Titre original : Finding Dory
Réalisé par : Andrew Stanton, Angus MacLane
Date de sortie : 22 juin 2016
Genre : Film d’animation
Pays d’origine : USA
Durée : 1h37
Casting : Céline Monsarrat (Dory), Franck Dubosc (Marin), Mathilde Seigner (Destinée), Philippe Lelouche (Hank), Kev adams (Bailey), timothé Vom Dorp (Nemo)
Résumé : Dory, le poisson chirurgien bleu amnésique, retrouve ses amis Nemo et Marin. Tous trois se lancent à la recherche du passé de Dory. Pourra-t-elle retrouver ses souvenirs ? Qui sont ses parents ? Et où a-t-elle bien pu apprendre à parler la langue des baleines ?
Mon avis : 13 ans après Le Monde de Nemo, voici la suite. Dory est un personnage secondaire très attachant et elle méritait bien d’avoir son propre film.
Bien que ce second film se passe seulement 1 an après l’histoire du Monde de Nemo, on peut voir l’évolution technologique dans certaines animations, comme la forêt d’algues.
A l’époque du Monde de Nemo, le rendu aurait été figé, brouillon ; aujourd’hui, on s’y croirait vraiment.
L’histoire se passe en grande partie dans un institut de biologie marine. A l’origine, elle devait se passer dans un parc aquatique, mais, après avoir vu un documentaire sur la réalité de la captivité des orques dans ce genre de structure, les réalisateurs ont préféré situer l’histoire dans un lieu dont la finalité est de soigner puis relâcher les poissons dans leur environnement naturel.
On découvre l’enfance de Dory au fur et à mesure que des bribes de souvenirs lui reviennent par flash-back et on embarque avec elle pour découvrir d’où elle vient, dans l’espoir de la voir être réunie avec sa famille.
Comme dans le monde de Nemo, un concours de circonstance sépare le groupe : Dory, d’un côté, va faire la connaissance d’un poulpe râleur mais serviable quoiqu’un brin intéressé.
Marin et Nemo, de leur côté, vont tout faire pour rejoindre leur amie. Avec bon nombre d’aventures plus cocasses les unes que les autres d’un côté comme de l’autre.
Dory possède un grand courage mais ses troubles de la mémoire immédiate l’ont rendu téméraire (alors que d’autres, dans la même situation, se seraient repliés sur eux-mêmes).
Les rôles s’inversent. Dans le premier film Marin apportait l’émotion et Dory l’humour, ici c’est Dory qui est émotionnellement touché par l’histoire. Marin, sans être indifférent, est plus détendu (normal, son fils, il l’a récupéré, il n’a plus de raison de stresser) et du coup plus amusant.
Les nouveaux personnages sont attachants et aux aussi plein d’humour. Chacun a une particularité qui explique sa présence à l’intérieur ou à proximité de l’institut de biologie marine et c’est cette particularité qui le rend drôle (pas beau de se moquer des handicaps ? Sur des poissons, ça ne compte pas !).
Petite mention spéciale à Becky, volatile un peu particulier mais tout aussi attachant que les poissons !
Une suite digne du premier opus que j’ai regardé avec plaisir. Un de ces dessins-animés où les images sont pour les enfants, et les dialogues pour les parents !