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Dessins Animés

  • [Film] Oups j'ai raté l'arche

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    Titre original : Ooops ! Noah is gone

     

    Réalisé par : Toby Genkel, Sean McCormack

     

    Date de sortie : 09 décembre 2015

     

    Genre : Animation

     

    Pays d’origine : Allemagne, Irlande, Luxembourg, Belgique

     

    Durée : 1h26

     

    Casting (voix françaises) : Emilie Guillaume (Finny), Marie Dubled (Leah), Sébastien Hebrant (Dave), Catherine Conet (Hazel), Pascal Racan (Le lion), Philippe Allard (Podcol), Patrick Descamps (Mastoc)…

     

    Résumé : La fin du monde est proche : le Grand Déluge arrive. Heureusement, Noé a construit une Arche pour y accueillir tous les animaux. Tous... sauf Dave et son fils Finny, qui appartiennent à la race des Nestrians -de curieuses et adorables créatures que personne n'a jugé utile d'inviter à bord de l'Arche.

    Grâce à l'aide involontaire de deux farouches Grymps, Hazel et sa fille Leah, les Nestrians parviennent à embarquer discrètement. Mais, au moment du départ, Finny et Leah tombent accidentellement du bateau. Ils vont dès lors devoir s'unir pour échapper au Déluge et survivre dans un monde hostile et peuplé de prédateurs sauvages.

     

    Mon avis : J’ai mis ce dessin animé parce qu’il n’y avait rien à la TV et que j’avais envie de quelque chose de rigolo et pas prise de tête. Comme les dessins sont dans l’ensemble en rondeurs, avec peu d’angles droits, et pleins de couleurs vives, je me suis dit que ce dessin animé était fait pour les petits, et que vu mon état de fatigue, ça irait très bien.
    Alors certes, les dessins ciblent les petits, mais les dialogues, eux, sont faits pour leurs parents, parce que je pense que ça passe à des kilomètres au-dessus de la tête des pitchouns.
    Par exemple, j’ai été conquise dès le début, quand les animaux font la queue pour embarquer sur l’arche, et que le lion, désigné capitaine par Noé en personne, fait l’annonce suivante : « Veuillez rejoindre vos cabines pour la durée de l’embarquement. La durée du voyage sera approximativement de 40 jours et 40 nuits, quelques remous sont à prévoir ainsi qu'un léger crachin ».

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    Les Nestrians se cherchent, allant de place en place pour essayer de trouver l’endroit où ils se sentiront chez eux. Ce sont des adeptes de la solidarité et des câlins. Quand, sans explication, on leur refuse l’accès à l’arche, le père Nestrians, ne compte pas se laisser faire.

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    Il va se mêler à une mère Grymps, une espèce qui oscille entre canidé et félin, et sa fille, qui ne sont pas du tout dans le même état d’esprit : les grymps sont des solitaires, qui ne comptent que sur eux-mêmes et ne risque pas d’aider qui que ce soit.

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    Pourtant, quand les deux enfants Leah la Grymp et Finny le Nestrians, ratent le départ de l’arche, les deux parents vont devoir s’entraider pour les retrouver, tout comme leurs enfants vont devoir unir leur force pour échapper le plus longtemps possible à la montée des eaux.
    Dans leur périple, ils vont rencontrer d’autres animaux, refusés à l’entrée de l’arche, comme Mastoc et podcol, qui vont les accompagner,

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    ou encore un couple d’oiseaux prédateurs, bien décidé à s’offrir un dernier repas avant que tout ne soit submergé.

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    En plus de cette notion de solidarité, il y a une sorte de voyage initiatique, les Nestrians ne sachant pas vraiment où est leur place dans ce monde. Le déluge va leur permettre de le découvrir et on ne s’y attend pas avant de le voir !
    L’animation en elle-même n’a rien à envier à Pixar. Je crois même que je l’ai préféré aux dessins-animés Pixar, que ce soit dans la qualité de l’animation ou dans l’originalité du scénario.
    De toute évidence, les dessinateurs se sont beaucoup amusés à créer de nouvelles espèces et les scénaristes à donner quelques particularités aux espèces existantes (comme le singe majordome qui reste très stylé en toutes circonstances).
    Pour moi, même s’il y a de l’émotion et de l’action, le point fort de ce dessin animé reste l’humour qui permettra aux plus grands de ne pas s’ennuyer pendant que les petits s’émerveilleront devant les animations et les nouveaux personnages qu’on ne se lasse pas de découvrir !


  • [Film] Le voyage d'Arlo

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    Titre original : The Good Dinosaur

     

    Réalisé par : Peter Sohn

     

    Date de sortie : 25 novembre 2015

     

    Genre : Dessin Animé

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h34

     

    Casting : Jean Baptiste Charles (Arlo), Olivia Bonamy (Maman), Eric Cantona (le collectionneur)…

     

    Résumé : Et si la catastrophe cataclysmique qui a bouleversé la Terre et provoqué l'extinction des dinosaures n'avait jamais eu lieu ? Et si les dinosaures ne s'étaient jamais éteints, et vivaient parmi nous de nos jours ?  
    Arlo, jeune Apatosaure au grand cœur, maladroit et craintif, qui va faire la rencontre et prendre sous son aile un étonnant compagnon : un petit garçon sauvage, très dégourdi, prénommé Spot.

     

    Mon avis : Le voyage d’Arlo est un très beau dessin animé.
    Tout commence par un postulat : et si la météorite qui a entrainé l’extinction des dinosaures n’avait fait que frôler la terre ?
    Des millions d’années plus tard, les dinosaures vivent dans des huttes et certains, les herbivores, cultivent la terre.

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    Les humains existent, mais sont des animaux sauvages, qui, comme les loups, communiques par des grognements et des hurlements.
    Le début (la relation entre Arlo et son père, la tragédie qui touche la famille) rappelle un peu le début du roi lion. Comme Simba, Arlo se trouve séparé des siens, mais ici, il s’agit d’un accident. Mais son but diffère. Là où Simba essaie de construire sa vie ailleurs, Arlo, lui, ne désire rien d’autre que retrouver les siens.

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    Les dinosaures sont croqués volontairement de manière assez naïve, avec beaucoup de rondeurs, ce qui contraste avec la beauté époustouflante des paysages, comme si la nature était un personnage à part entière.

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    Les enfants vont voir dans ce dessin animé de vrais méchants mais des méchants qui ne traumatisent pas car ils sont aussi bêtes que méchants. Mais ils vont aussi voir que les premières impressions peuvent parfois être trompeuses, que des personnages effrayants peuvent être sympathiques et que d’autres à première vue amicaux peuvent être mauvais comme la gale.

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    Spot, le petit humain, me fait beaucoup rire. Il est débrouillard et ne recule devant rien. Il me rappelle mon chat : ridiculement petit au regard des proies qu’il prétend attaquer.

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    Arlo, dont le problème est qu’il est petit et peureux, va affronter ses peurs lors de son voyage.
    La fin m’a rendu triste, même si je me dis que c’est ce qu’il devait se passer, ce qui était le mieux.
    Ce dessin animé est une sorte de retour aux sources, avec une histoire comme celle de bambi, du roi lion ou de petit-pied. Et franchement, je pense que ça fait du bien aux enfants de retrouver ce genre d’histoires.


     

  • [Film] Zootopie

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    Titre original : Zootopia

     

    Réalisé par : Byron Howard, Rich Moore, Jared Bush

     

    Date de sortie : 17 février 2016

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h48

     

    Casting : Marie-Eugénie Maréchal (Judy Hopps), Alexis Victor (Nick Wilde), Pascal Elbé (chef Bogo), Claire Keim (l’adjointe au maire Bellwether), Fred Testot (Benjamin Clawhauser)…

     

    Résumé : Zootopia est une ville qui ne ressemble à aucune autre : seuls les animaux y habitent ! On y trouve des quartiers résidentiels élégants comme le très chic Sahara Square, et d’autres moins hospitaliers comme le glacial Tundratown. Dans cette incroyable métropole, chaque espèce animale cohabite avec les autres. Qu’on soit un immense éléphant ou une minuscule souris, tout le monde a sa place à Zootopia !
    Lorsque Judy Hopps fait son entrée dans la police, elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire, même si cela l’oblige à faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et véritable virtuose de l’arnaque …

     

    Mon avis : J’ai adoré ce dessin animé car il n’est pas que pour les enfants : entre les clichés sociaux (il n’y a que des paresseux à la préfecture, que des brutes épaisses dans la police), les références cinématographique (le parrain campé par une musaraigne) et les différents clins d’œil à d’autres dessins animés, au piratage (« J’ai même des films qui n’ont pas encore été tournés »), il y a là tout un aspect du film qui passera allégrement au dessus de la tête des enfants mais qui ravira les parents (ou pas parents d’ailleurs).
    Malgré un univers idyllique sur le papier, Judy Hopps, nouvelle recrue de la police et première lapine a y être intégrée (au milieu des buffles, rhinocéros et éléphants), va vite, si ce n’est déchanter, revenir du moins à la réalité.

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    Ce n’est pas parce que les prédateurs ont cessés de guetter d’innocents lapins au détour d’un arbre dans un coin sombre de la forêt que tout va bien dans le meilleur des mondes.
    La méfiance entre les espèces demeure. Il n’y a qu’à voir le discours anti-renard que ses parents tiennent à la jeune lieutenant le jour de son départ pour Zootopie.
    Même entre herbivore, il y a une certaine hiérarchie officieuse, ainsi, le chef de la police, un buffle imposant, accepte mal qu’on lui ait affecté un lapin qu’il juge inutile et indigne d’être autre chose qu’un cultivateur.

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    De plus, qui dit civilisation, dit lois. Et qui dit lois, dit malheureusement contrevenants à la loi. De la place de parking impayée, à la fraude fiscale en passant par les petits cambriolages, la police ne chôme pas.
    Et depuis quelques temps, une affaire de la plus haute importance occupe les esprits : des mammifères, tous de grands prédateurs, ont disparus.

    Là encore, une différence entre les espèces se crée : lorsque qu’une loutre vient déclarer la disparition de son mari, tout le monde s’en fout (je schématise) et personne ne le rajoute à la liste des prédateurs disparus alors que la loutre est bel est bien un prédateur, petit, certes, mais prédateur tout de même.
    Judy voit là sa chance de faire ses preuves et obtient un délai d’enquête.
    Elle embarque avec elle, usant d’un odieux chantage (bien mérité cela dit), un renard, arnaqueur professionnel et part sur les différentes pistes.

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    Mon passage préféré reste la rencontre avec Mr Big, parrain de la mafia et musaraigne de son état, affublé d’un accent italien forcé digne des plus anciens films sur la mafia.

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    Et je ne vous en dirai pas plus, mais sachez que Flash, le paresseux, n’a pas totalement usurpé son nom !

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    J’ai apprécié la patte de Pixar qui fait qu’il n’y a pas de chanson (hormis celle qu’écoute à un moment Judy sur son Ipad) dans ce DA. On évite un peu le coté comédie musicale qui fait qu’une fois qu’on a vu le film une fois avec un enfant, on n’entendra plus que la chanson phare, chantée à tût-tête pendant des semaines, nous faisant presque regretté d’avoir vu le film avec lui au lieu d’y être allé en traître.
    Le DA semble presque inspiré de La Fontaine avec les animaux faisant passer des messages contre le racisme, pour l’intégration sociale et pour la lutte contre le terrorisme de manière moins abrupte et austère.



     

  • [Film] Anastasia

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    Titre original : Anastasia

     

    Réalisé par : Don Bluth et Gary Goldman

     

    Date de sortie : 04 février 1998

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h25

     

    Casting : Céline Monsarrat (Anastasia), Emmanuel Curtil (Dimitri), Jean-Michel Farcy (Vladimir), Lucienne Chiaroni (L’impératrice Marie), Patrick guillemin (Bartok)…

     

    Résumé : Saint-Pétersbourg, 1917. Comment l'impératrice Marie et sa petite fille Anastasia vont être sauvées du funeste sort, provoqué par la révolution, qui s'abat sur la famille impériale, par un jeune employé de cuisine : Dimitri. Mais le destin les sépare une nouvelle fois. Dix ans après la chute des Romanov, une rumeur persistante se propage : la fille cadette de l'empereur serait encore en vie...

     

    Mon avis : Ce dessin animé n’est pas un Disney mais la confusion est fréquente. D’ailleurs en ce qui me concerne, il est rangé avec les Disney car je trouve que sa qualité est similaire.
    L’histoire s’inspire  du mystère ayant entouré Anastasia. En effet quand les corps de la famille royale furent exhumés, il manquait le tsarévitch et l’une des filles. Aussitôt, on a pensé qu’il s’agissait d’Anastasia (la plus jeune) et qu’elle était donc sûrement vivante. Le nombre de personnes ayant prétendue être la princesse disparue a alimenté cette rumeur, bien que chaque fois la preuve de l’imposture ait été apportée.
    Finalement, les corps manquants furent retrouvés. En 2008, des analyses génétiques ont prouvés qu’il s’agissait bien des corps du tsarévitch et de la grande duchesse Maria (et non d’Anastasia comme on l’a si longtemps pensé).
    Le dessin animé exploite aussi le caractère surnaturel que l’on a attribué à Raspoutine du fait de son « refus de mourir » lors de son assassinat (peut être empoisonné, battu, abattu de trois balles à bout portant puis jeté dans la Nera, son autopsie révèle de l’eau dans ses poumons. Il était donc vivant lorsqu’il fut jeté à l’eau, et ce malgré tout ce qu’il avait subi).

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    Dans le dessin animé, Raspoutine, coincé dans une sorte d’enfer, se sert de son serviteur, Bartok, une chauve souris très comique (même s’il ne le fait pas exprès), pour tenter de faire aboutir sa vengeance contre la famille Romanov.

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    Les chansons sont entraînantes et facile à retenir. Elles ponctuent l’histoire sans l’éclipser.
    Anya/Anastasia, amnésique, va former sa personnalité d’adulte à partir de ce qu’elle est devenu à l’orphelinat (une jeune femme débrouillarde et protectrice envers les plus jeunes) et des souvenirs de son enfance qui vont revenir peu à peu au fur et à mesure de son voyage vers Paris, où elle espère retrouver l’impératrice Marie et découvrir qui elle est vraiment.

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    Les dessins, l’histoire et les chansons, un cocktail efficace pour enchanter les petites filles (et les plus grandes) !

     

  • [Film] Le voyage extraordinaire de Samy

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    Titre original
     : Sammy's avonturen: De geheime doorgang

     

    Réalisé par : Ben Stassen

     

    Date de sortie : 11 aout 2010

     

    Genre : Animation

     

    Pays d’origine : Belgique

     

    Durée : 1h25

     

    Casting : Dani boon, Elie Semoun, Olivia Ruiz…

     

    Résumé : Alors qu'il se hisse hors de son nid sur une plage de Californie, Samy, petite tortue des mers, trouve et perd dans la foulée l'amour de sa vie : la jeune Shelly. Au cours de son périple à travers les océans qu'accomplissent toutes les tortues de mer avant de retrouver la plage qui les a vus naitre, Samy n'a de cesse de faire face à tous les dangers afin de retrouver Shelly. Accompagné de son meilleur ami Ray, ils sont des observateurs privilégiés de la façon dont l'homme affecte la planète. Mais il est alors secouru par ces mêmes humains. Il combat des piranhas, échappe à un aigle et part à la recherche d'un mystérieux passage secret. Un jour, enfin, après toutes ces aventures, Samy retrouve Shelly. Elle non plus ne l'a pas oublié...

     

    Mon avis : Le film commence sur un Samy de 50 et quelques années qui, en attendant l’éclosion de ses petits-enfants, décide de raconter sa vie en commençant par sa propre éclosion et les ennuis qui lui sont aussitôt tombés dessus sous la forme d’une mouette.

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    C’est là, le premier jour de sa vie, qu’il rencontre Shelly, née le même jour que lui. Mais alors que sa petite compagne est entrainée vers le large par une belle vague, Samy se débat encore sur le sable.

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    Il n’aura de cesse de la retrouver.

    L’histoire rappelle un peu celle de Nemo et le voyage de son père Marin, mais alors que dans le monde de Nemo les hommes sont les « méchants »,  ici les choses sont plus nuancées. Il y a les « méchants », ceux qui polluent et mettent les tortues en danger, et il y a les autres, ceux qui capturent les tortues pour les soigner avant de les relâcher. Mais pour Samy et son copain Ray, une capture, c’est une capture….

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    Les dessins sont tout ronds. Bon d’accord, une tortues ce n’est pas spécialement rectangulaire, mais là elles ont de bonnes bouilles rondes et il n’y a pas qu’elles ! Il y a les angles arrondis du radeau sur lequel Samy trouve refuge, la rondeur de la mouette (au dessus du bec), les autres poissons…
    Les moments d’humours sont présents aussi bien dans les dialogues que dans les scènes les plus courtes (comme quand Samy demande à un piranha s’il a une tête de casse-croûte et que celui-ci fait oui de la tête avant de faire un sourire).

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    Comme dans Nemo, on a un requin pas si méchant. Mais dans Nemo, le requin a fais vœu d’abstinence dans la dégustation de poisson alors qu’ici il s’agit juste d’un vieux poisson sans dents.

    Au travers de la quête de Samy, on découvre aussi les catastrophes provoquée par les humains (marée noire, chasse illégale à la baleine) mais aussi les efforts de certains pour contrebalancer ces effets (ceux qui nettoient les mers et les plages, ceux qui soignent les animaux avant de les relâcher). Une petite leçon d’écologie l’air de rien en passant pour commencer à sensibiliser les enfants.

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  • [Film] Barbie apprentie princesse

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    Titre original : Barbie: Princess Charm School

     

    Réalisé par : Terry Klassen, Ezekiel Norton

     

    Date de sortie : 2011

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h21

     

    Casting : Noemie Orphelin (Blair Willows), Angélique Leleux (Mlle Privet), Claire Tefnin (Delancy Devine), Nathalie Hons (Mme Devine)…

     

    Résumé : Au royaume de Gardania, Blair Willows, une jeune fille de condition modeste, rêve depuis toujours d'intégrer la fameuse école de princesses du pays. Chaque année, une seule et unique fille du peuple est sélectionnée pour y entrer. Quand la sœur de Blair l'inscrit secrètement au tirage au sort, son vœu se réalise enfin. Mais à son arrivée à l'école, elle ne se fait pas que des amies.

     

    Mon avis : Quand son nom est tiré au sort pour intégrer l’école de princesse, dans le but de devenir un jour dame d’honneur, la première réaction de Blair est de refuser. Il faut dire que c’est son travail qui fait vivre sa famille et qui permet de soigner sa mère malade. Mais celle-ci lui fait justement remarquer que si elle obtient son diplôme, elle pourra changer leur vie.

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    Arrivée au château qui sert d’école, Blair est émerveillée mais se heurte immédiatement à Delancy Devine, future reine de Gardania. Celle-ci est vraiment odieuse, elle méprise clairement le peuple qu’elle est censée gouverner et ne se prend pas pour une m***e.

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    Quant à se mère, Dame Devine, elle est horrible et certainement le professeur le plus détesté de l’école. De plus, dès leur première rencontre, on voit bien qu’elle en sait plus sur Blair qu’elle ne le dit.

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    Car un mystère entoure la naissance de Blair, en effet, elle confie à ses amis que sa mère l’a trouvée sur la pas de sa porte alors qu’elle n’avait qu’un an.
    Comme un fait exprès (oui bon ok, ils ne sont pas super subtils chez Barbie), à chaque fois que Blair commet une bourde ou provoque un incident, c’est Delancy qui en est victime (ou responsable par la suite).
    La directrice, émue par Blair et un peu soupçonneuse quant à la haine que lui porte Dame Devine, décide de l’aider à s’intégrer et à s’en sortir mieux face à ses cours.

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    Portia, l’amie de Delancy, est complètement évaporée. Elle vit sur sa propre planète et ce n’est vraiment que parce qu’elle est l’amie (ou plutôt le faire-valoir) de Delancy.

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    Delancy est peut-être une petite peste, mais je crois que c’est plus dû à son désir d’imiter et de satisfaire sa mère qu’à sa nature profonde. A plusieurs reprises elle semble être gênée par les déclarations de sa mère, même si elle n’ose pas intervenir.
    Evidemment le tout est un peu cousu de fil blanc mais les fillettes ne viendront rien venir (ou alors elles en ont déjà trop vu dans leur vie ces pauvres petites).


     

     

  • [Film] Asterix le domaine des dieux

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    Titre original : Astérix, le domaine des dieux

     

    Réalisé par : Louis Clichy, Alexandre Astier

     

    Date de sortie : 26 novembre 2014

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : France, Belgique

     

    Durée : 1h26

     

    Casting : Roger Carel (Astérix), Guillaume Briat (Obélix), Alexandre Astier (Centurion Oursenplus), Alain Chabat (Sénateur Prospectus), Philippe Morier-Genoud (César), Lionel Astier (Cétautomatix), Florence Foresti (Bonemine), Lorant Deutsch (Anglaigus)…

     

    Résumé : Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ ; toute la Gaule est occupée par les Romains… Toute ? Non ! Car un village peuplé d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur. Exaspéré par la situation, Jules César décide de changer de tactique : puisque ses armées sont incapables de s’imposer par la force, c’est la civilisation romaine elle-même qui saura  séduire ces barbares Gaulois. Il fait donc construire à côté du village un domaine résidentiel luxueux destiné à des propriétaires romains. : « Le Domaine des Dieux  ». Nos amis gaulois résisteront ils à l’appât du gain et au confort romain ? Leur village deviendra-t-il une simple attraction touristique ? Astérix et Obélix vont tout faire pour contrecarrer les plans de César.

     

    Mon avis : Le domaine des dieux est l’adaptation de la 17ème BD d’Astérix et Obélix, qui est également la préférée d’Alexandre Astier.
    Le plan machiavélique de Cesar semble être une réussite car, si au début le village est contre l’idée du « Domaine des dieux » et fait tout pour en détruire le projet, lorsqu’il se rend compte que chacun des villageois peut s’enrichir sur le dos des romains, c’est le plébiscite.
    Les seuls à garder la tête froide sont Astérix, Obélix, Panoramix et Assuracetourix (mais lui c’est peut être parce que les romains ne sont pas plus réceptif à son « art » que les gaulois).

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    Même si ce nouvel opus en image 3D est très bien fait, même si Uderzo lui-même a été convaincu par les premiers tests de modélisation, j’avoue que je préfère les versions traditionnelles. Je trouve que cette technologie fait perdre beaucoup de son charme à l’ensemble bien que celle-ci ait permis un rendu très fidèle aux dessins de la BD.
    Heureusement il y a les dialogues et les gags pour nous remettre dans l’ambiance. Comme toujours des jeux de mots, des références cinématographique, voire politiques, qui passeront certainement loin au dessus de la tête des plus jeunes, mais feront sourire les adultes.
    (J’ai particulièrement aimé quand Abraracourcix s’exclame « Je vous ai compris ! » et qu’en voix off un gaulois lui rétorque « à propos de quoi ? »).

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    Petit moment de nostalgie : c’est la dernière fois que nous entendons LA voix d’Asterix. En effet, Roger Carel, qui double le petit gaulois depuis 1967, a déclaré qu’il s’agissait là de sa dernière prestation.

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    Pour le prochain film d’animation, Asterix aura donc une voix différente (à moins qu’un imitateur ne soit engagé pour le doublage ?), ce qui sera sans doute un choc pour ceux qui le suivent depuis longtemps.


     

     

  • [Film] Barbie au bal des douze princesses

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    Titre original : Barbie in The Twelve Dancing Princesses

     

    Réalisé par : Greg Richardson

     

    Date de sortie : 2 novembre 2006

     

    Genre : Film d’animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h21

     

    Casting : Julie Zenatti (Geneviève), Ninou Fratellini (Rowena), Veronique Volta (Blair), Victoire Theismann (Courtney)…

     

    Résumé : Avec ses 11 sœurs, Princesse Geneviève découvre un passage secret qui les emmène dans un monde enchanteur fait de danse et de joie, et où les souhaits deviennent réalités. Mais lorsque le roi est en danger, Princesse Geneviève et ses sœurs vont devoir s'entraider afin de sauver leur père et le royaume. Elles apprennent alors que la solidarité et le pouvoir d'une famille peut venir à bout de tous les obstacles...

     

    Mon avis : Je l’avoue sans honte, j’adore les dessins-animés de Barbie. Pour moi, c’est le type de dessin-animé parfait pour les petites filles.
    On reproche souvent aux dessins-animés Barbie de tourner souvent autour du sujet des princesses, mais les petites filles rêvent plus facilement devant les princesses que devant les chefs d’entreprise aux dents longues !

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    Bien sûr, dès l’apparition de Rowena

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    et de son affreuse bestiole,

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    on sait ce qu’elle mijote. Ca reste un grand classique. Mais cela n’enlève rien au charme du dessin animé.
    Celui-ci s’inspire du conte des frères Grimm : le bal des douze princesses dans lequel le roi, qui enferme ses filles à double tour dans leur chambre chaque nuit, devient fou de trouver les souliers de ces dernières usés jusqu’à la corde chaque matin. Il promet la main de l’une d’entre elles à celui qui percera le mystère et la mort à ceux qui échoueront. Un chevalier de retour de guerre va tenter sa chance. Il a trois jours et trois nuits pour trouver la vérité.
    Donc, bien que l’idée de départ soit la même (l’endroit secret et magique où vont danser les princesses) tout le reste a été modifié.
    La bande sonore est très belle. Mis à part deux chansons créées pour le dessin animés, on trouve de la musique classique et de la musique traditionnelle magnifiques.
    Ici il n’y a pas de prince ou de chevalier, mais un simple cordonnier qui fabrique les chaussons de danse des princesses…

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    Et celles-ci vont devoir remplacer les chevaliers manquants et sauver le royaume des manigances de la méchante usurpatrice !


     



  • [Film] 1001 pattes

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    Titre original : A bug’s life

     

    Réalisé par : John Lasseter, Andrew Stanton

     

    Date de sortie : 10 février 1999

     

    Genre : Animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h35

     

    Casting : Thierry Wermuth (Tilt), Marie Vincent (Atta), Marie Sambourg (Couette), Dominique Collignon-Maurin (Le Borgne)…

     

    Résumé : Tilt, fourmi quelque peu tête en l'air, détruit par inadvertance la récolte de la saison. La fourmilière est dans tous ses états. En effet cette bévue va rendre fou de rage le Borgne, méchant insecte qui chaque été fait main basse sur une partie de la récolte avec sa bande de sauterelles racketteuses. Fou de rage, ce dernier annonce qu'il reviendra à l'automne prélever le double de sa ration habituelle. Tilt décide alors, pour se faire pardonner, de quitter l'île pour recruter des mercenaires capables de chasser le Borgne.

     

    Mon avis : 1001 pattes est un dessin animé où on rit de la 1ère à la dernière minute. Le « bêtisier », qui se déroule pendant le générique de fin est excellent et reprend parfaitement tous ce qui peut se passer sur un vrai tournage : oubli de texte, décors qui tombent, fou rire etc…
    Ici, pas un humain en vue, on est et on restera dans le monde des insectes.
    Les fourmis, qui avant de faire leur propre récolte pour l’hiver doivent faire celle pour les sauterelles, travaillent sans relâche, malgré quelques petites frayeurs (une feuille coupe la ligne et c’est la panique ; la princesse Atta, qui apprend le métier de reine stresse pour un rien…).

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    Au milieu de tout cela, il y a Tilt. Tilt qui veut aider, qui veut alléger la charge de travail des fourmis mais dont les inventions conduisent la plupart du temps à la catastrophe.

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    La seule à lui faire confiance est Couette, la petite princesse qui n’a pas confiance en elle-même puisqu’elle ne peut pas encore voler.

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    Après une énième catastrophe, cette fois ci lourde de conséquence, Tilt décide de partir à la recherche de mercenaires pour se débarrasser une bonne fois pour toute de ces satanées sauterelles qui les oppriment et surtout de Le Borgne, leur chef, qui exerce un régime de terreur sur tous, y compris sur les siens (avec son frère, il montre un poil plus de patience mais c’est parce que, comme il le dit lui-même : « promis à maman sur son lit de mort de ne jamais te tuer ! »).

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    Parmi les « mercenaires », j’ai beaucoup aimé Marcel, la coccinelle que l’on prend pour une fille jusqu’à ce qu’il ouvre la bouche pour hurler (Quand Tilt s’exclame : les sauterelles ont peur des oiseaux ; réponse immédiate de l’intéressé qui vient de se colleter avec un moineau : Et je ne les en blâme pas !) ; Cake, qui a des airs de grand méchant mais qui n’est qu’un gros bébé ; ou encore Fil, un phasme bâton qui ne supporte plus de jouer les poteaux (« Je suis là ! La seule branche qui ait les yeux hagards ! »).

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    Il n’y a pas un instant de répit car, même lorsque nous ne voyons que des seconds rôles muets à l’écran, ça court dans tous les sens.
    Autant je n’ai pas accroché avec Toy Story (malgré qu’il soit tout aussi bien fait), autant là, je n’ai pas vu passer les 1h35.
    C’est un DA qui montre qu’en s’unissant on peut venir à bout de l’adversité, et ce même si individuellement, on en serait incapable. Ici chaque personnage a un « handicap » Tilt est maladroit, Atta dépassée par les évènements, Couette trop petite, la reine trop vieille,

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    les mercenaires dans l’ensemble peureux et inefficaces, mais, leurs forces combinées et avec derrière eux l’ensemble de la colonie de fourmis, suffisent à prendre le dessus.



     

  • [Film] Clochette et la fée pirate

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    Titre original : The pirate fairy

     

    Réalisé par : Peggy Holmes

     

    Date de sortie : 2 avril 2014

     

    Genre : Animation

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h18

     

    Casting : Lorie (Clochette), Jean-Christophe Dollé (James Crochet), Victoria Grosbois (Zarina)…

     

    Résumé : Zarina, la fée chargée de veiller à la sécurité de la poussière de fée, décide par lassitude de tout abandonner, d’emmener avec elle un peu du précieux trésor et de se lier avec la bande de pirates qui sillonne les mers environnantes. Pour Clochette et ses amies les fées, c’est le début d’une nouvelle grande aventure où tous leurs pouvoirs vont se retrouver chamboulés sous l’effet d’une certaine poudre bleue. L’absence de maîtrise entraîne les pires catastrophes et la situation s’avère d’autant plus critique que les pirates cherchent désormais à gagner la Vallée des Fées…

     

    Mon avis : Dans ce film, le personnage principal n’est pas Clochette, bien qu’elle et ses amis aient un rôle important, mais Zarina, une fée gardienne de poussière de fée qui dérange ses congénères que ce soit par ses questionnements continuels ou par son désir de faire des expériences avec la poussière de fée afin d’en appréhender toutes les possibilités et capacités.

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    Un peu comme Clochette elle cherche à bouleverser l’ordre établi, mais contrairement à Clochette, elle n’a pas le soutien s’amies comme Vidia, Iridessa, Rosélia, Noa ou Ondine.

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    Zarina se sens rejetée non seulement pour ses idées mais aussi pour sa nature elle-même et elle décide de quitter la vallée des fées avec un pot de poussière de fée et un grain de poudre bleue qui semble décupler les pouvoirs de la poussière.
    Un an plus tard, au cours d’un festival, Zarina fait son retour mais la fée espiègle et bienveillante a fait place à une fée amère et sans scrupule.

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    Clochette et ses amies se lancent à sa poursuite pour comprendre de quoi il retourne exactement et découvrent que Zarina est devenue capitaine d’une bande de pirate.
    Petit clin d’œil à Peter pan avec Croc, bébé crocodile qui avalera un réveil en défendant ses amies les fées (ça ne vous rappelle personne ?).

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    Les jeux de lumières et la texture de l’eau, qui est un élément central de cet opus, sont quasiment parfaits, on s’y croirait vraiment.
    La musique est présente sans pour autant faire du dessin animé une comédie musicale ce qui est parfois le défaut de Disney.
    Il est vrai que le scénario est simple et qu’on voit venir certaines choses à des kilomètres, mais la question à se poser réellement est : est ce qu’une fillette âgée de 3 à 7 ans (public cible) verra venir ces choses là ? C’est peu probable. La surprise sera sûrement totale pour elle. Et comme c’est tout ce qui compte vraiment, on va gentiment demander à nos cerveaux d’adultes de cesser d’analyser ce dessin animé comme s’il nous était destiné…parce que ce n’est pas le cas !