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Selene raconte... - Page 2

  • [Livre] Le ferry

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    Résumé : Ce soir, mille deux cents passagers se réjouissent de faire la traversée maritime entre la Suède et la Finlande, à bord du ferry luxueux qui les emporte sur la mer Baltique. L’espace de vingt-quatre heures, ils abandonnent derrière eux leur vie quotidienne et se laissent aller à être quelqu’un d’autre. Mais le mal rôde à bord. Et au cœur de la nuit, au milieu de la Baltique, il n’y a pas d’échappatoire possible. Surtout quand tout contact avec la terre ferme est mystérieusement coupé…Si face à l’adversité certains se comportent en héros, cette nuit fatidique fait parfois surgir le pire chez d’autres – et à mesure que les disparitions inexplicables s’enchaînent, il devient vital que le ferry n’arrive jamais à destination…
    Bienvenue à bord du Baltic Charisma.


    Auteur : Mats Strandberg

     

    Edition : Bragelonne

     

    Genre : Thriller

     

    Date de parution : 17 Mai 2017

     

    Prix moyen : 20€

     

    Mon avis : Le ferry est un huis-clos présentant les points de vue de multiples personnages, ce qui fait que le lecteur en sait toujours juste un peu plus que les protagonistes. C’est parfois très frustrant de les voir faire quelque chose en espérant se sortir de la galère dans laquelle ils sont et de savoir qu’ils vont se jeter directement dans la gueule du loup.
    Très vite, j’ai aussi constaté que c’était une très mauvaise idée de s’attacher aux personnages, parce que personne n’est à l’abri. Le nombre de morts est hallucinant et l’auteur ne lamine pas seulement la masse anonyme mais aussi les personnages dont on suit/suivait le point de vue. Pire que dans Game of thrones… Si si, c’est possible !
    L’histoire est très dense, il se passe beaucoup de choses. Pour autant l’action a lieu dans un délai très court (quelques heures, la traversée durant 24h) et si on a cette impression de longueur de l’action dans le temps c’est parce que la plupart des actions relatées se déroulent en fait en même temps.
    L’auteur prend bien le temps de mettre en place le théâtre des événements, de nous présenter les personnages, voire même de nous laisser nous attacher à certains (C’était pas fairplay ça !). La tension monte petit à petit parce qu’on sait qu’il va se passer quelque chose et qu’on essaie de deviner quoi. Jusqu’à ce que ça arrive. Et là, tout s’enchaîne très vite, il n’y a aucun ralentissement dans l’histoire. Tout comme les personnages qui essaient de sauver leurs vies, on n’a pas le temps de s’arrêter pour respirer, pour réfléchir. On est happé par l’action sans rien pouvoir y faire.
    Certaines personnes, une en particulier, m’a vraiment impressionnée. Malgré les circonstances (même si je ne peux pas en dire plus sans spoiler), elle réussit à rester elle-même et à continuer à tenter de sauver des vies.
    D’autres, en revanche, révèle leur lâcheté pour certain, carrément leur psychopathie pour d’autres.
    Régulièrement, on peut lire un point de vue omniscient : celui du bateau, qui, comme un personnage à part entière, voit tout.
    Très honnêtement, j’avais tout imaginé sur ce qui allait se passer sur ce bateau : un psychopathe à bord, une catastrophe naturelle révélant la nature profonde des passagers, des terroristes… Mais je n’avais vraiment pas pensé à ça !
    La multitude de personnage peut faire peur au début, mais on s’y fait très vite, d’autant plus que chaque action des uns se répercute sur les autres. Les récits sont ainsi imbriqués et cela nous permet d’avoir une vraie vision d’ensemble de ce qu’il se passe.
    La fin est effrayante mais franchement, je ne vois pas comment ce roman aurait pu finir autrement. Je m’attendais à l’un de ses éléments, pas à l’autre.
    Après une lecture un peu laborieuse sur le livre précédent, j’ai littéralement dévoré celui-ci.

     

    Un extrait : Le Charisma en a vu de toutes les couleurs. Dans ce no man’s land de la mer Baltique, ce n’est pas uniquement à cause de l’alcool bon marché que les inhibitions disparaissent. C’est comme si le temps et l’espace se modifiaient. Comme si les codes de bienséance et les règles de bonne conduite n’avaient plus cours ici. Quatre vigiles censés surveiller les dérapages se préparent, chacun à sa manière, pour la soirée. Quatre personnes seulement pour gérer le chaos qui peut survenir à tout instant quand mille deux cents passagers, la plupart en état d’ivresse manifeste, s’entassent dans un endroit dont ils ne peuvent s’échapper.

    Tout est réglé comme du papier à musique. Le Baltic Charisma fait la même route, jour après jour, tout au long de l’année. Le navire s’arrête à Åland juste avant minuit. Il débarque à Åbo en Finlande vers 7 heures du matin alors que la plupart des passagers suédois dorment encore. Vingt-trois heures plus tard, le Charisma sera de retour à quai, à Stockholm. Mais aujourd’hui, deux passagers comme il n’en est encore jamais monté à bord sont présents.

    De l’autre côté de la salle des machines, sur le pont des voitures, le personnel donne des instructions en suédois, finnois et anglais. Il guide jusqu’à leurs emplacements respectifs des semi-remorques, des voitures, des camping-cars et deux autobus venant de loin. Là, en bas où le soleil ne pénètre jamais, il fait froid et l’air est saturé d’odeurs de carburant et de gaz d’échappement. Des camionneurs éreintés et des familles en vacances refluent vers les ascenseurs et les escaliers. Bientôt, le pont des voitures sera interdit d’accès aux passagers et ne rouvrira que juste avant l’arrivée à Åland. Les grandes semi-remorques oscillent imperceptiblement dans la pénombre à l’instar de gros animaux endormis, enchaînés au sol métallique. Un garçon blond d’environ cinq ans et une femme brune, fortement maquillée, viennent de quitter leur camping-car. Ils semblent fatigués. Contemplent avec envie l’ascenseur vivement éclairé, mais empruntent l’étroit escalier. Tous deux fixent le sol des yeux, ne regardent pas les autres. Le garçon a remonté la capuche de son sweat et s’agrippe aux bretelles de son sac à dos à l’effigie de Winnie l’Ourson. L’épaisseur du maquillage n’arrive pas à cacher ce qu’il y a d’insolite dans le visage raviné de la femme. Elle sent le lilas et la menthe, mais autre chose aussi, une odeur familière pour certains qui, en passant, lui jettent un coup d’œil furtif. La femme joue avec le médaillon d’or au bout d’une fine chaîne autour de son cou. À part celui-ci et un anneau en or à l’annulaire gauche, elle ne porte pas de bijoux. Sa main droite est enfouie dans la poche de son manteau. Elle regarde le jeune garçon à côté d’elle. Les semelles de ses petites chaussures claquent sur le tapis en plastique. L’escalier est raide pour ses courtes jambes. Son regard est empreint d’amour. De chagrin aussi. Elle a également peur pour lui. Peur de le perdre. Peur qu’il s’approche trop près du point de non-retour, et peur de ce qu’il adviendra s’il le dépasse.

     

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  • [Livre] Eleanor & Park

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    Résumé : Etats-Unis, 1986. Eleanor est une lycéenne trop rousse, trop ronde et est harcelée par tout le monde au lycée. Dans le bus scolaire, elle a l'habitude de s'asseoir à côté de Park, un garçon timide, qui l'ignore poliment. Peu à peu, les deux lycéens vont se rapprocher, liés par leurs passions communes pour les comics et les Smiths.


    Auteur : Rainbow Rowell

     

    Edition : PKJ

     

    Genre : Young Adult

     

    Date de parution : 05 juin 2014

     

    Prix moyen : 17€

     

    Mon avis : Après avoir beaucoup aimé Fangirl, je voulais lire d’autres titres de Rainbow Rowell.
    On m’avait beaucoup parlé d’Eleanor & Park et il entrait parfaitement dans une des catégories du Valentine’s day challenge, alors mon choix s’est vite porté sur ce roman.

    Eleanor et Park sont tous les deux marginaux.
    Si la vie d’Eleanor est bien plus dure que celle de Park, il ne faut pas minimiser les problèmes rencontrés par le jeune homme.

    Petit et typée coréen, comme sa mère, au contraire de son petit frère, grand et aux yeux à peine en amande, Park a du mal à correspondre à l’image du fils idéal que se fait son père.
    Ce dernier est assez dur, avec des idées bien arrêtées et il tolère mal que son fils ne corresponde pas exactement au mec viril et bourré de testostérone qu’il voudrait qu’il soit.
    Mais malgré l’attitude parfois bornée et obtuse du père, on sent bien qu’il y a beaucoup d’amour dans la famille de Park.
    Ce qui est loin d’être le cas dans la famille d’Eleanor.
    Le beau-père d’Eleanor, Richie, est un parasite, une épave droguée et alcoolique qui se donne l’impression d’exister en terrorisant sa femme et les enfants de celle-ci.
    Il n’y a aucune cohésion dans cette famille. La mère a tellement peur d’être seule qu’elle est prête à accepter tout et n’importe quoi de la part de Richie.

    Les petits frères et sœurs d’Eleanor sont prêts à toutes les bassesses, toutes les trahisons, pour se protéger.

    Et Eleanor ? Elle tente de garder tant bien que mal la tête hors de l’eau.

    En plus de sa famille pour le moins dysfonctionnelle, elle doit également affronter les moqueries au lycée et le harcèlement, notamment en cours de sport, mené par Tina, la garce en chef du lycée.

    L’auteur a parfaitement su rendre les sentiments de l’élève qui en bave mais refuse de parler. Qui serre les dents mais qui ne songe pas une seconde au suicide, comme c’est souvent le cas dans les récits sur le harcèlement. Ce n’est pas plus mal de rappeler que ceux qui ne tentent pas de mettre fin à leurs jours souffrent eux aussi.
    Quelqu’un écrit des messages à caractère sexuel et insultant sur les livres d’Eleanor et c’est comme un fil rouge car l’identité du vandale/harceleur n’est révélée qu’à la fin.

    Pas une grande surprise pour moi, car j’ais très vite compris qui était le coupable, mais le savoir n’a pas atténué l’intensité de la découverte d’Eleanor.

    La relation entre Eleanor et Park a beau évoluer rapidement, je m’y suis laissée prendre.

    J’ai adoré les voir se rapprocher autour de leur passion commune pour la B.D.

    Je crois que j’ai tout aimé dans ce livre. La seule raison qui fait que ce n’est pas un coup de cœur est la fin.
    Beaucoup l’ont adorée, moi, je me suis senti horriblement frustrée.
    Frustrée, mais pas déçue, et si ce n’est pas un coup de cœur, c’est sans l’ombre d’un doute un 5 étoiles.

     

    Un extrait : Eleanor passa en revue les options qui se présentaient :

    1. Elle pouvait rentrer à pied. Pour : exercice physique, couleurs sur les joues, temps toute seule. Contre : elle ne connaissait pas encore sa nouvelle adresse et n’avait pas la moindre idée de la direction à prendre.
    2. Elle pouvait appeler sa mère pour qu’elle vienne la chercher. Pour : des tonnes. Contre : sa mère n’avait pas le téléphone. Et pas de voiture.
    3. Elle pouvait appeler son père. Ha ha.
    4. Elle pouvait appeler sa grand-mère. Histoire de dire bonjour.

    Assise sur les marches du lycée, elle regardait les files de bus jaunes. Le sien était juste là. Numéro 666.

    Même si Eleanor pouvait éviter le bus aujourd’hui, même si sa marraine la bonne fée se pointait avec une citrouille pour carrosse, elle devrait toujours trouver un moyen de retourner en cours le lendemain.

    Et ce n’était pas comme si les suppôts de Satan dans son bus allaient se lever du bon pied demain. Sérieux. Eleanor ne serait pas surprise de les voir montrer les dents lors deleur prochaine confrontation. Non mais cette fille dans le fond avec sa tignasse blonde et sa veste en jean délavé ? On voyait presque ses cornes dépasser de sa frange. Et le géant qui lui servait de mec était certainement un nephilim.

    Cette fille, comme toutes les autres en fait, détestait Eleanor avant même d’avoir posé les yeux sur elle. Comme si elles avaient été engagées dans une vie antérieure pour la liquider.

    Eleanor ne savait pas si l’Asiatique qui l’avait finalement laissée s’asseoir était un des leurs, ou s’il était juste débile. (Enfin pas complètement débile… Il était dans deux de ses cours renforcés.)

    Sa mère avait flippé en voyant ses mauvaises notes l’an dernier et elle avait insisté auprès du lycée pour qu’Eleanor suive les cours renforcés.

    — Ça ne doit pas être une surprise pour vous, madame Douglas, avait dit la conseillère.

    « Ha ha, avait ricané Eleanor intérieurement, si vous saviez, au point où on en est, on n’est plus à une surprise près. »

    Soit. Eleanor pouvait tout aussi facilement regarder passer les nuages dans ces cours-là. Il y avait autant de fenêtres.

    Pour peu qu’elle revienne dans cette école.

    Pour peu qu’elle rentre chez elle.

     

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  • C'est lundi que lisez-vous? #203

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    Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog I believe in Pixie Dust.

     

    Il s'agit de répondre à trois questions:

    Qu'ai-je lu la semaine passée?
    Que suis-je en train de lire?
    Que lirai-je après?

     

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    Et vous? Que lise-vous?

  • Premières lignes #45

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    Premières lignes est un rendez-vous livresque mis en place par Aurélia du blog Ma lecturothèqueLa liste des participants est répertoriée sur son blog (Si ce n’est que son rdv est le dimanche et que je mettrai le mien en ligne chaque samedi).
    Le principe est de, chaque semaine, vous faire découvrir un livre en vous en livrant les premières lignes.
    Pour ma part, j’ai décidé de vous faire découvrir mes coups de cœurs !

     

    Cette semaine, je vous présente Son dernier souffle de Robert Dugoni dont vous pouvez lire ma chronique ICI.

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    Le monospace pénétra sur le parking, et Tracy Crosswhite distingua un siège auto installé à l’arrière, ainsi qu’un macaron jaune « Bébé à bord » suspendu à la vitre. La femme qui descendit de voiture portait un blue-jean, un gilet pare-balles noir et une casquette de base-ball des Seattle Mariners.
    — Détective Crosswhite ?
    Lui rendant sa poignée de main, Tracy remarqua que celle de la jeune femme était petite et douce.
    — Appelez-moi Tracy. Vous êtes l’agent Pryor ?
    — Katie. Je vous suis vraiment reconnaissante, et désolée de vous prendre votre temps après le boulot.
    — Pas de problème. Enseigner m’aide à rester en forme. Vous avez des lunettes et des protections auditives ?
    — Non.
    Tracy s’était doutée que Pryor ne disposerait pas de son propre matériel.
    — Allons vous équiper.
    Elle guida Pryor à l’intérieur du bâtiment de béton trapu qui abritait l’Association sportive de la police de Seattle. Comme la plupart des champs de tir, il se situait à l’écart, à l’extrémité d’une allée étroite dans une zone industrielle à vingt minutes au sud du centre de Seattle.
    L’homme derrière le comptoir accueillit Tracy par son prénom, et celle-ci fit les présentations.
    — Katie, voici Lazar Orlovic. Lazar, elle va avoir besoin de protections d’yeux et d’oreilles, et il nous faut une cible, deux boîtes de munitions, et un rouleau d’adhésif.
    — Vous vous entraînez pour l’examen de qualification ? Celui qui a lieu dans… deux semaines ? demanda Lazar en souriant à Pryor. Vous êtes dans de bonnes mains.
    Il prit des boîtes de munitions et des lunettes de sécurité sur les étagères et les crochets derrière le comptoir.
    — On essaye de convaincre Tracy de faire ça de façon officielle, et de venir ici à plein temps entraîner les nouvelles recrues. Qu’est-ce que tu en dis, Tracy ?
    — Comme d’habitude, Lazar. Je viendrai quand les gens cesseront de s’entre-tuer.
    — C’est ça, quand les poules pisseront ! Il faut que j’aille chercher l’adhésif derrière, ajouta-t-il après avoir jeté un œil sur le comptoir.
    Lorsqu’il fut parti, Pryor demanda :
    — Pourquoi le ruban adhésif ?
    — Pour boucher les trous dans votre cible.
    — Je n’ai jamais vu faire ça.
    — Vous n’avez jamais tiré autant que vous vous apprêtez à le faire.

     

    Alors, tentés?

  • [Test de produit] Bille apéritive St Môret à la figue

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    Quand on fait un apéro, on cherche toujours des idées un peu originales. J’avais déjà goûté les billes St Moret à la figue lors de leur sortie et, je ne sais pas s’ils ont changé la recette, mais je trouve que la figue se sent beaucoup plus qu’avant. Ce qui n’est pas une critique, bien au contraire.

    La présentation est super pratique. Il n’y a qu’à ouvrir l’opercule et on peut se servir directement dans la boite à l’aide des piques en plastique fournies dans un compartiment.

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    Le St Moret et la figue ne sont pas mélangés : on trouve une bille de fromage qui est fourrée d’une sorte de compotée de figue.
    Du coup, on sent bien le côté frais du fromage quand on croque et en second temps, on accède au goût sucré de la figue.

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    Les ingrédients sont sans grosses surprises, avec un épaississant naturel plutôt que chimique.

    Ingrédients : Ingrédients: LAIT et CRÈME DE LAIT (origine France), fourrage figue 10% (figue 5%, saccharose, eau, amidon, jus de citron concentré, épaississant : pectine, arôme naturel, concentré de carotte noire), sel, conservateur : sorbate de potassium.


    Avec 309kcal pour 100g, on est à 12kcal la bille. Franchement, on a connu pire pour un apéro !
    Seulement 6.6g de glucide aux 100g, donc pas de soucis avec le diabète. 1,2g de sel, ce qui reste raisonnable, même si moins, ça serait mieux.


    Si j’ai deux reproches à faire, c’est d’abord le prix, qui est excessif pour ce qu’apporte le produit tant en qualité qu’en quantité. Ça c’est le grand problème des marques : dès qu’elles sortent une nouveauté, elles ont tellement peur que ce ne soit pas rentable qu’elles mettent un prix élevé pour gagner un maximum d’argent. C’est complètement contre-productif dans la mesure où c’est justement ce prix qui fait que les consommateurs achètent peu ou pas du tout ce genre de produits.
    Le second reproche que j’ai à faire c’est la difficulté qu’il y a à trouver ce produit en magasin. Il est déjà difficile de trouver une des saveurs, car ils ne sont pas dans tous les magasins, mais alors, trouver plusieurs saveurs relève de l’exploit.

    Au vu du prix et de la difficulté de trouver le produit, je n’en prends pas très souvent, mais je trouve ça original.
    Pour l’instant, je n’ai goûté que les billes à la figue, mais il existe trois autres saveurs : tomate, piment doux et pesto.

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    Si vous connaissez, si vous avez goûté, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez!

  • Bilan du mois de mars

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    En mars, j'ai lu 19 livres dont 3 BD, 1 manga et 15 romans pour un total de 5392 pages lues

     

    J'ai donc lu des BD
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    Un manga
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    Deux livres reçus dans le cadre de la masse critique Babelio

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    Et des romans piochés dans ma PAL
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    Dix petites poupées.jpg Et en plus, il cuisine.jpg Eve Dallas T21.jpg

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     Côté écran, je n'ai vu qu'un seul film, ou plutôt une pièce de théâtre filmée,

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    Et qu'une seule série, également (mais un vrai coup de cœur pour ces 7 épisodes)

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    Pour les achats hors livres, j'ai seulement acheté le DVD de Célimène et le Cardinal. Aussitôt acheté, aussitôt visionné!

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    Enfin, ma maman m'a fait toute une série de Book Sleeves de toutes les tailles pour que je puisse emporter dans mon sac à peu près tous les formats de livres!
    (J'ai laissé les livres dépasser pour les photos, mais ils entent complètement dans la pochette)
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    Et voilà, c'est tout pour ce mois-ci! Je vous retrouve le mois prochain, avec, certainement, plein de nouvelles choses à partager.

  • Mes sorties du mois #43

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    Chaque mois voit son lot de sorties, que ce soit en livres ou en films. 
    Chaque 1er mercredi du mois, je vous donnerai les sorties, parmi celles qui ont retenues mon attention.
    Voyons ce qui nous attend d'intéressant ce mois-ci!

     
    Que ce soit les livres ou les films, je vous laisse aller sur booknode ou allociné pour découvrir résumés et/ou bandes annonces.

     

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    Bandes-dessinées:


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    Romans:

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    le-faiseur-de-reves-tome-2-la-muse-des-cauchemars-1176815.jpgle-gang-des-prodiges-tome-2-ennemis-jures-1182398.jpgles-orphelins-de-metal-1179891.jpg

    les-phrases-interdites-si-vous-voulez-rester-en-couple-1175348.jpgles-soeurs-de-la-lune-tome-12-shadow-rising-1157448.jpgmiss-peregrine-et-les-enfants-particuliers-tome-4-la-carte-des-jours-1173260.jpg

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    Et vous? Vous avez repéré des sorties intéressantes pour ce mois d'avril?

  • Book Haul mars 2019

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    J'ai été assez raisonnable en mars. Une partie des livres que je vous présente ont été commandés en février mais je ne les ai reçu qu'en mars. Donc ils comptent pas vraiment, si?

     

    Ce sont ceux-là

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    Puis j'ai reçu un livre de la masse critique Babelio (donc il ne compte pas non plus)

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    Donc, en fait, en mars, je n'ai passé que deux commandes.

    Une sur Decitre

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    Et une sur amazon
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    Donc, ça va! C'est plutôt sage, non?

    En avril, je pense que je ne vais rien acheter, à part une commande pour écouler un bon cadeau qui arrive à expiration.

    Je ne sais pas, du coup, si je vous présenterai ces livres dans un book haul d'avril ou si je ferai un book haul regroupant avril et mai!

  • C'est lundi que lisez-vous? #202

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    Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog I believe in Pixie Dust.

     

    Il s'agit de répondre à trois questions:

    Qu'ai-je lu la semaine passée?
    Que suis-je en train de lire?
    Que lirai-je après?

     

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    Séries tirées au sort (1 tome à chaque fois)

    Eve Dallas T21.jpg Ni mariée ni enterrée T02.jpg


    PAL courante

    Affaires secrètes.jpg am stram gram.jpg bride stories 3.jpg

    celimene et le cardinal.jpg contes pour faire peur.jpg Dix petites poupées.jpg

    Fandom.jpg la boite à musique T02.jpg la faute.jpg

    la menace du passé.jpg La mort s'invite à Pemberley.jpg la rumeur.jpg

    Les amours d'un fantôme en temps de guerre.jpg Les filles de salem.jpg Les quatre filles du reverend latimer.jpg

    l'ile des absents.jpg Mary Barton.jpg petits meurtres entre voisins.jpg

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    Et vous? Que lisez-vous?

     

  • Premières lignes #44

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    Premières lignes est un rendez-vous livresque mis en place par Aurélia du blog Ma lecturothèqueLa liste des participants est répertoriée sur son blog (Si ce n’est que son rdv est le dimanche et que je mettrai le mien en ligne chaque samedi).
    Le principe est de, chaque semaine, vous faire découvrir un livre en vous en livrant les premières lignes.
    Pour ma part, j’ai décidé de vous faire découvrir mes coups de cœurs !

     

    Cette semaine, je vous présente le premier tome des sœurs Carmine: Le complot des corbeaux d'Ariel Holzl dont vous pouvez lire ma chronique ICI.

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    L’oiseau matinal attrape le ver. Ou parfois, un poignard en plein plumage.

    Ce corbeau-là aurait mieux fait de rester couché : la lame d’argent lui cloua le bec, abrégeant ses arias rauques au point du jour. Ses congénères affolés s’égaillèrent dans le ciel de Grisaille, un tourment de nuages qui ne se dispersait jamais et donnait à la ville son nom.

    Il ne resta du volatile qu’une trouée au cœur de la brume.

    À Grisaille, de la brume, il y en avait partout : parmi les ruelles scabreuses, à travers les allées malsaines, au fin fond des impasses, au pied des gargouilles, devant les vitraux des cathédrales, sous les lampes à gaz, entre les pavés toujours humides de pluie ou de sang…

    Partout !

    La cité en devenait plus sinistre qu’une morgue. Pour ne rien arranger, l’engouement de la Reine pour l’Arbor tragicus – un spécimen affreusement mélancolique de saule pleureur – ajoutait à la morosité générale. Pas étonnant alors que le taux de suicide dans les jardins publics ait fini par pulvériser tous les records, à tel point que les employés royaux ne décrochaient même plus les pendus des arbres. Ils se contentaient de vêtir les cadavres de couleurs vives et d’y épingler des guirlandes de lampions, pour leur donner un petit côté festif pendant les pique-niques ou les garden-parties.

    Presque aussi paresseuse, la brume somnolait ce matin entre le marbre des stèles. Elle ne faisait malheureusement pas briller le cimetière par son originalité.

    Mais il fallait l’excuser, la brume… Deux cent quarante-trois cimetières pour une seule ville, difficile de toujours se renouveler.

    L’aube pesante ne l’aidait guère. L’automne avait dénudé les saules, dégarni les cyprès, recouvert de corbeaux la moindre grille, la moindre branche tortueuse.

    On venait heureusement d’échapper au cliché des croassements de mauvais augure ; le TCHAC ! abrupt de la lame avait tué le récital dans l’œuf. Ou presque.

    La main qui avait lancé le poignard se prolongeait par une manche de dentelle blanche, puis une robe trop ample où flottait une jeune fille qui détestait les oiseaux. Elle leur vouait une haine strictement professionnelle cependant, qui n’était ni du sadisme ni de la cruauté. Comparée aux autres habitants, une telle déviance méritait d’être soulignée.

    Sa présence ici, en revanche, n’avait rien de remarquable : selon les naturalistes de Grisaille, les jeunes filles en robes blanches arrivaient en troisième position des espèces les plus communes dans les cimetières, juste après les corbeaux et les asticots. En voici d’ailleurs une autre, assise sur une pierre tombale, non loin de la première. Sa robe blanche tombait mieux sur elle, tout comme ses boucles auburn qui tombaient mieux jusqu’à ses épaules que les mèches courtes et blondes de la lanceuse de couteaux. Mais impossible de s’y méprendre, elles faisaient partie de la même espèce et, plus particulièrement, de la même fratrie.

    Une tombe s’ouvrait devant la paire de sœurs. La brume y cascadait avec nonchalance, tandis qu’un duo de dandys en expulsait des gerbes de terre. Ils maniaient la pelle en silence. Une seule question occupait toutes leurs pensées :

    Comment avaient-ils fini au fond du trou ?

    Il y a trois heures de cela, profaner une sépulture semblait une bien meilleure idée. Le vin, le brandy et quelques sourires enjôleurs avaient suffi à les convaincre.

     

    Alors, tentés?