête des pitchouns.
    Par exemple, j’ai été conquise dès le début, quand les animaux font la queue pour embarquer sur l’arche, et que le lion, désigné capitaine par Noé en personne, fait l’annonce suivante : « Veuillez rejoindre vos cabines pour la durée de l’embarquement. La durée du voyage sera approximativement de 40 jours et 40 nuits, quelques remous sont à prévoir ainsi qu'un léger crachin ».

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    Les Nestrians se cherchent, allant de place en place pour essayer de trouver l’endroit où ils se sentiront chez eux. Ce sont des adeptes de la solidarité et des câlins. Quand, sans explication, on leur refuse l’accès à l’arche, le père Nestrians, ne compte pas se laisser faire.

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    Il va se mêler à une mère Grymps, une espèce qui oscille entre canidé et félin, et sa fille, qui ne sont pas du tout dans le même état d’esprit : les grymps sont des solitaires, qui ne comptent que sur eux-mêmes et ne risque pas d’aider qui que ce soit.

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    Pourtant, quand les deux enfants Leah la Grymp et Finny le Nestrians, ratent le départ de l’arche, les deux parents vont devoir s’entraider pour les retrouver, tout comme leurs enfants vont devoir unir leur force pour échapper le plus longtemps possible à la montée des eaux.
    Dans leur périple, ils vont rencontrer d’autres animaux, refusés à l’entrée de l’arche, comme Mastoc et podcol, qui vont les accompagner,

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    ou encore un couple d’oiseaux prédateurs, bien décidé à s’offrir un dernier repas avant que tout ne soit submergé.

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    En plus de cette notion de solidarité, il y a une sorte de voyage initiatique, les Nestrians ne sachant pas vraiment où est leur place dans ce monde. Le déluge va leur permettre de le découvrir et on ne s’y attend pas avant de le voir !
    L’animation en elle-même n’a rien à envier à Pixar. Je crois même que je l’ai préféré aux dessins-animés Pixar, que ce soit dans la qualité de l’animation ou dans l’originalité du scénario.
    De toute évidence, les dessinateurs se sont beaucoup amusés à créer de nouvelles espèces et les scénaristes à donner quelques particularités aux espèces existantes (comme le singe majordome qui reste très stylé en toutes circonstances).
    Pour moi, même s’il y a de l’émotion et de l’action, le point fort de ce dessin animé reste l’humour qui permettra aux plus grands de ne pas s’ennuyer pendant que les petits s’émerveilleront devant les animations et les nouveaux personnages qu’on ne se lasse pas de découvrir !


  • [Film] Le voyage d'Arlo

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    Titre original : The Good Dinosaur

     

    Réalisé par : Peter Sohn

     

    Date de sortie : 25 novembre 2015

     

    Genre : Dessin Animé

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h34

     

    Casting : Jean Baptiste Charles (Arlo), Olivia Bonamy (Maman), Eric Cantona (le collectionneur)…

     

    Résumé : Et si la catastrophe cataclysmique qui a bouleversé la Terre et provoqué l'extinction des dinosaures n'avait jamais eu lieu ? Et si les dinosaures ne s'étaient jamais éteints, et vivaient parmi nous de nos jours ?  
    Arlo, jeune Apatosaure au grand cœur, maladroit et craintif, qui va faire la rencontre et prendre sous son aile un étonnant compagnon : un petit garçon sauvage, très dégourdi, prénommé Spot.

     

    Mon avis : Le voyage d’Arlo est un très beau dessin animé.
    Tout commence par un postulat : et si la météorite qui a entrainé l’extinction des dinosaures n’avait fait que frôler la terre ?
    Des millions d’années plus tard, les dinosaures vivent dans des huttes et certains, les herbivores, cultivent la terre.

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    Les humains existent, mais sont des animaux sauvages, qui, comme les loups, communiques par des grognements et des hurlements.
    Le début (la relation entre Arlo et son père, la tragédie qui touche la famille) rappelle un peu le début du roi lion. Comme Simba, Arlo se trouve séparé des siens, mais ici, il s’agit d’un accident. Mais son but diffère. Là où Simba essaie de construire sa vie ailleurs, Arlo, lui, ne désire rien d’autre que retrouver les siens.

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    Les dinosaures sont croqués volontairement de manière assez naïve, avec beaucoup de rondeurs, ce qui contraste avec la beauté époustouflante des paysages, comme si la nature était un personnage à part entière.

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    Les enfants vont voir dans ce dessin animé de vrais méchants mais des méchants qui ne traumatisent pas car ils sont aussi bêtes que méchants. Mais ils vont aussi voir que les premières impressions peuvent parfois être trompeuses, que des personnages effrayants peuvent être sympathiques et que d’autres à première vue amicaux peuvent être mauvais comme la gale.

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    Spot, le petit humain, me fait beaucoup rire. Il est débrouillard et ne recule devant rien. Il me rappelle mon chat : ridiculement petit au regard des proies qu’il prétend attaquer.

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    Arlo, dont le problème est qu’il est petit et peureux, va affronter ses peurs lors de son voyage.
    La fin m’a rendu triste, même si je me dis que c’est ce qu’il devait se passer, ce qui était le mieux.
    Ce dessin animé est une sorte de retour aux sources, avec une histoire comme celle de bambi, du roi lion ou de petit-pied. Et franchement, je pense que ça fait du bien aux enfants de retrouver ce genre d’histoires.