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Comédie sentimentale

  • [Film] Orgueil et préjugés

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    Titre original : Pride and Prejudice

     

    Réalisé par : Joe Wright

     

    Date de sortie : 18 janvier 2006

     

    Genre : Comédie sentimentale

     

    Pays d’origine : France, Angleterre, USA

     

    Durée : 2h07

     

    Casting : Keira Knightley, Matthew MacFadyen, Talulah Riley…

     

    Résumé : Dans un petit village d'Angleterre, sous le règne de George III, Mrs. Bennet veut marier ses filles afin de leur assurer un avenir serein. L'arrivée de nouveaux voisins, Mr. Bingley et son ami Mr. Darcy, plonge Jane et Elisabeth dans des affaires de cœur tumultueuses.

     

    Mon avis : Le pari était risqué. Réadapter Orgueil et préjugés après l’excellente adaptation de 1995 avec Jennifer Ehle et Colin Firth n’était pas la voie de la facilité et il est vrai que le film souffre de sa comparaison avec la mini-série de 1995.
    Les dialogues sont bien menés et reflètent bien le style et les discours de l’époque, je n’ai rien à redire non plus sur le jeu des acteurs.
    En revanche j’ai eu plus de mal avec les caractères des personnages. La mère est exaspérante et c’est peut-être la seule qui est bien représentée avec sa fille Lydia. Jane est parfois assez sèche avec sa sœur, chose qu’elle ne fait pas dans le livre, restant toujours douce et conciliante. Elisabeth, elle, est un peu trop vive. Elle s’emporte, crie sur sa famille, dit à sa mère que sa sœur doit avoir honte d’avoir une mère pareille, bref tout un tas de paroles que l’Elisabeth Bennet du roman n’aurait jamais prononcé de manière aussi crue. Il ne faut pas oublier qu’on est au début du XIXème siècle et que les adolescentes ne se comportent pas comme aujourd’hui.

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    Celui avec lequel j’ai eu le plus de mal est sans contexte le père. Si j’aime beaucoup le jeu de Donald Sutherland dans le rôle, le personnage de Mr Bennet est bien moins soucieux des conventions que cette interprétation-là.

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    Ici Mr Bennet cède assez rapidement aux caprices de sa femme alors que dans le livre, comme dans la mini-série, il s’amuse de la voir s’échauffer devant son refus de se plier à ses désirs.
    J’ai regretté aussi le choix de réduire voire de supprimer certaines scènes. Ainsi le rôle des sœurs de Mr Bingley est réduit comme peau de chagrin, l’une d’elle ayant carrément disparue, et avec elle toutes les scènes concernant les sœurs, Gorgianna ne fait qu’une apparition inutile… bref, on a parfois l’impression d’avoir sauté des chapitres.
    Probablement que ceux qui n’ont ni lu le livre, ni vu la mini-série de 1995, n’auront pas été aussi gênés que les autres.
    En résumé, c’est un film qui se laisse voir, mais qui n’a pas réussi à se hisser à la hauteur de son petit frère de 1995 !


  • [Film] Sortilège

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    Titre original : Beastly

     

    Réalisé par : Daniel Barnz

     

    Date de sortie : 6 juillet 2011

     

    Genre : Comédie romantique, fantastique

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h23

     

    Casting : Vanessa Hudgens, Alex Pettyfer, Mary-Kate Olsen

     

    Résumé : Superficiel et trop gâté, Kyle, 17 ans, est le garçon le plus populaire de son lycée. Obsédé par son image et sa notoriété, il va s’en prendre à la victime de trop… Pour s’amuser, Kyle cherche à humilier Kendra, une fille gothique de sa classe que la rumeur dit être une sorcière. La jeune fille décide de lui donner une bonne leçon et lui jette un sort qui le transforme en un monstre aussi hideux à l’extérieur qu’il l’est à l’intérieur. Victime du sortilège, Kyle a un an pour trouver quelqu’un qui puisse l’aimer sincèrement malgré son apparence, sinon il restera un monstre à jamais. Son seul espoir repose sur une fille discrète qu’il n’avait jamais remarquée jusqu’à présent, Lindy…

     

    Mon avis : Version moderne et adolescente de la belle et la bête, Sortilège a un scénario bien ficelé et pas trop « bourrin » comme on peut le reprocher à ce type d’adaptation.
    J’ai beaucoup aimé cet univers où la seule touche de magie est le sort lancé à Kyle par la sorcière Kendra. Ici, donc, pas de serviteur magique qu’ils soient invisibles ou constitués d’objets enchantés, mais un professeur particulier aveugle et une gouvernante jamaïcaine ayant été forcée de laisser ses trois enfants au pays pour venir travailler aux USA.

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    Kyle est un ado imbuvable, orgueilleux, cruel, arrogant… mais je dois avouer que quand on voit son père, on comprend que le gamin ait tourné ainsi… Quel exemple pour son fils ! Après avoir humilié Kendra pour s’amuser, il va s’en mordre les doigts car la réputation de sorcière de l’adolescente n’est pas usurpée. Pour punir Kyle de son attitude, elle le rend aussi hideux à l’extérieur qu’il l’est à l’intérieur.

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    Très vite, son père, pour qui la belle gueule est plus important que tout, exile son fils dans une maison de ville à l’écart du centre, où il est censé vivre avec lui. Mais l’air de rien, d’annulation en report, il fait en sorte de ne plus se trouver en présence du « monstre » qu’est devenu son enfant et qui lui fait horreur. On voit la mentalité du mec qui préfère l’apparence à son propre fils.

    Quand à « Belle », ici c’est Lindy, fille d’un type paumé, toxicomane, qui se met un dangereux criminel à dos, lequel menace la vie de l’adolescente. Kyle, présent sur les lieux lors de l’affrontement, oblige le père à lui confier sa fille. Dire que celle-ci n’apprécie pas la situation est un euphémisme. Elle se cloître dans sa chambre et n’adresse pas la parole à Kyle, qui refuse de la laisser le voir.

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    J’ai beaucoup aimé les différentes scènes où Kyle tente d’amadouer Lindy en lui offrant des cadeaux. Le voir essayer d’offrir des choses chères, puisqu’il a toujours appris à flatter plutôt qu’à s’interroger sur les autres, et les réactions dédaigneuses de Lindy sont hilarantes et on plaint ce pauvre garçon qui n’est pas au bout de ses peines.
    Au fil des jours, Kyle change en profondeur, on voit qu’il se détache de son père et par la même occasion des « valeurs » qu’il lui a inculqué.
    Comme dans la belle et la bête, Kyle comprend ses erreurs assez vite mais le sort est déjà lancé et il doit aller jusqu’à son terme. Le fait de comprendre que son attitude était lamentable ne suffit pas à l’absoudre.
    Bon, après, bien sûr, quiconque a vu la belle et la bête se doute de la fin, mais peu importe, le film est agréable à voir et il y a des éléments originaux qui sont sympas à découvrir.



  • [Film] A tout jamais, une histoire de Cendrillon

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    Titre original : Ever After

     

    Réalisé par : Andy Tennant

     

    Date de sortie : 10 février 1999

     

    Genre : Comédie romantique

     

    Pays d’origine : USA, France

     

    Durée : 2h01

     

    Casting : Drew Barrymore, Anjelica Huston, Jeanne Moreau, Dougray Scott, Melanie Lynskey, Megan Dodds…

     

    Résumé : Adaptation moderne de la célèbre légende qui connaît dans le monde près de cinq cents versions dont la première serait d'origine chinoise et liée à la passion bien connue de ce peuple pour les petits pieds. Dans cette version, Danielle, l'héroïne, n'a rien d'une victime et décide de son propre chef de rester dans la maison paternelle après la disparition de son père, entre sa marâtre Rodmilla et ses deux sœurs Marguerite et Jacqueline. Cette Cendrillon est belle, libre et surtout éminemment spirituelle et cultivée. Elle saura séduire le futur héritier du trône de France.

     

    Mon avis : Pour une fois on voit une version de Cendrillon sans magie. La marraine bonne fée est remplacée par Leonard de Vinci, invité à la cour de France et, sur les deux demi-sœurs, l’une est vraiment gentille avec Danielle même si elle ne peut guère le montrer en public.
    Le prince ne rencontre pas Cendrillon lors d’une unique soirée au bal au terme de laquelle il est subitement fou d’amour. Non, ici, le prince, tourmenté par la pression mise sur lui de conclure un mariage politique avec l’Espagne, rencontre Danielle, qui s’est déguisée en dame de la noblesse pour sauver un serviteur et tous deux tissent des liens. Mais l’amour ne leur explose pas à la figure d’un seul coup.

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    Leur fortune étant dilapidée, tout comme dans le conte, on comprend, ici, comment la belle-mère de Cendrillon fait pour garder son train de vie.

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    La scène d’introduction à l’histoire, avec Jeanne Moreau dans le rôle d’une reine vieillissante voulant rétablir auprès des frères Grimm l’histoire de celle qui a inspiré le conte de Cendrillon est très bien faite, j’ai beaucoup aimé.
    Dans cette version on est plus dans une pseudo-réalité historique. On sait déjà que le prince est l’héritier de France alors que dans le conte on parle de royaume sans jamais préciser lequel. La reine précise que le divorce n’existe qu’en Angleterre, et elle en parle comme d’une nouveauté, donc on doit pouvoir situer l’histoire vers la seconde moitié du XVIème siècle (avec beaucoup d’imagination car le roi s’appelant François et le prince Henri, cela voudrait dire que le prince est Henri II et qu’on a perdu Catherine de Medicis en route ^^).
    Danielle est moins tarte que la plupart des Cendrillon qui se contentent de pleurer dans le giron des souris sur la méchanceté du monde. Là, elle se rend bien compte de la méchanceté de sa belle-mère et de Marguerite et de l’injustice du monde dans lequel elle vit, mais elle refuse de se laisser abattre.
    Puisque j’ai vu le film en plein mois des contes, je le classe sans hésitation dans la case : revisite réussie !



  • [Film] Un mariage de rêve

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    Titre original : Easy Virtue

     

    Réalisé par : Stephan Elliott

     

    Date de sortie : 06 mai 2009

     

    Genre : Comédie sentimentale

     

    Pays d’origine : Canada, Royaume-Uni

     

    Durée : 1h36

     

    Casting : Jessica Biel, Ben Barnes, Kristin Scott Thomas, Colin Firth, Kimberley Nixon, Katherine Parkinson, Kris Marshall, Christian Brassington…

     

    Résumé : Les années 20 avaient rugi... les années 30 devaient swinguer !

    John Whittaker, jeune Anglais de bonne famille, tombe fou amoureux de Larita, superbe aventurière américaine. Il l'épouse sur le champ et la ramène dans le manoir de ses parents. Si Mr Whittaker n'est pas insensible au charme de sa belle-fille, l'allergie est instantanée chez Mrs Whittaker.

     

    Mon avis : La première chose, et après promis j’arrête avec ça (du moins pour ce film, je ne promets rien pour les autres) : C’EST QUOI CE TITRE ????
    Expliquez-moi un peu comment on est passé d’Easy vertue (petite vertu) à Un mariage de rêve ?
    Enfin, moi je dis ça…
    A part cet insignifiant (mais Ô combien énervant… oui oui, j’arrête) petit détail, le film est une vraie pépite.
    Déjà les acteurs sont vraiment géniaux. Bon évidement je ne parle pas de Colin Firth ou de Kristin Scott-Thomas, eux, on savait déjà qu’ils étaient géniaux, mais Jessica Biel a été une heureuse surprise. Elle campe l’américaine, féministe avant l’heure, refusant de se plier à des traditions ridicules, aux prises avec une famille anglaise que la matriarche dirige d’une main de fer, avec beaucoup de justesse.

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    Ses seuls alliés sont bien faibles face à la sèche et acariâtre Veronica Whitaker interprétée par une Kristin Scott-Thomas quasiment méconnaissable :

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    Il s’agit du jardinier, qu’on voit peu, du majordome très pince sans rire (Kris Marshall)

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    et du père de famille (Colin Firth), un homme lassé de tout, qui ne parvient pas à pardonner, ni à se pardonner d’ailleurs, la mort de tant de jeune gens pendant la guerre, quatorze ans plus tôt.

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    Entre les piques de ces deux-là, le caractère épouvantable de Mme Whitaker qui frôle l’apoplexie à chaque fois que Larita ouvre la bouche, et le regard à la fois désabusé et amusé que porte sur l’affaire les amis et voisin Philippe et Sarah, on passe la quasi-totalité du film à rire.

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    Quelques séquences d’émotions sont présentes, à la fois pour faire avancer l’histoire et pour reposer un peu nos côtes fragilisées par le rire.
    La scène du tango est en passe de devenir une scène culte. Non seulement la danse en elle-même est splendide, mais on sent bien tous les non-dits existants entre les différents protagonistes, on voit presque les rouages dans le cerveau de chacun d’eux qui conduit à la scène finale. Celle-ci n’aurait pas pu être différente dans être en totale contradiction avec les caractères de tous les personnages.
    La seule chose que je regrette est de ne pas pouvoir voir ce film en VO car il y a des expressions anglaises intraduisibles et je pense que malgré un fantastique travail de traduction, on y perd beaucoup.



  • [Film] Fashion victime

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    Titre original : Sweet Home Alabama

     

    Réalisé par : Andy Tennant

     

    Date de sortie : 11 décembre 2002

     

    Genre : Comédie sentimentale

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h49

     

    Casting : Reese Witherspoon, Josh Lucas, Patrick Dempsey, Candice Bergen, Jean Smart, Fred Ward, Mary Kay Place…

     

    Résumé : Melanie Carmichael a tout pour être heureuse : arrivée d'Alabama il y a sept ans, elle est aujourd'hui la styliste la plus en vue de New York. Elle fréquente le fils du maire de New York qui ne tarde pas à faire sa demande en mariage. Mais avant de s'engager, elle doit régler discrètement un tout petit détail : Jake, son mari, resté en Alabama. Contrainte d'obtenir rapidement sa signature pour le divorce, elle retourne dans sa ville natale. Le retour aux sources ne se fait pas sans heurts, et rapidement ce qui ne devait être qu'une formalité devient un vrai casse-tête sentimental.

     

    Mon avis : Mélanie incarne la réussite : la jeune femme d’un bled paumé du fin fond de l’Alabama qui réussit à New York et devient la styliste incontournable !
    Elle sort avec le plus beau parti de la ville et vient d’accepter sa demande en mariage.

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    Tout devrait donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, même en prenant en compte une belle-mère pas franchement emballée de voir son fils épouser une provinciale, mais Mélanie a omit de dire quelques petites choses à son fiancé.
    Tout d’abord, qu’elle vit sous un faux nom, que son cv est aussi faux que la plastique des femmes Kardashian et qu’elle n’est pas la fille d’un provincial, certes, mais riche comme Crésus. Non. Elle est la fille unique d’un couple de pecnos dont la principale activité est respectivement les confitures et les reconstitutions des batailles de la guerre de sécession. De toute évidence, elle a honte d’eux et de sa ville natale (faut reconnaitre qu’ils sont bien lourds et sans aucune classe) mais est aussi blessée qu’ils considèrent son ascension à New York un peu comme une trahison. Ses parents ne sont jamais venus la voir, alors même qu’elle leur a envoyé des billets d’avion, ses anciens amis se moquent d’elle, de ses tenues, de son métier…
    Mais la chose qu’elle a surtout évité de révéler à son fiancé, c’est qu’elle est déjà marié à un gars du coin (quand elle raconte comment s’est déroulé son mariage, on comprend qu’elle n’ait pas hésité à ficher le camp aussi vite que possible).

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    J’ai eu beaucoup de mal avec les personnages secondaires. La mère n’a pas l’air de savoir ce qu’elle veut : d’un côté elle refuse d’aller voir sa fille à New York et d’un autre elle ne veut pas qu’elle vienne en Alabama au risque de replonger dans une vie qu’elle ne veut pas la voir vivre.
    Le père, lui, est plus clair, mais aussi plus égoïste : il adore son gendre, et voudrait que sa fille cesse de se comporter en Yankee et rentre au bercail faire la bonne petite épouse de plouc.
    Bon c’est vrai que l’exaspération que ressent Mélanie devant le refus obstiné de Jack de signer les papiers du divorce la pousse à se montrer cruelle envers ses anciens amis.
    J’ai aussi trouvé que ses sentiments pour jack ne refont surface que quand elle se rend compte qu’il gagne bien sa vie et qu’il a fait son chemin.
    La fin est sans surprise, une telle comédie sentimentale ne pouvait finir que d’une seule manière, mais on passe quand même un excellent moment.



  • [Film] Cinquante nuances plus sombres

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    Titre original : Fifty Shades Of Grey 2: Fifty Shades Darker

     

    Réalisé par : James Foley

     

    Date de sortie : 08 février 2017

     

    Genre : Romance

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h58

     

    Casting : Dakota Johnson, Jamie Dornan, Bella Heathcote, Kim Basinger, Eric Johnson, Marcia Gay Harden,

     

    Résumé : C’est un Christian blessé qui tente de reconquérir Anastasia. Cette dernière exige un nouveau contrat avant de lui laisser une seconde chance. Mais une ombre surgit du passé de Christian et plane sur les deux amants, déterminée à détruire un quelconque espoir de vie commune.

     

    Mon avis : J’ai bien aimé le fait que la psychologie de Christian soit un peu plus mise en avant même si certaines des scènes qui n’ont pas été conservée me paraissaient importantes. Ainsi j’ai regretté l’absence du docteur Flynn, pourtant au casting. En effet, il me parait important qu’Ana sache que selon le docteur Christian n’est pas un sadique, comme il le pense, mais simplement un homme qui a tant souffert qu’il a besoin d’avoir un contrôle absolu sur les choses et les gens. De la même manière, le fait que ce soit Ana qui abandonne l’idée du voyage à New York n’est pas révélateur de la psychologie des personnages. Dans le livre Ana veut absolument faire ce voyage et Christian le fait annuler par son patron en usant de ses relations. Les messages entre Christian et Ana, messages qui sont ensuite lus par Jack et provoquent sa colère et l’agression de Ana manquent également. Tout comme la scène ou Ana raccroche au nez de Christian pour qu’il vienne voir Leila à son boulot, scène qui montre combien Ana a décidé de se battre contre le contrôle que Christian essaie d’exercer sur elle, quitte à le retourner contre lui.
    Ana est plus détendue, plus affirmée.

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    Elle ose dire ce qu’elle ne veut pas et ce qu’elle veut, et Christian a intérêt à ne pas jouer au plus malin avec elle parce que maintenant, elle se rebiffe. Elle s’épanoui aussi dans son nouveau travail, même s’il est parfois source de stress (surtout avec les comportements de Christian et de Jack).
    Christian apparaît moins sûr de lui, il a vu qu’Ana était capable de le quitter et qu’il était donc en permanence sur le fil du rasoir.

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    Ana le fait se remettre en question et les souvenirs de sa petite enfance remontent à la surface sous forme de cauchemars. Ana tient aussi à lui faire comprendre que la relation qu’il a eu avec Elena, l’amie de sa mère, si elle lui a permis de ne pas totalement partir en vrille, n’avait rien de normal et que cette Elena le considère comme lui appartenant.

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    Il faut qu’il coupe les ponts avec ce passé là et qu’il se réconcilie avec son passé avec sa mère biologique. Grace à Ana, il commence à l’envisager.
    En parallèle, on sent une histoire plus sombre qui se dessine avec l’ombre d’une personne qui semble vouloir détruire le couple.
    Même sans avoir lu les livres, la dernière scène du film laisse entendre que le troisième volet ne sera pas un long fleuve tranquille et que Christian et Ana n’ont pas fini d’en baver !


  • [Film] Post Grad

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    Titre original : Post grad

     

    Réalisé par : Vicky Jenson

     

    Date de sortie : 21 aout 2009

     

    Genre : Comédie sentimentale

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 1h29

     

    Casting : Alexis Bledel, Zach Gilford, Rodrigo Santoro, Jena Lynch, Michael Keaton, Bobby Coleman, Carol Burnett, Catherine Reitman…

     

    Résumé : Ryden Malby avait tout prévu, après avoir obtenu son diplôme, elle trouverait un travail et s’installerait dans son appartement. Cependant à son arrivée à Los Angeles ses projets ne se passent pas comme elle l’avait espéré.

     

    Mon avis :

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    Ryden a tout prévu depuis son enfance : avoir de super notes pour obtenir une bourse, puis continuer sur sa lancée à l’université pour être diplômée. Jusque là, tout se déroule selon ses prévisions. Mais tout s’écroule pour elle quand arrive la dernière phase de son plan : travailler pour une prestigieuse maison d’édition et emménager dans un super appartement. Mais le diabolique piston vient gripper la machine. C’est Jessica, qu’elle nomme avec justesse son Dark Vador personnel depuis les bancs de l’école primaire, qui décroche le job et comme Perette et son pot au lait, Ryden voit ses rêves partir en fumée.

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    Elle réalise soudain qu’être universitaire n’est pas une garantie d’emploi et de félicité et se voit contrainte de retourner vivre dans son étrange et encombrante famille (J’adore son air désespéré dans la voiture qui la ramène chez ses parents).
    Je ne sais pas qui est le pire dans sa famille : son père qui a sans cesse des idées loufoque, se croit autodidacte et est, en réalité, une vraie catastrophe ambulante ;

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    sa grand-mère qui passe sont temps à préparer ses funérailles et à prétendre être fauchée ;

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    son petit frère qui parle par le biais d’une chaussette marionnette, qui lèche la tête des gens quand il ne les mord pas et qui ne se déplace que porté par sa mère

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    ou enfin sa mère qui surnage au dessus de cette pagaille en essayant de garder la famille unie.

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    Ryden se sens à la traîne ; ses anciens camarades d’université ont tous trouvé leur voie que ce soit sur le marché du travail ou dans la poursuite d’études et elle a l’impression d’être la seule à chercher désespérément du boulot. Même son meilleur ami, Adam, a été accepté à la fac de droit, même s’il n’est pas encore décidé sur la voie qu’il va suivre.

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    Mais elle ne se laisse pas abattre et enchaîne les petits boulots : vendre des sacs et valises dans le magasin où bosse son père, être assistante d’un charmant voisin (peut être plus pour être avec lui que pour travailler d’ailleurs)…

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    Bon bien sûr la fin est sans surprise (quoi que je n’aurais pas réagit comme elle sur le plan professionnel) mais on ne regarde pas ce genre de comédie pour être surpris !
    Entre la petite romance, les tracas de Ryden et les loufoqueries de sa famille, on passe un excellent moment !



     

  • [Film] Cinquante nuances de Grey

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    Titre original : Fifty Shades of Grey

     

    Réalisé par : Sam Taylor-Johnson

     

    Date de sortie : 11 février 2015

     

    Genre : Comédie sentimentale

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 2h05

     

    Casting : Jamie Dornan, Dakota Johnson, Eloise Mumford, Luke Grimes…

     

    Résumé : Lorsqu’Anastasia Steele, étudiante en littérature, interviewe le richissime jeune chef d’entreprise Christian Grey, elle le trouve très séduisant mais profondément intimidant. Convaincue que leur rencontre a été désastreuse, elle tente de l’oublier – jusqu’à ce qu’il débarque dans le magasin où elle travaille et l’invite à un rendez-vous en tête-à-tête. Naïve et innocente, Ana ne se reconnait pas dans son désir pour cet homme. Quand il la prévient de garder ses distances, cela ne fait que raviver son trouble. Mais Grey est tourmenté par des démons intérieurs, et consumé par le besoin de tout contrôler. Lorsqu’ils entament une liaison passionnée, Ana découvre ses propres désirs, ainsi que les secrets obscurs que Grey tient à dissimuler aux regards indiscrets …

     

    Mon avis : J’ai lu et beaucoup aimé les livres et j’avais beaucoup de réticences à voir le film parce que j’avais peur que le réalisateur soit allé à la facilité en mettant en avant les scènes érotiques tout en occultant la psychologie des personnages.
    Finalement je me suis laissée tentée (à force de voir la bande annonce pour le deuxième film, ils m’ont eu à l’usure).
    L’adaptation est plutôt fidèle. Plus que la plupart des adaptations. Les scènes les plus importantes sont conservées et les défauts du livre, en particulier les dialogues qui manquaient parfois de naturel.
    Ici, les dialogues ont plus d’humour et sont plus fluides. La scène dans laquelle Ana appelle Christian depuis le bar, complètement saoûle, est hilarante (« Votre diagnostac est exit »). Dans le livre leur conversation se borne à Ana qui répète « pourquoi vous m’avez offert ces livres » et Christian qui exige de savoir où elle est.
    Ana a vraiment plus de répondant que dans le livre où elle est d’une timidité maladive. Ici, par exemple, dès qu’elle fait son entrée fracassante dans le bureau de Christian pour l’interviewer, elle lui annonce sans attendre son nom et qu’elle ne fait que remplacer son amie Kate qui est malade. Dans le livre, il faut que Christian lui arrache chaque phrase de la bouche.

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    Dakota Johnson surjoue un peu les scènes intimes mais rien de dramatique.

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    En revanche j’ai trouvé non seulement inutile que Christian se trimballe la moitié du film torse nu, mais en total désaccord avec la psychologie du personnage. Christian est un homme tourmenté et il a un gros problème avec le fait d’être touché, surtout sur le torse. A plusieurs reprises dans le livre, il est noté qu’il garde sa chemise ou son T-shirt dans les moments intimes et il faut longtemps à Ana pour comprendre le fond du problème. Ici, il n’aime pas qu’on le touche, certes, mais il est à moitié à poil à longueur de temps…un poil contradictoire…

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    Après la première scène « SM » entre Ana et Christian, j’ai trouvé dommage qu’il ne revienne pas après être parti car j’ai trouvé que cette scène montrait bien les changements qu’Ana lui fait faire jusque dans son jardin secret.
    La fin du film est strictement identique au livre et, comme dans le livre, nous laisse sur notre faim, ne nous laissant qu’une envie : découvrir la suite.
    J’espère que dans le second opus, la psychologie perturbée de Christian sera plus présente, plus aboutie et que les acteurs, surtout Dakota Johnson, auront gagné en maturité dans leur jeu lors des scènes les plus intimes.



     

  • [Film] Persuasion

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    Titre original
     : Persuasion

     

    Réalisé par : Adrian Shergold

     

    Date de sortie : 29 octobre 2009

     

    Genre : Comédie sentimentale

     

    Pays d’origine : USA, Angleterre

     

    Durée : 1H33

     

    Casting : Sally Hawkins, Rupert Penry-Jones, Alice Krige, Julia Davis, Amanda Hale, Tobias Menzies, Peter Wight, Sam Hazedine, Jennifer Higham, Anthony Head…

     

    Résumé : Voyant leur fortune baisser peu à peu, la famille Elliot, dirigée par le baronnet Sir Walter et sa fille aînée, Elizabeth, est obligée de louer leur résidence principale, ne pouvant plus assurer leur train de vie là-bas et de partir à Bath.
    Anne, la cadette, reste à quelques miles de la maison familiale chez la benjamine, Mary, jeune mariée hypocondriaque.
    Lorsqu’elle apprend l’identité des locataires elle est bouleversée, car il s’agit de la sœur et du beau-frère de Frederick Wentworth, l’homme qu’elle aimait mais qu’elle a repoussé sur les conseils de sa marraine et amie, Lady Russel, car il n’était pas assez fortuné.
    Depuis 8 ans elle regrette sa décision, d’autant plus que Frederick, ayant fait fortune, cherche aujourd’hui à se marier.

     

    Mon avis : Je n’ai pas encore lu le livre de Jane Austen dont est tiré cette adaptation, je ne serais donc pas à même de parler de la fidélité de celle-ci.
    Le père et la sœur ainée d’Anne Elliot, Elisabeth, semblent totalement incapables du moindre discernement. Ils sont arrogants et refusent de réduire leur train de vie malgré leur baisse de revenus et les dettes qui s’accumulent.

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    Anne porte seule sur ses épaules la lourde charge d’organiser la vie familiale de façon d’une part à contenter les goûts luxueux de son père et sa sœur et, d’autre part à favoriser le remboursement des nombreux créanciers qui se pressent à leur porte.
    Si le père est arrogant, mettant sans cesse son titre en avant (il n’est même pas pair d’Angleterre et ne fait partie que de la petite noblesse) et sa fortune (qui n’existe plus), Elisabeth est encore pire (quand Lady Russel lui demande si elle a réduit ses dépenses, elle assure que oui car elle a réduit la charité qu’elle pouvait faire). Ces deux là m’ont fait penser au frère et à la belle-sœur d’Elinor et Marianne dans Raison et Sentiments.
    Quand à la plus jeune des sœurs, Mary, c’est une égoïste hypocondriaque dont le seul son de la voix hérisse le poil.

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    Sa belle-famille semble d’ailleurs nettement préférer Anne à sa sœur.
    Frederick, le jeune beau-frère de l’homme qui loue la maison familiale des Elliot, est également un ancien prétendant qu’Anne avait éconduit sous la pression de sa marraine, Lady Russel, qui, jugeant le jeune homme désargenté et d’un rang médiocre, avait prévenu la jeune fille que jamais son père ne consentirait à cette union.
    8 ans plus tard, Frederick a fait fortune dans la Marine, mais il semble ne pas avoir pardonné à Anne de l’avoir repoussé en cédant à la pression des siens.

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    Comme souvent dans l’œuvre de Jane Austen, l’héroïne est une jeune femme, presque trop âgée pour le mariage selon les critères de l’époque (Anne a 27 ans et de l’avis de tous, ne se mariera plus), et si raisonnable et sérieuse qu’en comparaison avec ses sœurs et amies elle en parait à première vue presque terne.

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    Anne est résignée à la perte de Frederick, bien qu’on ait le cœur qui se serre pour elle chaque fois qu’elle le voit avec la jeune belle-sœur de Mary pendue à son bras.
    Le cousin Elliot est malheureusement peu exploité. Il est l’héritier du père d’Anne et semble trop poli et sympathique pour être honnête, d’autant plus qu’il est récurrent, dans l’œuvre de Jane Austen, de trouver un personnage aux premier abords sympathique qui se révèle plus tard absolument odieux, alors pourquoi pas lui ?

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    Même si on se doute de la fin, on passe quand même un excellent moment et j’ai maintenant hâte de lire le livre pour découvrir tous les détails et développement secondaires qui auront été fatalement passés sous silence dans le film.


     

  • [Film] Titanic

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    Titre original : Titanic

     

    Réalisé par : James Cameron

     

    Date de sortie : 7 janvier 1998

     

    Genre : Drame

     

    Pays d’origine : USA

     

    Durée : 3h14

     

    Casting : Leonardo DiCaprio, Kate Winslet, Billy Zane, Kathy Bates, Gloria Stuart, Frances Fisher, Bernard Hill, Victor Garber, Eric Braeden, Michael Ensign, David Warner…

     

    Résumé : Southampton, 10 avril 1912. Le paquebot le plus grand et le plus moderne du monde, réputé pour son insubmersibilité, le "Titanic", appareille pour son premier voyage. Quatre jours plus tard, il heurte un iceberg. A son bord, un artiste pauvre et une grande bourgeoise tombent amoureux.

     

    Mon avis : Titanic, je l’ai vu trois fois dans la même semaine lors de sa sortie. Sans le vouloir en plus. J’y suis d’abord allée avec mes parents. Puis ma meilleure amie de l’époque a voulu que je l’accompagne. Et enfin, à ma grande surprise, ma grand-mère a voulu le voir aussi.
    Et bien, contrairement à d’autres films que j’ai vu plusieurs fois en peu de temps, je ne me suis ni ennuyée, ni endormie avec Titanic.
    Pourtant, sur un film de trois heures, on pourrait s’attendre à ce qu’il y ait des temps morts, mais non. Et même si mon père, avec son humour à trois francs six sous, me dit toujours : C’est pas la peine de regarder le film, je te le dis, à la fin le bateau coule, je ne l’écoute pas et je regarde, encore et encore…

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    Et bien, même si on connaît « la fin » (en même temps, dès qu’un film est basé sur une réalité historique, on se doute plus ou moins de comment ça se termine), je ne me lasse jamais (même si je ne le regarde plus trois fois dans la même semaine, je n’ai plus seize ans, je n’ai plus la santé).
    Rien que la musique me met immédiatement dans l’ambiance. Je ne parle pas de la chanson phare du film « My Heart will go on », interprétée par Céline Dion (d’ailleurs quand on pense que James Cameron ne voulait pas de chanson et que Céline Dion ne voulait pas chanter ce titre, on se demande comment elle a fini par devenir ce titre aussi célèbre que l’on connaît aujourd’hui), mais de la musique que l’on entend tout au long du film, par petite touche, et qui a été créé par James Horner.
    Si l’histoire principale est portée par des personnages fictifs (Jack, Rose, Cal…),

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    James Cameron n’en a pas oublié pour autant ceux qui étaient réellement à bord du Titanic, comme Molly Brown,

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    Thomas Andrews (l’architecte du Titanic, qui lors du naufrage a tenté de sauver un maximum de monde sans songer à sa propre survie),

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    John Jacob Astor (qui après avoir aidé des personnes à monter dans les canots a libéré les chiens du chenil, pour leur donner une chance)

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    ou encore Benjamin Guggenheim (qui après avoir fait monter sa maitresse dans un canot s’est rendu célèbre en retournant dans la salle de réception après avoir déclaré « Nous nous sommes habillés de notre mieux et nous sommes prêts à mourir comme des gentlemen »)

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    Le choc avec l’iceberg se produit au bout d’1h30 de film, ce qui veut dire que la partie consacrée uniquement à l’histoire d’amour (même si elle se prolonge jusqu’à la fin) et celle où se déroule le naufrage sont à peu près d’égale longueur, ce qui distingue ce film des autres films catastrophe.

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    J’ai découvert Kate Winslet dans ce film, dans le rôle de Rose DeWitt-Bukater, et depuis j’adore cette actrice.

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    Une petite anecdote sur le nom des personnages fictifs. Alors qu’il avait déjà choisi le nom de Jack Dawson, James Cameron a découvert qu’il y avait vraiment eu un J. Dawson à bord du RMS Titanic. Il ne s’agissait pas d’un passager, mais d’un des ingénieurs du paquebot qui a périt dans le naufrage.

    Au début du film, on voit des plans de la véritable épave. Pour cela, James Cameron demanda à son frère Mike de créer, en collaboration avec Panavision, une caméra capable de résister à la pression de l’eau à 4000m de profondeur (où se trouve l’épave) c'est-à-dire 2000kg au cm². Et tout ça pour avoir de meilleurs plans !

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    James Cameron a laissé place à l’improvisation chez ses acteurs, comme dans la scène où Rose remercie Jack sur le pont, ou encore quand Jack dessine Rose et lui dit « Allongez vous sur le lit…je veux dire le sofa », il s’agit d’une vraie erreur de texte de l’acteur. Il faut dire que c’était la toute première scène tournée, James Cameron voulant « briser la glace » entre les deux acteurs.

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    Le naufrage en lui-même est impressionnant. Et, si on sait bien qu’il s’agit d’effets spéciaux, on sait que les choses se sont réellement passées comme ça et on ne peut s’empêcher de penser à toutes ces victimes. Tous ceux qui étaient sous les cheminées quand elles sont tombées, sous la poupe du bateau quand celui-ci s’est fendu jusqu’à la quille et qu’elle est retombée à plat sur l’eau, ceux qui ont chuté de plusieurs dizaines de mètres, et ceux qui sont tombés, encore vivants, dans cette eau glaciale.
    Et j’ai beau avoir vu ce film un nombre incalculable de fois, la fin me fait toujours pleurer !
    En général, je n’aime pas la 3D, ça me donne mal à la tête, mais là, je serais curieuse de voir ne serait-ce que la partie naufrage en 3D. Je pense que ça doit être impressionnant !